Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Filipe Luis nommé entraîneur de l'AS Monaco
Filipe Luis (40 ans) a été nommé entraîneur de l'AS Monaco jusqu'en juin 2028, a annoncé lundi le club de Denis Zakaria et Philipp Köhn.
Le Brésilien remplace le Belge Sébastien Pocognoli, limogé le 1er juin dernier.
En poste dans le club brésilien de Flamengo jusqu'au 3 mars dernier, date à laquelle il a été remercié en raison de désaccords avec son président et de résultats moins bons (11e du championnat), Filipe Luis y avait auparavant remporté la Coupe du Brésil 2024, la Supercoupe du Brésil 2025, le Campeonato Carioca 2025, le championnat du Brésil 2025 et surtout la Copa Libertadores 2025.
Ex-joueur de haut niveau passé par l'Atletico Madrid où il a été champion d'Espagne, vainqueur de la Coupe du Roi, finaliste de la Ligue des champions et deux fois vainqueur de l'Europa League, Filipe Luis a également gagné la Copa America 2019 et la Coupe des Confédérations 2013 avec la sélection brésilienne pour laquelle il compte 44 sélections. En Principauté, il vivra sa première expérience d'entraîneur sur le Vieux continent.
Les Spurs poursuivent leur mercato
Le milieu de terrain italien de Newcastle Sandro Tonali s'est engagé lundi avec Tottenham, a annoncé le club londonien sur son site.
Les Spurs poursuivent ainsi un mercato d'été dépensier après une saison très décevante, terminée à la 17e place de Premier League.
Selon la BBC, les Spurs auraient déboursé 100 millions de livres sterling (133,4 millions d'euros) pour s'attacher les services du joueur de 26 ans pour un contrat de trois ans, ce qui deviendrait un record pour le club du nord de Londres.
Le précédent record date d'il y a... quatre jours, et la signature du milieu de terrain portugais Mateus Fernandes en provenance de West Ham contre 99 millions d'euros.
Tottenham, qui a longtemps eu la réputation de dépenser moins que ses rivaux, enregistre avec Tonali (26 ans) sa sixième recrue de l'intersaison, après les arrivées de Fernandes, Jean Paul van Hecke (60 millions), Martin Dubravka, Marco Senesi et Andy Robertson.
En 2024, Sandro Tonali avait été suspendu dix mois par la Fédération italienne (FIGC) pour avoir parié sur des matches de football, dont ceux de l'AC Milan, son club de 2020 à 2023.
"Où vas-tu, FIFA?", s'interroge Blatter après l'affaire Balogun
Sepp Blatter s'est étonné lundi de la suspension par l'instance du carton rouge infligé à l'Américain Falorin Balogun, après un coup de fil de Donald Trump à Gianni Infantino.
"Les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques. Ils sont annulés par des règles, des preuves et des organismes indépendants", écrit le Valaisan de 90 ans, ex-président de la FIFA, sur X.
"Si un président des Etats-Unis intervient auprès du président de la FIFA - et qu'un joueur est soudainement blanchi avant un match à élimination directe de la Coupe du monde -, la question est inévitable: Quo vadis (où vas-tu, ndlr ?), FIFA ?", poursuit l'ex-patron du foot mondial.
"Le football ne doit jamais devenir un terrain de jeu pour le pouvoir politique", conclut Sepp Blatter, ajoutant les mots-clés #GianniInfantino et #DonaldTrump pour lever toute ambiguïté.
Poussé à la démission en 2015 par une cascade de scandales, Blatter n'a jamais mâché ses mots contre son successeur, déplorant en février dernier dans le quotidien allemand Bild que la FIFA soit "une dictature", qui "se résume à son président".
"Trump va orchestrer un coup de publicité" à l'occasion du Mondial 2026 et "pour cela, il a besoin de son nouvel ami, le président de la FIFA, Gianni Infantino. Bien que le terme complice soit plus approprié qu'ami", fustigeait-il.
Dimanche, le laconique communiqué de la FIFA modifiant la sanction de Balogun, exclu lors du 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine et qui pourra finalement être aligné face à la Belgique (mardi 00h00 GMT), a suscité un tollé.
La fédération belge a fait part de sa "stupéfaction" et dit examiner "toutes les options potentielles". "Je ne savais pas que le 5 juillet correspondait au 1er avril à la FIFA", a renchéri en conférence de presse le sélectionneur français des Diables rouges, Rudi Garcia.
