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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Aurélien Tchouaméni forfait pour le huitième face au Paraguay

Aurélien Tchouaméni s'est blessé à l'entraînement.
Aurélien Tchouaméni s'est blessé à l'entraînement.Image: KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW

La France devra faire sans Aurélien Tchouaméni face au Paraguay. Le milieu de terrain est blessé à une cuisse.
Le milieu de terrain de l'équipe de France et du Real Madrid, Aurélien Tchouaméni, gêné à la cuisse, est forfait pour le 8e de finale du Mondial 2026 face au Paraguay samedi à Philadelphie. Une source proche des Bleus l'a confirmé à l'AFP, après une information de RMC Sports.
Tchouaméni, prévu pour être titulaire au milieu de terrain aux côtés d'Adrien Rabiot, a ressenti une gêne au niveau de la cuisse lors du dernier entrainement de l'équipe vendredi, l'empêchant de disputer la rencontre. Il devrait être remplacé par Manu Koné.

La no 2 mondiale Elena Rybakina éliminée au troisième tour

Elena Rybakina vit une nouvelle déception après avoir été sortie dès le deuxième tour à Roland-Garros.
Elena Rybakina vit une nouvelle déception après avoir été sortie dès le deuxième tour à Roland-Garros.Image: KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN

Elena Rybakina a été éliminée samedi au 3e tour de Wimbledon par la Belge Elise Mertens (WTA 27) 7-6 (7-4) 6-1. Elle abandonne provisoirement ses espoirs de prendre la tête du classement de la WTA.
Couronnée à Wimbledon en 2022 mais éliminée au même stade de la compétition l'an dernier, la Kazakhstanaise de 27 ans pouvait en cas de bon parcours sur le gazon londonien s'installer pour la première fois au sommet du classement et supplanter la Bélarusse Aryna Sabalenka.
Rybakina était déjà sortie très tôt à Roland-Garros le mois dernier, battue au deuxième tour par l'Ukrainienne Yuliia Starodubtseva 3-6 6-1 7-6 (7-4). A Londres, elle avait déjà été bousculée au premier tour par la Française Loïs Boisson (WTA 154), qui l'avait poussée à une troisième manche où elle avait dû remonter un break de retard.
En atteignant les huitièmes de finale, Mertens égale pour sa part sa meilleure performance en simple à Wimbledon et affrontera en huitièmes de finale la Tchèque Marie Bouzkova (WTA 23).

Hüberli/Brunner en quarts de finale

Nina Brunner (à g.) et Tanja Hueberli seront le seul duo féminin à poursuivre l'aventure à Gstaad.
Nina Brunner (à g.) et Tanja Hueberli seront le seul duo féminin à poursuivre l'aventure à Gstaad.Image: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Parmi les trois duos suisses féminins engagés dans le tournoi Elite16 de Gstaad, seules Tanja Hüberli et Nina Brunner sont encore en lice. Elles se sont qualifiées samedi pour les quarts de finale.
Les médaillées de bronze aux Jeux olympiques de 2024 se sont imposées haut la main 21-11 21-12 face aux Américaines Geena Urango/Megan Rice. Elles vont désormais retrouver les Néerlandaises Katja Stam/Raïsa Schoon, qu'elles avaient battues en deux sets vendredi à l'issue de la phase de poules.
Pour les deux autres équipes suisses féminines, le tournoi s'est terminé en huitièmes de finale: toutes deux ont été éliminées par des duos américains. Les sœurs bernoises Anouk et Zoé Vergé-Dépré, qui avaient décroché l’année dernière la 3e place, se sont inclinées face à Betsi Flint/Kylie Deberg après un tie-break dramatique au cours duquel elles ont laissé filer deux balles de match, sur le score de 21-19 14-21 20-22.
Joana Mäder et Leona Kernen se sont également inclinées face à Megan Kraft/Kelly Cheng en trois sets, sur le score de 21-14 17-21 9-15.

