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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Les Belges disent avoir été boostés par l'affaire Balogun

Lukaku et les Belges disent avoir été boostés par l'affaire Balogun
Lukaku et les Belges disent avoir été boostés par l'affaire BalogunImage: KEYSTONE/EPA/STEPHEN BRASHEAR

Le "sentiment d'injustice" lié au fait que l'attaquant américain Folarin Balogun ait pu jouer le 8e de finale contre la Belgique a donné un surcroît de motivation aux Diables Rouges.
"Ces deux derniers jours, il s'est passé beaucoup de choses sur le plan extra-sportif", a raconté à la RTBF le milieu de terrain Nicolas Raskin, après un match gagné avec autorité (4-1) par la Belgique. "Il y avait un sentiment d'injustice dans le groupe et on avait à coeur de répondre sur le terrain."
Prié de dire si l'affaire avait boosté les Diables rouges avant le match, son capitaine Youri Tielemans a répondu: "Oui". "On ne va pas se le cacher, on a eu une réunion quand on a appris la nouvelle", a déclaré le joueur d'Aston Villa à la RTBF. "On s'est dit qu'on devait répondre sur le terrain. C'est ce qu'on a fait aujourd'hui. Je suis très fier de l'équipe."
Remontée après un début de tournoi poussif et le scandale Balogun, la Belgique a sorti sèchement les Etats-Unis (4-1) dès les 8es de finale de leur propre Mondial, entamé avec entrain et achevé sur un immense gâchis.
"Allez annuler ça" Après deux journées occupées par les manoeuvres en coulisses et le parfum du scandale, Donald Trump ayant demandé et obtenu de la FIFA la levée de suspension de l'attaquant Folarin Balogun, exclu au match précédent, la vérité du terrain a balayé la polémique en même temps que les espoirs des Etats-Unis, rattrapés par des faiblesses individuelles.
"Allez annuler ça" ("Overturn this"), a écrit à l'issue de ce 8e de finale l'équipe de Belgique sur X, dans une référence ironique à la suspension de la sanction contre Folarin par la FIFA.
Garcia à contre-courant La titularisation de Folarin Balogun n'a "pas été une motivation", a en revanche assuré le sélectionneur de la Belgique Rudi Garcia, interrogé après le match. "Ca n'a pas été nécessaire, peu importe l'équipe qu'ils mettaient dans le onze de départ, ça ne nous regarde pas, ce qui comptait c'est ce qu'on voulait faire de ce match", a-t-il assuré.
A rebours de ses joueurs, qui ont admis s'être servi de cet élément, "notre motivation c'était de rejoindre les quarts", a balayé le Français, qui a pu échanger quelques mots avec Balogun après le coup de sifflet final: "Il est venu me voir, j'ai apprécié, lui n'y est pour rien. C'est un attaquant intéressant mais ce soir je n'avais pas de doute que notre charnière soit capable de bien le maîtriser."
L'ex-entraîneur de Lille, Lyon ou encore Marseille a développé sa volonté de "ne pas se faire presser et d'aller les chercher haut". "On a joué avec beaucoup de maîtrise, beaucoup d'envie, on est allé de l'avant, c'est une belle soirée pour nous et une belle qualification pour les quarts de finale."
Le technicien a fait le choix fort de se priver de Kevin De Bruyne, remplaçant qui n'est pas du tout entré en jeu. "Le plan c'était de faire rentrer Kevin si on avait besoin, ce qui n'a pas été le cas puisqu'on a marqué des buts."

Maceiras rejoint Servette avec un contrat de 2 ans

Quentin Maceiras a signé pour 2 ans à Servette
Quentin Maceiras a signé pour 2 ans à ServetteImage: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Quentin Maceiras est de retour en Suisse. Le défenseur de 30 ans a signé un contrat portant jusqu'à l'été 2028 avec Servette, a annoncé le club genevois de Super League mardi.
Né et formé à Sion, où il a évolué de 2016 à 2020, Maceiras évoluait depuis trois ans dans le championnat de Hongrie au sein du Puskas AFC. Le latéral droit a également porté les couleurs des Young Boys, avec qui il a glané deux titres de champion (2021, 2023) et une Coupe de Suisse (2023).

