Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Un succès indiscutable pour Crystal Palace
La Conference League demeure en mains londoniennes. Une année après Chelsea, Crystal Palace a remporté la plus petite, mais sans doute aussi la plus charmante, compétition européenne.
A Leipzig, la formation dirigée pour la dernière fois par Oliver Glasner s’est imposée 1-0 en finale devant le Rayo Vallecano. Ce succès ne souffre aucune discussion. Crystal Palace a exercé une emprise sans partage sur l’adversaire. Les Londoniens ont toutefois dû attendre la 51e minute et un mauvais renvoi d’Augusta Batalla pour concrétiser leur supériorité.
Le portier argentin repoussait, en effet, très mal une frappe d’Adam Wharton. Dans les pieds précisément de Jean-Philippe Mateta qui ne s’est pas fait prier pour profiter de l’aubaine. Cinq minutes plus tard, Crystal Palace aurait dû doubler la mise sans une incroyable malchance avec ce coup-franc de Daichi Kamada qui a touché les deux poteaux sans que la balle de franchisse la ligne.
Dépassé par le rythme imprimé par les Londoniens, le Rayo a laissé passer l’orage avant de relever la tête dans le dernier quart d’heure. Mais sans que l’issue de cette finale ne soit remise en question. Entre l’équipe de Premier League et celle de la Liga, il y avait un monde de différence.
Avec ce succès de Crystal Palace qui survient une semaine après le sacre d’Aston Villa en Europa League face au SC Fribourg en Europa League, la Premier League demeure en course un fabuleux triplé. Il sera réalisé si Arsenal remporte samedi la finale de la Ligue des Champions à Budapest contre le Paris Saint-Germain.
Jil Teichmann se qualifie aussi pour les 16es de finale
Trois sur trois pour les Suissesses mercredi à Paris ! Après Belinda Bencic et Viktorija Golubic, Jil Teichmann (WTA 170) s’est également qualifiée pour les seizièmes de finale.
La gauchère s'est imposée 7-5 6-4 devant la Polonaise Magdalena Frech (WTA 46). Battue par la Polonaise il y a trois ans sur le gazon de Birminghan, Jil Teichmann a pris une éclatante revanche. Menée 5-3 0-40, elle a signé une improbable remontada pour remporter le premier set. Au second, elle a toujours mené le bal malgré un certain déchet sur ses jeux de services, illustré notamment par ses sept doubles fautes.
Huitième de finaliste à Paris en 2022 pour le meilleur résultat de sa carrière en Grand Chelem, Jil Teichmann est en train de réaliser un magnifique parcours après avoir coupé les ponts avec le tennis pendant plusieurs mois. Vendredi, elle entend le poursuivre face à la gagnante de la rencontre qui doit opposer la tête de série no 10 Karolina Muchova à l’Ouzbèque Kamilla Rakhimova (WTA 89).
Une 120e compliquée pour Novak Djokovic
Novak Djokovic a sué pour gagner sa... 120e rencontre à Roland-Garros. Un seuil qu'aucun autre joueur n'a jamais franchi dans un tournoi du Grand Chelem.
Il s'est imposé 6-3 6-2 6-7 (7/9) 6-3 devant le Français Valentin Royer (ATP 74). L’homme aux 24 titres du Grand Chelem ne s’attendait sans doute pas à rester 3h44’ sur le court face à un adversaire en panne de résultats. Mais son manque de rigueur au moment de conclure dans le troisième set l’a condamné à jouer les prolongations.
Il devra vraiment élever le curseur vendredi pour son seizième de finale contre le vainqueur de la rencontre entre le Croate Dino Prizmic (ATP 72) et le Brésilien Joao Fonseca (no 28).
La no 2 mondiale à la trappe
Sensation dans le simple dames ! La no 2 mondiale Elena Rybakina s'est inclinée dès le deuxième tour de Roland-Garros, battue 3-6, 6-1, 7-6 (10/4) par l'Ukrainienne Yuliia Starodubtseva (WTA 55).
Lauréate de deux titres du Grand Chelem, dont le dernier Open d'Australie, la Kazakhstanaise est la première des favorites du tableau féminin à quitter Paris. Elle n'avait plus perdu aussi tôt en Grand Chelem depuis sa défaite au deuxième tour de l'US Open à l'été 2024. A Roland-Garros, elle restait sur un huitième de finale en 2025, après avoir atteint les quarts en 2021 et en 2024.