Kimi Antonelli remporte la course sprint de Silverstone

Une victoire de plus cette saison pour Kimi Antonelli.
Une victoire de plus cette saison pour Kimi Antonelli.Image: KEYSTONE/EPA/PETER POWELL

Leader du championnat du monde, Kimi Antonelli, a remporté la petite course sprint du Grand Prix de Grande-Bretagne. L'Italien a devancé Lewis Hamilton, pourtant parti en pole position à Silverstone.
"Allez, allez!", s'est exclamé le pilote Mercedes à la radio en franchissant la ligne d'arrivée en vainqueur après avoir dépassé le Britannique et sa Ferrari à mi-course des 17 tours (100 kilomètres) de l'épreuve d'environ une demi-heure.
"J'ai poussé aussi fort que possible, j'ai donné absolument tout", a dit Hamilton, 41 ans, qui avait réalisé la pole position pour 11 millièmes devant Antonelli, et s'était montré le plus rapide en essais libres vendredi devant son public britannique et de tifosi de Ferrari.
Le champion du monde en titre, Lando Norris, lui aussi Britannique, finit troisième et son compatriote George Russell, qui brigue une première couronne mondiale avec sa Mercedes, n'a pas fait mieux que quatrième.

Alexander Yakovenko de retour à Bienne

Alexander Yakovenko de retour à Bienne après une parenthèse à Berne
Alexander Yakovenko de retour à Bienne après une parenthèse à BerneImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Alexander Yakovenko est de retour à Bienne. Le défenseur russo-kazakh de 28 ans s'est engagé pour cinq ans avec le club seelandais.
Après une année dans la capitale, Yakovenko retrouve la glace qu'il a griffée pendant quatre saisons de 2021 à 2025. Il avait notamment disputé la finale en 2023 avec Bienne contre Genève.
Défenseur offensif, Yakovenko n'a inscrit que 12 points (3 buts) en 30 parties avec les Ours. Il a été nettement plus performant avec Bienne, par exemple lors de l'exercice 2021/22 lorsqu'il a compilé 29 points en 41 matches.
Dans le communiqué, Bienne précise également que Yakovenko pourrait devenir suisse d'ici deux ans environ. Il ne compterait évidemment plus comme joueur importé s'il recevait le passeport à croix blanche.

