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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Tim Merlier signe le doublé

Tim Merlier est clairement le meilleur au sprint sur ce début de Tour.
Tim Merlier est clairement le meilleur au sprint sur ce début de Tour.Image: KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

Tim Merlier (Soudal Quick-Step) a remporté samedi la huitième étape du Tour de France 2026. Il a devancé Biniam Girmay (NSN) et Olva Kooij (Decathlon CMA CGM) au sprint.
Le Belge Tim Merlier a confirmé qu'il était d'assez loin le sprinteur le plus rapide en ce début de Tour de France. Parti derrière tous ses concurrents pour le sprint massif à l'arrivée à Bergerac, il a remonté le train pour enlever sa deuxième étape après son succès à Bordeaux vendredi, pour sa cinquième victoire sur la Grande Boucle.
Mais contre toute attente, cette étape promise aux sprinteurs aurait très bien pu sourire aux hommes de tête. Le peloton a joué avec le feu et a failli se brûler.
Pas de soucis pour "Pogi" Dans l'échappée, le Belge Liam Slock (Lotto) a longtemps résisté au retour de ses poursuivants, restant seul en tête après avoir franchi en solo la deuxième et dernière difficulté répertoriée de la journée, à plus de 40 km de l'arrivée. Il possédait encore une minute d'avance à moins de 10km de la fin, mais a finalement rattrapé à... 1,3 km de la ligne.
Rien à signaler parmi les favoris du classement général. Les écarts resteront les mêmes et Tadej Pogacar conserve ses 2'42 d'avance sur Jonas Vingegaard.
Dimanche sera une étape plus accidentée, davantage taillée pour les baroudeurs, avec 185,5 km entre Malemort et Ussel, en Corrèze.

Décès de Jayden Adams, joueur de l'Afrique du Sud

La cause du décès de Jayden Adams (à dr.) n'est pas connue.
La cause du décès de Jayden Adams (à dr.) n'est pas connue.Image: KEYSTONE/EPA/SASHENKA GUTIERREZ

Le milieu de terrain Jayden Adams, qui venait de disputer le Mondial avec l'équipe d'Afrique du Sud, est mort samedi à l'âge de 25 ans. Son décès a été annoncé par le ministre des Sports sud-africain.
"C'est profondément choqué et le coeur lourd que j'ai appris le décès de Jayden Adams", a déclaré Gayton McKenzie dans un communiqué, sans préciser la cause du décès, qui "n'a pas encore été confirmée". "Le football sud-africain a perdu l'un de ses plus brillants jeunes talents", a-t-il ajouté.
La police a annoncé qu'elle avait ouvert une enquête, après la découverte samedi matin du corps d'un homme de 25 ans dans une maison de Schotschekloof, un quartier du centre du Cap, afin d'élucider les circonstances du décès.
Jayden Adams avait disputé les trois matches de l'Afrique du Sud au premier tour du Mondial en Amérique du Nord dans le cadre du groupe A: les deux premiers comme titulaire, contre le Mexique et la République tchèque, le troisième comme remplaçant face à la Corée du sud, où il est entré à la 80e minute. Il n'avait cependant pas participé au seizième de finale contre le Canada, perdu 1-0.

Géraldine Di Tizio-Frey sous les 11 secondes sur 100 m

Géraldine Di Tizio-Frey (à g.) a battu Salomé Kora (au centre) et Léonie Pointet (à g.) en finale du 100 m à Bulle.
Géraldine Di Tizio-Frey (à g.) a battu Salomé Kora (au centre) et Léonie Pointet (à g.) en finale du 100 m à Bulle.Image: KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

Géraldine Di Tizio-Frey est devenue samedi la quatrième Suissesse de l'histoire à passer sous la barre des 11 secondes sur 100 m lors du meeting de la Gruyère à Bulle. Elle a signé un temps de 10''98.
Pour rentrer dans l'histoire du 100 m suisse, Di Tizio-Frey a amélioré son record personnel de 11 centièmes.
La Zougoise rejoint ainsi le cercle dont font aussi partie Mujinga Kambundji, Ajla Del Ponte et Salomé Kora. Après avoir couru en 10''98 en séries, elle a atteint 10''91 lors de la finale qu'elle a remportée devant Léonie Pointet et Kora, mais elle a été propulsée par un vent à +3,0 m/s, dépassant les +2,0 m/s synonymes de limite pour comptabiliser un tel résultat.