A 26 ans, Yuliia Starodubtseva n'avait elle encore jamais battu de membre du top 10. Elle égale son meilleur parcours à Roland-Garros après avoir déjà atteint le troisième tour en 2025. "Elena est une des meilleures joueuses au monde, je suis tellement fière de ce que j'ai réussi à faire", s'est émerveillée l'Ukrainienne durant son interview d'après-match.
Sur un court Suzanne-Lenglen écrasé de chaleur (33°C à l'ombre), comme chaque jour depuis le début du tournoi, Elena Rybakina a connu une brutale baisse de régime en début de deuxième set. Rapidement menée 5-0, la dauphine d'Aryna Sabalenka au classement WTA a réussi à gagner un jeu avant de perdre la deuxième manche 6-1 en 32 minutes.
Sortie du court pour reprendre ses esprits, Rybakina a continué à subir en début du troisième set, concédant deux fois son service pour se retrouver menée 3-0. Elle a patiemment refait son retard, revenant d'abord à 3-2 avant d'effacer son deuxième break de retard pour recoller à 4-4. Les deux joueuses ont ensuite conservé leur service jusqu'au super tie-break, nettement dominé par Starodubtseva, qui a conclu à sa deuxième balle de match.
Michael Valgren s'impose à Andalo
Issu de l'échappée matinale, Michael Valgren (34 ans) a remporté la 17e étape du Giro à Andalo. Ce succès du Danois survient quatre ans après un accident qui a failli mettre un terme à sa carrière.
Usant de toute son expérience, le coureur de l'équipe EF Education a réussi le "coup du kilomètre" en surprenant les cinq autres rescapés de l'échappée avec un démarrage à la flamme rouge pour devancer d'une poignée de secondes le Norvégien Andreas Leknessund et l'Italien Damiano Caruso.
Michael Valgren est un miraculé du cyclisme après une lourde chute en 2022 lors de la dernière étape de la Route d'Occitanie lorsqu'il était tombé dans un ravin, se fracturant le bassin.
Son compatriote Jonas Vingegaard conserve le maillot rose de leader avec une avance confortable de plus de quatre minutes sur l'Autrichien Felix Gall alors que le peloton avait décidé de laisser filer mercredi.
Jeudi, la 18e étape proposera au peloton un parcours accidenté de 171 km entre Fai della Paganella et Pieve di Soligo avant deux grosses journées en montagne. La 109e édition du Giro arrivera dimanche à Rome.
Roland-Garros: Bencic au 3e tour sans trembler
Belinda Bencic (WTA 11) s'est qualifiée sans trembler pour le 3e tour de Roland-Garros. La St-Galloise a battu mercredi l'Américaine Caty McNally (WTA 63) 6-4 6-0 en 1h26.
Sous une chaleur accablante, Bencic n'a guère laissé de place au suspense, malgré la perte de son service à deux reprises dans le premier set. Après avoir emporté la manche à la faveur de son 3e break 6-4, elle n'a laissé que des miettes à son adversaire, qu'elle jouait pour la première fois. La Suissesse a conclu les échanges sur un 6-0, acquis en seulement 31 minutes.
La vainqueure de l'édition junior du tournoi de la Porte d'Auteuil en 2013 a pu compter sur son service pour l'emporter, elle qui a affiché 73% de réussite sur sa première balle. Au tour suivant, elle tentera d'aligner un 3e succès de rang sur terre battue, une performance qu'elle n'a plus réalisée depuis le WTA 1000 de Madrid l'an dernier.
En atteignant une troisième fois le 3e tour après 2019 et 2022, la St-Galloise égale son meilleur résultat à Paris. Elle y affrontera soit l'Ukrainienne Daria Snigur (WTA 93) ou l'Américaine Peyton Stears (WTA 78), vainqueure du WTA 250 d'Austin en février 2026.
Coupe de Suisse: Stade Lausanne-Ouchy et GC sanctionnés
L'Association suisse de football (ASF) a annoncé mercredi sanctionner le Stade Lausanne-Ouchy et Grasshopper.
Des débordements de supporters avaient émaillé la demi-finale de Coupe de Suisse opposant ces deux équipes le 18 avril à Lausanne.