Zeki Amdouni avant tout heureux de retrouver les terrains

Zeki Amdouni a disputé ses premières minutes en Coupe du monde.
Zeki Amdouni a disputé ses premières minutes en Coupe du monde.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Zeki Amdouni est revenu juste à temps d'une grave blessure pour disputer la Coupe du monde avec la Suisse. Entré en jeu contre l'Algérie, il est avant tout heureux de retrouver les terrains.
Il y a presque un an, l'attaquant genevois subissait un sévère coup d'arrêt: une rupture des ligaments croisés du genou droit en pleine intersaison. Il venait de revenir à Burnley, en Angleterre, après un prêt fructueux d'un an au Portugal, à Benfica (10 buts).
Ce fut aussi un coup dur pour Murat Yakin, qui avait fait d'Amdouni un titulaire après l'Euro 2024. La Suisse n'a pas eu besoin de lui pour se qualifier pour la Coupe du monde, mais le sélectionneur a gardé un lien étroit avec le Genevois, qui avait notamment rendu visite à l'équipe lors du rassemblement de mars à Bâle.
Un contre-la-montre gagné L'ancien joueur du SLO et du LS était alors en plein contre-la-montre pour être rétabli avant le Mondial. Il a dû attendre le 1er mai pour faire son retour sur les pelouses de Premier League, où il a enchaîné quelques entrées en jeu. Suffisant pour convaincre Yakin de l'emmener en Amérique du Nord.
"Bien sûr, la Coupe du monde est toujours restée dans un coin de ma tête, mais après une telle blessure, neuf mois d'absence, ma priorité était surtout de retrouver le terrain", explique Zeki Amdouni, qui s'est confié à Keystone-ATS après la victoire contre l'Algérie (2-0).
"Ce qui est important pour moi, c'est de montrer que malgré ma longue absence, je suis toujours capable d'aider l'équipe et que je n'ai rien perdu de mes qualités", dit-il.
L'avant-centre a participé à la qualification des Suisses pour les 8es de finale en remplaçant Breel Embolo à la 83e. "Je suis entré pour essayer de garder la balle, d'obtenir des fautes et de faire respirer l'équipe. Je pense qu'on l'a très bien fait avec les autres entrants", s'est-il réjoui.
Barré par Embolo, titulaire incontestable à la pointe de l'attaque, Amdouni (31 sélections, 11 buts) doit se contenter d'un statut de remplaçant. L'attaquant de 25 ans mesure tout de même le "rêve de pouvoir vivre ce genre de compétition", lui qui n'avait pas été retenu pour le Mondial 2022 au Qatar.
Manzambi et son "étoile" Il assure donner son maximum pour "gratter le plus de temps de jeu possible", même s'il aimerait sans doute partager encore plus le terrain avec les deux autres Genevois de l'effectif, Denis Zakaria et Johan Manzambi. En attendant, il applaudit: "Ça fait super plaisir pour Denis et encore plus pour Johan. Il est jeune mais il a vraiment une étoile au-dessus de la tête. Il faut qu'il continue à briller et qu'il ne s'arrête pas."
L'ancien attaquant du FC Bâle souligne également la "super bonne" ambiance qui règne dans cette équipe de Suisse, qui cherchera mardi à écrire l'histoire en ralliant les quarts de finale d'un Mondial pour la première fois depuis 1954. "On va essayer de continuer à faire rêver tous les Suisses qui nous regardent", glisse-t-il.
Les discussions pour son avenir, lui qui est sous contrat jusqu'en 2028 avec Burnley, Zeki Amdouni les garde pour plus tard. "Pour l'instant, je me concentre uniquement sur la Coupe du monde, sur ma mission ici avec l'équipe, dit-il. Après, il y aura les vacances et on pourra penser à la suite."

La Colombie élimine le Ghana et prend rendez-vous avec à la Suisse

Jhon Arias a inscrit l'unique but colombien.
Jhon Arias a inscrit l'unique but colombien.Image: KEYSTONE/AP/Reed Hoffmann

La Colombie a pris rendez-vous avec la Suisse. Les Cafeteros ont vaincu un Ghana inoffensif 1-0 en 16es de finale du Mondial vendredi à Kansas City grâce à un but de Jhon Arias à la 14e.
A l'image des Helvètes la veille, l'équipe de Nestor Lorenzo a maîtrisé son adversaire pour se hisser en huitièmes de finale et affronter les hommes de Murat Yakin. Elle tentera de se qualifier pour la deuxième fois pour les quarts après l'édition 2014, où elle avait subi la loi du Brésil (2-1).
Après un début de match rugueux durant lequel les deux formations ont dû effectuer un changement sur blessure, le Colombien Arias a rapidement ouvert la marque en prenant le contrepied du gardien de St-Gall Lawrence Ati Zigi. Face au bloc bas ghanéen, Luis Diaz a eu de nombreuses occasions de creuser le score avant la mi-temps, mais s'est heurté au portier des Black Stars à la 20e et a manqué le cadre de peu à la 39e.
Diaz manque le 2-0 Les hommes de Carlos Queiroz, incapables de cadrer la moindre frappe en 90 minutes, n'ont jamais semblé être en mesure de renverser la partie. Le remuant attaquant du Bayern Diaz a vu sa réalisation de la 56e annulée pour hors-jeu, puis a manqué le 2-0 deux minutes plus tard, stoppé une nouvelle fois par Ati Zigi.
Malgré le manque de réalisme offensif affiché par les Cafeteros vendredi, les Suisses devront se méfier d'une équipe invaincue en phase de groupes et qui n'a encaissé qu'un but en quatre matches. Avec l'élimination du Ghana, l'Egypte et le Maroc sont les dernières équipes africaines en lice dans ce Mondial, alors que neuf d'entre elles étaient en lice dans ces 16es de finale.