Simona Waltert battue en finale du WTA 125 de Bastad

Simona Waltert a craqué dans les moments clés.
Simona Waltert a craqué dans les moments clés.Image: KEYSTONE/EPA

Simona Waltert (WTA 90) a été battue en finale du tournoi de Bastad (WTA 125). La Grisonne s'est inclinée 7-5 7-5 face à l'Espagnole Paula Badosa.
Waltert manque ainsi l'occasion de remporter un deuxième titre en WTA 125, après celui glané à Rio en octobre 2025, qui reste son seul titre sur le circuit principal. La joueuse de 25 ans a tout de même réalisé un beau tournoi, elle qui n'avait perdu aucun set sur sa route vers la finale et qui devrait intégrer le top 80 du classement mondial.
Face à Badosa (WTA 141), moins bien classée mais ex-no 2 mondiale, la Grisonne a craqué dans les moments clés. Demi-finaliste l'an dernier à l'Australian Open, l'Espagnole a dans les deux manches pris le service de son adversaire à 6-5 pour l'emporter.

«Accord trouvé» entre la Fédération allemande et Jürgen Klopp

Jürgen Klopp a remporté le championnat anglais avec Liverpool en 2020.
Jürgen Klopp a remporté le championnat anglais avec Liverpool en 2020.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

La Fédération allemande de football a annoncé avoir trouvé un accord avec Jürgen Klopp pour qu'il devienne le nouveau sélectionneur de la Mannschaft. Il ne manque plus que l'aval de son employeur.
"Le président de la DFB, Bernd Neuendorf, et son vice-président Hans-Joachim Watzke ont eu vendredi, à New York, un premier entretien approfondi avec Jürgen Klopp concernant une éventuelle prise de fonction au poste de sélectionneur national", a indiqué l'instance dans son communiqué.
"Au cours de cet échange constructif, un accord a été trouvé sur les principaux points d'un contrat potentiel. Les discussions se poursuivront la semaine prochaine. Les deux parties sont confiantes que les négociations - sous réserve d'un accord avec l'actuel employeur de Klopp, Red Bull - pourront finalement être menées à bien avec succès", poursuit le texte.
Depuis le 1er janvier 2025, Klopp, devenu une légende de Liverpool, est sous contrat avec Red Bull en tant que directeur mondial du football, chapeautant les différents clubs détenus par la marque autrichienne de boissons énergisantes.

Bon retour pour Mujinga Kambundji

Mujinga Kambundji n'avait plus couru en compétition depuis mai 2025.
Mujinga Kambundji n'avait plus couru en compétition depuis mai 2025.Image: KEYSTONE/KEYSTONE

Mujinga Kambundji a fait son retour à la compétition après la naissance de son fils en novembre dernier. La Bernoise a signé un temps de 11''42 en finale B.
Mujinga Kambundji a disputé à Bulle sa première compétition depuis la naissance de son fils en novembre dernier. La Bernoise de 34 ans a terminé sa série du 100 m en 11''49, avant de s'améliorer en finale B avec un temps de 11''42.
La championne du monde en salle de l’année dernière sur 60 m s’est montrée plus que satisfaite de ce résultat. "Je ne m’attendais vraiment pas à un tel temps. Je suis ravie d’être de retour sur la piste et de constater que ma préparation en vue des Championnats d’Europe est sur la bonne voie", a déclaré Kambundji. Elle avait disputé sa dernière course avant son congé maternité en mai 2025 à Doha.
Les Championnats d’Europe à Birmingham se dérouleront du 10 au 16 août.

Marc Marquez remporte le sprint sur le Sachsenring

Marc Marquez peut égaler deux records historiques s'il s'impose à nouveau dimanche.
Marc Marquez peut égaler deux records historiques s'il s'impose à nouveau dimanche.Image: KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER

Marc Marquez (Ducati) a remporté samedi la course sprint du Grand Prix d'Allemagne. L'Espagnol a devancé les deux autres Ducati de son frère Alex Marquez (Gresini) et Fabio Di Giannantonio (VR46).
Parti en pôle devant ses deux poursuivants, Marquez a bien géré ce sprint qui n'a accouché quasiment d'aucun dépassement.
Surnommé "The King of the Ring" (le Roi du [Sachsen]Ring), le Catalan visera dimanche un 13e succès sur le tracé allemand, le 10e en MotoGP, ce qui lui permettrait d'égaler deux records détenus par la légende italienne Giacomo Agostini, à savoir le nombre de victoires dans une même épreuve (13) et le nombre de succès sur un même circuit dans la catégorie reine (10).
Parti de la 8e position en l'absence de son coéquipier Marco Bezzecchi qui s'est fracturé la clavicule lors des qualifications, le leader du championnat du monde Jorge Martin (Aprilia) a terminé 6e. Il compte désormais 11 points d'avance sur l'Italien et 13 sur Di Giannantonio.

