International
Politique

Nicolas Sarkozy visé par une plainte

epa01769872 French President Nicolas Sarkozy (R) greets Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, Emir of Qatar, at Elysee Palace, in Paris, France, 22 June 2009. The Emir of Qatar is on a three days State v ...
Nicolas Sarkozy (R) reçoit Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, Emir du Qatar (2009)Image: EPA

Nicolas Sarkozy visé par une plainte

L'ancien président français, Nicolas Sarkozy est visé par une plainte dans le cadre de l'attribution du mondial au Qatar.
25.04.2023, 18:2625.04.2023, 18:37

L'association anticorruption Anticor a déposé une plainte le 7 avril contre l'ancien président français Nicolas Sarkozy, son ex-bras droit Claude Guéant et le publicitaire François de La Brosse. Elle soupçonne l'existence d'un pacte de corruption en lien avec l'attribution de la Coupe du monde de football au Qatar.

La plainte, révélée par le quotidien français Le Monde, vise aussi l'ancien Premier ministre qatari Hamad Ben Jassem al-Thani. Il est visé pour trafic d'influence, corruption d'un agent public étranger, association de malfaiteurs, financement illégal de campagne électorale et recel de ce délit. Développement suit (ats/cru)

Des mèmes pour parler de la réforme des retraites en France
1 / 15
Des mèmes pour parler de la réforme des retraites en France
source: instagram
partager sur Facebookpartager sur X
Le Qatar admet (enfin) que sa Coupe du monde a fait des centaines de morts
Video: twitter
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
1 Commentaire
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
1
Trump coincé entre escalade militaire et recul stratégique
En 24 heures, Donald Trump passe de la menace à l’apaisement face à l’Iran, semant le doute sur sa stratégie et secouant marchés et alliés.
Lundi matin encore, le conflit avec l’Iran semblait s’acheminer vers une nouvelle phase d’escalade. Si le détroit d’Ormuz n’était pas entièrement rouvert au trafic des pétroliers d’ici mardi matin, les Etats-Unis frapperaient des centrales électriques et des infrastructures énergétiques iraniennes: tel était l’ultimatum lancé par Donald Trump durant le week-end. En réaction, Téhéran avait menacé de fermer complètement le détroit et de miner l’ensemble du golfe Persique.
L’article