Gare au coup de chaud pour les Bleus

Sous une chaleur étouffante à Philadelphie, l'équipe de France, brillante à ce jour, va tenter samedi (23h en Huisse) de franchir l'obstacle du Paraguay pour atteindre les quarts de finale du Mondial.
Les troupes de Didier Deschamps ont jusqu'ici enchanté le tournoi en survolant le groupe I de main de maître (trois victoires en trois matches) avant une démonstration de force en 16e de finale face à la Suède (3-0). De quoi effrayer leurs adversaires.
Avec aux manettes la superstar Kylian Mbappé, buteur inarrêtable (6 buts), et Michael Olise, génial créateur, secondés par le Ballon d'Or Ousmane Dembélé (4 réalisations), les Français ont déjà marqué de leur empreinte cette Coupe du monde. Il s'agit donc de ne pas rater un rendez-vous largement à leur portée avant d'entrer enfin dans le dur au prochain tour en se frottant au vainqueur de Maroc-Canada.
Les Paraguayens, qui ont créé la première sensation de la compétition en sortant l'Allemagne aux tirs au but (1-1 ap, 4-3 tab), n'ont pas sur le papier les ressources pour enrayer la formidable machine française et l'empêcher de poursuivre sa route vers un troisième sacre. Mais les Bleus peuvent tout de même s'attendre à des secousses contre l'Albirroja, bien décidée à ne pas se laisser marcher facilement sur les pieds.
Comme lors du fameux 8e de finale de l'édition 1998, conclu par le but en or de Laurent Blanc en prolongation (1-0), le Paraguay, rompu au combat et à l'art de défendre, va dresser un mur devant les Tricolores avec la ferme intention de rendre la partie irrespirable.
Deschamps, le capitaine des champions du monde 98, a souvent répété qu'il n'évoquait jamais ses souvenirs avec ses hommes. Mais il sait très bien à quel genre de scénario il risque d'être confronté.
La canicule qui sévit actuellement sur la moitié est des Etats-Unis sera aussi une donnée fondamentale de la rencontre. Le thermomètre devrait grimper à 36° au moment du coup d'envoi à 17h (23h en France) avec un fort taux d'humidité.

Le Canada, souverain en terres américaines face au Maroc?

Le Canada tentera de prolonger sa belle histoire en Coupe du monde contre le Maroc samedi (19h en Suisse) à Houston. Avec en vue un possible quart de finale face à la redoutable équipe de France.
Demi-finalistes au Mondial 2022 et récents champions d'Afrique sur tapis vert (une décision contestée par le Sénégal devant le Tribunal arbitral du sport), les Lions de l'Atlas ont l'expérience pour aborder ce rendez-vous texan en position de force.
Ils peuvent aussi compter sur des individualités talentueuses à tous les étages, du gardien Yassine Bounou à l'attaquant Ismael Saibari, révélation du tournoi et nouvelle recrue du Bayern Munich, en passant par le capitaine Achraf Hakimi et la perle lilloise Ayyoub Bouaddi.
Marsch sur ses terres Mais cette Coupe du monde peuplée de surprises, de fortes chaleurs et de longs trajets peut transformer l'affiche contre le Canada, co-organisateur exilé aux États-Unis, en traquenard parfait.
Au tour précédent, les Marocains ont lutté à Monterrey pour se défaire des Pays-Bas (1-1, 3-2 tab), au bout d'une fatigante prolongation et d'une séance de tirs au but épuisante nerveusement.
Les "Canucks" tenteront de frapper un grand coup, précisément le jour où les États-Unis célèbrent l'Independence Day, leur fête nationale, à grands renforts de feux d'artifice.
Ce serait un sacré clin d'oeil pour le sélectionneur Jesse Marsch, ancien milieu de terrain américain à la deuxième carrière fragmentée, faite de courts passages à Leipzig et Leeds et d'expériences plus abouties à New York et Salzbourg, et d'une grande déception avec la "Team USA".
L'entraîneur de 52 ans pensait se voir confier les clés de la sélection en 2024, mais la fédération a fait volte-face et jeté son dévolu sur l'Argentin Mauricio Pochettino.

