Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
MotoGP: Bezzecchi s'impose au Brésil
Les Aprilia ont signé un joli doublé lors du Grand Prix du Brésil MotoGP. La victoire est revenue à l'Italien Marco Bezzecchi devant son coéquipier espagnol Jorge Martin.
Bezzecchi a rapidement fait le trou pour aller cueillir le 8e succès de sa carrière dans la catégorie reine, et le 4e consécutif. Il s'est imposé avec un peu plus de trois secondes d'avance sur Martin. Celui-ci a retrouvé les joies d'un podium dominical après 490 jours d'attente et plusieurs blessures.
Le podium a été complété par l'Italien Fabio di Giannantonio (Ducati-VR 46), qui a résisté jusqu'au bout à Marc Marquez (Ducati). Le champion du monde espagnol, vainqueur du sprint samedi, n'a pas pu récidiver. Prévue à la base sur 31 tours, la course a été raccourcie à 23 boucles en raison de la dégradation de la piste.
Au championnat, Bezzecchi mène avec 56 points. Il précède Martin de 11 points.
Coupe de la Ligue anglaise: Manchester City domine Arsenal
Manchester City a remporté la Coupe de la Ligue anglaise en battant Arsenal 2-0 en finale à Wembley. C'est la neuvième fois de leur histoire que les Citizens gagnent ce trophée.
L'inattendu héros de la partie a été le jeune Anglais Nico O'Reilly. Au lendemain de son 21e anniversaire, le latéral gauche s'est fait l'auteur d'un doublé décisif (60e/64e) face à des Gunners qui n'ont pas été à la hauteur.
Le choix de Mikel Arteta de titulariser au but Kepa Arrizabalaga n'a pas été judicieux: l'Espagnol a commis une grossière erreur sur le 1-0 en relâchant un ballon anodin. En face, Pep Guardiola avait également aligné son deuxième gardien, James Trafford. Mais celui-ci n'a pas été sérieusement sollicité.
Avec désormais neuf victoires en Coupe de la Ligue, Manchester City n'est plus qu'à une longueur du record détenu par Liverpool.
Une trop lourde défaite pour le Lausanne-Sport
La fin de saison du Lausanne-Sport s’apparentera-t-elle à un hiver sans fin ? Une semaine après leur défaite 2-0 à domicile devant les Young Boys, les Vaudois ont coulé à Lucerne.
Ils se sont inclinés 4-0 contre une équipe qui, elle aussi, n’a plus rien à jouer dans ce championnat. Les largesses défensives des Lausannois n’ont pas pardonné face à un adversaire qui possédait dans ses rangs deux joueurs, Matteo Di Giusto et Pius Dorn, un ton au-dessus des autres.
Alvyn Sanches et David von Ballmoos furent les hommes de cette rencontre. Le Vaudois a ouvert le score à la 5e avant de commettre une erreur qui a entraîné le penalty d’Anto Grgic pour l’égalisation de la 65e.
Quant à von Ballmoos, il a réussi deux miracles devant Sanches et Edimilson Fernandes en fin de match pour marquer de son empreinte son grand retour au Wankdorf. L’ancien capitaine des Young Boys qui a été poussé vers la porte de sortie un peu brutalement a tenu à rappeler qu’il demeurait un excellent gardien.
Le FC Bâle sur le podium
Quatrième victoire en cinq matches pour le FC Bâle de Stephan Lichtsteiner ! Le champion en titre a donné une leçon de réalisme pour s’imposer 2-0 à Winterthour.
Souvent malmenés par la "lanterne rouge", les Rhénans ont frappé par Ibrahim Salah à la 15e et par Bénie Traoré à la 71e. Avec un but et un assist, Traoré fut bien l’homme du match. L’Ivoirien s’avance comme l’atout maître du FCB alors que Xherdan Shaqiri a commencé la rencontre sur le banc avant d’être introduit après la pause.
Avec cette nouvelle victoire, le FC Bâle se hisse provisoirement à la 3e place du classement avant le déplacement de Lugano à Berne. Quant à Winterthour, qui était invaincu lors de ses trois derniers matches, il accuse toujours 5 points de retard sur les Grasshoppers.
Super-G messieurs: pas le jour des Suisses, Paris gagne encore
Le dernier Super-G de la saison de Coupe du monde à Kvitfjell n'a pas souri aux Suisses. Alexis Monney a pris la 4e place derrière Dominik Paris et les Autrichiens Kriechmayr et Haaser.
