DE | FR

Un deuxième canadien face à la justice chinoise pour «espionnage»

epa09089081 Jim Nickel (4-L), deputy head of mission of the Canadian embassy in Beijing with other foreign diplomats from different countries, stand outside Intermediate People's Court where Canadian Michael Kovrig, detained by China on suspicion of espionage, is expected to be on trial, in Beijing, China, 22 March 2021. Canadians Michael Spavor and Michael Kovrig were detained by Chinese authorities in December 2018 and accused of espionage.  EPA/ROMAN PILIPEY

Image: sda

Le procès du Canadien Michael Kovrig, emprisonné depuis plus de deux ans en Chine pour «espionnage», a commencé lundi matin à Pékin.



Ce procès survient trois jours après celui à Dandong (nord-est) de son compatriote Michael Spavor, qui s'est achevé en un peu plus de deux heures sans qu'un verdict soit rendu public.

Les deux hommes ont été arrêtés en décembre 2018 peu après l'interpellation au Canada d'une dirigeante du géant des télécoms chinois Huawei, à la demande des Etats-Unis. Ottawa accuse Pékin d'avoir arrêté ses deux ressortissants par mesure de représailles, ce que Pékin dément.

«Sécurité nationale»

Comme lors du premier procès vendredi, les représentants de l'ambassade du Canada en Chine n'ont pas été autorisés à assister à l'audience. Une fonctionnaire du Tribunal populaire intermédiaire numéro deux de Pékin, où est jugé Michael Kovrig, a déclaré à la presse que l'affaire relevant de la «sécurité nationale», le public n'était pas autorisé à assister au procès.

«Nous sommes très préoccupés par ce refus d'accès et par le manque de transparence de tout le processus judiciaire»

Jim Nickel, chargé d'affaires de l'ambassade du Canada, après s'être vu interdire l'accès du palais de justice.

28 diplomates de 26 pays ce sont rassemblés devant le tribunal où s'ouvre le procès, ce lundi à Pékin.

Il s'est néanmoins félicité de la présence de diplomates de 26 pays, dont l'Allemagne, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Ces diplomates ont posé pour les photographes devant le bâtiment, avant d'applaudir M. Nickel, qui venait de les remercier de leur soutien envers le Canada. Le diplomate canadien a dit s'attendre à ce que le procès se prolonge jusque dans l'après-midi. (ats)

Plus d'articles «International»

L'Italie ordonne la vaccination à ses soignants

Link zum Artikel

Les témoins du meurtre de George Floyd racontent l'horreur

Link zum Artikel

Le Royaume-Uni semble s'être débarrassé de l'hésitation vaccinale

Link zum Artikel

L'Etat de New York légalise la weed

Link zum Artikel

En Biélorussie, l'opposition appelle à nouveau à manifester

Link zum Artikel

5 questions que pose le fameux passeport vaccinal

Link zum Artikel

L'homosexualité reste un «péché» pour le Vatican

Link zum Artikel

Le vaccin local sera nécessaire pour entrer en Chine

Link zum Artikel

La Suisse aussi prend des risques avec la vaccination

Link zum Artikel

L'Europe met fin à la fuite de l'indépendantiste catalan Puigdemont

Link zum Artikel

Neuchâtel, seul canton où les femmes sont majoritaires au parlement

Link zum Artikel
Montrer tous les articles

Des militants pro-démocratie reconnus coupables à Hong Kong

Neuf vétérans de l'opposition hongkongaise ont été condamnés mardi pour leur rôle dans l'organisation d'une des plus grandes manifestations de 2019. Cette décision illustre à nouveau l'implacable répression en cours dans la région chinoise.

Avec cette sentence, Hong-Kong se voit porter un dernier coup au mouvement démocratique. Un tribunal de la ville a reconnu jeudi neuf militants pro-démocratie coupables de rassemblement non autorisé.

L'un des plus célèbres est l'avocat de 82 ans Martin Lee, qui avant la rétrocession en 1997. Il avait été choisi par Pékin pour rédiger la Loi fondamentale, qui sert de mini-constitution dans la région semi-autonome.

Etaient également poursuivis l'ex-députée de l'opposition et avocate Margaret Ng, …

Lire l’article
Link zum Artikel