Stan Wawrinka face à Jaime Faria au premier tour

Stan Wawrinka affrontera Jaime Faria pour la premi鑽e fois.
Stan Wawrinka affrontera Jaime Faria pour la premi鑽e fois.Image: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Le tirage au sort du premier tour du Swiss Open de Gstaad a désigné Jaime Faria (ATP 98) comme adversaire de Stan Wawrinka. Dominic Stricker et Kilian Feldbausch tombent sur des joueurs coriaces.
Stan Wawrinka connaît son adversaire pour son entrée en lice mardi au tournoi ATP 250 de Gstaad. Le Vaudois affrontera Jaime Faria, joueur portugais de 22 ans. Ce dernier reste sur un beau parcours à Roland-Garros, où il est sorti des qualifications en éliminant notamment Grigor Dimitrov (ATP 168, ex-no 3 mondial). Dans le tableau principal, il avait ensuite battu Denis Shapovalov (ATP 39) et Jan-Lennard Struff (ATP 80), avant de tomber au troisième tour face à Frances Tiafoe (ATP 22).
Feldbausch face à Kecmanovic Tous deux au bénéfice d'une invitation, Kilian Feldbausch (ATP 288) et Dominic Stricker (ATP 343) n'auront pas non plus la tâche facile. Le Genevois affrontera Miomir Kecmanovic (ATP 50), qui a récemment emmené Jannik Sinner dans un match en cinq sets à Wimbledon, mais qui est moins à l'aise sur terre batture. Le Bernois jouera pour sa part face à Jaume Munar (ATP 44), spécialiste de cette surface.
Dernier invité, Jérôme Kym affrontera pour sa part un joueur issu des qualifications.
Engagé dans celles-ci, Marc-Andrea Hüsler a d'ailleurs remporté samedi son premier tour.

Clavicule fracturée pour Marco Bezzecchi

Marco Bezzecchi laisse l'occasion à son coéquipier Jorge Martin de s'envoler en tête du classement du championnant du monde.
Marco Bezzecchi laisse l'occasion à son coéquipier Jorge Martin de s'envoler en tête du classement du championnant du monde.Image: KEYSTONE/EPA/MARTIN DIVISEK

L'Italien Marco Bezzecchi, qui a chuté lourdement durant les qualifications du Grand Prix d'Allemagne samedi, souffre d'une fracture de la clavicule gauche. Il va se faire opérer rapidement, a annoncé son équipe Aprilia.
Deux semaines après être tombé à près de 200 km/h aux Pays-Bas sans se blesser, le Transalpin a cette fois perdu l'arrière à plus de 130 km/h et est passé par-dessus son guidon avant de retomber sur la piste puis de rebondir plusieurs fois dans les graviers.
Des radios ont ensuite "révélé une fracture complète et déplacée de la clavicule gauche. Ce type de fracture nécessite une intervention chirurgicale pour garantir une guérison optimale", a écrit Aprilia dans un communiqué.
Marc Marquez partira en pôle Vainqueur de quatre Grands Prix cette année, dont les trois premiers de la saison, Bezzecchi (27 ans), occupe actuellement la deuxième place au championnat du monde, à sept points de son coéquipier espagnol Jorge Martin, qui aura l'opportunité de creuser l'écart ce week-end, avant une trêve estivale de quatre semaines.
Martin n'a toutefois pris que la neuvième place des qualifications... derrière Bezzecchi, qui avait réalisé le huitième chrono avant sa chute, mais qui est désormais forfait pour le reste du week-end.
C'est le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez (Ducati) qui s'élancera en pole position devant son frère Alex (Ducati-Gresini) et l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46).