Henderson se blesse en célébrant la victoire
Le milieu anglais Jordan Henderson s'est blessé alors qu'il fêtait avec son équipe la victoire face au Mexique en 8es de finale de la Coupe du monde dimanche.
Il est touché à un poignet, a déclaré le sélectionneur Thomas Tuchel après le match. "C'est une blessure assez grave et le fait que Jordan ne soit plus parmi nous ne cadre tout simplement pas avec cette soirée", a encore expliqué le technicien allemand.
Au milieu des célébrations, les joueurs et le staff de l'équipe d’Angleterre ont formé un cercle, devant les supporters des Three Lions. Henderson aurait trébuché sur une barrière et serait tombé sur la main. Il a été évacué sur une civière vers les couloirs souterrains du stade Azteca, avant d'être transporté à l'hôpital.
Le capitaine Harry Kane ne s’est pourtant pas montré particulièrement inquiet dans un premier temps. "Je pense qu’il va bien. C’est juste un problème au bras", a ainsi déclaré l’attaquant à la BBC.
L'Angleterre affrontera la Norvège en quarts de finale. Jordan Henderson n’a fait qu’une brève apparition lors de cette Coupe du monde jusqu’à présent, face au Panama.
Sion: trois mois d'absence pour Hajrizi
Coup dur pour le FC Sion. Son défenseur central Kreshnik Hajrizi a été opéré des adducteurs et est indisponible pour environ trois mois, a annoncé le club valaisan lundi sur ses réseaux sociaux.
L'international kosovar de 27 ans a été opéré mercredi dernier à Bordeaux et va entamer sa rééducation en Valais, souligne le 4e du championnat 2025/26 de Super League. Le natif de Sierre, qui est arrivé à Tourbillon début 2025 lors du mercato hivernal, a été titularisé à 34 reprises lors de l'exercice 2025/26 en championnat.
Neymar, un dernier penalty et des larmes
Eliminé par la Norvège (2-1) en 8e de finale du Mondial, Neymar a joué dimanche à East Rutherford son dernier match sous le maillot du Brésil.
Cette partie a été ponctuée d'un torrent de larmes, après avoir marqué un penalty qui a vainement réduit l'écart.
Assis sur la pelouse du MetLife Stadium, le no 10, en pleurs, était entouré de ses coéquipiers venus le réconforter. Mais il est resté inconsolable: son rêve de remporter la Coupe du monde, seul trophée manquant à sa carrière, venait de s'évanouir sous les coups de boutoir d'Erling Haaland, auteur d'un doublé en fin de match.
"J'ai essayé, j'ai essayé. Maintenant, c'est fini. Ça a commencé ici, ça s'achève ici", a déclaré "Ney" au site Globo Esporte. C'est en effet dans l'enceinte new-yorkaise qu'il avait entamé sa carrière internationale 16 ans plus tôt, lors d'un match amical remporté (2-0) face aux Etats-Unis avec son premier but en prime.
Plombé par des problèmes physiques ces dernières années, le joueur de Santos a finalement été sélectionné par Carlo Ancelotti pour le Mondial en Amérique du Nord. Mais, arrivé avec une blessure au mollet droit, il a peu joué, n'entrant en jeu qu'en seconde période de deux des cinq matchs disputés par la Canarinha.
Sa 130e et dernière sélection, Neymar l'a validée à la 67e minute du match, quand le sélectionneur italien a décidé de le sortir du banc pour suppléer Gabriel Martinelli. Son premier dribble fut raté, sa première passe aussi, peut-être un excès d'émotion alors que le public venait d'immortaliser l'instant en sortant les smartphones.
Les minutes se sont égrainées sans qu'il parvienne à redonner du souffle et de l'inspiration à l'attaque de son équipe, à l'image de ce dribble forcé dans la surface au milieu d'une forêt de jambes norvégiennes.
Cette action peu à son avantage allait-elle être la dernière trace laissée par Neymar ? Non. Car un coup de coude d'Ostigard sur le visage de Casemiro a été sanctionné d'un penalty, le deuxième du match pour la Seleçao, frustrée d'avoir manqué le coche en première période quand Bruno Guimaraes avait vu son tir repoussé par Orjan Nyland (13e).
Alors, dans ces dernières secondes du temps additionnel, alors que la victoire avait de toute façon choisi le camp de la Norvège, l'attaquant de 34 ans ne s'est pas fait prier pour le tirer.
