ciel couvert
DE | FR
International
Vidéo

Guerre en Ukraine: les premiers mots de Marina Ovsiannikova

Vidéo: watson

«Les pires jours de ma vie», la journaliste anti-poutine réagit en vidéo

Marina Ovsiannikova avait interrompu le principal JT de la télévision russe avec un message d'opposition à la guerre en Ukraine. A sa sortie du tribunal, elle a répondu aux questions des journalistes.
16.03.2022, 12:3210.05.2023, 18:42
Sainath Bovay
Suivez-moi
Plus de «International»

Son irruption sur le plateau du principal journal de télévision russe en a immédiatement fait une icône mondiale, alors que la Russie poursuit son invasion de l’Ukraine.

Ce mardi 15 mars, la journaliste russe Marina Ovsiannikova a été libérée par les autorités de son pays après avoir été condamnée à payer une amende d'environ 250 francs, et porte uniquement sur le message vidéo diffusé par Marina Ovsiannikova sur les réseaux sociaux. Dans celui-ci, enregistré avant son intervention dans le JT, la productrice dénonçait le «crime» commis par la Russie en envahissant l’Ukraine.

Pour en savoir plus sur Marina Ovsiannikova 👇

En revanche, si elle a été remise en liberté par un tribunal de Moscou et condamnée pour «infraction administrative», elle risque encore des poursuites au pénal et à une lourde peine de prison. Si elle est poursuivie pour publication d’«informations mensongères» sur l’armée russe, elle risque jusqu’à quinze ans de prison.

À sa sortie du tribunal, Marina Ovsiannikova a expliqué avoir été interrogée pendant quatorze heures durant sa garde à vue, sans possibilité de rencontrer ses avocats pendant sa captivité. Elle a en revanche refusé de s’exprimer sur de possibles poursuites supplémentaires, assurant toutefois qu’elle parlerait à nouveau mercredi, après avoir pu se reposer.

Vidéo: watson
Le deepfake de Zelensky et Poutine dans un Tarantinorious Basterds
Video: watson
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Des réunions BDSM «de dépravés» embarrassent Poutine
Sous le blase Blue Velvet, 200 adeptes de soirées sexuelles utilisent une salle funéraire de l'armée russe à Ekaterinbourg, pour «se déshabiller, boire, se droguer, se filmer et danser». Impliqué, le vice-président de la Chambre des officiers a été contraint de quitter ses fonctions et les plaintes pleuvent.

Les apôtres de Vladimir Poutine manquent d'adjectifs pour qualifier ce qu'ils viennent de découvrir sur leur écran d'ordinateur. «Inacceptable!», «irrespectueux!», «dégradant!» «blasphématoire!», «sordide!» sont les termes les plus régulièrement dégainés, depuis que des photos et des vidéos de soirées BDSM batifolent sur les réseaux sociaux. Si la teneur de ses soirées font déjà tressaillir la prude Russie, l'écrin particulier qui a accueilli «une quinzaine» de ces bastringues sexuelles scandalisent en plus haut lieu.

L’article