Scaloni: "Avec la VAR, il est difficile de parler de favoritisme"

Pour Lionel Scaloni, l'Argentine n'a pas été favorisée par la VAR
Pour Lionel Scaloni, l'Argentine n'a pas été favorisée par la VARImage: KEYSTONE/EPA

L'Argentine est-elle favorisée par l'arbitrage depuis le début de la Coupe du monde? Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a balayé cette idée avant d'affronter la Suisse samedi en quart de finale.
Les critiques concernant l'arbitrage des Argentins ont pris de l'ampleur après leur 8e de finale remporté in extremis contre l'Egypte (3-2). Un but annulé et un penalty non sifflé ont provoqué la colère des Pharaons. Lors de la première victoire de l'Albiceleste contre l'Algérie (3-0), la non-intervention de la VAR pour une semelle de Lionel Messi avait également fait parler.
"Ce sont des critiques qui animent le tournoi. Une majorité de personnes ne souhaite pas nous voir gagner le tournoi, car nous sommes les champions en titre. Et c'est normal. Les joueurs peuvent s'en servir pour performer encore mieux sur le terrain", a estimé Lionel Scaloni vendredi à Kansas City, en conférence de presse d'avant-match.
"Avec la VAR, il est très difficile de parler de favoritisme, car elle prend des décisions claires. Avant le Mondial, nous avons assisté à un programme nous montrant clairement comment cela allait se passer ici, comment les nouvelles règles allaient être introduites. Et tout cela a été respecté à la lettre pour le moment", a ajouté Scaloni.
La Suisse, "une très bonne équipe" L'entraîneur argentin a également donné son avis sur la Suisse, une "très bonne équipe, qui n'abandonne jamais, qu'elle soit devant au score ou pas". Il a relevé son "expérience" et celle de ses joueurs. "Le fait qu'elle ait battu la Colombie, un adversaire qui réalisait une très bonne Coupe du monde, parle pour elle", a-t-il souligné.
Concernant sa sélection, Scaloni a assuré qu'elle était en train de monter en puissance. "Nous avons bien récupéré du match contre le Cap-Vert (réd: victoire 3-2, en 16e de finale), qui nous avait coûté beaucoup d'énergie. Nous avons mieux joué contre l'Egypte, nous nous sommes créé plus d'occasions. Cela montre que l'équipe évolue dans le bon sens", a-t-il dit.
L'Argentine est toutefois passée proche de la correctionnelle contre les Egyptiens, puisqu'ils étaient encore menés 2-0 à la 79e. Au terme de la "remontada", Lionel Scaloni est d'ailleurs apparu très ému, presque plus qu'après le sacre de 2022 face à la France.
"L'objectif n'est pas simplement de décrocher une victoire, mais de créer des émotions", a expliqué Scaloni. "Pour cela, les joueurs doivent évoluer avec la même passion qu'ils avaient à 6-7 ans, quand ils perdaient le ballon dans la rue et que ça les rendait fous. C'est l'héritage que nous souhaitons laisser: celui d'une équipe qui n'abandonne jamais."

"Là pour rester", Wembanyama prolonge avec les Spurs

Victor Wembanyama a prolongé son contrat avec les Spurs
Victor Wembanyama a prolongé son contrat avec les SpursImage: KEYSTONE/AP/Ross D. Franklin

"Je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte": après un message rassurant aux fans, Victor Wembanyama a prolongé son contrat de "plusieurs années" avec les San Antonio Spurs.
"C'est officiel. Nous avons prolongé le contrat de +Wemby+ de plusieurs années !", se sont félicités les Spurs dans une publication sur X, en ajoutant une vidéo de la signature. Pour sa troisième saison en NBA, le géant de 2m24 a mené un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté jusqu'en finale de la NBA, perdue 4-1 face aux New York Knicks.
Fort de moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contres par match, il a remporté le titre de meilleur défenseur de l'année et terminé troisième du vote pour le meilleur joueur de la saison régulière (MVP), conduisant les Spurs au deuxième meilleur bilan de la ligue avec 62 victoires pour 20 défaites.
Au moment où d'autres stars s'activent pour chercher de nouvelles équipes, ou ont déjà trouvé comme Giannis Antetokounmpo (Miami Heat), "Wemby" avait publié sur X un message rassurant à l'intention des fans: "Famille des Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte".
S'entourer pour le titre Selon le média américain ESPN, son nouveau contrat porte sur cinq ans, pour un montant de 252 millions de dollars (environ 220 millions d'euros), soit le maximum prévu par son statut de jeune joueur. Il disposera d'une "player option" à sa cinquième année, lui donnant la possibilité de décider seul de son avenir, de même source.
Toujours d'après ESPN, Wembanyama n'a pas opté pour un contrat dit "supermax", encore plus élevé, afin de permettre aux Spurs d'avoir plus de latitude pour renforcer l'effectif et reviser le titre.
La légende locale Tim Duncan avait fait de même, avec un succès à la clé. Et plus récemment le meneur All-Star Jalen Brunson, également récompensé puisque les Knicks ont remporté leur premier titre en 53 ans le mois dernier, aux dépens des Spurs.
Pour sa première campagne de play-off, Wembanyama a propulsé la franchise au titre honorifique de championne de la Conférence Ouest après avoir écarté tour à tour Portland, Minnesota et Oklahoma City pour atteindre la finale de la NBA.
Une ascension fulgurante après deux premières saisons loin des play-off, bien aidée par les arrivées successives des talentueux Stephon Castle et Dylan Harper, eux aussi draftés par les Spurs. "Ca a été une année d'enfer en termes d'expérience", avait résumé "Wemby" au sortir de la défaite contre New York. "C'est douloureux, mais je ne fuis pas cette réalité. Je m'en sers pour me motiver".

