Suisse
Zurich

Après Lausanne, les maçons de Zurich font grève à leur tour

Après Genève et Lausanne, les maçons font grève à Zurich

Accompagnés de leur syndicat, Unia, les maçons ont entamé une grève à grande échelle en Suisse. Après Genève et Lausanne, Zurich rejoint le mouvement ce vendredi.
11.11.2022, 09:0511.11.2022, 11:20

Quelques jours après les Romands, les maçons zurichois se sont à leur tour mis en grève vendredi matin. Cette action s'inscrit dans une vague de protestations qui a pour toile de fond le renouvellement de la convention nationale de travail (CN).

«Depuis 6 heures, des chantiers sont à l'arrêt partout dans le canton»
Unia dans un communiqué

Un appel à défiler jusqu'au siège de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) à Zurich a été lancé. Le départ du cortège est prévu à 11h30.

Forte mobilisation en Suisse romande

Les grévistes zurichois suivent le pas des maçons romands qui ont débrayé en début de semaine. Mardi, ils étaient entre 6000 et 7000 travailleurs à s'être rassemblés à Lausanne.

La mobilisation du secteur de la construction a pour toile de fond le renouvellement de la convention nationale de travail (CN) qui arrive à échéance en fin d'année. Malgré six rondes de négociations, les partenaires sociaux n'ont toujours pas réussi à s'entendre. Un échec déboucherait sur un vide conventionnel.

Du côté de la SSE, on estime que cette grève viole l'obligation du respect de la paix du travail, car elle a été organisée alors qu'une septième ronde de négociations doit encore se dérouler entre les partenaires sociaux. (ats)

«Choquant»: cet avocat divise dans l'enquête sur le Constellation
Le représentant de plusieurs familles de victimes de Crans-Montana avait œuvré sur le contrat de bail des Moretti en 2015. Des avocats de prévenus pointent un possible conflit d'intérêts.
Il avait établi un projet de contrat entre les Moretti et le propriétaire du Constellation et défend aujourd'hui des familles de victimes: la présence d'un avocat dans l'instruction sur l'incendie de Crans-Montana passe mal pour les défenseurs de certains prévenus, relate Le Temps.
L’article