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Les curleurs suisses n'ont pas le temps de tergiverser
Battus de peu par la Grande-Bretagne en demi-finale olympique jeudi, les curleurs suisses n'ont pas le temps de tergiverser. Le match pour la 3e place est programmé vendredi dès 19h05.
Le quatuor composé de Yannick Schwaller, Benoît Schwarz-van Berkel, Pablo Lachat-Couchepin bénéficie d'une deuxième chance de remporter une médaille. Le CC3C Genève affrontera vendredi la Norvège, qui s'est inclinée 5-4 face au Canada en demi-finale après un end supplémentaire.
"Sur le papier, nous sommes peut-être les favoris", estime le skip Yannick Schwaller. "Nous voulions remporter une médaille olympique, eux sont peut-être déjà contents d'avoir atteint les demi-finales. Ils se sont plutôt faufilés dans la compétition."
Mais cela ne rendra pas les choses plus faciles. "Nous devons nous ressaisir le plus rapidement possible et nous remettre au travail vendredi avec le même état d'esprit et la même ambiance au sein de l'équipe", souligne Schwaller.
Son équipe a déjà perdu des demi-finales par le passé, et connaît donc parfaitement cette situation. "Je ne doute donc pas que nous serons à nouveau prêts et en forme", conclut Yannick Schwaller, confiant avant de retrouver une formation norvégienne que la Suisse avait dominée 10-4 mercredi dans le Round Robin.
Hockey sur glace: La tête déjà tournée vers Zurich en mai
La Suisse est passée tout près de l'exploit lors des quarts de finale à Milan mercredi face à la Finlande (défaite 3-2 ap). Il s'agit maintenant de se tourner vers le Mondial de Zurich en mai.
"C'est dur." Cette petite phrase, Roman Josi l'a répétée une multitude de fois après cette défaite face une Finlande NHL au terme d'une très belle débauche d'énergie. Pendant 59 minutes et des poussières, la Suisse y a cru. Elle a mené 2-0 jusqu'à la 54e, moment choisi par Sebastian Aho pour réduire la marque. Puis à 72 secondes de la fin du troisième tiers et alors que les Finlandais avaient sorti leur gardien, c'est Heiskanen qui a égalisé, avant que Lehkonen ne crucifie la Suisse en prolongation, à 3 contre 3.
"Nous avons une équipe incroyable et nous avons fait un excellent tournoi, mais il y a parfois des choses qui sont inexplicables, a dit le capitaine de la sélection. Cet échec va nous faire mal pendant longtemps." En 2018 à Copenhague, ils s'étaient inclinés 3-2 tab devant la Suède. En 2024 à Prague, 2-0 face à la Tchéquie. Et l'an dernier à Stockholm, 1-0 ap contre les Etats-Unis.
Mercredi à Milan, les Suisses n'ont pas manqué l'or, mais très certainement l'un des plus grands exploits de l'ère moderne. Car battre une équipe composée uniquement de joueurs NHL aurait constitué un exploit. Et les Helvètes auraient eu la possibilité de jouer une médaille.
Les unités spéciales ont fait le job. Le power-play occupe le troisième rang derrière le Canada et les Etats-Unis en termes d'efficacité. Le box-play est juste derrière celui des Américains. Il n'y a qu'au niveau de l'efficacité devant le but que la Suisse a péché avec une 10e place, juste devant la France et l'Italie. On dira que c'est assez récurrent, mais la Suisse a toujours manqué de ce "killer instinct" que l'on a pu voir mercredi soir chez les Finlandais, les Canadiens et les Américains.
"Leo est incroyable, a rappelé Roman Josi en rendant hommage au septuple champion de Suisse. Il est toujours le meilleur gardien lors des grands tournois, il a déjà remporté tellement de matches pour nous. C'est fou qu'il n'ait jamais joué en NHL."
Même si Josi, Hischier, Meier, Moser ou encore Niederreiter ont montré la voie, les joueurs de National League ont fait leur part. La quatrième ligne composée de Damien Riat, Ken Jäger et Simon Knak a particulièrement séduit par son énergie et c'est ce trio qui a ouvert le score grâce à sa ténacité.
