Soupçonné de harcèlement sexuel et d’agression sexuelle, l'ex-élu écologiste a été placé en garde à vue lundi 28 mars, à la suite de l'ouverture d'une enquête par le Parquet de Paris.
29.03.2022, 10:4529.03.2022, 12:16
Une ex-collaboratrice a déposé plainte en novembre 2021, accusant Jean-Vincent Placé de harcèlement sexuel.Image: Twitter
L'ancien secrétaire d’État écologiste français, Jean-Vincent Placé, a été placé en garde à vue lundi 28 mars, rapporte Le Parisien. Il est soupçonné de harcèlement sexuel et d'agression sexuelle, a appris l’AFP de sources judiciaire et proche de l’enquête.
Toujours selon le média français, une ex-collaboratrice a déposé plainte en novembre 2021, accusant Jean-Vincent Placé de harcèlement sexuel entre 2012 et 2016. C'est à la suite de cela que l'homme a été placé en garde à vue à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) et qu'une enquête a été ouverte par le Parquet de Paris.
Contacté à l’ouverture de cette enquête, Jean-Vincent Placé n'avait pas souhaité «faire un quelconque commentaire. Je répondrai, bien entendu, à toutes les questions qui viendraient à m’être posées par les enquêteurs», avait-il ajouté.
Quels sont les faits?
- En août 2015 à Lille, Jean-Vincent Placé est accusé d'avoir «touché les fesses» de son ancienne collaboratrice, en marge du rassemblement estival d’Europe Ecologie les Verts (EELV).
- En mai 2016, à Séoul, une seconde agression s'y serait déroulée. Lors d’un déplacement officiel, l'ex-élu écologiste aurait «touché délibérément la poitrine» de cette même femme.
Ce n'est pas la première fois que de tels faits lui sont reprochés. En 2018, il avait été condamné à trois mois de prison avec sursis et 1000 euros d’amende pour violences et outrages. L'an dernier, Jean-Vincent Placé a été condamné à une amende pour harcèlement sexuel sur une gendarme qui se chargeait de sa sécurité. (sia)
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