International
Espionnage

Le nouvel outil anti-pédocriminalité d'Apple est accusé d'espionnage

Le nouvel outil anti pédocriminalité d'Apple est accusé d'espionnage

apple
Image: Keystone
Deux géants de la Silicon Valley, Epic Games et Whatsapp, s'inquiètent du nouvel outil de surveillance créé par Apple pour sa lutte contre la pédophilie.
10.08.2021, 12:5810.08.2021, 16:27

La firme de Cupertino se retrouve sous les feux des critiques de la part de ses concurrents, concernant son système de surveillance d'images transitant vers iCloud.

«Apple a construit et exploité un système de surveillance qui pourrait être très facilement utilisé par un gouvernement, pour l'analyse du contenu et de recherches à titre privé»
Tim Sweeney, le PDG d'Epic Games

La semaine dernière, Apple avait annoncé avoir développé un nouveau logiciel capable de détecter des images à caractère pédopornographique.

La confidentialité au coeur des inquiétudes

Bien que la démarche d'Apple soit louable, c'est la défense de la vie privée qui inquiète principalement d'autres acteurs de la technologie. Le PDG de Whatsapp, Will Cathcart, a indiqué avec fermeté que le service de messagerie n'utiliserait pas l'outil de la société au logo à la pomme:

Le dirigeant ajoute qu'il s’inquiète également de l’exploitation de ces informations en Chine ou dans d’autres pays, ainsi que par des sociétés de logiciels espions. (jch)

Ils innovent pour lutter contre la précarité menstruelle
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
L'administration Trump veut faciliter les exécutions fédérales
Le ministère américain de la Justice a annoncé vendredi une série de mesures visant à faciliter le recours à la peine capitale dans les dossiers fédéraux, notamment en élargissant les modes d'exécution autorisés, au-delà de la seule injection létale.
Dès son retour à la Maison Blanche le 20 janvier 2025, Donald Trump a signé un décret ordonnant de requérir systématiquement la peine capitale pour les crimes les plus graves ainsi que pour les meurtres de policiers ou les crimes commis par des étrangers en situation irrégulière. Les exécutions dans le pays relèvent dans leur immense majorité des Etats et non des institutions fédérales.
L’article