De la Fuente: France-Espagne, "une finale avant l'heure"

Pour Luis de la Fuente, la demi-finale France-Espagne est bien une finale avant l'heure
Pour Luis de la Fuente, la demi-finale France-Espagne est bien une finale avant l'heureImage: KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES

La demi-finale du Mondial-2026 entre la France et l'Espagne, mardi à Dallas, sera "une finale avant l'heure", a estimé vendredi le sélectionneur de la Roja Luis de la Fuente.
Ce dernier a jugé ses joueurs "capables de battre n'importe quelle équipe".
"Il n'est pas exagéré de qualifier ce match de finale avant l'heure", a déclaré le technicien en conférence de presse après la victoire de l'Espagne en quart à Los Angeles contre la Belgique (2-1). "Celui contre le Portugal l'était aussi", a-t-il ajouté en référence au 8e de finale remporté (1-0) par les Espagnols.
"Nous faisons partie des équipes capables d'atteindre la finale", a averti Luis De la Fuente.
"Désormais, nous sommes entièrement concentrés sur la France, nous sommes conscients de leur immense potentiel, mais nous savons aussi que nous sommes la seule équipe à les avoir battus lors de deux demi-finales", a-t-il ajouté en référence à l'Euro 2024 (2-1) et à celle de Ligue des nations 2025 (5-4).
"Le plus grand respect" "Le match sera plus ouvert que jamais, a-t-il estimé. Il faudra élever notre niveau de jeu, et nous allons tout donner." Les Français "sont en grande forme et nous avons des styles de jeu différents. Nous avons le plus grand respect pour nos adversaires, mais nous nous sentons capables de battre n'importe quelle équipe."
Luis De la Fuente est aussi revenu sur sa décision de titulariser le milieu du PSG Fabian Ruiz, auteur du premier but espagnol. Ce choix "visait simplement à donner un autre visage à l'équipe à un moment où nous avions besoin de la fraîcheur de Fabian Ruiz", a-t-il dit. "Qui est titulaire n'est pas l'essentiel."

L'artiste Muchova face à l'inarrêtable Noskova

Deux Tchèques en finale et un premier trophée majeur dans le viseur. Tel est le tableau présenté par l'artiste Karolina Muchova et sa compatriote Linda Noskova samedi en finale de Wimbledon.
Finaliste de Roland-Garros en 2023, où elle avait été battue en trois sets par Iga Swiatek, Muchova a déjà vécu une finale en Grand Chelem. A 29 ans, elle réalise en outre la meilleure saison de sa carrière avec un premier titre en WTA 1000 à Doha en février, et un premier sacre sur gazon à Bad Hombourg juste avant Wimbledon.
Belle perdante, sa victime en demi-finale Coco Gauff (WTA 7) a jugé jeudi que "vu son talent, elle (Muchova, ndlr) mériterait plus de succès" que ses trois titres WTA.
Troisième victoire tchèque en quatre ans De l'autre côté du filet, Linda Noskova semble, elle, dans la forme de sa vie.
A 21 ans, la 12e mondiale a conquis en juin à Berlin son premier titre sur gazon et a éliminé quatre têtes de série à Wimbledon, dont la lauréate de l'Open d'Australie 2025 Madison Keys. Mieux: lors des deux dernières saisons, Noskova est la joueuse qui a gagné le plus de matches sur gazon (19) sur le circuit WTA.
Egalement habile sur dur, où elle a atteint les quarts de finale de l'Open d'Australie en 2024 et la finale du WTA 1000 de Pékin en 2025, la droitière née près de la frontière slovaque a perdu le seul match qu'elle a disputé contre Muchova, au troisième tour du dernier US Open.
Quelle que soit la gagnante, une troisième lauréate tchèque en quatre ans sera couronnée à l'All England Club, après les sacres de Marketa Vondrousova (2023) et Barbora Krejcikova (2024). "C'est presque devenu une tradition", a souri Noskova à l'approche de sa première finale en Grand Chelem.