Vers un 5e sacre de Tadej Pogacar?

Le 113e Tour de France s'élancera ce samedi de Barcelone. Au-delà de la domination écrasante de Tadej Pogacar sur le peloton, décryptage d'un parcours exigeant et des principaux favoris.
Les 184 coureurs au départ de Barcelone s'apprêtent à avaler près de 3333 km de route et 54'000 m de dénivelé, répartis en 21 étapes. En guise d'amuse-bouche, ils auront droit au premier contre-la-montre par équipe organisé en ouverture du TdF depuis 1971. Au terme de cet exercice collectif de 20 km dans les rues du chef-lieu catalan, un temps individuel sera attribué à chaque coureur pour désigner le premier maillot jaune de cette édition 2026.
Avec pas moins de huit étapes de montagne et cinq arrivées au sommet, la difficulté est au rendez-vous, et culminera en dernière semaine. Le peloton ne franchira le sommet du Tour que lors de l'avant-dernière étape, avec le col du Galibier (2642 m) en guise de juge de paix avant l'arrivée traditionnelle sur les Champs-Elysées à Paris. A noter qu'un seul chrono individuel est au programme le 21 juillet, au lendemain de la 2e et dernière journée de repos entre Evian et Thonon-les-Bains (26,1 km). Deux jours auparavant, les Genevois auront l'occasion d'apercevoir la caravane du Tour pour la première fois depuis 1992 sur les pentes du Salève.
Pogacar en favori devant Vingegaard A l'heure d'aborder son 7e Tour de France, Tadej Pogacar s'avance comme l'immense favori. Le quadruple vainqueur de l'épreuve a tout raflé ou presque sur son chemin vers le départ de la Grande Boucle. Le Slovène de 27 ans compte déjà 13 succès en 16 jours de course en 2026, et a dominé sans partage le Tour de Romandie et le Tour de Suisse, qu'il a remporté pour la première fois. Avec cette préparation sans fausse note, le leader de la formation UAE arrive avec une confiance qui pourrait le permettre d'égaler les légendes de l'épreuve, à savoir Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, tous vainqueurs à cinq reprises sur le Tour.
Derrière lui, le Danois Jonas Vingegaard se présente une nouvelle fois comme son concurrent le plus sérieux. Le double vainqueur de l'épreuve (2022, 2023) a remporté le Giro fin mai, le dernier Grand Tour qui manquait à son palmarès, après s'être imposé sur Paris-Nice et le Tour de Catalogne. Mais il reste sur deux échecs cuisants sur la course mythique du mois de juillet, et devra se passer de son lieutenant Wout van Aert, forfait. Contrairement à 2024 et 2025, le leader de la formation "Visma-Lease a bike" aborde la Grande Boucle en pleine possession de ses moyens, et compte bien en profiter pour réaliser un doublé Giro - Tour inédit depuis...2024 et un certain Pogacar.
Seixas et Lipowitz en embuscade Derrière les deux géants, la presse hexagonale s'est découvert une nouvelle idole en Paul Seixas. Le Lyonnais de 19 ans attire tous les regards à l'aune de sa première participation. En s'imposant sur le Tour du Pays basque cette année, le coureur de l'équipe Decathlon CMA CGM est devenu le premier Français depuis 2007 à s'imposer sur une course à étapes WorldTour. Il a également remporté la Flèche Wallonne dans la foulée, avant de s'avouer vaincu devant Pogacar sur Liège-Bastogne-Liège. Dans un pays qui attend depuis 1985 et Bernard Hinault une victoire tricolore sur le Tour, le diamant brut devra résister à une pression qui ne le quittera plus pendant trois semaines.
L'Allemand Florian Lipowitz, 3e de l'édition 2025, aura également sa carte à jouer. Bombardé co-leader de la formation Red Bull - Bora pour sa 2e participation à la Grande Boucle, il a fait le plein de confiance en remportant le Tour de Slovénie il y a une dizaine de jours. Ce pur grimpeur, adepte d'un rythme régulier, n'avait concédé "que" vingt secondes hors bonifications sur Pogacar lors du récent Tour de Romandie, terminant juste derrière l'ogre slovène. Le coureur de 25 ans a terminé sur le podium des quatre dernières courses à étapes où il s'est aligné, et peut passer un cap durant ce mois de juillet.