Mais juste avant, dans un climat devenu de plus en plus électrique sur le terrain, il a eu des mots échangés avec Nyland, qui a tenté de le perturber en faisant mille gestes désordonnés sur sa ligne. Il en fallait plus pour priver l'idole brésilienne de son 80e but en sélection, record amélioré, avec un plat du pied à contre-pied.
Sauver l'honneur de la Canarinha, qui échoue à ce stade précoce pour la première fois depuis 1990, ne consolera pas Neymar. Et ce but vain n'aura eu la valeur que d'un adieu aux larmes, dans une compétition qui ne lui aura jamais réussi (demi-finaliste sans jouer car blessé en 2014, quart de finaliste en 2018 et 2022).
McIntosh bat le plus vieux record du monde
La Canadienne Summer McIntosh a battu le plus vieux record du monde féminin de la natation, celui du 200 m papillon. Elle a nagé en 2'01''65 dimanche lors des championnats nationaux à Montréal.
Etabli en octobre 2009 à l'ère des combinaisons en polyuréthane, rapidement interdites, le précédent chrono de la Chinoise Liu Zige (2'01''81) aura donc tenu près de 17 ans. Summer McIntosh possédait avant la course quatre des cinq meilleures performances de l'histoire, mais butait encore sur la marque de référence.
La Canadienne de 19 ans a remporté trois titres olympiques à Paris en 2024, dont celui du 200 m papillon, et huit titres mondiaux depuis 2022, dont trois fois sur 200 m papillon, le premier à 15 ans en 2022.
Summer McIntosh, qui s'entraîne au Texas avec Léon Marchand auprès de Bob Bowman, l'ancien mentor de Michael Phelps, possède aussi les records du monde du 400 m nage libre, du 200 m 4 nages et du 400 m 4 nages.
Les "Three Lions" éliminent le Mexique
Après soixante ans sans le moindre titre, l’Angleterre peut à nouveau rêver en couleur. A Mexico, les "Three Lions" ont livré une performance XXL pour se hisser en 1/4 de finale de la Coupe du monde.
La formation de Thomas Tuchel s’est imposée 3-2 devant le Mexique pour obtenir le droit de défier la Norvège d’Erling Haaland samedi à Miami. Retardée d’une heure en raison des intempéries, cette rencontre aura tenu toutes ses promesses. Marquée notamment par l’expulsion justifiée de Jarell Quansah (54e) qui a contraint les Anglais à défendre à dix pendant plus de 45 minutes et par deux penalties qui ne souffrent aucune contestation, elle fut la plus prenante jouée depuis le début du tournoi.
L’Angleterre peut dire merci à Jordan Pickford et à Jude Bellingham. Le gardien a réussi deux arrêts magnifiques sur des têtes de Raul Jimenez (15e et 45e) à des instants cruciaux de la rencontre. Quant au joueur du Real Madrid, il a signé un doublé en l’espace de deux minutes (36e et 38e) pour placer son équipe sur les bons rails.
Passeur sur le 2-0 et maître de ses nerfs pour transformer le penalty du 3-1 (60e), Harry Kane a, lui aussi, parfaitement tenu son rang. Auteur de six buts désormais dans cette Coupe du monde, le capitaine n’est qu’à une longueur des trois "fantastiques", on veut parler de Lionel Messi, Kylian Mbappé et Erling Haaland.
Inscrire un septième but pour rejoindre leur table n’était pas vraiment l’objectif premier d'Harry Kane en fin de rencontre. Il s’est plutôt efforcé d’être le premier défenseur face aux incessantes vagues mexicaines avant d’être remplacé à la 90e. C’est donc du banc que le capitaine a entendu le coup de sifflet final après... 11 minutes de temps additionnel. Un coup de sifflet comme une délivrance. Comme l’espoir aussi de briser cette malédiction vieille de 60 ans qui veut fait croire que l’Angleterre ne gagnera plus jamais.
Portugal-Espagne, affiche de première classe à Dallas
Le Portugal et l'Espagne vont disputer un 8e aux allures de finale avant l'heure, lundi (21h) à Dallas. Et au centre de l'équation, un duel entre Vitinha et Pedri, deux des meilleurs milieux au monde.
Les deux voisins européens sont assis à la même table des favoris pour le titre, comme l'Argentine et la France, mais l'un d'eux devra rendre son tablier à l'issue du duel texan, disputé dans l'antre des Dallas Cowboys à Arlington.
