International
Afrique

Mpox: l'OMS recommande la vaccination dans les zones touchées

Mpox: l'OMS recommande la vaccination dans les zones touchées

epaselect epa11555393 A medical staff works at the Munigi Health Centre in Munigi, Democratic Republic of the Congo, 19 August 2024. The World Health Organization (WHO) declared a global health emerge ...
Un membre d'une équipe médicale travaillant à Munigi en République démocratique du Congo. Keystone
Des centres de vaccinations s'ouvrent dans plusieurs pays d'Afrique face à la recrudescence du mpox, également désigné variole du singe. L'OMS a décrété une urgence sanitaire internationale.
19.08.2024, 22:42
Plus de «International»

L'OMS a recommandé lundi aux pays touchés par le variant du mpox récemment apparu en Afrique de lancer des plans de vaccination dans les zones où des cas sont apparus.

La recrudescence du mpox en République démocratique du Congo (RDC), qui touche aussi le Burundi, le Kenya, le Rwanda et l'Ouganda, a incité l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à décréter le 14 août une urgence de santé publique de portée internationale, l'alerte sanitaire du niveau le plus élevé.

L'agence avait déjà pris une telle décision en 2022 lorsqu'une épidémie de mpox s'était étendue à travers le monde. L'alerte avait été levée en mai 2023 mais l'OMS avait rendu publiques des recommandations pour l'ensemble des pays, leur demandant en particulier de préparer des plans nationaux de lutte ou encore de maintenir des capacités de surveillance.

RDC, Burundi, Kenya, Rwanda et Ouganda

Ces recommandations sont toujours valables mais l'OMS a fourni lundi des recommandations supplémentaires destinées aux «pays qui connaissent une recrudescence de l'épidémie, notamment, mais pas exclusivement, la RDC, le Burundi, le Kenya, le Rwanda et l'Ouganda», a fait savoir l'organisation.

«Nous recommandons de lancer des plans pour faire progresser les activités de vaccination contre la variole (...) dans les zones où des cas sont apparus (à savoir lorsque la maladie s'est déclarée au cours des deux à quatre semaines précédentes), ciblant les personnes à risque d'infection élevée (par exemple, les contacts des cas, y compris les contacts sexuels, les enfants, les travailleurs de la santé et le personnel soignant)»
Déclaration de l'OMS

Concernant le transport international, l'organisation recommande d'«établir ou renforcer les accords de collaboration transfrontalière concernant la surveillance et la gestion des cas suspects de mpox, la communication d'informations aux voyageurs et aux entreprises de transports».

Mais cela doit être mis en oeuvre «sans recourir à des restrictions générales sur les voyages et le commerce qui auraient un impact inutile sur les économies locales, régionales ou nationales», souligne-t-elle.

Au total, 18 737 cas suspectés ou confirmés de mpox ont été répertoriés depuis le début de l'année en Afrique, a affirmé samedi l'agence de santé de l'Union africaine (Africa CDC). (jch/ats)

Une recette secrète obsède les athlètes des JO
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Victime d'une erreur, une gamine vit un enfer à l'hôpital psychiatrique
En Nouvelle-Zélande, une jeune fille de 11 ans souffrant d'un handicap a été confondue avec une adulte disparue et internée de force pendant 12 heures.

Une Néo-Zélandaise de 11 ans a été placée par erreur dans un hôpital psychiatrique et a subi des injections d'un puissant médicament. La police l'avait confondue avec une patiente adulte, révèle un rapport du gouvernement paru mercredi.

L’article