On ne parlera pas de course à oublier pour les athlètes de Swiss-Ski en raison de la bonne 4e place du Fribourgeois. Parti avec le dossard 2, Alexis Monney a su profiter d'une piste dans un état plus acceptable que pour d'autres, compte tenu des conditions de neige molle et sur un tracé également emprunté par les dames plus tôt dans la journée.
Mais le skieur des Paccots fut le seul à régater face à un Dominik Paris dans une forme sensationnelle en cette fin de saison. Le Transalpin, vainqueur de la descente de samedi, a fait comme l'an dernier lorsqu'il avait enlevé l'une des deux descentes et le Super-G. Il signe son 26e succès en Coupe du monde, le 6e en Super-G. Ses 0''07 d'avance lui ont permis de devancer Vincent Kriechmayr. A 0''38, on retrouve un autre Autrichien, Raphael Haaser.
Stefan Rogentin s'en est pas mal sorti en terminant 6e à 0''93. Franjo von Allmen n'a lui pas trouvé un terrain à sa convenance sur ce Super-G. Le triple champion olympique a dû se contenter de la 10e place à 1''73.
Et que dire de Marco Odermatt? Le patron de la Coupe du monde, si fort dans la discipline, s'est totalement raté pour échouer à la 19e place. Cela signifie qu'il ne marque pas de points puisqu'il est hors du top 15. Heureusement qu'il avait déjà le globe en poche et n'avait aucune pression.
Pour retrouver pareille désillusion chez le Nidwaldien en Super-G, il faut prendre la machine à remonter le temps et filer en mars 2022 à...Kvitfjell. "Odi" avait alors pris la 28e place. Il a ensuite aligné 30 Super-G avec 21 podiums et un 7e rang à Wengen en 2025 comme pire résultat...
Mais Odermatt doit se préserver pour mardi et le géant d'Hafjell. C'est là qu'il devra puiser dans ses réserves pour conserver le globe du géant. Il possède 48 points de marge sur Lucas Pinheiro Braathen.
Super-G dames: Suter 2e, victoire et globe pour Goggia
Corinne Suter tient une forme olympique. La Schwytzoise a pris la 2e place du Super-G des finales de Coupe du monde à Kvitfjell dimanche derrière Sofia Goggia qui a aussi enlevé le globe.
Et un quatrième podium cet hiver pour Corinne Suter! Ou plutôt, quatrième podium en un mois. La skieuse de 31 ans affiche une confiance impressionnante. Et sans une fin de parcours "ratée", elle aurait pu remporter sa 7e course de Coupe du monde. Avant d'attaquer le schuss final, Suter comptait en effet 0''24 d'avance sur Goggia. Une légère erreur de ligne lui a cependant fait perdre 0''56 dans les derniers mètres de course pour échouer à 0''32 de la Bergamasque.
Tout sourire, Sofia Goggia a elle fait coup double en Norvège. La Transalpine de 33 ans a décroché son 29e succès, le 10e dans la discipline. Derrière les deux femmes, on retrouve un duo germanique composé de Kira Weidle-Winkelmann à 0''60 et Emma Aicher à 0''61.
La bataille pour le général continue d'ailleurs de faire rage, puisqu'Emma Aicher se plaît à mettre la pression sur Mikaela Shiffrin. Avec sa quatrième place, Aicher a repris 50 points sur Shiffrin qui n'est pas parvenue à entrer dans le top 15 et donc marquer des points. Mais l'Américaine possède encore 45 points de bonus à deux courses de la fin, le géant et le slalom. Si elle skie à son niveau, Shiffrin devrait pouvoir conserver assez d'avance et aller chercher son sixième gros globe pour égaler Annemarie Moser-Pröll.
Deuxième Suissesse en lice, Malorie Blanc a obtenu une bonne 9e place à 1''45. Elle a connu plus de soucis dans la partie technique.
Nouveau record pour LeBron James, Durant dépasse Jordan
LeBron James a dépassé un nouveau record, celui du nombre de matches de saison régulière disputés. Kevin Durant a lui doublé Michael Jordan à la 5e place des scoreurs de l'histoire de la NBA samedi.
LeBron James, qui étire à 41 ans une carrière à la longévité exceptionnelle, a disputé son 1612e match de saison régulière à Orlando, dépassant le record de Robert Parish, retraité depuis 1997. En comptant les play-off, LeBron a disputé 1904 rencontres NBA, de loin le plus grand total.
