International
Politique

Pérou: pas de «graves irrégularités» dans l'élection

Au Pérou il n'y a pas encore de vainqueur officiel, mais pas d'irrégularités non plus

Supporter of presidential candidate Pedro Castillo march in Lima, Peru, Wednesday, June 9, 2021. Peruvians are still waiting to learn who will become their president next month as votes from Sunday&#0 ...
Des supporters du candidat Pedro Castillo.Image: sda
Le second tour de la présidentielle au Pérou entre Keiko Fujimori et Pedro Castillo a été un «processus électoral positif», estiment les autorités de surveillance. Le résultat officiel ne sera pas connu avant plusieurs jours.
12.06.2021, 10:0613.06.2021, 10:59

La candidate de droite Keiko Fujimori, donnée perdante de quelque 60 000 voix par le dernier décompte de vendredi, avait dénoncé mercredi des «indices de fraude» et réclamé l'invalidation d'environ 200 000 bulletins, issus de 802 bureaux de vote.

Selon la mission d'observation électorale de l'Organisation des Etats américains (OEA), tout s'est en revanche plutôt bien passé. «La mission n'a pas détecté d'irrégularités graves», indique son rapport préliminaire.

La mission «a déclaré avoir observé un processus électoral positif, dans lequel des améliorations substantielles ont été enregistrées entre le premier et le deuxième tour», ajoute ce rapport diffusé par M. Ramirez à la télévision péruvienne et publié simultanément sur le site internet de l'organisation continentale siégeant à Washington. (ats)

Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Ce Français était «prêt à tuer des enfants» pour éviter un génocide
Quinze jours avant les massacres de Srebrenica qui ont fait 8000 morts, en juillet 1995. Guillaume Ancel, un officier français, avait Ratko Mladić dans le viseur. Jacques Chirac a annulé la mission. Récit.
En 1995, Guillaume Ancel est officier de l'armée française. Posté à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine, il dirige une équipe de guidage des bombardements en pleine guerre d'ex-Yougoslavie. Comme il l'a raconté dans l'émission C ce soir sur France 5, il est alors à la tête d'une opération dont l'objectif est d'éliminer Ratko Mladić. Le chef militaire des Serbes, surnommé le «boucher des Balkans», faisait alors régner la terreur.
L’article