Ils y arrivent avec une dynamique différente: les Portugais ont écarté la Croatie avec difficulté (2-1) au tour suivant, tandis que la Roja a enfin montré un visage conquérant et dominant contre l'Autriche (3-0), après un premier tour majoritairement traversé sur la pointe des pieds.
Les champions d'Europe en titre sont montés en puissance et ils n'ont toujours pas encaissé le moindre but en quatre matches, en grande partie grâce à la muraille qu'ils ont érigée dans l'entrejeu.
Le sélectionneur Luis de la Fuente a la chance de compter sur la technique délicieuse de Pedri (23 ans) du FC Barcelone, et sur l'abattage acharné de Rodri (30 ans), enfin débarrassé semble-t-il des blessures qui l'ont freiné ces derniers mois avec Manchester City. "C'était exceptionnel et incroyable de le voir pour la première fois en direct", a déclaré, admiratif, le sélectionneur de l'Autriche, Ralf Rangnick, après la leçon de football donnée par le Ballon d'or 2024.
Dès lors, ce match entre "deux équipes qui aiment récupérer le ballon rapidement" va à coup sûr "se jouer sur la bataille de la possession dans l'entrejeu", a pronostiqué Kieran Gibbs, ancien défenseur anglais d'Arsenal, sur le plateau de la chaîne "ESPN". En zoomant encore davantage, il devrait y avoir une belle confrontation entre Pedri et Vitinha, deux milieux créatifs doués pour déjouer le pressing le plus intense.
Dans le podcast "The Rest Is Football" qu'il anime, l'ex-international anglais Gary Lineker donne sa préférence à l'Espagnol. Son invité, Joe Cole, pense lui que "Vitinha est le meilleur milieu au monde à l'heure actuelle", un avis partagé par Micah Richards. Certes, "Pedri donne l'impression que tout est facile, tout est fluide", a jugé l'ex-défenseur de Manchester City. Mais "Vitinha apporte peut-être un peu plus dans les zones offensives quand l'équipe en a besoin".
A 41 ans, le quintuple Ballon d'or exilé en Arabie saoudite "n'est pas le même que celui d'il y a six ou sept ans au Real Madrid, à l'apogée de sa carrière", a souligné samedi le gardien espagnol Unai Simon. "Mais nous devons l'éloigner le plus possible de la surface de réparation. Cristiano est un joueur décisif quand il y pénètre."
Si la confrontation entre "CR7" et le portier de l'Athletic Bilbao sera à surveiller de près, il y aura d'autres confrontations directes qui risquent de faire encore plus d'étincelles.
Dans les couloirs, le très en vue défenseur espagnol Marc Cucurella devrait croiser le fer avec l'ailier Pedro Neto, son ancien coéquipier à Chelsea. Et de l'autre côté, le rapide et puissant latéral parisien Nuno Mendes sera chargé de contenir les fulgurances de Lamine Yamal.
Cette affiche fera forcément une victime parmi ces deux prétendants au titre. Celui qui en sortira vivant affrontera les Etats-Unis ou la Belgique en quarts de finale, le 10 juillet à Los Angeles.
Premier choc pour les Etats-Unis face à la Belgique en 8es
Après un début de tournoi réussi, les Etats-Unis font face à leur premier choc contre la Belgique lundi à Seattle. Ceci avec leur attaquant Folarin Balogun, dont la suspension a été annulée.
Sorti premier d'un groupe abordable, vainqueur sans trembler de la Bosnie en 16e de finale (2-0), le tout en développant un jeu séduisant, Team USA s'avance vers le véritable révélateur de son tournoi en 8e de finale. Une élimination à ce stade le rendrait décevant, quand une qualification signerait déjà une compétition réussie avec un quart de finale, comme en 2002, le record du pays dans l'ère moderne.
Pour atteindre ce premier objectif, les Etats-Unis défient la Belgique, un bastion du foot européen qui semble en déclin, mais garde encore quelques ressources. Le Sénégal a pu en témoigner avec une élimination au tour précédent (3-2 ap) en ayant mené 2-0 jusqu'à la 85e.
A la peine pour sortir du groupe G (deux nuls, une victoire), au bord du gouffre en 16es, les Diables Rouges ont montré des signes de fébrilité collective, mais conservent un grand gardien (Thibaut Courtois), des milieux d'expérience (Kevin De Bruyne, Youri Tielemans) et une flèche qui doit se relancer devant (Jérémy Doku).
Un petit motif d'inquiétude reste toutefois avant la rencontre de lundi. Les supporters se souviennent encore de la raclée infligée par la Belgique 5-2 fin mars à Atlanta.