Concernant les joueurs de NHL, tous viendront s'ils sont en santé. Janis Moser et Akira Schmid pourraient jouer les play-off qui démarreront autour du 20 avril. Mais Fischer pourrait récupérer des éléments éliminés après les deux premiers tours. Philipp Kurashev, en fin de contrat avec San Jose, osera-t-il parier sur lui-même comme Kevin Fiala en 2019, lui qui avait payé lui-même son assurance pour venir avec l'équipe de Suisse? Et Kevin Fiala, justement, sera-t-il remis de sa fracture à la jambe, et si oui les Los Angeles Kings le laisseront-ils aller jouer ce tournoi à domicile pour la der de Patrick Fischer?
Skicross: Fanny Smith très déçue de la piste olympique
Les skicrosseuses entrent en lice vendredi matin. Dans le camp suisse, Fanny Smith va mieux et tente de se motiver sur un parcours qu'elle juge indigne des Jeux.
A 33 ans, Fanny Smith ne s'inquiète pas de savoir si ses propos vont déranger ou pas. Alors quand on lui demande ce qu'elle pense de la piste olympique à Livigno, la Vaudoise n'y va pas avec le dos de la cuillère: "Je ne vais pas être très positive sur ce parcours. Il n'est vraiment pas spécial, il n'y a rien de technique. Je trouve un peu triste pour les JO de faire un parcours aussi simple et aussi bas de gamme."
La Villardoue n'est pas tendre non plus avec l'organisation. Elle déplore l'absence de tribunes alors qu'elles avaient été annoncées. "Je trouve très dommage aussi pour les téléspectateurs, estime-t-elle. En fait il n'y a rien autour. Comme vous savez, ce sont mes cinquièmes Jeux, donc j'ai pu en voir et les vivre. Ailleurs, il y avait cet esprit et cette effervescence olympique. Ici, il n'y a rien."
De retour sur la piste, Fanny Smith rappelle le test-event qui a eu lieu plus tôt en ce mois de février. "On avait déjà vu que c'était assez compliqué de dépasser et le snowboardcross l'a confirmé, malgré le fait que c'est un peu différent dans les virages, précise-t-elle. Si on est devant, il faut se faire le plus petit possible et prier jusqu'à la ligne d'arrivée, parce que c'est tellement long et il n'y a rien pour qu'on puisse faire la différence."
Blessée l'été passé, Fanny Smith s'était en plus bloqué le dos lors des épreuves de Veysonnaz à domicile fin janvier. La championne du monde en titre a donné des nouvelles de sa santé: "Par rapport à ma blessure de cet été, on n'est pas mal. Concernant le dos, si ça ne m'embête pas le jour J, cela ne devrait pas trop me poser de problème."
Trois autres Helvètes seront au départ, dont la Genevoise Sixtine Cousin, Saskja Lack et Talina Gantenbein. La grande favorite se nomme bien entendu Sandra Näslund. L'Allemande Daniela Maier, la Canadienne Marielle Thompson et la Française Marielle Berger Sabbatel seront les autres prétendantes au podium.
A noter que les qualifications auront lieu à 10h. Les quarts de finale commenceront à midi.
Fanny Smith pour un 3e podium olympique
L'antépénultième journée de compétition de ces JO 2026 devrait valoir son lot d'émotions au sein de la délégation suisse. Fanny Smith vise une troisième médaille olympique en skicross.
En bronze à PyeongChang 2018 et à Pékin 2022, Fanny Smith dispute ses cinquièmes Jeux, avec une motivation plus qu'intacte. La Vaudoise de 33 ans a vécu un hiver difficile jusqu'ici, avec notamment des douleurs au dos qui l'avaient contrainte à renoncer à l'étape de Coupe du monde du Val di Fassa fin janvier.
Mais la triple championne du monde est une "bête" de compétition, et nul doute qu'elle saura élever le curseur vendredi. Saskia Lack, 2e de la deuxième épreuve du Val di Fassa, Talina Gantenbein et Sixtine Cousin sont les trois autres Suissesses en lice à Livigno, où la qualification démarre à 10h. La finale est programmée à 13h10.
Toujours en ski freestyle, les spécialistes masculins d'aerials en découdront enfin, après plusieurs reports. Le champion du monde en titre Noé Roth et son compère Pirmin Werner font partie des principaux candidats au podium, même si les Chinois partent favoris. La qualification démarre à 10h30, la finale à 13h30.
