Suisse
Présidentielle 2022

Présidentielle française: voici comment Genève a voté

Présidentielle 2022

Les Français de Genève plébiscitent Macron (et punissent Le Pen)

Les habitants français de la circonscription de Genève ont plébiscité le président sortant. Marine Le Pen, pourtant qualifiée pour le second tour, n'arrive que cinquième.
11.04.2022, 20:1912.04.2022, 07:59
Plus de «Suisse»

Les Français de Genève n'ont pas voté exactement comme le reste du pays, dimanche, lors du premier tour de l'élection présidentielle. C'est ce que montrent les résultats provisoires du vote dans la circonscription de Genève. 👇

Ainsi, Emmanuel Macron a recueilli 23 903 voix sur 54 162 suffrages exprimés, soit 44,1%. Il devance le candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (10 215 voix). Marine Le Pen n'arrive que cinquième, avec 4137 voix, derrière l'autre candidat d'extrême droite Eric Zemmour (4730) et l'écologiste Yannick Jadot (4471).

Comme dans l'Hexagone, Valérie Pécresse et Anne Hidalgo sont largement distancées. La candidate LR, sixième, ne recueille que 2519 suffrages. La socialiste, elle, obtient 1059 voix, encore devancée par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (1181).

Mieux qu'en 2017

Le taux de participation s'élève à 44,2%. Les résultats officiels seront publiés après la proclamation par le Conseil constitutionnel.

Avec son score, Emmanuel Macron améliore encore son résultat d'il y a cinq ans. Il était alors arrivé en tête avec 32,7% dans la circonscription de Genève. Le candidat d'En Marche! avait devancé François Fillon (LR), Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. (ats)

Un policier tombe sur une voiture autonome…qui s'enfuit
Video: watson
1 Commentaire
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
1
Les étranges méthodes d'avocats genevois au service de la Confédération
Une étude d'avocats genevoise a mené une enquête administrative sur mandat de la Confédération. Elle a parfois utilisé des méthodes surprenantes.

Le verdict de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral était clair: non, le Ministère public de la Confédération n'avait pas le droit d'autoriser l'étude d'avocats genevoise Oberson Abels à consulter les dossiers d'une enquête pénale. La décision est tombée en décembre dernier. L'étude ne constitue en effet pas une «autorité», comme l'exige le code de procédure pénale, et aucun intérêt suffisant n'avait été démontré pour l'accès à des dossiers par des tiers.

L’article