Dans un pays où le "soccer" masculin reste un sport mineur, Team USA semble avoir enclenché un début d'engouement populaire, et évolue dans des stades pleins à l'ambiance joyeuse qui fait écho aux sourires affichés par le staff et les joueurs.
Pochettino a chanté à pleins poumons après la qualification le classique "Take Me Home, Country Roads" de John Denver, devenu le tube signature d'une sélection lancée sur une bonne dynamique.
Mondial 2026: la Norvège d'Haaland sort un Brésil décevant
La Norvège s'est qualifiée pour les quarts de finale du Mondial 2026. A New York, elle a battu le Brésil 2-1 grâce à un doublé de l'inévitable Haaland (79e/90e). Neymar a réduit le score (100e/pen).
Si Haaland, auteur de deux superbes réussites en fin de match, a pris une part importante dans ce succès, le gardien Nyland a été l'autre match winner des Norvégiens. Il a littéralement écoeuré les quintuples champions du monde en multipliant les arrêts.
Le Brésil en a eu deux, dont une énorme: un penalty accordé par la VAR pour une faute d'Ayer sur Cunha. Mais Bruno Guimaraes a vu son tir être détourné par Nyland (14e). Le portier norvégien a signé un autre arrêt décisif face à Vinicius (40e). En face, Alisson n'a dû intervenir qu'une fois, sur un essai d'Odegaard bien servi par Haaland (45e).
Peu après, Nyland s'est encore illustré sur une volée de Rayan (62e) puis devant Bruno Guimaraes (63e). Les Norvégiens ont répliqué avec deux centres dangereux devant la cage d'Alisson, mais Haaland n'a pas pu être trouvé.
Carlo Ancelotti s'est alors décidé à miser sur le vétéran Neymar (68e), pour le plus grand plaisir des supporters brésiliens. Ce pari ne s'est pas avéré gagnant, même si la star a transformé un deuxième penalty au bout des arrêts de jeu alors que tout était déjà perdu.
Les quintuples champions du monde devront donc encore patienter au moins quatre ans avant de partir à la conquête d'une sixième étoile. Ils n'ont plus gagné la compétition depuis 2002.
Les Norvégiens affronteront en quart de finale le vainqueur du duel entre le Mexique et l'Angleterre. Avec leur arme fatale Haaland, qui a déjà inscrit sept buts dans le tournoi, ils ont le droit de rêver...
Bencic prend la porte
Belinda Bencic (WTA 11) a pris la porte au stade des 8es de finale à Wimbledon. La Saint-Galloise s'est inclinée 4-6 6-3 6-4 contre l'Américaine Coco Gauff (WTA 7) après un combat de 2h19 dimanche.
Après une longue attente en raison de la durée des matches joués précédemment sur le Court no 1 - le coup d'envoi de la partie, à 20h40 heure locale, ayant d'ailleurs battu le record du lancement le plus tardif de l'histoire de Wimbledon - les deux joueuses ont livré un long combat. Trop irrégulière, Bencic n'a toutefois pas su tenir le rythme lorsque son adversaire a haussé son niveau dès le début de la deuxième manche.
Après une entame de match compliquée, la Saint-Galloise est montée en puissance. De plus en plus à l'aise face à une adversaire coupable de trop nombreuses fautes directes, la championne olympique de 2021 a enlevé la première manche grâce à un break pour mener 5-4.
Rebelotte dès le début du troisième set, où la Suissesse de 29 ans a perdu d'entrée son service. Elle a rapidement débreaké, mais a une nouvelle fois laissé filer sa mise en jeu droit derrière, sans réussir à combler son retard.
Demi-finaliste l'an dernier sur le gazon londonien, Bencic recule provisoirement au 14e rang mondial après ce revers. Coco Gauff affrontera la 4e joueuse mondiale Jessica Pegula pour son premier quart de finale sur le gazon londonien.
Le carton rouge de l'Américain Balogun annulé
La FIFA a annulé dimanche le carton rouge reçu lors des 16es de finale de la Coupe du monde par l'attaquant américain Folarin Balogun. Il pourra disputer lundi les 8es de finale contre la Belgique.
Balogun avait été exclu mercredi dernier lors du 16e de finale contre la Bosnie-Herzégovine pour avoir marché sur une jambe du défenseur Tarik Muharemovic à la réception d'un saut.