En curling, l'équipe de Suisse dames peut s'assurer une médaille vendredi après-midi. Le CC Arau de la skip Silvana Tirinzoni affrontera en demi-finale les Etats-Unis. Le match pour la médaille de bronze est prévu samedi à 14h05, alors que la finale se déroulera dimanche matin dès 11h05. Défaits par les Britanniques en demies, les messieurs joueront pour la troisième place face à la Norvège à 19h05.
Cette journée sera aussi marquée par les très attendues demi-finales du tournoi masculin de hockey sur glace. Tombeuse de la Suisse en quart de finale et tenante du titre olympique, la Finlande défie le Canada dès 16h40. La Slovaquie, médaillée de bronze à Pékin 2022, se frottera pour sa part aux Etats-Unis à 21h10.
Alysa Liu championne olympique, les Suissesses en retrait
L'Américaine Alysa Liu a remporté l'or olympique jeudi au terme du programme libre, devant trois Japonaises. Les Suissesses se sont classées au-delà du top 20.
Troisième à l'issue du court, Liu a réalisé le meilleur score jeudi avec 150,2 points, cumulant 226,79 unités. Elles a devancé les Nippone Kaori Sakamoto (224,90) et Ami Nakai (219,16), qui décroche le bronze olympique à 17 ans, devant Mone Chiba, quatrième avec 217,88 points.
Respectivement 21e et 23e à l'issue du programme court, Kimmy Repond et Livia Kaiser ont échangé leur place au terme du concours. La Bâloise a chuté dès sa première figure, et n'est pas parvenue à effectuer la chorégraphie espérée.
La médaillée de bronze aux Championnats d'Europe de 2023 a terminé à l'avant-dernière place finale avec 159,54 points, alors que Repond avait obtenu 177,89 unités lors des Européens de Sheffield mi-janvier. La Zurichoise a elle grappillé deux rangs à la faveur de son score de 171,52 points.
Pas de finale pour les curleurs suisses
Les Suisses ont concédé leur première défaite du tournoi olympique au pire moment. Ils joueront le bronze vendredi à 19h05 contre la Norvège.
Invaincus lors des neuf rencontres du Round Robin, le skip Yannick Schwaller et ses coéquipiers Benoît Schwarz-van Berkel, Sven Michel et Pablo Lachat-Couchepin ont concédé une première défaite jeudi en demi-finale face à la Grande-Bretagne 8-5. Ils avaient l'occasion d'emmener la Suisse disputer sa première finale olympique depuis celle de 1998 à Nagano, où leurs prédécesseurs avaient remporté l'or.
Pourtant, les Helvètes ont pris l'avantage 4-2 au terme de la 4e manche, mais les finalistes de Pékin 2022 sont parvenus à égaliser au 6e end. Le skip britannique Bruce Mouat a joué les trouble-fêtes à plusieurs reprises pour les Suisses, notamment à la fin du 7e end où l'Ecossais les a contraints à ne prendre qu'un point, alors que Schwarz-van Berkel était en passe de réaliser un coup de trois.
Dans l'après-midi, les curleuses du CC Aarau se sont inclinées face aux Américaines 7-6 après un end supplémentaire, leur 3e défaite en neuf rencontres. Elles auront l'occasion de prendre leur revanche dès vendredi, où l'équipe de la skip Silvana Tirinzoni devra battre les Etats-Unis pour rallier la finale olympique.
Conference League: Lausanne s'en sort bien à Olomouc
Lausanne a ramené un match nul (1-1) inespéré de son déplacement à Olomouc, jeudi en Conference League. Les Vaudois devront remporter le match retour à la Tuilière pour rallier les 8es de finale.
De retour sur la scène européenne, loin de la galère qu'il vit en championnat, le LS peut s'estimer heureux de cette parité obtenue dans l'est de la Tchéquie. Après avoir ouvert le score, les Lausannois ont en effet souffert tout au long de la deuxième mi-temps.
Les joueurs de Peter Zeidler ont marqué sur leur première occasion, un exploit personnel de Nathan Butler-Oyedeji. En contre-attaque, l'attaquant anglais, entre deux défenseurs adverses, a enroulé un ballon hors de portée du gardien tchèque Jan Koutny (22e).
Dès cet avantage acquis, les Lausannois ont commencé à subir. Karlo Letica a d'abord été sauvé par son poteau sur un tir de Peter Barath (24e). Puis le portier croate du LS a dû dire merci à son latéral droit Brandon Soppy, qui l'a suppléé sur un corner du Sigma (37e).
