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Le FBI perquisitionne P. Diddy pour soupçon de trafic sexuel

Des agents du FBI ont effectué une descente dans une maison appartenant au rappeur et producteur Sean Combs, alias Puff Daddy, dans le quartier de Holmby Hills, à l'ouest de Los Angeles, lundi.
A Los Angeles, la maison du rappeur et producteur Diddy a été perquisitionnée par le FBI.Image: x
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Descente du FBI dans la maison de Diddy, accusé de viol et agressions sexuelles

Les forces de l'ordre ont perquisitionné deux des domiciles de Diddy. La star du hip-hop est au centre de poursuites pour viol et agressions sexuelles.
25.03.2024, 23:5626.03.2024, 12:19
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Des agents du FBI ont effectué une descente dans une maison appartenant au rappeur et producteur Sean Combs, alias Diddy, dans le quartier de Holmby Hills, à l'ouest de Los Angeles, lundi après-midi à 14h heure locale (22h heure suisse). Sa maison de Miami aurait également été fouillée par les autorités fédérales. Sa maison de production a aussi été la cible des autorités, selon ABC Los Angeles.

Une source proche du dossier a confirmé à l'AFP que Sean Combs était la cible de ces perquisitions. Elles interviennent au moment où le rappeur est en pleine tourmente judiciaire, faisant face à plusieurs plaintes, en lien avec des faits remontant pour certains à plusieurs décennies.

«Comportement violent»

A la mi-novembre, l'ancienne compagne de Diddy, la chanteuse de R&B Cassie, avait été la première à déposer plainte au civil pour viol et violences physiques contre le rappeur. Deux jours plus tard, ils avaient annoncé un accord «à l'amiable» dont les détails n'ont pas été divulgués.

La plainte de la chanteuse accusait la star du rap d'avoir eu un «comportement violent» et «des exigences déviantes» durant «plus d'une décennie». Elle expliquait qu'elle avait été battue à maintes reprises, et forcée à des relations sexuelles filmées avec des hommes prostitués.

Depuis, deux autres femmes ont porté plainte, dont une, à visage découvert, l'accusant de l'avoir «droguée, et agressée sexuellement» en 1992. Cette plaignante assure qu'il avait filmé la scène et diffusé la vidéo en guise de «revenge porn», une pratique visant à dévoiler publiquement des images sexuelles généralement non consenties pour se venger d'une personne.

Viol en réunion

En décembre, le rappeur a également été visé par une plainte au civil à New York l'accusant d'un viol en réunion sur une mineure de 17 ans en 2003. Dans cette affaire, Diddy est soupçonné d'avoir forcé l'adolescente à boire et de l'avoir droguée, avant de la contraindre à des relations sexuelles, en compagnie du président de sa maison de production Bad Boy Records, Harve Pierre, et d'un troisième individu.

Le rappeur de 54 ans dément vigoureusement les accusations à son encontre. P. Diddy avait fondé le label Bad Boy Records en 1993, décennie de gloire pour cette figure majeure de la commercialisation et médiatisation de la scène hip hop. Avec cette maison de production, il a notamment produit Notorious B.I.G., mort en 1997, et Mary J. Blige. (ats)

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