Mondial: L'Argentine met fin au rêve du Cap-Vert dans la douleur

L'Argentine de Lionel Messi s'est extirpée du piège cap-verdien.
L'Argentine de Lionel Messi s'est extirpée du piège cap-verdien.Image: KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell

L'Argentine est venue à bout dans la douleur du Cap-Vert en 16es de finale du Mondial vendredi à Miami. L'Albiceleste a battu les Requins bleus 3-2 ap grâce à un autogoal de Diney Borges à la 111e.
L'Argentine a enchaîné un dixième match sans défaite en Coupe du monde, mais son plan de jeu orienté autour de Lionel Messi a montré ses limites. Dans une prolongation au scénario fou, Sidny Lopes Cabral a permis aux siens de revenir une 2e fois au score à la 103e, 11 minutes après que Lisandro Martinez a cru sauver la nation triple championne du monde en inscrivant le 2-1 sur un corner tiré par Lionel Messi.
C'est encore le capitaine de l'Albiceleste qui a forcé la décision sur corner. Le malheureux Diney Borges a dévié le cuir au fond de ses propres filets de la tête, mettant fin au rêve des Cap-Verdiens qui ont tutoyé l'exploit face au tenant du titre.
Fébriles, les Argentins ne sont pas parvenus à maîtriser la rencontre, laissant les Requins bleus tirer à 16 reprises, dont cinq frappes cadrées. Passée proche de la correction, la sélection de Lionel Scaloni devra montrer un autre visage face à l'Egypte en huitièmes de finale mardi à Atlanta (18h en Suisse).
Messi puissance 20 En première période, les Cap-Verdiens ont résisté pendant 29 minutes, avant que Messi ne fasse parler la poudre. Sur une passe en profondeur de Lisandro Martinez, le meilleur buteur de cette édition (sept réalisations) a transpercé le valeureux portier Vozinha pour débloquer la situation.
Le no 10 a écrit une nouvelle page de sa légende en inscrivant son 20e but en Coupe du monde, un record absolu. L'octuple Ballon d'Or s'est imposé une nouvelle fois comme l'atout offensif indispensable de son équipe, lui qui a marqué lors des huit derniers matches de l'Argentine dans cette compétition, performance également inédite.
Vozinha encore héroïque Malgré cette réussite, les Sud-Américains ont peiné à faire le break face à l'invité surprise de ces 16es de finale. Invaincus en phase de poules pour leur première participation au Mondial, les protégés de "Bubista" ont démontré peu avant l'heure de jeu que leur présence à ce stade de la compétition ne devait rien au hasard.
Deroy Duarte a égalisé d'une frappe à bout portant à la 59e, tandis que Messi s'est heurté à Vozinha quatre minutes plus tard. Repliés dans leur surface, les Cap-Verdiens ont opposé une défense héroïque pour maintenir le score à un partout. Roberto "Pico" Lopes a éteint l'incendie en s'interposant sur un bon centre de Messi (80e), tandis que Vozinha s'est encore interposé sur un coup-franc tiré par "la Pulga" dans le temps additionnel.

L'Egypte s'offre son billet pour les 8es aux tirs au but

L'Egypte aurait pu décrocher sa qualification avant la redoutable séance de tirs au but, mais s'est montrée trop maladroite devant le but.
L'Egypte aurait pu décrocher sa qualification avant la redoutable séance de tirs au but, mais s'est montrée trop maladroite devant le but.Image: KEYSTONE/AP/Tony Gutierrez

