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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
Image: sda
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Belinda Bencic passe l'épaule difficilement

Belinda Bencic sera au rendez-vous des 8es de finale de Wimbledon pour la cinquième fois de sa carrière.
Elle s'est imposée 6-4 4-6 7-6 (10/6) au terme d'un match de près de trois heures contre la Russe Anna Kalinskaya.
La partie a été décousue. À part en fin de troisième set et par moments dans le super tie-break, les deux joueuses ont rarement bien joué au même moment. Malgré huit doubles fautes et cinq breaks concédés, Belinda Bencic a fini par faire prévaloir sa puissance et sa plus grande variété de coups.
Kalinskaya (WTA 22), assez peu à l'aise sur gazon et au filet, n'a pas su se révolter dans les moments délicats. Belinda Bencic (WTA 11) aurait dû boucler l'affaire bien plus vite. La Saint-Galloise a soufflé le chaud et le froid, notamment dans le premier set, lorsqu'elle a mené 4-1 avant de concéder un double break, tout en parvenant malgré tout à enlever la manche (6-4).
Bencic a semblé poursuivre sur sa lancée, mais la Russe, en dépit d'une gêne à une cuisse qui a nécessité l'intervention de la physiothérapeute à 4-3 en sa faveur, a tenu bon pour empocher la deuxième manche (6-4).
Le troisième set a été extrêmement disputé de bout en bout, chaque joueuse prenant les devants tour à tour mais sans toujours briller. Bencic, plus tranchante, a pu élever le curseur et conclure sur un retour croisé gagnant.
"Nos matches sont toujours très disputés. Il y a eu beaucoup de stress et de tension à la fin", a déclaré Bencic, soulagée.
En 8es de finale, la Saint-Galloise, demi-finaliste l'an dernier, affrontera dimanche la gagnante du match entre les Américaines Coco Gauff (WTA 7) et Claire Liu (WTA 146).

Zesiger de retour aux Young Boys

Après trois saisons en Bundesliga, Cédric Zesiger retourne aux Young Boys.
Le défenseur de 28 ans s'est engagé pour cinq ans avec les Bernois, avec lesquels il avait déjà évolué de 2019 à 2023, fêtant le doublé en 2020 et 2023.
International à six reprises, Zesiger a posé ses valises à Wolfsburg à l'été 2023, avant d'être prêté un an et demi plus tard à Augsbourg, qui l'a ensuite définitivement pris sous contrat. La saison passée, il a été titularisé 20 fois.

Au tour d'Allegri de relever le défi du Napoli

Après l'AC Milan et la Juventus Turin, Massimiliano Allegri va entraîner un autre grand nom du football italien. Il s'est engagé avec Naples, qui a annoncé son arrivée en remplacement d'Antonio Conte.
"Naples souhaite la bienvenue à Massimiliano Allegri, au poste d'entraîneur de l'équipe première", a indiqué dans son communiqué le Napoli, officialisant ainsi une nomination donnée pour acquise depuis plusieurs semaines par la presse italienne.
Passé par la Juve (2014-19 et 2021-24) et l'AC Milan (2010-14 et 2025-26), Allegri, 58 ans, a signé un contrat de trois ans jusqu'en 2029 avec le vice-champion d'Italie 2026.
Si son palmarès (cinq titres de champions d'Italie et deux finales de la Ligue des champions avec la Juventus Turin, un titre de champion d'Italie avec l'AC Milan) en fait le meilleur entraîneur italien en activité, son retour à l'AC Milan l'été dernier a été un retentissant échec.
Son équipe, sur le podium depuis le début de la saison, s'est effondrée à partir de mars et a fini à la 5e place du Championnat d'Italie. Elle a ainsi laissé échapper sa qualification pour la Ligue des champions lors de la 38e et dernière journée en s'inclinant à domicile face à Cagliari (2-1). Au lendemain de cette déroute, le 25 mai, Allegri a été renvoyé, comme trois autres membres de la direction sportive du club rossonero.
A Naples, il trouvera une équipe portée par l'Ecossais Scott McTominay, le Belge Kevin De Bruyne et relancée par Conte qui a devancé d'un point l'Inter Milan pour le titre 2025, avant de céder le scudetto au club nerazzuro un an plus tard. Contrairement à l'AC Milan qui enchaîne les désillusions, Naples est dans un cycle positif avec deux titres de champion d'Italie (2023, 2025) et une Supercoupe d'Italie 2025 en quatre ans.
Mais Conte, pressenti de son côté pour prendre les commandes de l'équipe d'Italie n'a pas caché pour expliquer son départ malgré ses bons résultats, hors Ligue des champions (élimination dès la phase de ligue), que l'environnement napolitain était éreintant. Il aura tenu deux ans au pied du Vésuve.
Depuis la fin de la saison 2025-26, neuf des vingt équipes de Serie A ont changé d'entraîneur.