Une "wild card" pour Jérôme Kym à Gstaad

Jérôme Kym a droit à une "wild card" à Gstaad
Jérôme Kym a droit à une "wild card" à GstaadImage: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Les organisateurs du Swiss Open de Gstaad (13-19 juillet) ont attribué une première "wild card" à Jérôme Kym (ATP 196), ont-ils annoncé mardi dans un communiqué.
L'Argovien de 23 ans avait atteint les quarts de finale l'an dernier dans l'Oberland bernois. Il y avait décroché ses premiers succès dans le tableau principal d'un tournoi ATP, six semaines avant de se hisser au 3e tour de l'US Open. Il avait alors déjà bénéficié d'une invitation.
L'Argovien sera par ailleurs associé en double à Stan Wawrinka, avec pour ce duo un 1er tour prévu dès le lundi 13 juillet si les tirages au sort le permettent, précise encore le communiqué des organisateurs du tournoi. Ceux-ci doivent par ailleurs attribuer deux autres "wild cards" pour le tableau de simple.

La Colombie sans Córdoba face à la Suisse

Jhon Cordoba (à gauche) ne jouera pas face à la Suisse
Jhon Cordoba (à gauche) ne jouera pas face à la SuisseImage: KEYSTONE/EPA/AMY KONTRAS

La Suisse n'est pas la seule à être confrontée à des problèmes de blessures avant le 8e de finale de la Coupe du monde contre la Colombie. L'attaquant Jhon Cordoba est forfait du côté des Cafeteros.
Le sélectionneur de la Colombie Nestor Lorenzo l'a annoncé à la veille d'une rencontre prévue mardi (22h heure suisse) à Vancouver. "Il ne pourra plus disputer le reste du tournoi. Il n’est malheureusement plus à notre disposition", a-t-il expliqué.
L'attaquant de 33 ans, qui a évolué en Bundesliga de 2015 à 2021 et qui est depuis sous contrat avec le club russe de Krasnodar, s'est blessé à un muscle lors de la victoire en 16es de finale contre le Ghana. Lorenzo n'a pas donné plus de détails à ce sujet. Selon le journal colombien "El Tiempo", Cordoba a subi une déchirure des fibres musculaires de l'adducteur gauche.

La Belgique élimine les Etats-Unis

Charles De Ketelaere: le grand homme de ce huitième de finale.
Charles De Ketelaere: le grand homme de ce huitième de finale.Image: KEYSTONE/AP/Maddy Grassy

La morale est sauve ! Malgré la titularisation lunaire de Folarin Balogun, les Etats-Unis ont été éliminés de "leur" Coupe du monde. Ils se sont inclinés 4-1 à Seattle devant la Belgique.
Présent au coup d’envoi à la pointe de l’attaque du "Team USA" alors qu’il avait été expulsé face à la Bosnie-Herzégovine, Folarin Balogun n’a pas apporté l’impulsion espérée dans ce huitième de finale. L’attaquant de l’AS Monaco a dû céder la vedette à celui de l’Atalanta Bergame. Auteur d’un doublé (9e et 33e), Charles De Ketelaere s'est, en effet, avancé comme le grand homme de la rencontre.
Le sang-froid du no 17 des Diables Rouges a validé les choix forts de Rudi Garcia qui avait laissé sur le banc Thomas Meunier, Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, qui a scellé le score dans le temps additionnel après son introduction à la 67e, et Jérémy Dokou. La Belgique a, ainsi, très largement dominé les débats. Très en verve sur son flanc gauche, Leandro Trossard a également tenu un rôle déterminant. A l’origine des deux buts de De Ketelaere, le joueur d’Arsenal a pris un malin plaisir à tourmenter une défense adverse qui ne fut pas la hauteur de l’événement.
Le 3-1 inscrit par Hans Vanaken qui redonnait deux longueurs d’avance aux Belges à la 57e a parfaitement illustré les errements de l’arrière-garde de Mauricio Pochettino. Un pressing timide de De Ketelaere a suffi pour que le portier Matt Freese commette l’erreur de relance la plus funeste de cette Coupe du monde. A 3-1, la messe était dite. Les Etats-Unis, qui avaient pu égaliser à la 31e sur un coup franc de Malik Tillman dévié par Vanaken, n’avaient ni les jambes et ni la tête pour revenir dans ce match.
La Belgique a donc parfaitement redressé la barre après avoir négocié bien laborieusement ses deux premiers matches du tournoi contre l’Egypte (1-1) et l’Iran (0-0). Vendredi à Miami, elle défiera l’Espagne en quart de finale. Même si elle abordera cette rencontre dans la peau de l’outsider, elle peut vraiment nourrir certaines espérances.