L'Egypte a décroché son billet pour les 8es de finale de la Coupe du monde aux tirs au but, après une rencontre pauvre en occasions. Les Pharaons ont battu l'Australie (1-1, 4-2 tab) vendredi.
Les Egyptiens auraient toutefois pu s'éviter de vivre la pression inhérente à une séance de tirs au but. Après l'ouverture du score d'Emam Ashour (13e), Omar Marmoush a manqué un face-à-face qui aurait permis à son équipe d'aborder la seconde période bien plus sereinement. Les Pharaons ont encore eu une énorme occasion de tuer le match, lorsque Rami Rabia a vu le gardien Patrick Beach détourner sa tête d'un magnifique arrêt réflexe dans les arrêts de jeu (90e+4).
A la place, les Australiens ont pris confiance, se montrant bien plus entreprenants en seconde période. Les "Socceroos" ont profité d'un cadeau de Mohamed Hany, buteur contre son camp, pour égaliser (55e). Le malheureux - déjà auteur d'un csc lors du premier match contre la Belgique - est ainsi devenu le deuxième joueur de l'histoire de la Coupe du monde à marquer deux fois dans ses propres filets lors d'une même édition depuis 1966.
Coup de poker infructueux Après deux périodes de prolongations stériles, le sélectionneur australien Tony Popovic a tenté un coup de poker pour la séance de tirs au but en faisant rentrer Mathew Ryan, habituel gardien remplaçant. Une stratégie qui n'a servi à rien, puisque le capitaine Harry Soutar a manqué la cible, tout comme Lucas Herrington, envoyé au charbon à 18 ans seulement. Les Egyptiens ont pour leur part inscrit leurs quatre tentatives.
Ce succès permet aux coéquipiers de Mo Salah de passer un tour dans une phase à élimination directe pour la première fois de leur histoire en Coupe du monde, eux qui n'avaient disputé qu'un 8e de finale en... 1934. En 8e, ils affronteront mardi (18h en Suisse) l'Argentine ou le Cap-Vert.

Lewis Hamilton en pôle pour le sprint devant son public

Lewis Hamilton s'est montré au sommet de sa forme, vendredi devant son public à Silverstone. Le septuple champion du monde a décroché la pole position pour la course sprint de samedi.
Au volant de sa Ferrari, Hamilton a signé le meilleur temps en 1'28''376, sous les acclamations des supporters britanniques. Il a devancé le leader du championnat, Kimi Antonelli, au volant de sa Mercedes pour seulement 0''011.
Le pilote de Red Bull Max Verstappen (à 0''321) s’est classé troisième pour le départ de cette course courte de 100 kilomètres sans changement de pneus obligatoire.
Les deux Audi se sont classées 12e (Gabriel Bortoleto) et 13e (Nico Hülkenberg) en Q2. Il y a un an, à Silverstone, Hülkenberg était monté pour la première fois de sa carrière sur le podium, décrochant la troisième place.

Djokovic égale le record de victoires de Federer à Wimbledon

Novak Djokovic est venu à bout du Français Arthur Rinderknech après un beau combat de 3h15.
Novak Djokovic est venu à bout du Français Arthur Rinderknech après un beau combat de 3h15.Image: KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN

