Suisse
Covid-19

Les morts du Covid le sont-ils vraiment?

Les morts du Covid le sont-ils vraiment?

Pflegende ziehen sich vor einem Patientenbesuch Schutzhandschuhe an, auf der Abteilung fuer COVID-Patienten im HFR Freiburg Kantonsspital, am Donnerstag, 26. November 2020 in Fribourg. (KEYSTONE/Aless ...
Image: KEYSTONE
C’est la question que pose «La Liberté» dans un article paru la semaine dernière et qui relate les témoignages de plusieurs familles persuadées d’avoir perdu leur proche pour d’autres raisons que le virus. Or, c’est bien cette cause de décès qui est entrée dans les statistiques.
21.03.2021, 11:4721.03.2021, 18:31

Un jeune fribourgeois s’étonne que sa grand-mère, qui souffrait d’une anomalie cardiaque et qui est décédée après ses 80 ans, soit répertoriée dans les morts Covid, alors qu’il est persuadé qu’elle n’a jamais eu de symptômes. Seulement un test positif qui fait foi.

Une autre famille, dans le canton de Berne, explique au journaliste de La Liberté que leur défunt grand-père souffrait d’autres pathologies mais figure tout de même dans les statistiques des morts Covid: «Dimanche matin, quand j’ai appelé l’hôpital, on m’a expliqué que mon mari était à l’étage des patients Covid», explique sa veuve. «C’était impossible qu’il ait attrapé le Covid puisqu’il n’était pas sorti de chez nous depuis de longs jours» L’article l’affirme, les données sur la mortalité sont peu fiables et reposent sur des «bases vacillantes».

L’hôpital fribourgeois estime également que la cause du décès peut être difficile à évaluer lorsqu’il y a plusieurs pathologies impliquées. Selon son porte-parole, c’est au médecin qui constate le décès de se prononcer et de remplir les documents nécessaires, comportant les causes primaires et secondaires du décès, qui seront ensuite envoyés à l’OFS. (ade)

Les femmes semblent fuir les douanes suisses
En 2019, les femmes représentaient la moitié des futurs spécialistes des douanes. Elles sont nettement moins nombreuses dans la nouvelle profession unifiée, y compris aux postes de direction.
Avant la grande réorganisation menée sous la houlette du controversé directeur Christian Bock, les douanes suisses étaient sur la bonne voie en matière d'égalité des chances entre hommes et femmes. Parmi les spécialistes des douanes en formation, la proportion de femmes dépassait légèrement 50% en 2019.

Même au sein du Corps des gardes-frontière, où la représentation féminine était particulièrement faible, la situation progressait: en 2019, les femmes constituaient près de 21% des aspirants, soit davantage que l'année précédente. Ces chiffres nous ont été communiqués à notre demande par l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).
L’article