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L'Espagne abat son dernier dictateur de bronze... en Afrique du Nord

La statue avait

Des ouvriers déboulonnent la dernière statue d'Espagne du dictateur Franco à Melilla. Image: sda

La dernière statue de Franco a été déboulonnée, 45 ans après sa mort. Tout un symbole dans un pays où une partie des gens ne veut pas rouvrir les plaies du passé.



«Journée historique», s'est félicité le gouvernement de Melilla, petite enclave espagnole en Afrique du Nord. Là se dressait la dernière statue de Franco, le dictateur qui a régné d'une main de fer sur le pays de 1939 à 1975, suite à une guerre civile meurtrière.

La statue de bronze avait été érigée en 1978, devant une porte de la ville, pour commémorer le rôle du général comme commandant de la légion espagnole durant la guerre du rif face aux tribus berbères dans les années 1920.

Travail de mémoire

Une loi espagnole votée en 2007 sous le gouvernement du socialiste José Luis Rodríguez Zapatero oblige les mairies à retirer de l'espace public les symboles faisant l'apologie de la dictature ou du camp franquiste pendant la guerre civile.

Mais de nombreuses administrations locales de droite refusent souvent de l'appliquer, estimant que cela rouvre les blessures du passé. En 2019, le maire socialiste élu du village de Guadiana del Caudillo, nommé ainsi en l'honneur de Franco, avait décidé de changer le nom de la commune, que l'ancien maire de droite défendait bec et ongles. (ats)

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Se faire enfoncer un coton-tige au fond du nez n'est pas sans risque

Les tests nasopharyngés pour détecter le Covid-19 sont pour la grande majorité bénins. L'Académie de médecine en France avertit, cependant, sur des complications graves en cas de test mal réalisé.

On les effectue à tour de bras, depuis le début de la pandémie. Ces prélèvements nasopharyngés qui, à la force d'un coton-tige enfoncé dans le nez très profondément, viennent détecter la présence ou non du Covid-19. Pourtant, ils ne seraient «pas sans risques».

C'est l'Académie nationale de médecine, en France, qui l'a dit jeudi. Citée par Le Monde et l'AFP, elle met en garde contre les prélèvements mal réalisés dans le cadre d'un test PCR ou rapide.

Si certaines complications peuvent être …

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