Le "King", dans sa 23e saison, un autre record, continue d'imprimer sa marque dans les statistiques historiques de la ligue nord-américaine, après s'être emparé il y a trois ans du record le plus prestigieux, celui du nombre de points inscrits par la légende Kareem Abdul-Jabbar.
Samedi, le quadruple champion NBA a inscrit 12 points, dont un puissant dunk en transition dès la première minute, lors du succès des Lakers 105-104 sur le parquet d'Orlando.
Les Lakers, 3es à l'Ouest (46v-25d), ont gagné pour la 9e fois d'affilée avec, comme depuis le début de leur série, un match à au moins 30 points de leur magicien slovène Luka Doncic (33 points, 8 passes), qui avait inscrit 60 points jeudi à Miami.
"KD", âgé de 37 ans et dans sa 17e saison, a inscrit 27 points afin d'aider les Houston Rockets à s'imposer sur le fil 123-122 face à Miami. Clint Capela n'a pas joué.
Il peut désormais viser la 4e place de ce classement historique occupée par Kobe Bryant (33'643 points), restant à distance du podium avec Karl Malone (36'928), Kareem Abdul-Jabbar (38'387) et évidemment LeBron James (43'241).
Le MVP sortant Shai Gilgeous-Alexander a brillé avec 40 points et 7 passes lors du 11e succès d'affilée du Thunder, champion en titre, à Washington 132-111. Des Wizards toujours sans Kyshawn George, probablement out pour la saison à la suite de sa blessure au coude gauche début mars.
Pius Suter buteur, Josi et Moser passeurs
Pius Suter a marqué lors de la victoire des Blues 3-1 sur son ancien club des Vancouver Canucks. Le Zurichois a inscrit son 11e but de l'exercice.
Suter a su tirer parti de ses 11 minutes de glace pour ouvrir le score au milieu du deuxième tiers sur un bon but "moche". L'ancien attaquant des Zurich Lions a sauté sur un rebond et poussé le puck au fond avec son corps après l'avoir touché de sa crosse. Le Suisse des Blues en est à 23 points en 52 matches cette saison.
Les Nashville Predators sont eux revenus dans la course aux play-off avec leur troisième victoire de rang, 4-1 devant les Golden Knights d'Akira Schmid (80% d'arrêts). Avec 73 points, ils occupent la dernière place en wild card. Mais la situation est très serrée avec Los Angeles à une longueur. Roman Josi a distillé une passe.
Une passe, c'est aussi ce qu'a réussi Janis Moser lors de la victoire du Lightning 5-2 sur les Edmonton Oilers. Le Bernois en est à 26 points en 66 rencontres. Il affiche en outre un +/- de +45, soit le deuxième total de la ligue derrière Nathan MacKinnon (57).
Les Suissesses en finale du Mondial, face au Canada
L'équipe de Suisse jouera la finale du championnat du monde dames de Calgary.
La skip Xenia Schwaller et ses équipières, qui ont battu la Suède 8-5 en demi-finale samedi soir, se frotteront au Canada au stade ultime dimanche (à 22h heure suisse).
Selina Rychiger, Fabienne Rieder, Selina Gafner et Xenia Schwaller ont forcé la décision après la pause suivant le cinquième end face aux Suédoises. Un coup de trois réussi dans la sixième manche leur a permis de mener 6-3, et elles ont enfoncé le clou avec un coup de deux dans le huitième end (8-4).
"Je suis très émue: mes équipières ont tellement bien joué et je suis si fière d’elles", a expliqué à l'issue de cette demi-finale Xenia Schwaller, citée sur le site de World Curling. "Une fois de plus, c’est la patience qui a fait la différence, comme cela a été le cas toute la semaine."
Le CC Grasshopper Club Zurich abordera en pleine confiance la finale, fort de ses 12 succès consécutifs dans ce tournoi. Mais la tâche s'annonce forcément compliquée face aux favorites canadiennes, emmenées par la skip Kerri Einarson, qui ont surclassé le Japon en demi-finale (11-3).
"Evidemment, gagner l’or serait formidable. Mais je veux pour l'instant savourer cette victoire en demi-finale et me reconcentrer dimanche", a encore déclaré Xenia Schwaller. "Nous sommes exactement là où nous voulons être. Nous jouons très bien, nous sommes confiantes et nous devons continuer à jouer de la même manière."
Finale Arsenal-City, lutte filiale Arteta-Guardiola
Manchester City et Arsenal lorgnent le premier trophée de la saison dimanche (17h30) en Coupe de la Ligue.
