Suisse
Transports

Une collision a perturbé le trafic CFF en Suisse

Ein Zug faehrt von Richtung Duggingen nach Aesch, am Freitag, 21. Maerz 2025. Ab 14. Dezember 2025?sollen die Fernverkehrszuege zwischen Biel und Basel im Halbstundentakt verkehren. Dafuer erstellt di ...
Image d'archivesKeystone

Une collision a perturbé le trafic CFF

Retards et suppressions étaient prévoir ce jeudi suite à un incident sur la ligne Lucerne–Olten. Plusieurs lignes ont été touchées.
04.12.2025, 09:2304.12.2025, 10:14

Ce jeudi matin, le trafic ferroviaire a été interrompu sur la ligne Lucerne–Olten, entre Sursee et Nebikon. Selon les CFF, la cause était une collision avec un véhicule. D’après la police lucernoise, il n’y avait aucun blessé.

L’accident a eu d’importantes conséquences sur le trafic ferroviaire, y compris en Suisse romande. Les lignes IC21, IR15, IR26, IR27, RE24 et S29 étaient concernées et des retards et des suppressions étaient à prévoir.

Vers 09h45, les CFF ont indiqué que le véhicule impliqué dans la collision avait été retiré, mais que la circulation des trains était toujours interrompue.

Une vingtaine de minutes plus tard, l'ex-régie fédérale a annoncé que «les travaux d’évacuation et de remise en état» étaient terminés et que la voie était à nouveau «praticable». Et de préciser:

«Dans la phase de démarrage, il peut encore y avoir des retards et des suppressions isolées»

(jzs)

Voici comment les voleurs des bornes CFF opèrent
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Cette décision suisse a poussé des réfugiés vers la guerre
Dans l’entre-deux-guerres, de nombreuses personnes persécutées par les régimes autoritaires trouvèrent refuge en Suisse. Mais en 1936, le pays changea sa politique en matière de réfugiés et provoqua «involontairement» un afflux de combattants dans les brigades républicaines.
Le 2 juillet 1936, peu avant le putsch des généraux nationalistes en Espagne, la Société des Nations, dont le siège se trouvait à Genève, décida que les personnes ayant franchi illégalement la frontière suisse ne recevraient plus d’autorisation de séjour. Lors de cette séance, le chef de la police des étrangers, Heinrich Rothmund, insista sur le fait que face à la «surpopulation étrangère, au chômage et aux charges colossales liées aux pauvres», la Suisse ne pouvait être considérée que comme un pays de transit.
L’article