L'Egypte défie Argentine en 8e de finale à Atlanta

Malmenée par le Cap-Vert en 16e de finale, l'Argentine doit se reprendre. L'Abliceleste se mesurera à l'Egypte mardi en 8e de finale du Mondial, à Atlanta (18h heure suisse).
Le tenant du titre mondial a souffert jusqu'au terme des prolongations avant de pouvoir valider sa victoire face au Cap-Vert, battu 3-2 après être revenu deux fois au score. Nul doute que Lionel Messi et ses coéquipiers auront retenu la leçon à l'heure de se frotter à l'Egypte.
L'Argentine reste évidemment favorite de cette rencontre, dont le vainqueur affrontera la Suisse ou la Colombie en quarts de finale à Kansas City. Mais l'Egypte, tombeuse aux tirs au but de l'Australie en 8e, possède suffisamment d'atouts offensifs pour gêner la défense argentine, à commencer par l'ancien joueur du FC Bâle Mohamed Salah.
Lionel Messi aura, sur un plan personnel, l'opportunité de reprendre seul la tête du classement des buteurs de cette Coupe du monde 2026. Le no 10 de l'Albiceleste voudra tout faire pour que son duel avec le Français Kylian Mbappé et le Norvégien Erling Haaland, qui comptent comme lui 7 buts, se prolonge de quelques jours.

