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Trump annonce que 2024 est la «seule chance de sauver» l'Amérique

Trump annonce que 2024 est la «seule chance de sauver» l'Amérique

Trump veut «sauver le pays» lors de l'élection 2024.
Trump veut «sauver le pays» lors de l'élection 2024.Image: sda
Lors de réunions électorales dans deux Etats de l'est des Etats-Unis, Donald Trump a affirmé que l'élection de 2024 était la «seule chance de sauver le pays».
29.01.2023, 10:0829.01.2023, 10:46

L'ancien président américain Donald Trump a averti samedi que l'élection présidentielle de 2024 était la seule chance des Etats-Unis «de sauver le pays». Le républicain a participé à deux réunions électorales, en espérant donner un coup de fouet à sa campagne.

Trump commence sa campagne dans deux Etats clés

S'exprimant devant ses plus fidèles alliés politiques à Columbia, en Caroline du Sud, Trump a lancé:

«L'élection de 2024 est notre seule chance de sauver notre pays et nous avons besoin d'un chef qui est prêt à le faire dès le premier jour»

A Salem, petite ville du New Hampshire où le parti républicain tient sa convention annuelle, Trump a affirmé devant des centaines de personnes que:

«Nous avons besoin d'un dirigeant qui soit prêt à s'attaquer aux forces qui ravagent notre pays»

Deux mois et demi après s'être lancé dans la course à la présidentielle de 2024, l'ancien président américain a quitté les salons dorés de sa résidence de Floride pour des visites qui ne doivent rien au hasard.

Ces deux Etats seront parmi les premiers à organiser les primaires républicaines au début 2024. Une victoire garantirait à Donald Trump un élan précieux pour la suite.

Trump a-t-il anéanti les espoirs des républicains?

Après avoir régné durant des années sur le «Grand old party» (GOP), Donald Trump, 76 ans, n'est pas en terrain conquis. Dans le New Hampshire, Etat frontalier du Canada, nombre d'élus locaux reprochent au milliardaire d'avoir plombé les chances des républicains aux récentes élections de mi-mandat en soutenant des candidats jugés trop extrêmes.

«Personnellement, je pense qu'il a perdu beaucoup de son attrait et de son aura», déclare à l'Agence France-presse (AFP) Mike Bordes, élu au parlement local, qui l'avait pourtant soutenu à l'élection de 2020.

Malgré cela, Donald Trump a joué sa partition habituelle, répétant que l'élection de 2020 lui avait été volée et affublant ses rivaux de surnoms méprisants. Il a aussi vanté son bilan en matière de sécurité publique et d'immigration, promettant de sauver le pays «d'une destruction par un establishment politique corrompu, radical et égoïste».

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Qui sont les autres candidats du parti?

Si officiellement, l'ancien président est le seul candidat républicain déclaré, plusieurs prétendants de l'Etat de Caroline du Sud semblent aussi prêts à se lancer, à commencer par son ancienne gouverneure, Nikki Haley. Elle a promis à ses partisans une annonce très prochaine.

Donald Trump a aussi vu plusieurs de ses grands donateurs annoncer publiquement qu'ils ne soutiendraient pas sa candidature en 2024, au profit de Ron DeSantis, le gouverneur de Floride est l'étoile montante du parti. Il n'est lui non plus pas officiellement lancé dans la course.

Des tracas politiques dont l'ex-président, déjà cerné par une myriade d'enquêtes, se serait bien passé. En décembre, une commission parlementaire enquêtant sur la responsabilité du républicain dans l'attaque menée par ses partisans contre le Congrès américain a recommandé qu'il soit poursuivi pénalement.

Une juge en Géorgie a aussi promis une décision «imminente» concernant les pressions politiques qu'il a exercées dans cet Etat. «Ce sont des procureurs radicaux d'extrême gauche qui sont des gens absolument horribles», a assuré Trump. (sas/ats)

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