Chris Froome range définitivement son vélo de compétition

Chris Froome tourne définitivement la page.
Le Britannique de 41 ans, quadruple vainqueur du Tour de France, a annoncé mettre un terme à sa carrière professionnelle après ne plus avoir disputé la moindre course depuis un grave accident à l'entraînement survenu fin août 2025 en France.
"Malheureusement, il y a eu cette chute. Ce n'est pas ainsi que je voulais arrêter. Mais j'ai tout de suite su que c'était terminé", a confié Froome au média The Athletic, propriété du New York Times. L'accident lui avait causé des blessures mettant sa vie en danger: plusieurs côtes fracturées, une fracture d'une vertèbre lombaire, un pneumothorax ainsi qu'une déchirure du péricarde, la membrane qui entoure le cœur.
Ce n'était pas la première grave blessure de sa carrière. En 2019 déjà, alors qu'il préparait le Tour de France, Froome avait été victime d'une lourde chute, souffrant notamment d'une fracture ouverte du fémur et de plusieurs autres blessures complexes. S'il était parvenu à reprendre la compétition au terme d'une longue rééducation, il n'avait jamais retrouvé son meilleur niveau.
Chris Froome a remporté le Tour de France - dont la 113e édition s'élance samedi - à quatre reprises (2013, 2015, 2016 et 2017), ainsi que deux fois le Tour d'Espagne et une fois le Tour d'Italie. Il a également décroché la médaille de bronze du contre-la-montre aux Jeux olympiques de Londres en 2012 et de Rio en 2016, ainsi qu'aux Championnats du monde 2017.

"On en veut plus", lâche Dan Ndoye

En battant l'Algérie à Vancouver (2-0), la Suisse a remporté son premier match à élimination directe en Coupe du monde depuis 1938. Mais cela ne suffit certainement pas à Dan Ndoye et ses coéquipiers.
Q: Dan, la Suisse n'avait plus gagné un match couperet dans un Mondial depuis des décennies. Qu'est-ce que cela signifie?
"On a écrit une page d'histoire, on est très heureux, mais on en veut plus. On a montré aujourd'hui qu'on était une équipe forte. Il va falloir rééditer cela lors du prochain match."
Q: L'Allemagne et les Pays-Bas sont éliminés, alors que vous serez au rendez-vous des 8es. Qu'est-ce que cela dit de l'évolution de la Suisse?
"Notre objectif est de montrer qu'on fait partie des plus grandes équipes du monde. Pour ça, il faut gagner les matches quand ça compte vraiment, et aujourd'hui on y est parvenu. Maintenant, une autre équipe se présente face à nous. On est prêt à passer à la prochaine étape."
Q: Vous avez marqué votre premier but en Coupe du monde (le 2-0). A quel point les occasions manquées face au Qatar vous ont motivé?
"Je suis content d'avoir pu aider l'équipe. Il y avait forcément un peu de frustration, mais j'ai travaillé pour retrouver cette confiance. Aujourd'hui, je ne me suis pas pris la tête. Je me suis juste concentré sur ma performance et le but est arrivé. C'est un petit ouf de soulagement, mais le plus important reste la victoire."
Q: Johan Manzambi a encore été décisif pour vous. Un mot sur sa performance?
"Ce qu'il fait à son âge est incroyable. C'est un joueur très important pour nous, qui nous aide à passer un cap. Evidemment, il peut encore progresser, mais il nous rend déjà tellement meilleurs. On est vraiment heureux de l'avoir dans l'équipe."
Q: Pour la première fois du tournoi, vous terminez un match sans encaisser de but...
"C'est très positif, d'autant plus que c'est un nouveau tournoi qui a commencé aujourd'hui. On gagne ou on rentre à la maison. Il fallait vraiment être concentré jusqu'à la dernière minute, car on a bien vu lors des autres 16es de finale que tout pouvait arriver jusqu'au coup de sifflet final.
Q: Maintenant, les fans se mettent à rêver de vous voir affronter l'Argentine en quart de finale...
"Ce sont les champions du monde en titre. Ils peuvent compter sur l'un des meilleurs joueurs de l'histoire. Si on doit affronter l'Argentine, on affrontera l'Argentine. Mais on a un autre match à jouer d'abord.
Q: Justement, il s'agira de la Colombie ou du Ghana. Et ce sera encore une fois à Vancouver. Un avantage?
"On est bien ici, dans cette ville, dans ce stade qu'on connaît bien maintenant et où l'atmosphère est excellente. C'est surtout une bonne nouvelle de ne pas avoir à voyager."