Novak Djokovic a cueilli vendredi sa 105e victoire à Wimbledon, égalant le record détenu par Roger Federer. Le Serbe (ATP 8) a battu le Français Arthur Rinderknech (ATP 28) 7-5 6-4 1-6 7-6.
Ce succès lui permet d'égaler le record du nombre de victoires (105) sur le gazon londonien, jusqu'ici détenu par Roger Federer. "C'est un privilège d'écrire l'histoire de ce sport, en particulier ici à Wimbledon", s'est réjoui le "Djoker" lors de l'interview d'après-match sur le court central. "Je propose d'organiser un match contre Roger pour voir qui gagnera le 106e", a-t-il lancé avec humour.
Sinner facile, Medvedev éliminé L'Italien Jannik Sinner, no 1 mondial et tenant du titre, a rejoint plus facilement les 8es de finale de Wimbledon grâce à sa victoire contre l'Américain Jenson Brooksby (ATP 81) 6-4 6-3 6-4.
Dans sa quête d'un doublé à Wimbledon et d'un cinquième titre majeur, un mois après son élimination prématurée dès le deuxième tour de Roland-Garros, l'Italien affrontera au prochain tour le Japonais Shintaro Mochizuki (ATP 151), issu des qualifications, tombeur de l'Espagnol Rafael Jodar (ATP 26) 1-6 7-6 6-4 6-4.
Daniil Medvedev a pour sa part subi une élimination surprise face au 74e mondial, l'Allemand Jan-Lennard Struff (36 ans). Après avoir mené d'un break dans chacune des trois manches, le Russe s'est à chaque fois effondré pour finalement s'incliner 7-6 7-6 7-5.
Joao Fonseca (ATP 27) est lui aussi sorti dès le troisième tour. La pépite brésilienne a été battue sèchement 6-3 6-3 6-3 en 2h09 par le Russe Roman Safiullin (ATP 132).
Issu des qualifications, Safiullin était venu à bout de l'Argovien Jérôme Kym au troisième et dernier tour de celles-ci, après avoir sauvé une balle de match. En 8e de finale, il affrontera le vétéran serbe Novak Djokovic (ATP 8), septuple vainqueur à Wimbledon.
Une première pour Osaka Chez les dames, l'ex-no 1 mondiale Naomi Osaka (WTA 14) s'est hissée à 28 ans pour la première fois de sa carrière en 8e de finale de Wimbledon.
Après trois éliminations au troisième tour (2017, 2018, 2025), Osaka jouera dimanche contre la no 1 mondiale Aryna Sabalenka ou la Lettonne Jelena Ostapenko (WTA 31).

Belinda Bencic passe l'épaule difficilement

Belinda Bencic a eu beaucoup de difficultés pour se défaire d'Anna Kalinskaya.
Belinda Bencic a eu beaucoup de difficultés pour se défaire d'Anna Kalinskaya.Image: KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth

Belinda Bencic sera au rendez-vous des 8es de finale de Wimbledon pour la cinquième fois de sa carrière.
Elle s'est imposée 6-4 4-6 7-6 (10/6) au terme d'un match de près de trois heures contre la Russe Anna Kalinskaya.
La partie a été décousue. À part en fin de troisième set et par moments dans le super tie-break, les deux joueuses ont rarement bien joué au même moment. Malgré huit doubles fautes et cinq breaks concédés, Belinda Bencic a fini par faire prévaloir sa puissance et sa plus grande variété de coups.
Kalinskaya (WTA 22), assez peu à l'aise sur gazon et au filet, n'a pas su se révolter dans les moments délicats. Belinda Bencic (WTA 11) aurait dû boucler l'affaire bien plus vite. La Saint-Galloise a soufflé le chaud et le froid, notamment dans le premier set, lorsqu'elle a mené 4-1 avant de concéder un double break, tout en parvenant malgré tout à enlever la manche (6-4).
Bencic a semblé poursuivre sur sa lancée, mais la Russe, en dépit d'une gêne à une cuisse qui a nécessité l'intervention de la physiothérapeute à 4-3 en sa faveur, a tenu bon pour empocher la deuxième manche (6-4).
Le troisième set a été extrêmement disputé de bout en bout, chaque joueuse prenant les devants tour à tour mais sans toujours briller. Bencic, plus tranchante, a pu élever le curseur et conclure sur un retour croisé gagnant.
"Nos matches sont toujours très disputés. Il y a eu beaucoup de stress et de tension à la fin", a déclaré Bencic, soulagée.
En 8es de finale, la Saint-Galloise, demi-finaliste l'an dernier, affrontera dimanche la gagnante du match entre les Américaines Coco Gauff (WTA 7) et Claire Liu (WTA 146).

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Elise Chabbey a une bonne raison de rater le Tour de France
La Genevoise a levé le mystère sur les raisons de sa non-participation à la Grande Boucle: elle attend un heureux événement.
«Une petite grenouille est en train de grandir en moi et je suis tellement fière d'entamer cette nouvelle aventure avec toi», écrit-elle sur Instagram, en s'adressant à son chéri.
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