La Commission de contrôle et de discipline de l'ASF a condamné GC à une amende de 60'100 francs suisses, ainsi qu'une fermeture du secteur dévolu aux supporters du club pour les deux prochaines rencontres de Coupe à domicile. En cas de récidive dans les deux prochaines années, les Sauterelles s'exposent à une nouvelle fermeture de ce secteur au Letzgrund, valable pour le début de la compétition suivant l'infraction.
Le SLO a quant à lui écopé d'une amende de 6400 francs, une sanction motivée par le "comportement de ses supporters à l’intérieur du stade ainsi que pour des infractions du club aux prescriptions de sécurité", a précisé l'ASF dans un communiqué.
Joe Mazzulla (Celtics) élu meilleur entraîneur de la saison
L'entraîneur des Celtics Joe Mazzulla a été élu meilleur entraîneur de la saison 2025/26, a révélé mardi la NBA.
Il est le premier coach de Boston à recevoir la récompense depuis Bill Fitch en 1980, et le plus jeune, à 37 ans, depuis Phil Johnson en 1975. Il succède à Kenny Atkinson (Cleveland).
Le vote d'un panel de cent membres des médias récompense le technicien pour la saison régulière des Celtics, 2es à l'Est avec 56 victoires et 26 défaites malgré un effectif amoindri. Mazzulla a dû composer cette saison sans son ailier All-Star Jayson Tatum, revenu sur la fin d'une rupture d'un tendon d'Achille, et sans plusieurs cadres du titre 2024 partis à l'intersaison pour alléger la masse salariale (Jrue Holiday, Kristaps Porzingis, Luke Kornet...).
Le technicien a réussi à tirer le meilleur d'un groupe composé en majorité de joueurs peu cotés. Mais les Celtics ont complètement raté leurs play-off en étant éliminés dès le premier tour par les Philadelphia 76ers (4-3).
Vegas en finale de la Coupe Stanley
Vegas disputera une troisième finale de Coupe Stanley. Les Golden Knights ont "balayé" Colorado en quatre matches en finale de la Conférence Ouest.
La franchise du Nevada s'est imposée 2-1 mardi dans l'acte IV de sa série face à l'Avalanche. Mark Stone a ouvert la marque après 4'42, Cole Smith inscrivant le 2-0 à la 55e minute. Colorado a réagi trop tard, recollant à 2-1 à 3'03 de la fin sur une réussite de Gabriel Landeskog.
Carter Hart - dont l'arrivée l'automne dernier a fait du Bernois Akira Schmid le no 3 dans la hiérarchie des gardiens - a une nouvelle fois brillé devant le filet des Golden Knights. Le portier canadien a effectué 20 arrêts pour être désigné troisième étoile du match, les deux premières étant revenues aux deux buteurs de Vegas.
Les Golden Knights, qui n'auront pas l'avantage de la glace en finale face aux Carolina Hurricanes ou aux Canadiens de Montréal, n'avaient plus atteint le stade ultime depuis leur sacre de 2023 face aux Florida Panthers. Ils avaient disputé leur première finale dès leur première saison dans la Ligue, en 2017/18, s'inclinant alors face aux Washington Capitals d'Alex Ovechkin.
Le Thunder à un succès de la finale
Oklahoma City est à un succès d'une deuxième finale consécutive en NBA. Le Thunder s'est imposé 127-114 mardi face aux San Antonio Spurs pour prendre l'avantage 3-2 en finale de la Conférence Ouest.
Les Texans ont été trop maladroits (37/92, 12/41 de loin à 29,3%), à l'image de leur vedette Victor Wembanyama, semblant à court d'énergie et constamment à contretemps des deux côtés du terrain.
Si le Français de 22 ans a fini avec 20 points, il le doit à sa fiabilité au lancer franc (12/12). Sinon, "Wemby" a shooté à 4 sur 15 (0/5 à 3 points), et n'a capté que 6 rebonds, en plus de 3 contres et d'une passe en 37 minutes. Il ne comptait qu'un seul rebond pour 11 points à la pause, alors que le Thunder menait 69-58.
Le Français, qui découvre les play-offs, a été maintenu loin du panier des deux côtés avec brio par le champion en titre. Après un premier quart-temps serré (29-27 pour OKC), le Thunder a maîtrisé le reste de la partie, comptant jusqu'à 20 points d'avance et répondant à chaque fois que les Spurs reprenaient un peu espoir.