L'heure du jugement pour l'équipe de Suisse

Murat Yakin et ses hommes vont disputer mardi à Vancouver (13h00, 22h00 en Suisse) le match sur lequel ils seront jugés lors des quatre prochaines années.
Face à la Colombie de Luis Diaz, ils jouent pour une place en quart de finale de la Coupe du monde, et pour leur entrée au panthéon du football suisse.
L'ambition se lisait sur toutes les lèvres après la solide victoire contre l'Algérie en 16e de finale (2-0). "On en veut plus", disait Dan Ndoye. "Ecrire l'histoire, ce n'est pas se qualifier en 8es de finale", estimait Breel Embolo. Pierluigi Tami, le directeur des équipes nationales, leur emboîtait le pas le lendemain: "Je suis content de ce qu'on a montré, mais je veux croire que les joueurs ont encore faim."
La faim nécessaire pour enfin passer l'écueil des 8es de finale en Coupe du monde, et retrouver, peut-être, l'Argentine de Lionel Messi au tour suivant. Après des éliminations plus ou moins cruelles à ce stade de la compétition en 1994, 2006, 2014, 2018 et 2022, le cru 2026 doit être celui qui fera entrer l'équipe de Suisse dans une nouvelle dimension. Celle des meilleures équipes du monde.
Tout est réuni L'occasion n'a peut-être jamais été aussi belle. Installée depuis une semaine à Vancouver, la troupe de Murat Yakin a pu compter sur un jour de repos supplémentaire sans avoir à voyager, alors que les Colombiens ont encore dû s'adapter à un nouveau fuseau horaire. Malgré quelques turbulences, elle a su éviter les virus et les polémiques qui l'avaient affaiblie au pire des moments en 2018 et en 2022.
Les Suisses semblent également monter en puissance. Après un début de tournoi en dents de scie - le match nul concédé face au Qatar, les 70 premières minutes décevantes contre la Bosnie -, ils ont signé une troisième victoire consécutive en battant les Algériens. Ils attendent désormais leur nouvel adversaire de pied ferme.
Mais il ne faut évidemment "pas sous-estimer la Colombie", prévient Pierluigi Tami. "C'est une équipe qui m'a impressionnée, par sa force physique. Techniquement, tactiquement très intéressante. Pour passer, il faudra voir la meilleure Suisse qu'on n'a jamais montrée."
Les Cafeteros débarquent au Canada après leur victoire en 16e de finale face au Ghana (1-0) à Kansas City. Portés par un public acquis à leur cause où qu'ils passent, ils n'ont encaissé qu'un seul but en quatre matches, en ouverture face à l'Ouzbékistan.
Des stars à contenir Leur secteur offensif impressionne également, même si celui-ci a manqué de réalisme lors du 16e de finale face au Ghana, remporté "seulement" 1-0. On y trouve Luis Diaz, le feu follet du Bayern Munich, Luis Suarez, le buteur du Sporting qui a frappé 38 fois cette saison, ou encore le vétéran James Rodriguez (34 ans). L'ancien joueur du Real Madrid est certes sur le déclin, mais il rêve de réitérer l'exploit du Mondial 2014, où il avait mené la Colombie jusqu'en quart de finale pour la première fois de son histoire.
C'est la première fois depuis la défaite 1-0 contre le Brésil en phase de groupes du Mondial 2022 que la Suisse affronte une équipe sud-américaine. "Ce sont généralement des nations plus passionnées que d'autres. On doit s'attendre à un adversaire agressif, qui pratique un football avec beaucoup d’intensité et de dynamisme", présage Ardon Jashari.
Après avoir vu la rugosité des Paraguayens déstabiliser l'équipe de France, Ruben Vargas s'attend lui aussi à un match particulièrement émotionnel. "Ils vont sûrement chercher la confrontation, peut-être même les provocations verbales. Il faudra être prêt à tout", dit l'ailier lucernois.
"Un privilège de rassembler" Ruben Vargas fait partie du quatuor offensif aligné pour la première fois par Murat Yakin face à l'Algérie, avec Johan Manzambi, Breel Embolo et Dan Ndoye. L'expérience ayant plutôt bien fonctionné grâce à l'activité défensive des quatre hommes, on peut imaginer le sélectionneur reconduire l'expérience. Mais ce dernier n'a encore jamais aligné le même onze deux fois de suite depuis le début de la compétition.
Les joueurs qui fouleront le BC Place de Vancouver mardi soir seront quoiqu'il arrive soutenus dans les bars et les fan-zones de Suisse, cette fois en fin de soirée après l'horaire matinal du précédent match. Ardon Jashari et ses coéquipiers sont reconnaissants: "C'est un privilège de rassembler les gens depuis ici, comme on a pu le voir sur tellement de vidéos. On espère continuer à leur faire plaisir." Quel meilleur moyen pour prolonger l'euphorie que d'atteindre, pour la première fois depuis 1954, les quarts de finale de la Coupe du monde?

"On essaie d'accepter la situation", lâche Nestor Lorenzo

Nestor Lorenzo (à gauche), Luis Diaz et la Colombie ne sont pas favorisés par le calendrier des matches.
Nestor Lorenzo (à gauche), Luis Diaz et la Colombie ne sont pas favorisés par le calendrier des matches.Image: KEYSTONE/AP/Marta Lavandier