Nagelsmann démissionne du poste de sélectionneur de la Mannschaft

Quatre jours après l'humiliante élimination en 16es de finale de la Coupe du monde contre le Paraguay, Julian Nagelsmann a présenté sa démission de son poste de sélectionneur de l'Allemagne.
Selon le quotidien Bild et Sky, Julian Nagelsmann, sous contrat jusqu'à l'été 2028, a accepté la demande de la Fédération allemande de démissionner de son poste qu'il occupait depuis septembre 2023, proposition qui lui avait été faite jeudi après une réunion de trois heures pour analyser le nouveau fiasco allemand en Coupe du monde.
La succession de Julian Nagelsmann (38 ans) devrait donc s'ouvrir assez rapidement, avec Jürgen Klopp (59 ans) en grandissime favori. Après des passages à succès sur le banc de Mayence et du Borussia Dortmund, Klopp est devenu une légende à Liverpool, décrochant le titre de champion d'Angleterre en 2020, mettant fin à 30 ans de disette, un an après le sacre en Ligue des champions.
En janvier 2024, il avait annoncé son départ de Liverpool en fin de saison, neuf ans après son arrivée chez les Reds à l'automne 2015. Depuis le 1er janvier 2025, il est sous contrat avec Red Bull en tant que directeur mondial du football, chapeautant les différents clubs détenus par la marque autrichienne de boissons énergisantes.
Le défi du successeur de Nagelsmann s'annonce immense, alors que l'Allemagne reste sur trois monumentales humiliations en Mondiovision, en phase finale de Coupe du monde: deux éliminations au 1er tour en 2018 et en 2022, et une sortie en 16es de finale il y a quatre jours à Foxborough près de Boston contre le très modeste Paraguay (1-1, 4 tab à 3).

Colombo sur le flanc

Filippo Colombo sera absent du circuit, pour une durée indéterminée. Le Tessinois de 28 ans a annoncé sur Instagram s'être fracturé le péroné lors d'une chute à l'entraînement lundi.
"Je suis totalement déçu de manquer l'étape de Coupe du monde à La Thuile ce week-end. Mais ça fait malheureusement partie des duretés de ce sport", écrit Colombo.
Une opération ne sera pas nécessaire. Colombo occupe la 4e place du général de la Coupe du monde, après quatre étapes sur neuf. Il est le deuxième Suisse derrière Dario Lillo.

