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L'Espagne abat son dernier dictateur de bronze... en Afrique du Nord

L'Espagne abat son dernier dictateur de bronze... en Afrique du Nord

La statue avait
Des ouvriers déboulonnent la dernière statue d'Espagne du dictateur Franco à Melilla.Image: sda
La dernière statue de Franco a été déboulonnée, 45 ans après sa mort. Tout un symbole dans un pays où une partie des gens ne veut pas rouvrir les plaies du passé.
25.02.2021, 06:1028.02.2021, 16:35

«Journée historique», s'est félicité le gouvernement de Melilla, petite enclave espagnole en Afrique du Nord. Là se dressait la dernière statue de Franco, le dictateur qui a régné d'une main de fer sur le pays de 1939 à 1975, suite à une guerre civile meurtrière.

La statue de bronze avait été érigée en 1978, devant une porte de la ville, pour commémorer le rôle du général comme commandant de la légion espagnole durant la guerre du rif face aux tribus berbères dans les années 1920.

Travail de mémoire

Une loi espagnole votée en 2007 sous le gouvernement du socialiste José Luis Rodríguez Zapatero oblige les mairies à retirer de l'espace public les symboles faisant l'apologie de la dictature ou du camp franquiste pendant la guerre civile.

Mais de nombreuses administrations locales de droite refusent souvent de l'appliquer, estimant que cela rouvre les blessures du passé. En 2019, le maire socialiste élu du village de Guadiana del Caudillo, nommé ainsi en l'honneur de Franco, avait décidé de changer le nom de la commune, que l'ancien maire de droite défendait bec et ongles. (ats)

«C'est une contrevérité grave»: la justice française accusée après Trappes
L'avocat de la famille du jeune homme tué dans l'attentat de Trappes suscite un tollé en dénonçant un traitement judiciaire différent des terrorismes islamiste et d'ultra-droite. Qu'en est-il vraiment? Gilles Kepel parle d'un «terrorisme raciste d'atmosphère».
Me Yassine Bouzrou, l’avocat de la famille de Pengo Bossio Wango, le jeune homme de 26 ans tué vendredi dans l’attentat de Trappes, a provoqué un tollé en laissant entendre que la justice française aurait tendance à psychiatriser les crimes d’extrême droite pour éviter d’avoir à nommer l’idéologie derrière de tels actes. Le point le plus polémique de sa déclaration, transmise dimanche à l’Agence France Presse, est lorsqu’il affirme que:
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