Cet affrontement est alléchant jusque sur le banc, entre le maître Pep Guardiola, 55 ans, et Mikel Arteta, 43 ans, son ex-disciple émancipé.
Le leader de Premier League, Arsenal, arrive à Wembley avec un vent favorable et un statut de quasi-favori face à un dauphin mancunien qui ressemble à une bête blessée, à l'aura déclinante et encore meurtrie par son élimination mardi en Ligue des champions.
Mais Guardiola, l'architecte de tous ses succès depuis 2016, sait mieux que quiconque à quel point une finale peut échapper à toute rationalité. Lui en a remporté un paquet, notamment quatre d'affilée en "League Cup", entre 2018 et 2021.
La première, il l'avait gagnée avec un jeune adjoint nommé... Mikel Arteta, fraîchement retraité des terrains et devenu un maillon essentiel de son staff au moment de la finale, gagnée 3-0 face à Arsenal et Arsène Wenger.
Depuis, l'élève s'est éloigné du maître, en quittant le nord de l'Angleterre pour devenir manager à son tour, dans le nord de Londres, en décembre 2019.
Pourtant, inspiration ne signifie pas imitation. L'entraîneur d'Arsenal a façonné son équipe avec ses idées, en recrutant les joueurs qui correspondaient à son projet, bref en imposant sa patte, quitte à prendre ses distances avec la philosophie "guardiolesque" dans laquelle il a baigné, comme bon nombre de ses contemporains.
Le club au canon mise sur sa robustesse défensive, la qualité et la diversité de ses coups de pied arrêtés, et un recours roublard aux "dark arts" (gain de temps ou autres techniques pour ralentir le jeu, par exemple) qui agace une grande partie de l'Angleterre.
"Pendant très longtemps, on a reproché à Arsenal d'être une équipe de gamins, incapable de tenir un résultat, qui se faisait malmener par les autres", l'a défendu Thierry Henry, légende du club, sur Sky Sports. "Est-ce qu'ils peuvent gagner +moche+ ? C'est exactement ce que fait l'équipe, et elle le maîtrise parfaitement".
Comme Simeone face au duo Real-Barça, Arteta se trouvait devant "deux équipes clairement supérieures: City, la meilleure au monde avec le ballon, et Liverpool, la meilleure au monde pour le récupérer. La question était alors la suivante: où Arsenal pouvait-il réellement se positionner, défier les principaux prétendants et, au final, gagner ?", a relevé Jamie Carragher, ex-international anglais de Liverpool.
"Arteta a estimé que tenter de battre Manchester City en se contentant de reproduire son magnifique jeu basé sur la possession était voué à l'échec. Il a trouvé une manière plus sombre et plus déterminée d'affronter son ancien maître", ajoute-t-il dans une chronique sur The Telegraph. "Il n'a pas encore réussi à remporter les plus grands trophées, mais il s'en approche".
Ses Gunners sont en effet encore en lice pour un quadruplé historique, en comptant également la Coupe d'Angleterre (quarts de finale contre Southampton) et la Ligue des champions (quarts contre le Sporting). Pour l'heure, il ne compte qu'un trophée majeur: la Coupe d'Angleterre, remportée en 2020 sept mois après son arrivée dans un Wembley vidé par la pandémie. En gagner un deuxième, contre Guardiola de surcroît, serait une victoire très symbolique.
SL: Lausanne en déplacement à Lucerne
Les trois derniers matches de la 31e journée de Super League se disputent dimanche. Seul club romand en lice dimanche, Lausanne se déplace à Lucerne (coup d'envoi à 16h30).
Il faudrait un sacré concours de circonstances pour que les deux équipes, respectivement 7e (FCL) et 8e (LS) du classement avec 9 longueurs de retard sur la barre avant cette journée, échappent au Relegation Group. Un nul les condamnerait quoi qu'il advienne sur les autres pelouses.
Sixième - à égalité avec le 5e Sion avant cette journée -, Young Boys accueille le 3e Lugano dans le même temps. Les Bernois restent sur trois victoires dans leurs quatre derniers matches. Quatrième du classement, le FC Bâle ira pour sa part défier la lanterne rouge Winterthour dès 14h.
Super-G: Odermatt pour faire le plein de confiance
Les deux dernières épreuves de vitesse de la saison sont programmées dimanche à Kvitfjell.
