International
Politique

François Fillon prend 4 ans de prison avec sursis

Le Parquet a requis quatre ans de prison avec sursis contre l'ex-premier ministre fran
François Fillon a vu sa peine réduite.Keystone

«Penelopegate»: François Fillon prend 4 ans de prison avec sursis

L'ancien premier ministre français est définitivement condamné dans l'affaire des emplois fictifs de son épouse Penelope. Mais sa peine a été réduite.
17.06.2025, 13:4617.06.2025, 14:42

L'ancien premier ministre François Fillon, définitivement coupable dans l'affaire des emplois fictifs de son épouse Penelope, a vu mardi sa peine réduite à quatre ans de prison avec sursis, 375 000 euros (352'000 francs) d'amende et 5 ans d'inéligibilité.

Le 9 mai 2022, François Fillon, 71 ans, s'était vu infliger un an de prison ferme, la même amende et 10 ans d'inéligibilité. La Cour de cassation avait ensuite annulé partiellement cette décision, estimant en particulier que la prison ferme était insuffisamment motivée.

La cour d'appel de Paris a en outre confirmé une somme de 126.167 euros de dommages et intérêts attribués à l'Assemblée nationale, qui recouvrait l'un des contrats d'assistante parlementaire de Penelope Fillon auprès de son mari, celui de 2012-2013.

«La cour a estimé que n'était pas rapportée dans le dossier la preuve d'un travail salarié»

Le reste des dommages et intérêts - au total, 800 000 euros - sont définitifs et François Fillon a commencé à rembourser. (jzs/ats)

Des élections présidentielles pas comme les autres
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Soupçons de peste: la Russie dément tout «risque épidémique»
Les Etats-Unis, l'OMS et l'UE ont exhorté la Russie à s'expliquer après le décès d'une laborantine travaillant dans un institut sur la peste. Mais les autorités locales calment le jeu.
Les autorités russes ont affirmé mercredi qu'il n'existait «aucun risque épidémique» en Sibérie après la mort d'une laborantine d'un institut sur la peste. Elles dénoncent les «fausses informations» sur cette affaire alors que les appels à plus de transparence se multiplient.
L’article