Raphaël Wicky: "Neutraliser Messi? Personne n'a réussi en 20 ans"

Raphaël Wicky (à gauche) a assisté à l'entraînement de l'équipe de Suisse à Kansas City.
Raphaël Wicky (à gauche) a assisté à l'entraînement de l'équipe de Suisse à Kansas City.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Aujourd'hui à la tête du Sporting Kansas City, Raphaël Wicky est persuadé que la Suisse peut battre l'Argentine en quart de finale du Mondial. Même si l'Albiceleste peut compter sur le génie de Messi.
L'entraîneur haut-valaisan a eu du flair en acceptant l'offre du club de MLS en janvier. Six mois plus tard, le voici aux premières loges du quart de finale entre la Suisse, dont il a porté le maillot 75 fois entre 1996 et 2007, et l'Argentine, avec laquelle il partage son centre d'entraînement depuis plus d'un mois. Dans une interview accordée à Keystone-ATS, l'ancien milieu de terrain livre son pronostic et partage ses souvenirs, lui qui a conclu sa carrière internationale face à... l'Argentine de Messi.
-Raphaël Wicky, comment se passe la cohabitation avec les champions du monde? Vous avez pu glaner des informations précieuses pour Murat Yakin?
"En fait, on a dû se croiser deux ou trois fois depuis le début. On a un deal avec eux: on est là le matin et on doit libérer les installations à une certaine heure. Il y a des règles à suivre. Mais de toute façon, Murat n'a pas besoin de mes infos. Je suis certain que lui et son staff ont bien observé les matches et seront prêts."
-Kansas City est plutôt une ville de football américain, avec les Chiefs qui ont remporté trois Super Bowl depuis 2019. C'est devenu une ville de "soccer" ces dernières semaines?
"Pas seulement depuis quelques semaines. "Notre" football a toujours eu de l'importance ici, car Kansas City est l'une des dix villes fondatrices de la MLS. Le Sporting a été sacré deux fois champion (réd: en 2000, sous le nom des Wizards, et en 2013). Et même si les dernières années ont été un peu moins bonnes, le club a une grande importance pour la ville. Il y a aussi le Current, l'équipe féminine, qui a son propre stade. Mais bien sûr, les grands noms ici restent les Chiefs et les Royals (baseball)."
-Parlons de l'équipe de Suisse. Qu'avez-vous pensé de son parcours jusqu'ici?
"Comme tout le monde, je suis super excité qu'ils soient en quarts. Cette équipe a écrit l'histoire, c'est magnifique et exceptionnel. J'ai été joueur et entraîneur et je connais le travail qu'il y a derrière. Ce n'est pas facile, surtout quand les attentes sont aussi élevées. Il y a eu de la surprise après ce premier match nul contre le Qatar, mais depuis, c'est très solide."
-C'est peut-être moins flamboyant qu'à l'Euro 2024, mais défensivement, c'est très impressionnant. On l'a vu contre la Colombie...
"Ça a beaucoup à voir avec le onze et le nombre d'éléments offensifs alignés. Mais c'est un tournoi, il y a des moments où il faut se créer des occasions autrement. La plupart du temps, ce sont de bons changements qui ont amené des choses. On l'a vu avec la fraîcheur apportée par Manzambi, par exemple. Parfois, la solution ne passe pas par le foot champagne. La Suisse a une identité de jeu claire, et c'est ça qui compte."