Elise Chabbey attend un heureux événement pour janvier

Elise Chabbey a levé le mystère sur les raisons de sa non-participation au Tour de France: elle attend un heureux événement.
"Une petite grenouille est en train de grandir en moi et je suis tellement fière d'entamer cette nouvelle aventure avec toi", écrit-elle sur Instagram, en s'adressant à son chéri.
La Genevoise de 33 ans indique avoir mis "beaucoup de temps à comprendre et à accepter" que sa vie "allait changer pour toujours. Parfois, la vie peut être pleine de surprises, et je crois que celle-ci est merveilleuse", poursuit-elle, remerciant au passage son équipe de la FDJ-Suez United pour son soutien.
La naissance de l'enfant est attendue pour janvier prochain. Elise Chabbey met un terme à sa saison. En mars dernier, elle a fêté un de ses plus beaux succès en remportant les Strade Bianche, à Sienne, au terme d'un final haletant. Sa dernière course remonte à fin avril, sur Liège-Bastogne-Liège.

En patrons, les Suisses se qualifient pour les 8es de finale

Un match de patrons! Les Suisses se sont qualifiés pour les 8es de finale de la Coupe du monde en battant l'Algérie 2-0 à Vancouver. Ils affronteront la Colombie ou le Ghana mardi dans la même ville.
Face à leur ancien sélectionneur Vladimir Petkovic, les Suisses ont assumé leur statut et leurs ambitions pour enfin remporter un match à élimination directe dans une Coupe du monde moderne. Oui, il ne s'agissait "que" d'un 16e de finale, mais cette victoire acquise grâce à des buts de Breel Embolo (10e) et Dan Ndoye (46e) permet aux Helvètes d'exorciser certains démons de leur histoire récente.
Après trois compositions plutôt conservatrices, Murat Yakin avait cette fois opté pour un onze résolument offensif. Johan Manzambi en soutien du trio Ndoye-Embolo-Vargas: on peut dire que le sélectionneur lâchait les chevaux pour ce premier match à élimination directe.
Manzambi, encore lui Ce sont pourtant les Algériens qui ont allumé la première mèche, Rafik Belghali adressant un centre qu'a laissé passer Riyad Mahrez. A la réception, Houssem Aouar manquait sa reprise, mais un premier frisson traversait le BC Place et la défense helvétique (5e).
Un peu crispés, les Suisses ont dû attendre la 10e minute pour poser le pied sur le ballon, et pas beaucoup plus de temps pour ouvrir le score. Lancé par Ruben Vargas, Manzambi profitait des généreux espaces laissés par les Fennecs pour s'envoler jusque dans la surface, avant d'enrhumer Aïssa Mandi et de livrer une offrande pour Embolo, lequel avait suivi l'action dans les 5,5 m algériens (10e). Le remarquable bilan statistique de Manzambi prend toujours plus d'ampleur: trois buts et deux passes décisives en deux matches et demi de Coupe du monde.
Cinq minutes plus tard, c'est encore le phénomène genevois qui boutait le feu à la défense des Verts. A la conclusion, Denis Zakaria, qui retrouvait le poste de latéral droit, n'a toutefois trouvé que les gants de Luca Zidane (15e).
En contrôle jusqu'à la 40e, la Suisse a ensuite laissé l'Algérie se montrer dangereuse avant la mi-temps. Gregor Kobel a dû s'employer pour capter une frappe trop écrasée de Farès Chaibi (43e), puis fut tout heureux de voir le talentueux Ibrahim Maza (20 ans) manquer assez largement le cadre, malgré une position favorable (45e+2).
Un nouveau départ canon Tombée à point nommé, la pause a permis aux hommes de Murat Yakin de retrouver leurs esprits. Et comme face au Canada (2-1) dans le même stade, ils ont entamé la deuxième période de la meilleure des manières. En faisant trembler les filets.
Il avait fallu 40 secondes à Vargas huit jours plus tôt pour faire la différence. Dan Ndoye en a pris six de plus jeudi pour marquer le 2-0. Sur un centre mal renvoyé par la défense algérienne, le Vaudois a pris son temps pour placer le ballon hors de portée de Zidane et marquer son premier but en Coupe du monde (46e).
A l'origine de l'action, on retrouvait Zakaria. Et le Genevois a encore été décisif quelques instants plus tard pour contrer un tir très dangereux de Riyad Mahrez sur une contre-attaque des Fennecs (50e). Une intervention salutaire qui permettait aux Suisses de rester à l'abri.
L'objectif est proche Bien dirigés par un Granit Xhaka qui fêtait sa 150e sélection, les Suisses ont ensuite fait usage de leur expérience pour conserver leur avantage jusqu'au coup de sifflet final. Ils auraient même pu l'aggraver sans un immense raté de Fabian Rieder. Déjà contré in extremis par Rafik Belghali à la 75e, le remplaçant bernois (entré en cours de match avec Noah Okafor) a manqué l'immanquable, le but grand ouvert devant lui (82e).
Ce loupé sans conséquence n'empêchera pas la troupe de Yakin de prolonger son séjour à Vancouver. Elle y défiera mardi la Colombie ou le Ghana pour une place en quart de finale, son objectif annoncé. Si elle affiche le même sérieux que contre l'Algérie, la Suisse pourra vraiment croire à l'exploit.

