DE | FR

Au procès des attentats de Paris, les victimes racontent leur traumatisme

Salah Abdeslam, en noir, est le seul membre encore en vie des commandos.
Salah Abdeslam, en noir, est le seul membre encore en vie des commandos.
Image: sda
Les premières victimes des attentats du 13 novembre 2015, toujours traumatisées, ont commencé à témoigner mardi devant la cour d'assises spéciale de Paris.
28.09.2021, 17:3428.09.2021, 18:07

Près d'un mois après le début du procès, la cour a commencé à entendre mardi les témoignages des victimes du Stade de France, aux abords duquel trois kamikazes se sont fait exploser, faisant un mort. Six ans après les faits, elles sont toujours traumatisées.

«J'ai été choqué par ce tronc humain coupé en deux, ces morceaux de chair un petit peu partout»
Un retraité de la gendarmerie
«Gendarmes, policiers, pompiers, on est tous formés (...) Quand on est appelé pour une intervention, on se prépare sur le trajet. (Mais) on n'est pas formé à voir un kamikaze»
Un major de gendarmerie

Un procès hors norme

«Environ 350» parties civiles – rescapés des attaques et proches des victimes – ont demandé à témoigner, a rappelé le président Jean-Louis Périès avant de donner le coup d'envoi de cinq semaines d'auditions.

Au total, plus de 2200 personnes se sont constituées parties civiles à ce procès, qui juge depuis le 8 septembre et pour environ neuf mois vingt accusés. Le seul membre encore en vie des commandos Salah Abdeslam. (ats/asi)

Le procès hors normes des attentats de Paris a débuté

1 / 18
Le procès hors normes des attentats de Paris a débuté
source: sda / ian langsdon
Share on FacebookShare on TwitterShare via WhatsApp

Plus d'articles sur la France

En France, le monde de la culture lutte en squattant les théâtres

Link zum Artikel

«Responsabilités accablantes» de la France dans le génocide Rwandais

Link zum Artikel

En France, «dîners de ministres», odeur puante

Link zum Artikel

Ikea va être jugé pour espionnage, en France

Link zum Artikel

La France est entrée dans «une forme de troisième vague»

Link zum Artikel
Montrer tous les articles

Marine Le Pen ne devra pas payer d'amende pour ses tweets sur l'Etat islamique

Le tribunal de Nanterre a décidé de relaxer Marine Le Pen et Gilbert Collard. En 2015, les deux politiciens d'extrême droite avaient partagé sur Twitter des photos montrant l'horreur de Daech.

Ils risquaient jusqu'à 5000 euros d'amende, mais ils ont échappé à la condamnation. La présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen et l’eurodéputé Gilbert Collard étaient jugés pour diffusion de messages violents ou portant gravement atteinte à la dignité humaine.

L'affaire remonte à décembre 2015. Quelques semaines à peine après les attentats revendiqués par l’EI à Paris, Marine Le Pen avait partagé sur Twitter trois photos d’exactions du groupe jihadiste. Elle y avait …

Lire l’article
Link zum Artikel