-Elle semble aussi posséder une force mentale impressionnante. Surpassera-t-elle celle de l'Argentine, qui est revenue de nulle part contre l'Egypte en 8es de finale?
"Oui, cela va jouer un rôle important. Si la Suisse est devenue si forte, c'est aussi grâce à l'expérience accumulée. Tous ses joueurs évoluent dans les grands championnats et sont sous pression chaque week-end. Ils ont presque tous déjà vécu des grands tournois, des Euros et des Coupes du monde. Les Argentins aussi sont très costauds, mais ils ont des faiblesses, on l'a bien contre le Cap-Vert et l'Egypte. Cela dit, ils peuvent compter sur un joueur unique."
-Justement, vous étiez au stade lorsque Messi a inscrit un triplé contre l'Algérie à Kansas City (3-0). Qu'est-ce qui vous frappe le plus chez lui?
"Premièrement, sa faim, le fait qu'il veuille toujours jouer pour gagner chaque match. Deuxièmement, sa capacité d'éliminer trois ou quatre joueurs en une seule accélération, comme quand il avait 30 ans. Troisièmement, la façon dont ses coéquipiers le suivent. J'ai pu le voir quand on s'est croisé: c'est le chef et il a sa bande autour de lui. L'Argentine a de nombreuses stars, mais une seule voix compte. C'est une force énorme pour cette équipe."
-Qu'est-ce que la Suisse doit faire pour le neutraliser?
"Je ne sais pas si on peut neutraliser Messi. Tous les entraîneurs essaient, mais personne n'a réussi en 20 ans. Ce que la Suisse doit faire, c'est garder le ballon, idéalement dans le camp adverse. Elle a les joueurs pour: Xhaka au coeur du jeu, Akanji à la relance."
-Murat Yakin contre Lionel Scaloni, est-ce que ce sera aussi un duel de tacticiens?
"Ça m'étonnerait que Scaloni bouge quelque chose. Depuis la retraite d'Angel di Maria, tout tourne autour de Leo. Le système argentin est assez clair, très axial. Par contre Murat pourrait surprendre. Il est très fort dans la lecture du jeu."
-Vous croyez que l'exploit est possible?
"Oui, j'y crois. La Suisse a une vraie chance de gagner. Les Argentins ont eu des soucis, même contre l'Algérie. A la mi-temps c'était seulement 1-0 car Messi a mis le ballon dans la lucarne. Ce n'était pas un match à sens unique.
-En 2006, vous étiez sur le terrain lors du 8e de finale perdu contre l'Ukraine aux tirs au but. Le succès actuel de la Suisse, c'est aussi un peu le vôtre?
"On a certainement aidé à construire le foot suisse actuel en se qualifiant pour l'Euro 2004, puis pour le Mondial 2006. On a partagé cette expérience des tirs au but, malheureusement on a perdu. En quelque sorte, j'étais avec eux, dans leurs chaussures. Mais c'était il y a 20 ans. La plupart des joueurs actuels ne se rappellent sans doute pas de ce qui s'était passé à l'époque.
-Joli clin d'oeil: vous avez joué votre dernier match avec la Suisse contre l'Argentine, le 2 juin 2007. Quel souvenir en gardez-vous?
"Je me souviens très bien de ce match. C'était à Bâle. Il pleuvait beaucoup. Deux joueurs étaient au-dessus du lot à l'époque: Carlos Tevez et, évidemment, Messi. L'Argentine avait des grands noms, mais à 19 ans, il était déjà beaucoup plus fort que les autres.