Lancé derrière une défense lausannoise bien mal alignée, l'attaquant slovène du Sigma s'est bien rattrapé deux minutes plus tard, en profitant de la seule erreur commise par Letica dans ce match. Le portier du LS n'a pas eu la main assez ferme et a été surpris par un rebond accordé par la pelouse douteuse du Andruv Stadion (58e).
Les Vaudois ont ensuite eu le mérite de tenir face aux multiples occasions tchèques. Letica (75e) puis Karim Sow (78e) ont sauvé deux buts, tandis que Sip (63e) et Sturm (88e) ont manqué de précision pour offrir au Sigma un avantage qui n'aurait pas été usurpé.
A la place, Lausanne se retrouve en position favorable avant le match retour prévu jeudi 26 février à la Tuilière (21h00). Devant son public, là où il a battu la Fiorentina en décembre, le LS devra s'imposer pour espérer poursuivre sa belle aventure européenne.
Ski alpinisme: Marianne Fatton, championne olympique de sincérité
Première championne olympique de ski alpinisme en sprint, Marianne Fatton a eu droit au traitement réservé aux stars. Malgré ses 30 ans, la Neuchâteloise ne s'est pas départie de sa candeur.
Dans les sous-sols de l'hôtel Nevada où la délégation suisse a pris ses quartiers, Marianne Fatton a pu voir l'impact d'une médaille d'or olympique. Pendant que la presse écrite attend sagement son tour, la nouvelle championne olympique répond aux questions de Philippe Revaz pour le "19:30". Une fois l'interview terminée, elle s'assied à une table pour répondre aux questions de SRF. Les radios nationales attendent elles aussi de pouvoir s'entretenir avec celle qui ne se cache pas pour dire "A jamais la première".
Sourire jusqu'aux oreilles, médaille d'or autour du cou, Marianne Fatton donne l'impression d'évoluer dans un rêve. "J'ai un peu réalisé depuis cet après-midi et c'est toujours aussi incroyable qu'avant", glisse-t-elle avec une certaine pudeur. Après le contrôle antidopage, la Gruérienne d'adoption s'est offert un goûter "parce que j'avais faim". Elle a ensuite passé du temps avec ses proches avant une douche et cette nouvelle salve d'interviews.
Championne d'Europe, du monde et désormais olympique de sprint, Marianne Fatton a fait des grands événements sa spécialité. Mais avant de franchir la ligne, la citoyenne de La Roche a eu un coup de chaud. "J'avais peur qu'une autre concurrente me passe sur la ligne parce qu'elle aurait eu plus de vitesse, se remémore la Vaudruzienne. Je n'ai vraiment levé les bras qu'une fois la ligne franchie et que j'ai vu que j'étais toute seule. Là j'étais vraiment heureuse, mais il y avait trop d'émotions alors je suis allée me un peu me cacher dans mon tas de neige."
Dans un sport de niche, chaque titre olympique ressemble à une bénédiction. Marianne Fatton va peut-être aider le ski alpinisme à entrer dans une nouvelle dimension et attirer d'autres sponsors. "C'est évident que plus il y a de visibilité, plus c'est facile pour les athlètes de trouver des sponsors et je pense que ça peut clairement nous aider", estime la nouvelle championne olympique. Quant à la possible prime qu'elle pourrait recevoir de Swiss Olympic pour son titre, sait-elle déjà comment elle pourrait l'utiliser? "J'ai toujours rêvé de m'acheter un piano, alors je vais peut-être sauter le pas", conclut-elle.
De toute manière, son plus beau concert, Marianne Fatton l'a livré sur la piste.
Alina Müller offre une nouvelle fois le bronze à la Suisse
Les hockeyeuses suisses ont remporté une magnifique médaille de bronze jeudi aux Jeux olympiques! Comme en 2014, c'est Alina Müller qui est venue à bout de la Suède à Milan, en prolongation (2-1).
La joueuse de Boston a été à l'origine et à la conclusion du but décisif tombée à 50 secondes de la fin de la prolongation. Il y a douze ans à Sotchi, la Zurichoise alors âgée de 15 ans avait déjà offert la victoire à la Suisse en marquant le 4-2 face à ces mêmes Suédoises (score final 4-3).