Le double MVP Shai Gilgeous-Alexander, auteur de 32 points, a compensé une certaine maladresse (7/19 à 36,8%) par son agressivité qui lui a offert 17 lancers francs, dont 16 réussis. Le Canadien de 27 ans a encore été efficace à la distribution avec 9 passes décisives. Ses coéquipiers se sont montrés à la hauteur de ses offrandes, l'équipe tirant au total à 14 sur 32 de loin (43,8%).
Le Thunder bénéficiera d'une première occasion de rejoindre les New York Knicks en finale jeudi au Texas. L'éventuel match 7 aurait lieu samedi en Oklahoma.
Conference League: Une finale inédite
La Conference League va connaître son dénouement mercredi, trois jours avant la finale de la Ligue des champions entre le PSG - Arsenal.
La deuxième finale continentale du printemps mettra aux prises Crystal Palace au Rayo Vallenaco dès 21h à Leipzig.
Les deux équipes visent toutes deux un premier trophée dans une Coupe d'Europe. Les Londoniens, qui sont entraînés par l'Autrichien Oliver Glasner, ont sorti le Shakhtar Donetsk en demi-finale alors que les Madrilènes, coachés quant à eux par l'Espagnol Iñigo Perez, ont écarté Strasbourg à ce stade de la compétition.
Crystal Palace, qui a conclu le championnat d'Angleterre à un modeste 15e rang, reste sur quatre matches sans victoire en Premier League depuis sa demi-finale retour de Conference League. Le Rayo Vallecano, 8e de la Liga espagnole 2025/26, a mieux préparé ce grand rendez-vous avec deux victoires consécutives et une série en cours de neuf matches sans défaite.
Hischier: "On a su garder notre sang-froid"
Bousculée par une Finlande musclée, la Suisse a su répondre de la meilleure des façons. Et maintenant elle va se préparer à accueillir la Suède à Zurich jeudi soir (20h20).
Avant ce septième et dernier match du tour préliminaire, l'objectif était de se tester face à une opposition nettement plus relevée que les précédentes rencontres. Car s'ils ont battu l'Autriche et la Hongrie 9-0, l'Allemagne 6-1 et la Grande-Bretagne 4-1, les Suisses avaient besoin d'un test "grandeur nature" face à une nation de référence comme la Finlande.
Extrêmement précieux dans toutes les phases de jeu, Nico Hischier a montré pourquoi il était l'un des meilleurs centres two-way en NHL. Capable de répondre au défi physique, le Haut-Valaisan a porté la sélection sur ses épaules.
"C'était un match chouette à jouer, très intense, mais c’est ce à quoi on s’attendait, estime Nico Hischier. Les prochains matches seront du même style et c'est très bien comme ça. On a su garder notre sang-froid et trouver la solution. On peut dire que c'était le test le plus difficile qu'on a eu dans ce tournoi jusqu’ici. Les Finlandais sont vraiment très bons. C’est une équipe très disciplinée, qui joue bien, très structurée, et ce n’est jamais facile de les battre. C'était clairement un bon test pour nous."
Les mots de Cadieux n'ont pris personne de court. Comme depuis le début de la campagne et plus encore depuis le début de ce Mondial, le sélectionneur a mis en avant le caractère de son groupe. "Ca montre notre maturité, conclut-il. Et à la fin, ce sont des choses dont on a parlé. On a dit qu'il fallait accepter de souffrir. On joue contre des très bonnes équipes, on l'a vu, et il y aura des shifts difficiles. On doit l'accepter et faire le dos rond quand ça arrive. Et je pense qu'on a démontré qu'on a été capable de le faire ce soir."
Entrée en lice maîtrisée pour Sinner à Roland-Garros
Jannik Sinner a parfaitement lancé sa quête du seul titre en Grand Chelem qui manque à son palmarès. Il a dominé mardi 6-1 6-3 6-4 le Français Clément Tabur (ATP 171) au 1er tour de Roland-Garros.
Ultrafavori en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, l'Italien de 24 ans, no 1 mondial, enchaîne une 30e victoire consécutive après ses titres à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Madrid et Rome cette année.
Mardi soir, il n'a pas laissé respiré Tabur, 26 ans et invité par les organisateurs, avec huit aces, 40 coups gagnants et cinq balles de break converties.
