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En 2020, Trump voulait bombarder les laboratoires de drogue au Mexique

Sur cette photo du 23 octobre 2020, le président Donald Trump parle au téléphone lors d'un appel avec les dirigeants du Soudan et d'Israël dans le bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington.
Sur cette photo du 23 octobre 2020, le président Donald Trump parle au téléphone lors d'un appel avec les dirigeants du Soudan et d'Israël dans le bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington.Image: sda
Et le milliardaire aurait formulé cette requête non pas une, mais plusieurs fois.
06.05.2022, 05:3806.05.2022, 06:53

L'ex-président américain Donald Trump s'est enquis en 2020 de la possibilité de bombarder les laboratoires de trafiquants de drogue au Mexique auprès de son ministre de la défense d'alors, rapporte ce dernier.

Selon des extraits de son ouvrage à paraître le 10 mai et cités par le New York Times, le 45e président américain estimait à l'époque que les Etats-Unis pourraient prétendre ne pas être à l'origine d'une telle frappe de missiles sur le sol mexicain, affirme Mark Esper, qui fut ministre de la défense de Donald Trump entre juillet 2019 et novembre 2020.

L'ex-locataire de la Maison-Blanche aurait demandé à deux reprises si les forces armées pouvaient «tirer des missiles sur le Mexique pour détruire les laboratoires de drogue», écrit Mark Esper dans ses mémoires, intitulées «A Sacred Oath» (Un serment sacré), affirmant que les déclarations de Donald Trump l'avaient laissé sans voix.

Donald Trump avait décidé de limoger Mark Esper en novembre 2020, quelques jours après l'annonce des résultats de l'élection présidentielle américaine.

Tirer sur les manifestants

Les relations entre le bouillant président septuagénaire et son ministre étaient tendues depuis que le chef du Pentagone s'était opposé publiquement, quelques mois plus tôt, au déploiement de l'armée pour réprimer les manifestations antiracistes dans le pays.

Dans d'autres extraits de ses mémoires, Mark Esper écrit ainsi qu'en marge de ces manifestations en juin 2020, le président, très irrité, aurait lancé dans le bureau ovale: «Vous ne pouvez pas simplement leur tirer dessus? Tirez-leur dans les jambes ou quelque chose.» (ats/jch)

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