Comme lors de leur défaite face aux Canadiennes lundi en demi-finale (2-1), les Suissesses ont une nouvelle fois fait preuve d'une grande qualité défensive. Avec une gardienne en état de grâce, Andrea Brändli, les hockeyeuses à croix blanche ont été chercher cette médaille, la 14e de la délégation suisse dans ces Jeux olympiques.
Ce remake du match pour le bronze des JO 2014, remporté par la Suisse, s'est animé dans le tiers médian après une première période fermée. Après avoir manqué la première vraie occasion helvétique (17e), Ivana Wey s'est procuré un penalty qu'elle n'a pas réussi à transformer à la 27e. La joueuse de Zoug a cherché à placer le puck entre les jambes d'Ebba Svensson, mais la portière suédoise a remporté leur duel.
Les Suissesses ont eu le mérite de réagir rapidement et ont égalisé cinq minutes plus tard. Après une perte de puck scandinave, Alina Marti a servi Sinja Leemann sur un plateau pour le 1-1 à la 36e.
Dans le troisième tiers-temps, les deux nations ont eu leur chance sur des power-plays, mais le score n'a pas bougé jusqu'à la fin du temps réglementaire. En prolongation, les Suissesses ont tout fait pour s'éviter une séance de tirs au but potentiellement irrespirable. Et elles ont pu compteur sur leur meilleure joueuse, Alina Müller, pour finalement exulter sur la glace milanaise.
Marianne Fatton à jamais la première
Exceptionnelle Marianne Fatton! La Neuchâteloise de 30 ans s'est parée d'or pour la première du ski alpinisme aux JO en remportant le sprint à Bormio.
La championne du monde en titre a fait la différence sur les transitions qu'elle avait beaucoup travaillées à l'entraînement. Ce sont deux passages clés, surtout au moment d'enlever les peaux, où elle a pu devancer la grande favorite Emily Harrop. La Française a dû se contenter de l'argent. Le bronze est allé à l'Espagnole Ana Alonso Rodriguez.
Marianne Fatton s'est imposée en 2'59''77, soit le meilleur temps de la journée.
La joie de la Gruérienne d'adoption faisait plaisir à voir lorsqu'elle a su qu'elle était officiellement la première championne olympique de l'histoire de son sport aux JO.
Curling: bilan parfait dans le Round Robin pour les Suisses
La Suisse du skip Yannick Schwaller a bouclé un Round Robin parfait aux JO 2026. Elle a signé un neuvième succès en autant de matches en battant l'Italie 9-5.
Les Helvètes sont prêts pour leur demi-finale. Ils seront en lice dès 19h05 contre un adversaire dont l'identité n'est pas encore connue.
Schwaller et ses coéquipiers Pablo Lachat-Couchepin, Sven Michel et Benoît Schwarz-van Berkel ont réussi un exploit rare en traversant le Round Robin sans la moindre défaite aux JO. Un seul précédent existe: il y a 16 ans à Vancouver, les Canadiens avaient fait de même.
Terminer en tête constitue un plus pour le CC Genève. Les Suisses sont ainsi assurés d'avoir le bénéfice de la dernière pierre lors du premier end tant en demi-finale que lors d'une éventuelle finale.
Adelaide accueillera le GP d'Australie dès 2027
Le Grand Prix d'Australie de MotoGP va déménager du circuit de Phillip Island, où il se court depuis 1997, pour les rues d'Adelaide. Le changement sera effectif à partir de 2027.
"La possibilité de dessiner un circuit spécialement conçu dans les rues de la ville est quelque chose de vraiment unique dans notre sport", s'est réjoui un responsable du MotoGP, Carlos Ezpeleta. Adelaide sera en effet le premier GP moto à se courir en centre ville. "Faire venir le MotoGP à Adelaide marque une étape majeure dans l'évolution de notre championnat", a-t-il souligné.
Le contrat avec le circuit de Phillip Island tracé au bord de l'océan Pacifique à deux heures de Melbourne expire cette année. Le promoteur MotoGP Sports Entertainment -anciennement Dorna - voulait dans un premier temps organiser la course ur le circuit qui accueille le GP de Formule 1 dans l'Albert Park de Melbourne.
Mais le gouvernement de l'état de Victoria préférait que la moto reste sur le site "iconique et très apprécié" de Phillip Island, où le GP dope l'économie locale. L'an dernier, plus de 90'000 spectateurs s'y étaient pressés.