Marco Odermatt aborde sans pression l'ultime super-G masculin de l'hiver (dès 12h30), alors que Sofia Goggia peut s'offrir un premier globe dans la discipline.
Marco Odermatt s'est assuré sans combattre le petit globe du super-G après l'annulation des deux courses qui étaient programmées le week-end passé à Courchevel. Le Nidwaldien veut néanmoins faire le plein de confiance avant le géant de mardi, dans lequel il sera sous la menace de Lucas Pinheiro Braathen.
Chez les dames, la médaillée de bronze de la descente olympique Sofia Goggia aborde la dernière course (dès 10h45) avec une avance de 63 points sur Alice Robinson, et une 6e place lui suffira pour remporter pour la première fois le globe du super-G. L'Italienne en a déjà remporté quatre en descente.
Côté suisse, les regards se tourneront vers Malorie Blanc. La Valaisanne de 22 ans, victorieuse dans la discipline à Crans-Montana juste avant les Jeux, reste sur une 6e place à Val di Fassa. Elle peut encore espérer finir dans le top 5 final de la Coupe du monde de super-G.
Genève bat Lausanne sur la plus petite des marges
Genève a remporté le premier acte du quart de finale samedi aux Vernets contre Lausanne. Jesse Puljujärvi a inscrit l'unique but de la rencontre à la 59e.
Une bonne partie des spectateurs présents dans la patinoire devait se demander s'ils allaient reprendre quelque chose à boire avant d'attaquer les prolongations. Et puis Roger Karrer a transmis le puck à Puljujärvi qui a bénéficié d'un bon écran de Granlund pour surprendre enfin Kevin Pasche.
Et même si elle fut longue à se dessiner, cette victoire genevoise est méritée. Lausanne avait pourtant fait assez juste pour cet acte I. Outre un alignement encore une fois modifié, Geoff Ward avait décidé de se passer des services de son défenseur finlandais Sami Niku. Le coach canadien a donc choisi de mettre sur la glace cinq attaquants importés. L'absence de Niku n'a pas eu pour conséquence d'immenses carences dans l'arrière-garde vaudoise.
Cela a en outre permis à Ward de créer quatre lignes offensives capables d'amener le danger et de garder le puck en zone offensive. Et aussi de diluer le talent pour tenter de contrer la première ligne finlandaise des Aigles. Ces derniers ont par ailleurs été extrêmement disciplinés en offrant aucun jeu de puissance aux Lions.
Dans les rangs grenat, Ville Peltonen a pu lui compter sur le retour de Tim Bozon, blessé depuis la fin janvier. Il sera intéressant de voir la physionomie du derby de lundi à Malley, car ce LHC-là a des arguments. Ward va-t-il refaire confiance à Pasche devant le filet ou confiera-t-il les clefs à Connor Hughes?
Super League: 1-1 entre Sion et Saint-Gall
Sion et Saint-Gall se sont quittés sur un nul 1-1 lors de la 31e journée de Super League. Les Valaisans sont ainsi mathématiquement assurés de figurer du bon côté de la barre.
Les deux buts sont tombés coup sur coup en première mi-temps. Les visiteurs ont pris l'avantage par Görtler (24e), avant qu'un autogoal de Daschner ne remette les Valaisans à égalité.
Sion devient difficile à battre à Tourbillon. Les protégés de Didier Tholot n'y ont plus perdu depuis le 25 octobre, soit 11 rencontres.
Pour sa part, Saint-Gall n'a pas su profiter pleinement de la défaite surprenant subie par Thoune en début de soirée. Les Brodeurs restent à 15 points du leader bernois.
GP du Brésil MotoGP: victoire de Marc Marquez
Marc Marquez (Ducati) a remporté le sprint du Grand Prix du Brésil à Goiânia. Le champion du monde espagnol a pris la tête au 13e des 15 tours.
Parti de la pole position, l'Italien Fabio di Giannantonio (Ducati-VR 46) a longuement mené avant de devoir laisser passer Marquez sur la fin. Il a bien tenté de s'accrocher, mais le numéro 93 tenait son os. Il a conservé 0''213 d'avance sur la ligne. Le podium a été complété par l'Espagnol Jorge Martin (Aprilia), battu de 3''587.
Le départ du sprint avait été retardé de près d'une heure et demie afin d'effectuer des réparations d'urgence sur la piste. Un trou s'était formé en raison sans doute d'un mouvement de terrain consécutif aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur Goiânia ces derniers jours.