Contrainte de passer par tous les fuseaux horaires nord-américains, la Colombie aborde son 8e de finale contre la Suisse avec un désavantage. Mais son sélectionneur Nestor Lorenzo reste pragmatique.
Après avoir joué au Mexique et à Miami en phase de groupes, puis à Kansas City pour leur 16e de finale, les Cafeteros ont voyagé jusqu'à Vancouver, sur la côte ouest de l'Amérique du Nord. "Ce ne sont pas seulement les voyages qui sont difficiles, mais les changements de fuseaux horaires, de météo, d'humidité, d'altitude", a énuméré le sélectionneur Nestor Lorenzo lundi en conférence de presse d'avant-match.
L'Argentin de 60 ans, sur le banc de la Colombie depuis 2022, n'a pas voulu s'apitoyer sur le sort de son équipe. "Cela aurait pu arriver à n'importe quelle équipe, ça tombe sur nous. On essaie de l'accepter et de résoudre les problèmes que cela crée jour après jour", a-t-il dit.
L'un de ces problèmes a été l'apparition de symptômes grippaux chez plusieurs joueurs de la sélection ainsi que certains membres du staff. James Rodriguez, le capitaine des Cafeteros, a d'ailleurs dû céder sa place à la mi-temps du 16e de finale contre le Ghana à cause de ce virus. Nestor Lorenzo a toutefois assuré lundi que son groupe avait bien récupéré.
L'ancien défenseur international argentin (134 sélections) a également donné son avis sur la Suisse. "C'est une équipe bien organisée, qui attaque bien, qui défend bien. Leurs joueurs évoluent dans des grands clubs européens et leur sélectionneur est en place depuis cinq ans. On peut donc dire qu'ils ont une certaine expérience", a-t-il souligné.

Inquiétude pour Manzambi, Vargas et Sow, touchés à l'entraînement

Johan Manzambi et Ruben Vargas n'ont pas terminé l'entraînement lundi matin à J-1 du 8e de finale contre la Colombie.
Johan Manzambi et Ruben Vargas n'ont pas terminé l'entraînement lundi matin à J-1 du 8e de finale contre la Colombie.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

La Suisse va peut-être affronter la Colombie mardi en 8es de finale du Mondial sans trois joueurs importants. Johan Manzambi, Ruben Vargas et Djibril Sow ont dû écourter leur entraînement à J-1.
Complètement inattendue, cette triple mauvaise nouvelle a été annoncée en ouverture de la conférence de presse d'avant-match lundi au BC Place de Vancouver. "Manzambi, Vargas et Sow n'ont pas pu terminer l'entraînement ce matin", a déclaré Adrian Arnold, responsable de la communication de l'ASF. Il a précisé que les trois joueurs allaient passer des examens complémentaires dans l'après-midi.
Depuis son entrée en jeu lors du deuxième match contre la Bosnie, Johan Manzambi a été le meilleur joueur offensif de la Suisse. Le Genevois a déjà marqué trois buts et délivré deux passes décisives. Ruben Vargas compte lui deux réussites et un assist depuis le début du tournoi. Djibril Sow a été titularisé contre le Canada et était entré en jeu face à la Bosnie.
Si ce triple forfait devait se confirmer, la Suisse pourrait bien affronter les Cafeteros avec cinq joueurs en moins, puisque Luca Jaquez et Michel Aebischer sont toujours incertains.
Murat Yakin inquiet D'ordinaire détendu en veille de match, Murat Yakin avait l'air pour le moins préoccupé par la tournure des évènements. "Quand on doit écourter son entraînement une veille de match, ce n'est jamais bon signe. Ce serait une perte considérable s'ils ne peuvent pas jouer. On verra ce qui se passera cet après-midi et ce soir", a-t-il dit.
"Ça fait partie du football, ça fait partie de la vie. Notre façon de jouer ne va pas changer. Quoiqu'il arrive, nous jouerons avec la meilleure équipe à notre disposition. Et peut-être que dans quelques heures je serai de meilleure humeur", a ajouté le sélectionneur, en espérant que ces blessures soient sans gravité.
"On sait que ces joueurs sont très importants. Pour qu'ils jouent, ils devront être à 100%, sinon ça serait une très mauvaise idée de les faire jouer. Et s'ils sont absents, ça donnera la possibilité à d'autres joueurs de montrer leur talent", a encore déclaré Yakin.
Si ce gros coup dur devait se confirmer, il renverrait directement aux jours précédents le 8e de finale du Mondial 2022. Affaiblie par une grippe qui avait circulé au sein de la sélection, elle avait été balayée par le Portugal (6-1).
"Il y a quatre ans, la situation était très différente, a toutefois assuré Murat Yakin. Des joueurs étaient malades sur la pelouse, car ils n'avaient pas pu se remettre à temps. Cette fois, tous ceux qui entreront sur le terrain demain seront en bonne santé."