C'est donc finalement Adelaide qui accueillera la moto pour six années à partir de 2027. Adelaide a accueilli le Grand Prix d'Australie de Formule 1 de 1985 à 1995 compris avant que Melbourne ne prenne le relais à partir de 1996.
Kyrie Irving ne jouera pas de la saison
Star des Mavericks, Kyrie Irving ne jouera pas cette saison, a annoncé son équipe mercredi. Il continue sa rééducation après une rupture des ligaments croisés du genou gauche survenue en mars 2025.
"La décision n'a pas été facile à prendre, mais c'est la bonne", a dit le meneur de 33 ans, neuf fois All-Star et champion en 2016, cité dans un communiqué de la franchise de Dallas.
Finalistes en 2024, les Mavericks sont douzièmes de la Conférence Ouest (19 victoires-35 défaites) à deux mois de la fin de la saison régulière, hors des places menant aux phases finales.
Les Texans ont entamé une courte reconstruction autour de leur nouvelle étoile, le no 1 de la draft 2025 Cooper Flagg. Ils se sont séparés au début du mois d'Anthony Davis, transféré à Washington un an après être arrivé à Dallas en échange de Luka Doncic.
CL: Lausanne-Sport pour sauver l'honneur suisse
Après que les projecteurs de la Ligue des champions se sont éteints, le football suisse se tourne jeudi soir vers la République tchèque.
Lausanne-Sport affronte Sigma Olomouc en match aller des 16es de finale de la Conference League, dès 18h45.
Pour les Vaudois, il ne s'agit pas seulement de se qualifier, mais aussi de défendre l'honneur de toute une nation footballistique. Les joueurs du coach Peter Zeidler sont le dernier espoir dans la lutte pour le top 15 du classement UEFA.
Bâle et YB déjà éliminés en Europa League, le poids de la responsabilité repose uniquement sur les épaules des Lausannois. La situation est précaire: la Suisse se trouve juste derrière la 15e place, mais Chypre, qui la précède, a encore deux atouts dans sa manche avec l'AEK Larnaca et l'Omonia Nicosie.
Mais la forme actuelle des Vaudois est préoccupante. En Super League, il attendent une victoire depuis cinq matches. Battus 5-1 à Thoune jeudi passé, ils restent sur un nul certes spectaculaire dans le derby du Lac dimanche (3-3).
Cette tendance négative doit être stoppée. La prudence est de mise, mais l'adversaire est propice à un redressement. Sigma Olomouc, vainqueur de la Coupe de République tchèque, s'est qualifié de justesse pour ces 16es de finale. Les Tchèques n'ont passé l'épaule qu'à la différence de buts. Ils ont perdu sept de leurs huit derniers matches en compétition officielle.
Hockey: Les Suissesses luttent pour le bronze
La journée de jeudi devrait permettre à la Suisse d'augmenter son total de médailles.
L'équipe féminine de hockey sur glace affronte ainsi la Suède dans le match pour la 3e place, alors que Noé Roth et Pirmin Werner espèrent jouer les premiers rôles en aerials.
Douze ans après l'exploit de Sotchi 2014, l'équipe de Suisse dames de hockey sur glace peut donc rêver d'une nouvelle médaille de bronze olympique. Brillante jusqu'ici devant le filet helvétique, la gardienne Andrea Brändli détient peut-être les clés de cette rencontre.
Cette partie s'annonce équilibrée. Les Suissesses ont certes offert une superbe résistance face au Canada en demi-finale (2-1), mais elles y ont peut-être laissé des forces. Les joueuses de Colin Muller peuvent en tout cas aborder avec confiance ce match décisif, elles qui restent sur trois victoires d'affilée face à la Suède.
En ski freestyle, les spécialistes d'aerials abattront leur première carte, avant le concours par équipe mixte prévu samedi. Le champion du monde en titre Noé Roth et son compère Pirmin Werner font partie des principaux candidats au podium, même si les Chinois partent favoris. La qualification démarre à 11h, la finale à 14h.
Les grands débuts du ski alpinisme au programme olympique pourraient aussi permettre aux Helvètes de s'illustrer, avec les épreuves de sprint individuel. Tant Marianne Fatton et Caroline Ulrich chez les dames que Jon Kistler et Arno Lietha chez les messieurs peuvent viser le podium. Les finales sont programmées dès 13h55.