Mondial: L'Argentine et la Colombie favorites

Les trois derniers 16es de finale du Mondial ont lieu vendredi en Amérique du Nord.
Championne du monde en titre, l'Argentine devrait se défaire du Cap-Vert, tandis que le vainqueur entre la Colombie et le Ghana pourrait affronter la Suisse au tour suivant.
Pour sa première participation à la Coupe du monde, le Cap-Vert pouvait difficilement espérer mieux. Invaincus en phase de groupe (3 nuls), les Requins bleus s'apprêtent à affronter une montagne à Miami (samedi à 00h en Suisse): l'Argentine de Lionel Messi, meilleur buteur de l'histoire de la compétition (19). Il s'agit probablement le duel le plus déséquilibré de ces 16es de finale, mais les Cap-Verdiens veulent croire en leur étoile, à l'image de leur exemplaire gardien Vozinha. L'Albiceleste a cependant toutes les cartes en main pour mettre un point final à la jolie aventure des Requins bleus.
Si elle parvient à battre l'Algérie (vendredi 05h en Suisse). l'équipe de Murat Yakin aura les yeux rivés sur Kansas City, où se joue le dernier 16e de finale qui désignera son adversaire pour le tour suivant entre la Colombie et le Ghana (03h30 en Suisse). Invaincue dans le groupe K (deux victoires et un nul contre le Portugal), la Colombie a validé son retour au premier plan après avoir manqué l'édition 2022 et abordera cette confrontation en favorite. Elle devra trouver la clé du verrou défensif des Black Stars, mis en place par son ex-sélectionneur Carlos Queiroz, qui était sur le banc de la Tricolor entre février 2019 et décembre 2020.
Enfin, le duel entre l'Australie et l'Egypte à Arlington s'annonce plus indécis (20h en Suisse). Au classement FIFA, seuls deux rangs séparent ces sélections (27e contre 29e, avantage australien), qui sont en quête d'un premier succès en phase finale de Coupe du monde. Tant les Pharaons que les Socceroos n'ont remporté qu'un seul match en phase de groupes, mais les Australiens ont concédé une défaite (2-0 contre les Etats-Unis) alors que Mohamed Salah et ses coéquipiers sont toujours invaincus.