L'Espagne s'impose sur le fil et prend le quart

Mikel Merino célèbre son but
Mikel Merino célèbre son butImage: KEYSTONE/EPA

L’Espagne est en quarts de finale de la Coupe du monde. La Roja a dominé le Portugal 1-0 à Arlington dans un duel tendu entre les cousins de la péninsule ibérique.
Il a fallu un coup franc joué intelligemment et très rapidement par les champions d'Europe pour débloquer la situation et éviter un match partant en prolongations. Au terme d'un superbe jeu à une touche, c'est Mikel Merino qui a marqué le but de la victoire à la 91e. Cette réussite a fait le bonheur des Ibères et le malheur de Cristiano Ronaldo qui a disputé son dernier match lors d'un Mondial.
Les Espagnols furent les premiers à se procurer une belle occasion par Mikel Oyarzabal à la 8e, mais l'attaquant de la Real Sociedad a manqué le but en tirant de peu à droite du poteau. Les Ibères ont à nouveau alerté le gardien portugais Diego Costa à la 16e. Lamine Yamal a tenté sa fameuse frappe enroulée du gauche, mais le portier lusitanien a repoussé. Le ballon est retombé dans les pieds d'Alex Baena qui a frappé du droit et obligé Diego Costa à une nouvelle parade décisive, cette fois du bras droit en extension.
Les Espagnols ont continué à pousser, mais le Portugal a répondu. Cristiano Ronaldo a d’ailleurs obligé Unai Simón à un arrêt spectaculaire à la 37e sur une reprise dans la surface, après un ballon mal repoussé. Le tournant aurait pu intervenir juste avant la pause, quand Nuno Mendes a trouvé une position intéressante à l’entrée de la surface, mais son tir a été dévié sur la transversale par un défenseur espagnol.
L'entraîneur espagnol du Portugal, Roberto Martinez, a tenté de dynamiser la rencontre en effectuant assez rapidement ses cinq changements, mais ce sont finalement les Espagnols qui ont eu le dernier mot. Les joueurs de de la Fuente affronteront le vainqueur de la rencontre entre les Etats-Unis et la Belgique.

Mbappé: propos "abjects" et "racistes" d'une sénatrice paraguayenne

La ministre française des sports Marina Ferrari n'a pas du tout apprécié la saillie de très mauvais goût d'une élue paraguayenne
La ministre française des sports Marina Ferrari n'a pas du tout apprécié la saillie de très mauvais goût d'une élue paraguayenneImage: KEYSTONE/EPA

La ministre française des Sports Marina Ferrari se dit lundi "scandalisée". Ceci après les propos "abjects" et "racistes" tenus par une sénatrice paraguayenne envers Kylian Mbappé.
Des propos faisant suite à la défaite (1-0) du Paraguay en 8e de finale du Mondial. "Cet abruti n'a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu'il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Tu aurais dû lui faire un doigt d'honneur, Orlando Gill (réd: le gardien du Paraguay, NDLR). Je le fais au Sénat et il ne se passe rien", a écrit la sénatrice Celeste Amarilla sur X/Twitter.
"Un Camerounais issu de la colonisation, s'efforçant désespérément de passer pour un Français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid. Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, à l'image de toute son équipe; ils n'ont même pas réussi à marquer un but, ils ont gagné grâce à un coup de chance...", écrit-elle encore dans une autre publication toujours sur X/Twitter.
"Je suis absolument scandalisée par les propos de la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla. La France condamne avec la plus grande fermeté les attaques racistes dont Kylian Mbappé a été la cible", a réagi Marina Ferrari dans une déclaration transmise à la presse.
"Ces propos sont abjects, indignes et d'autant plus inacceptables qu'ils émanent d'une responsable politique. Face au racisme, nous ne resterons pas silencieux. En s'en prenant à Kylian Mbappé, la sénatrice s'attaque à tout ce que notre capitaine incarne et à tout ce que notre pays défend: la liberté, l'égalité et la fraternité", estime la ministre des Sports.
Elle dit apporter "tout [son] soutien à notre capitaine, à notre sélectionneur et à l'ensemble de l'équipe de France".
Samedi, un penalty de Kylian Mbappé avait délivré l'équipe de France et scellé la qualification des Bleus pour les quarts de finale du Mondial, au terme d'une partie irrespirable face à la très rugueuse défense du Paraguay. La mansuétude de l'arbitre ouzbek Ilgiz Tantashev, jugé permissif face aux nombreux actes d'antijeu des Sud-Américains, a été au coeur des débats.