Dans la foulée, le président américain Donald Trump a remercié la FIFA "d'avoir réparé une grave injustice", sur sa plateforme Truth Social.
La commission de discipline de la FIFA a expliqué dans un communiqué avoir modifié la sanction, la faisant passer "d'un match de suspension ferme à un match de suspension avec sursis, assorti d'une période probatoire d'un an."
Dès le lendemain du match contre la Bosnie, l'affaire avait pris une tournure politique, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio affirmant que les joueurs américains s'étaient fait "entuber" avec cette décision de l'arbitre.
"Ils se sont fait entuber avec ce carton rouge. Il faudrait une procédure d'appel pour ça. C'est probablement trop tard pour ça, n'est-ce pas?", avait déclaré le secrétaire d'Etat lors d'une discussion informelle avec la presse.
Auteur de trois buts depuis le début du tournoi, l'attaquant américain de Monaco (Ligue 1) a été déterminant jusqu'ici dans le parcours des Etats-Unis au Mondial qu'ils co-organisent.
Son absence contre la Belgique aurait été préjudiciable à Team USA, mais le joueur sera bien autorisé à disputer ce 8e de finale à Seattle lundi.
Novak Djokovic bat le record de Federer et file en quarts
Novak Djokovic s'est sorti du piège Roman Safiullin (ATP 132) pour atteindre les quarts de finale à Wimbledon. Il a battu le Russe 7-6 (8-6) 6-3 3-6 6-3 dimanche.
Le Serbe dépasse ainsi le record de 105 victoires sur le gazon londonien, qu'il co-détenait avec Roger Federer. Tout n'a pourtant pas été simple pour le no 8 mondial, qui était mené 5-2 dans la première manche et a perdu le troisième set avant de conclure.
Issu des qualifications, Safiullin était venu à bout de l'Argovien Jérôme Kym au troisième et dernier tour de celles-ci, après avoir sauvé une balle de match. Djokovic affrontera pour sa part le vainqueur du match entre Auger-Aliassime et Davidovich-Fokina en quarts.
Chez les dames, la 4e joueuse mondiale Jessica Pegula a remporté un duel 100% américain contre sa cadette Iva Jovic (WTA 16, 18 ans seulement) 4-6 6-3 6-1.
En atteignant les quarts de finale à l'All England Club, Pegula (32 ans) égale sa meilleure performance à Wimbledon, trois ans après s'être déjà hissée au même stade du tournoi. Elle jouera une place dans le dernier carré contre la Saint-Galloise Belinda Bencic (WTA 11) ou sa compatriote Coco Gauff (WTA 7), qui n'a encore jamais dépassé les huitièmes sur le gazon londonien.
Le deuxième billet pour les quarts de finale a été décroché par Karolina Muchova (WTA 9), qui a battu 7-5, 5-7, 6-3 sa compatriote tchèque Barbora Krejcikova (WTA 38), sacrée à Wimbledon en 2024.
Isaac Del Toro remporte la 2e étape
Isaac Del Toro a enlevé la deuxième étape du Tour de France dimanche entre Tarragone et Barcelone sur 168,5 km. Tadej Pogacar a fini 2e, alors que Jonas Vingegaard a conservé le maillot jaune.
Démonstration de force de l'équipe UAE dans cette deuxième étape catalane. Tadej Pogacar avait les moyens de l'emporter, mais il s'est montré magnanime en offrant la victoire à son lieutenant mexicain.
La formation UAE a contrôlé les derniers kilomètres et on imaginait volontiers une attaque du patron dans la troisième et dernière montée vers le château de Montjuic, mais cela ne s'est pas passé ainsi et UAE a attendu la toute dernière ascension sur 700 mètres pour démontrer sa puissance.
Pogacar a donc laissé gagner son coéquipier et derrière le Slovène on retrouve Remco Evenepoel puis Jonas Vingegaard qui conserve le maillot jaune. Mais grâce aux bonifications, Pogacar est revenu à 6'' du Danois. Evenepoel est 3e à 15'' et Del Toro 4e à 16''.
Avant cet emballage final passionnant, une échappée a tenté de se faire la belle, mais le peloton ne l'a jamais laissée vraiment se développer.
Le peloton va quitter l'Espagne lundi pour rentrer en France sur une étape de 195,9 km entre Granollers et Les Angles dans les Pyrénées-Orientales. Quatre ascensions sont au programme, trois de 3e catégorie et une de première. La montée vers Les Angles est de 3e catégorie avec les 1700 derniers mètres à 6,7%.