Suisse - Algérie: Yakin aligne quatre offensifs, Zakaria de retour

Murat Yakin aligne une composition résolument offensive pour le 16e de finale du Mondial entre la Suisse et l'Algérie. Ndoye, Manzambi, Vargas et Embolo sont tous titulaires, tout comme Zakaria.
Le sélectionneur bâlois a décidé de lâcher les chevaux pour ce premier match à élimination directe (coup d'envoi à 5h00 du matin en Suisse). C'est Dan Ndoye, relégué sur le banc lors du troisième match de groupe face au Canada (2-1), qui en profite pour réintégrer le onze. Il devrait animer l'une des deux ailes à l'opposé de Ruben Vargas, alors que Breel Embolo jouera en pointe. Le Genevois Johan Manzambi devrait soutenir ce trident.
Un autre Genevois est titulaire pour faire face aux Fennecs: Denis Zakaria en tant que latéral droit. Le milieu défensif de métier avait déjà joué à ce poste lors du match d'ouverture contre le Qatar (1-1).
Le reste de la composition suisse est sans surprise: Granit Xhaka et Remo Freuler en sentinelles, Nico Elvedi et Manuel Akanji en défense centrale et Ricardo Rodriguez à gauche. Gregor Kobel est évidemment titulaire dans les buts, alors que son homologue algérien sera finalement Luca Zidane.
La composition de la Suisse: Kobel; Zakaria, Akanji, Elvedi, Rodriguez; Xhaka, Freuler; Ndoye, Manzambi, Vargas, Embolo.
La composition de l'Algérie: Zidane; Belghali, Mandi, Bensebaini, Ait-Nouri; Zerrouki, Bentaleb, Aouar; Mahrez, Maza, Chaibi.

Record d'invincibilité pour Unai Simon

Unai Simon a établi un record d'invincibilité en Coupe du monde. Le gardien de l'Espagne est désormais invaincu depuis 519 minutes, après la victoire 3-0 contre l'Autriche en 16es de finale.
Le précédent record était détenu par l'Italien Walter Zenga, qui n'avait pas encaissé de but pendant 517 minutes lors de la Coupe du monde 1990 organisée dans son pays. Zenga avait alors capitulé pour la première fois en demi-finale, où l'Italie avait été sortie aux tirs au but par l'Argentine (1-1 ap).
La dernière fois qu'Unai Simon a encaissé un but en Coupe du monde, c'était en 2022, lors du dernier match de la phase de groupes, perdu 2-1 par la Roja face au Japon. Les Espagnols ont certes été éliminés par la suite en 8es de finale face au Maroc, mais aucun but n'avait été marqué avant la séance de tirs au but.

Le Portugal sort la Croatie et défiera l'Espagne en 8e de finale

Le Portugal défiera l'Espagne en 8e de finale du Mondial 2026. La Seleçao a renversé la Croatie 2-1 en 16e de finale à Toronto, Gonçalo Ramos inscrivant le but de la qualification à la 94e minute.
L'issue est cruelle pour la Croatie, qui avait jusqu'ici toujours atteint les demi-finales lorsqu'elle avait passé la phase de poules en Coupe du monde (soit lors des trois précédentes éditions). D'autant plus que les Croates ont pensé égaliser à 2-2 à la... 103e, la VAR annulant la réussite de Josko Gvardiol pour un hors-jeu.
Cristiano Ronaldo (41 ans), auteur du 1-1 sur penalty pour son troisième but dans ce tournoi, peut donc continuer à rêver d'un premier titre mondial. Son rival d'un soir Luka Modric (40 ans) a quant à lui vu ses espoirs s'envoler définitivement, après quasiment 20 minutes de temps additionnel.
La VAR en "guest star" Le public a assisté à une deuxième période complètement folle, après une première mi-temps marquée par une domination stérile des Lusitaniens. La Croatie a ouvert la marque à la 53e, sur son premier tir cadré, une frappe du gauche d'Ivan Perisic (37 ans), qui a trompé Diogo Costa après un centre de Josip Stanisic.
La troupe du sélectionneur Zlatko Dalic a même cru doubler la mise à la 56e, mais la réussite de Nikola Vlasic a été annulée pour un hors-jeu. La VAR est d'ailleurs intervenue à quatre reprises en seconde période pour annuler un but en raison d'un hors-jeu, dont trois fois pour frustrer les supporters croates...
Lui-même "victime" de l'assistance vidéo à la 61e, Cristiano Ronaldo a finalement pu égaliser à la 68e sur un penalty, signant son 11e but en Coupe du monde mais le premier dans la phase à élimination directe. Un penalty accordé par... la VAR, décidément précieuse jeudi à Toronto.
Sorti à la 81e, CR7 a assisté du banc au but de la qualification, inscrit par Gonçalo Ramos (94e, 2-1). Le futur attaquant du Milan AC, l'un des quatre Portugais entrés en jeu à la 62e, s'est élevé plus haut que les défenseurs croates pour reprendre de la tête un centre parfait de Rafael Leão.
Place à l'Espagne Le Portugal a donc gagné le droit d'affronter son voisin espagnol en 8e de finale, dès lundi, à Dallas (21h heure suisse). Les deux équipes se sont affrontées pour la dernière fois le 8 juin 2025 à Munich en finale de la Ligue des nations 2024/25, avec à la clé un succès aux tirs au but pour la Seleçao.