"Injustifiable", l'affaire Balogun exaspère le foot européen

Donald Trump a appelé Gianni Infantino pour que la FIFA retire le carton rouge à Balogun
Donald Trump a appelé Gianni Infantino pour que la FIFA retire le carton rouge à BalogunImage: KEYSTONE/AP/Evan Vucci

La goutte d'eau après des années d'agacement? En plein Mondial, la suspension par la FIFA du carton rouge à l'Américain Folarin Balogun, après intervention de Trump, fait réagir l'Europe du foot.
"Nous exprimons notre stupeur face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable", qui "a franchi une ligne rouge", a commenté l'UEFA dans un communiqué d'une rare sévérité.
Sans la moindre explication de fond, la FIFA a annoncé dimanche que l'attaquant Folarin Balogun, exclu en 16e de finale pour avoir marché sur une jambe du défenseur bosnien Tarik Muharemovic, serait finalement éligible pour affronter la Belgique mardi à Seattle à 2h du matin.
Sa commission de discipline, dont tous les membres sont choisis par l'exécutif de la FIFA et validés par son Congrès, a commué sa suspension ferme en "un match de suspension avec sursis, assorti d'une période probatoire d'un an".
Face au déluge de critiques, Gianni Infantino a confirmé lundi avoir été appelé par Donald Trump, comme venait de l'annoncer le président américain. Mais il a assuré lui avoir répondu que les instances de la FIFA étaient "indépendantes", niant en creux toute intervention personnelle.
L'UEFA, dans son texte, ne fait même pas allusion à ce coup de fil, mais rappelle les bases d'une "compétition équitable, honnête et transparente": "une suspension automatique minimale d'un match à la suite d'un carton rouge n'est pas une option laissée à la discrétion des instances", tance l'organisation.
"Quo vadis, FIFA?" Là où l'UEFA se fait l'écho de la fédération belge, qui pointait dimanche l'incohérence de la FIFA avec ses propres directives et annonçait lundi un recours, d'autres dirigeants dénoncent ouvertement l'ingérence de Trump.
"Inutile de se raconter des histoires, cette décision a un évident parfum politique (...) C'est objectivement un précédent extrêmement dangereux", déplore ainsi le nouveau président de la fédération italienne, Giovanni Malago, sur la station Rai Radio 1.
Prédécesseur d'Infantino à la tête de la FIFA, Sepp Blatter rappelle lui que "les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques". "Si un président des Etats-Unis intervient auprès du président de la FIFA - et qu'un joueur est soudainement blanchi avant un match à élimination directe de la Coupe du monde -, la question est inévitable: Quo vadis (Où vas-tu, NDLR), FIFA ?", poursuit-il sur X/Twitter.
Quant à Michel Platini, sa réaction tient en un mot: "Honteux", a dit l'ancien patron de l'UEFA, qui accusait en janvier Gianni Infantino d'avoir "viré autocrate depuis la pandémie" de Covid.
"Un point de bascule" Pour les observateurs, la FIFA passe certes un cap en intervenant directement dans le rapport de force sportif, menaçant l'intégrité même du tournoi, mais sa gestion discrétionnaire sous influence politique est tout sauf nouvelle.
"La cohérence de la FIFA, c'est le fait du prince: c'est la manifestation de la manière dont elle fonctionne. On est choqué mais on ne peut plus être surpris", résume un familier des instances internationales.
Lors du tirage au sort du Mondial en décembre dernier, la remise à Donald Trump d'un "prix FIFA de la paix" inventé pour l'occasion avait suscité incrédulité et railleries en coulisses - mais parmi les 211 fédérations membres de la FIFA, seuls les Norvégiens avaient demandé des comptes.
"Tout le monde s'en accommode, en calculant le rapport bénéfice/risque pour lui-même de s'opposer à la FIFA", poursuit la même source. Or, avec des montants en perpétuelle hausse distribués aux fédérations, le calcul est vite fait.
Sauf que le rapprochement avec Donald Trump dépasse les manoeuvres habituelles pour flatter le pays hôte, déjà visibles quand Gianni Infantino avait tenté de maintenir le vice-Premier ministre russe Vitali Moutko au Conseil de la FIFA, en 2017, contre son propre comité d'éthique.
L'épisode Balogun, estime Simon Chadwick, spécialiste en géopolitique du sport, est "parfaitement cohérent avec la conception trumpienne" qui remplace les règles par des "deals" fondés sur un rapport de force.
Faire du Mondial 2026 "un accroc temporaire", entre pauses fraîcheur et arbitrage à géométrie variable, "serait naïf", poursuit-il: "Cette Coupe du monde est un point de bascule".

