Economie
Genève

Genève Aéroport reste dans les chiffres rouges en 2021

Genève Aéroport reste dans les chiffres rouges en 2021

Bien que les chiffres restent très inférieurs à ceux d'avant la pandémie, l'aéroport de Genève a réduit sa perte par rapport à 2020 grâce à une hausse de la fréquentation.
29.03.2022, 09:2329.03.2022, 11:57

L'exploitant du tarmac de Cointrin a bouclé l'exercice 2021 sur une perte de 88,9 millions de francs, contre 129,5 millions en 2020. Le chiffre d'affaires a progressé de 9,3% à 209 millions de francs.

Genève avait publié mi-janvier ses chiffres relatifs à la fréquentation. L'année dernière, le nombre de passagers a progressé de 5,8% à 5,9 millions de passagers. Si la tendance est positive, ce chiffre reste très éloigné des 17,9 millions de passagers accueillis en 2019.

Coupes dans les effectifs

La chute du trafic aérien a contraint l'aéroport à faire des économies, et ce également au niveau du personnel. Au cours de l'année écoulée, les effectifs se sont tassés, passant de 1041 équivalents plein temps à fin 2020 à seulement 998 un an plus tard. Les charges salariales ont diminué de 13,9% à 125,5 millions.

La plupart des réductions de postes ont été réalisées par le biais d'un gel des embauches, de départs en retraite anticipée et de non-renouvellements de postes. Mais en octobre dernier, la direction a annoncé 22 suppressions supplémentaires au 1er janvier 2022. (ats)

Joe Biden a atterri à Genève
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Cette règle méconnue menace une partie des bénévoles en Suisse
Après la sanction d’un chômeur bénévole au Caribana, le Canton de Vaud et la Confédération clarifient les règles pour watson. Une activité gratuite peut être admise, mais pas si elle remplace un travail qui devrait être payé. Une précision qui questionne le modèle des festivals.
L’affaire a de quoi surprendre. Un chômeur vaudois a donné un coup de main bénévole au Caribana Festival, notamment pour des tâches de montage. Quatre jours d’activité, 28 heures au total, et aucun salaire. Mais il a subi une conséquence financière bien réelle: sa caisse de chômage, Unia, lui a imputé un gain fictif de 23,60 francs de l’heure, comme l'a révélé le média La Côte. Résultat: 660 francs d’indemnités en moins. A première vue, le cas paraît absurde. Comment peut-on être pénalisé pour avoir travaillé gratuitement?
L’article