Le Français a été chaudement applaudi par le public du court Philippe-Chatrier à chaque fois qu'il a réussi à prendre un point à l'Italien. Sinner affrontera au deuxième tour l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e).
La Suisse bat la Finlande et va retrouver la Suède au Mondial
Carton plein pour l’équipe de Suisse au Championnat du monde à Zurich. Mardi, les Helvètes ont remporté leur 7e match en disposant de la Finlande 4-2.
Battre la Finlande, terminer première de son groupe et retrouver la Suède jeudi soir pour un quart de finale de tous les dangers, voilà ce qu'a accompli la Suisse en ce mardi 26 juin. Elle a pris sa revanche des JO et va défier sa bête noire. Mais si elle parvient à battre les Scandinaves, elle pourrait avoir une demi-finale plus évidente contre le vainqueur de Lettonie-Norvège! Mais nous n'en sommes pas encore là.
Dans le grand livre des départs parfaits, celui de la Suisse mardi soir se retrouve en bonne position. Après 40 secondes de jeu, les 10'000 spectateurs de la patinoire zurichoise étaient déjà tous debout à jubiler après l'ouverture du score d'Attilio Biasca. L'attaquant fribourgeois a dévié un lancer d'Egli pour son premier but dans ce Mondial. A la 4e et après une action chaude devant Reto Berra, c'est Ken Jäger qui a pu doubler la mise à la suite d'une montée de Berni.
Désigné 13e attaquant, Théo Rochette a tout de même pu se mettre en évidence à la 18e lors d'un power-play, mais il s'est heurté au gardien Annunen. A noter que Jan Cadieux avait reconduit le même alignement que lors des deux derniers tiers face à la Hongrie. Calvin Thürkauf a pris place à l'aile de Malgin avec Andrighetto et Nicolas Baechler a piloté la ligne avec Niederreiter et Bertschy. Quant à Pius Suter, il a encore dû suivre la partie depuis les tribunes.
La fin de la première période fut un peu plus houleuse devant la cage de Berra, mais le dernier rempart de Gottéron a su calmer les esprits. Mais il apparaissait hautement improbable que la Suisse puisse montrer ce qu'elle a fait pendant une bonne partie du tiers initiale tout au long des soixante minutes.
Rebelote à la 36e avec Hischier incapable de transformer une occasion et un contre finlandais derrière qui se termine par un doublé de Barkov. Les joueurs d'Annunen ont même disposé d'un avantage numérique en fin de période, mais la Suisse a tenu bon.
Et elle a fait encore mieux dans un troisième tiers où tout s'est resserré. A la 57e, sur un nouveau power-play, elle a cette fois trouvé la faille à la suite d'une triangulation parfaite entre Rochette, Meier et Jäger. Le futur centre de Davos aime bien jouer la Finlande. On se souvient qu'il avait réussi une très belle passe sur le 1-0 aux JO. La Suisse avait fini par s'incliner 3-2 après prolongation. Pas cette fois.
Fribourg Olympic domine Genève et retrouve son trône
Fribourg Olympic est de retour au sommet du basket suisse! Le club fribourgeois a décroché un 23e titre de champion en dominant les Lions de Genève lors de l'acte IV de la finale des play-off (86-66).
Tombés de leur piédestal l'an dernier, la faute à ces mêmes Lions (3-1 en finale également), les joueurs de Thibaut Petit n'ont cette fois pas failli. Ils ont même signé un fantastique triplé à la suite de leurs sacres en Coupe de Suisse et en Coupe de la Ligue, comme en 2007, 2018, 2022 et 2024.
Privé de deux joueurs majeurs, Boris Mbala et Paul Gravet, Genève n'a pas tenu la longueur dans cette finale après avoir enlevé le premier match. Mardi, devant leur public, les Lions se sont accrochés jusqu'à la mi-temps (49-38 pour Fribourg) avant de lâcher prise dans le 3e tiers-temps.
Ce match a également marqué la fin d'une ère à Fribourg, puisqu'il s'agissait de la "der" de Jonathan Kazadi. Le meneur bernois, qui avait fait son retour dans son club formateur en 2022, a décidé de mettre fin à sa carrière en basket traditionnel pour se consacrer au 3x3, dans l'optique de disputer les JO 2028 avec la Suisse.