L'Espagne facilement en huitièmes de finale

L'Espagne n'a pas connu de problème jeudi pour se hisser en huitièmes de finale du Mondial. A Los Angeles, la Roja a dominé l'Autriche 3-0 avec notamment un doublé d'Oyarzabal.
Les Espagnols ont ouvert le score à la 36e grâce à Mikel Oyarzabal justement, parfaitement servi par Marc Cucurella, après plusieurs alertes signées Lamine Yamal et l'attaquant de la Real Sociedad. Mais surtout avant cela, Cucurella avait vu un but refusé pour une faute sur le gardien autrichien à la 29e. En face, l’Autriche a essayé de résister tant bien que mal aux champions d'Europe, mais a surtout subi le pressing et la qualité technique espagnole, sans parvenir à vraiment inquiéter la défense adverse.
Les joueurs de Rangnick ont eu de la chance dans les arrêts de jeu de la première mi-temps lorsque la transversale a renvoyé un coup-franc de Baena et que Schlager s'est offert une parade décisive devant Lamine Yamal.
Au retour des vestiaires, l’Autriche a tenté de s’ajuster avec deux changements, et les entrées de Grillitsch et Chukwuemeka, puis à la 60e d'Arnautovic et Kalajdzic. Malgré cela, l’Espagne a gardé le contrôle du match et a fini par faire le break à la 66e. Sur un centre parfait d’Alex Baena, Pedro Porro a catapulté le ballon de la tête dans le but vide pour inscrire le 2-0 de la sécurité.
Sans idées, l'Autriche a subi la domination espagnole et a donné l'impression d'abandonner sur le 3-0 d'Oyarzabal à la 89e.
La sélection de de la Fuente attend son adversaire qui sera de toute manière une nation européenne avec le vainqueur de Portugal-Croatie.

La Suisse battue avec les honneurs

La Suisse a regardé la Serbie dans les yeux lors des qualifications pour la Coupe du monde jeudi à Fribourg. Mais les Helvètes se sont tout de même inclinés 97-73 face à Jokic et sa bande.
En regardant le panneau d'affichage à la mi-temps et en voyant la Suisse menée seulement 49-44, il y avait certainement de quoi vérifier lunettes et verres de contact. Mais non, les joueurs d'Ilias Papatheodorou ont été exemplaires, en tout cas pendant les 28 premières minutes. Emmenés par un Alex Schumacher de gala, auteur de 19 points, les Suisses ont été très bons tactiquement avec pourtant une équipe au sein de laquelle il manquait plusieurs joueurs d'importance. Mention également à Selim Fofana avec ses 15 points.
Mais en dépit de ces bonnes choses, la Suisse a tout de même trouvé un adversaire de taille avec la Serbie. Nikola Jokic et Nikola Jovic (22 pts chacun) ont rendu la vie difficile aux Helvètes en défense. Et dès que les joueurs à croix blanche ont eu une petite baisse de régime au niveau de l'adresse, les Serbes se sont immédiatement engouffrés dans la brèche. Nikola Jokic, star des Denver Nuggets et l'un des meilleurs joueurs au monde, a inscrit 22 points, capté 14 rebonds et délivré 7 assists. Dans le dernier quart remporté 31-16, les Serbes ont fait parler leur puissance et leur plus grand talent, mais Papatheodorou a de quoi être satisfait de son équipe face à l'une des pointures au niveau mondial.

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