International
Technologie

Des pirates chinois sur Facebook contre les Ouïghours

Des pirates chinois chassent les Ouïghours sur Facebook

FILE - In this Aug. 11, 2019, file photo an iPhone displays a Facebook page in New Orleans. Facebook says hackers in China used fake accounts and impostor websites in a bid to break into the phones of ...
Les ouïgours sont persécutés jusque sur le réseau social.Image: sda
Les pirates ciblent des centaines de militants, journalistes et dissidents ouïghours vivant à l'étranger.
25.03.2021, 04:5225.03.2021, 06:17

Des groupes de hackers chinois utilisent Facebook et d'autres sites et applications mobiles pour piéger et espionner des Ouïghours. Facebook l'a affirmé mercredi 24 mars, sans attribuer ces pratiques au gouvernement.

Les pirates ciblent des centaines de militants, journalistes et dissidents ouïghours vivant à l'étranger. Ils les incitent à cliquer sur des liens et sites web piégés qui infectent leurs ordinateurs ou smartphones avec des logiciels d'espionnage, selon la société californienne.

Une technique qui consiste à infecter un endroit où des personnes se rendent sans se méfier

Les manœuvres des hackers ont principalement lieu hors de Facebook. Sur des sites d'informations légitimes ou via de fausses applications susceptibles d'intéresser cette minorité musulmane persécutée en Chine (comme pour la prière, par exemple).

Facebook dit avoir bloqué le partage des noms de domaine piégés sur sa plateforme, retiré les comptes des groupes et prévenu les personnes concernées. L'entreprise a aussi partagé des informations avec d'autres réseaux sociaux. (ga)

Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Cette «diseuse de bonne aventure» secoue le pouvoir en Ukraine
En Ukraine, l'enquête visant l'ex-chef de cabinet présidentiel Andriï Iermak met au jour des détails de plus en plus invraisemblables. Ces révélations ne suscitent pas que des moqueries.
L'importance de l'ancien chef du bureau présidentiel Andriï Iermak ne doit pas être sous-estimée. Le juriste de 54 ans, proche de Volodymyr Zelensky et désormais mis en examen pour soupçons de blanchiment d'argent, exerçait une influence décisive sur la politique de nomination au sein du gouvernement, mais également de facto sur la politique étrangère du pays.
L’article