Argentine - Suisse: et voici "l'objectif numéro cinq"

Pour le 100e match du tournoi, l'équipe de Suisse vise les étoiles.
Face à l'Argentine, championne du monde en titre, la sélection de Murat Yakin tentera de décrocher une qualification historique pour les demi-finales de la Coupe du monde.
Plus de 100 matches (104 au total) dans un seul et même Mondial: cela ne s'était encore jamais produit. Et si la Suisse a l'honneur de disputer cette centième rencontre, c'est la preuve du chemin déjà parcouru. En se hissant en quarts de finale, elle a déjà atteint son objectif: réaliser la meilleure Coupe du monde de son histoire.
Mais comme l'a si bien résumé le capitaine Granit Xhaka, ce n'était qu'une étape. "Le premier objectif était de se qualifier, le deuxième de sortir de la phase de groupes, le troisième de remporter un premier match à élimination directe en Coupe du monde depuis 1938, le quatrième d'atteindre un quart de finale pour la première fois depuis 1954. Et maintenant, place à l'objectif numéro cinq."
Les larmes du capitaine Il est évident que la victoire aux tirs au but contre la Colombie (0-0, 4-3 tab) a libéré un immense poids des épaules de Granit Xhaka. Alors que ses coéquipiers se précipitaient vers le dernier tireur Ruben Vargas et le gardien Gregor Kobel, le capitaine s'est effondré dans le rond central. Eray Cömert est venu relever son leader en larmes, avant que celui-ci n'échange une longue étreinte avec Murat Yakin.
Plus tard, dans les entrailles du stade de Vancouver, le joueur de 33 ans s'est confié. "Ces dernières années ont été très difficiles. Nous avons disputé beaucoup de grands matches, mais il nous a toujours manqué quelque chose au bout", glissait-il, remis de ses émotions.
Souvent, il s'agissait aussi de cette réussite indispensable. Défaites de justesse, malchance lors des séances de tirs au but, joueurs diminués par la grippe, mais aussi insuffisances propres: tous ces éléments ont empêché la "génération dorée" des champions du monde M17 Granit Xhaka, Ricardo Rodriguez et, auparavant, Haris Seferovic, de connaître la même gloire avec les A.
Capitaine depuis près de sept ans, Xhaka a toujours affiché de grandes ambitions. Un discours auquel beaucoup n'étaient pas habitués en Suisse et qui lui a souvent été reproché lorsque l'équipe n'était pas à la hauteur des attentes. Le Bâlois n'a pourtant jamais dévié de sa ligne de conduite et répétait encore avant cette Coupe du monde: lorsqu'on participe à un tournoi, c'est pour le gagner.
Une réaction de champions La désillusion n'en a été que plus grande il y a quatre semaines, lorsque la Suisse n'a pu faire mieux qu'un match nul 1-1 contre le Qatar. Une rencontre abordée avec énormément de confiance, mais dont les hommes de Murat Yakin sont ressortis profondément ébranlés.
Xhaka avait alors reconnu que la Suisse était encore très loin de son grand objectif. Le scénario du pire était même sur certaines lèvres: une élimination dès la phase de groupes. "Peut-être que ce seront mes deux derniers matches", avait par exemple déclaré Remo Freuler lors d'une conférence de presse à Los Angeles.
La victoire 4-1 contre la Bosnie a constitué un premier soulagement. Mais elle n'avait fait qu'écarter une humiliation possible. Pour atteindre les ambitions affichées, il fallait bien davantage. Et au moment où la Suisse commençait enfin à trouver son rythme, la blessure de Johan Manzambi a provoqué un véritable coup de massue.
Voir le meilleur joueur suisse du tournoi, auteur de trois buts et deux passes décisives, manquer le huitième de finale contre la Colombie ressemblait à un très mauvais présage, presque à la raison fatidique pour laquelle la Suisse allait, une fois encore, échouer aux portes des quarts de finale.
Or le scénario a cette fois été différent. Face à la Colombie, la réussite a enfin souri aux Suisses: durant la prolongation, lorsque les Sud-Américains ont gaspillé trois énormes occasions, puis lors de la séance de tirs au but, où Gregor Kobel a eu le bon instinct. "Je suis heureux que nous ayons enfin franchi ce grand cap, dit Xhaka. Pour toute la Suisse, le staff et nos familles."
Ils savent battre les grands Place désormais à l'objectif numéro cinq. Une demi-finale de Coupe du monde constituerait un exploit sans précédent pour le football suisse. Mais il faudra pour cela écarter l'un des plus grands obstacles possibles: l'Argentine, championne du monde en titre.
Cette équipe de Suisse a toutefois déjà démontré qu'elle savait faire tomber les tenants d'un titre. À l'Euro 2021, elle avait éliminé la France, alors championne du monde, aux tirs au but. Puis, à l'Euro 2024, elle avait dominé avec autorité l'Italie, championne d'Europe sortante, sur le score de 2-0.
Depuis le début du Mondial, la Suisse a alterné le bon et le moins bon. Il lui manque encore ce match d'exception, comme ces deux exemples précités. Peut-être viendra-t-il à Kansas City, où il faudra neutraliser Lionel Messi, qui a marqué lors de chacun de ses huit derniers matches de Coupe du monde.
Une question demeure: la Suisse sera-t-elle pleinement remise de l'euphorie de Vancouver? Pour Granit Xhaka, cela ne fait aucun doute: "Quand on est aussi près du but, la faim est encore plus grande. Maintenant, on veut aller jusqu'au bout."

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