Suisse
Covid-19

Les frontaliers et les Suisses de l'étranger pourront se faire vacciner

La Suisse veut vacciner les frontaliers

Image
Image: Keystone
Le Conseil fédéral souhaite étendre la vaccination à d'autres catégories de la population. Explication en 4 points.
18.08.2021, 13:2118.08.2021, 15:50

Pourquoi la Suisse veut élargir la vaccination?

Toutes les personnes vivant en Suisse qui souhaitaient se faire vacciner ont pu le faire, estime le Conseil fédéral. De plus, il y a suffisamment de doses de vaccins.

Qui sont les personnes concernées?​

Jusqu'à présent, en dehors des résidents en Suisse, seuls les frontaliers travaillant dans des établissements de santé et les étrangers disposant d'une assurance maladie obligatoire avaient la possibilité de se faire vacciner.

Le gouvernement veut maintenant étendre la vaccination aux catégories suivantes:

  • Les frontaliers sans assurance maladie obligatoire
  • Les Suisses de l'étranger
  • Leur famille proche, ce qui signifie: les conjoints, enfants, parents et beaux-parents vivant dans le même ménage

Qu'en est-il des coûts?

Le gouvernement propose que la vaccination des frontaliers soit gratuite, comme ceux-ci sont régulièrement en Suisse et peuvent influencer l'évolution de la pandémie.

Concernant les Suisses de l'étranger et leurs familles, qui séjournent irrégulièrement sur le sol helvétique, le Conseil fédéral met en consultation deux variantes: les coûts de la vaccination pris en charge par la Confédération ou à assumer par les personnes concernées.

C'est pour quand?

le Conseil fédéral a mis en consultation mercredi une modification de l'ordonnance sur les épidémies. La réponse va tomber mercredi prochain. (ats/asi)

Une année de Covid-19, retour en images
1 / 17
Le Covid-19 en Suisse, retour en images
Le port du masque se généralise en Suisse et dans le monde au cours de l'année 2020.
source: keystone / jean-christophe bott
partager sur Facebookpartager sur X
Armes: sept sondés sur dix favorables à une loi plus stricte
Le certificat psychologique obligatoire pour l’achat et la détention d’armes à feu recueille 80% d’avis favorables, selon un sondage Leewas réalisé fin septembre auprès de 10 858 personnes en Suisse pour 20 Minuten et Tamedia.
Une large majorité de la population suisse s'est prononcée en faveur d'un durcissement de la loi sur les armes. L'introduction d'un certificat psychologique pour l'achat d'armes, en particulier, recueille un large soutien, selon un sondage publié dimanche.
L’article