La Suisse s'incline en Turquie

Alperen Sengun et ses coéquipiers ont dominé la Suisse
Alperen Sengun et ses coéquipiers ont dominé la SuisseImage: KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS

Pas de surprise à Istanbul. La Suisse s'est inclinée 95-72 pour son sixième et dernier match des qualifications à la Coupe du monde 2027.
Comme face à la Serbie à Fribourg, la troupe d'Ilias Papatheodorou a tenu bon pendant les vingt premières minutes. Il n'y avait en effet que 47-41 en faveur des Turcs à la pause. Puis dans le troisième quart, remporté 29-11 par la Turquie, la star de Houston Alperen Sengun (17 pts) et ses coéquipiers ont enclenché la seconde et se sont détachés pour mener de 24 longueurs. Les Helvètes pourront se dire qu'ils ont au moins enlevé le dernier quart (20-19).
A nouveau excellent, Alex Schumacher a enquillé 23 points, dont un 3/7 à 3 pts, 4 rebonds et 5 assists. Toni (12 pts) et Niko (11 pts) ont été les seuls à franchir le cap des 10 points. La Suisse a logiquement été dominée sous les panneaux avec 42 rebonds en faveur des Turcs contre seulement 27 pour les hommes de Papatheodorou.
La Suisse va maintenant se tourner vers les qualifications pour le Championnat d'Europe 2029.

L'Italie se plaît à Londres

Jasmine Paolini victorieuse et en quarts de finale
Jasmine Paolini victorieuse et en quarts de finaleImage: KEYSTONE/EPA/NEIL HALL

Fin de l'aventure pour Alex Eala: après avoir porté le tennis philippin à des hauteurs inédites en Grand Chelem, la gauchère de 21 ans a été battue en 8es de finale de Wimbledon par Jasmine Paolini.
Finaliste de l'édition 2024, l'Italienne a été rejointe en quarts par trois joueuses n'ayant jamais été aussi loin à Wimbledon: l'Ukrainienne Marta Kostyuk, la Belge Elise Mertens et la Tchèque Linda Noskova.
Tombeuse samedi de la tenante du titre Iga Swiatek (3e) au 3e tour, Alexandra Eala (32e) était la première joueuse de son pays, hommes et femmes confondus, à se hisser en huitièmes de finale d'un tournoi du Grand Chelem. Entrée sur le Central avec d'imposants bandages à la cuisse droite et à l'avant-bras gauche, elle a été battue 6-4 4-6 6-3 par Jasmine Paolini (17e).
Sous les yeux de l'octuple vainqueur de Wimbledon Roger Federer, la Toscane a confirmé son retour en forme après une première moitié de saison en demi-teinte. Paolini jouera au prochain tour contre l'Ukrainienne Marta Kostyuk (13e), récente demi-finaliste de Roland-Garros mais qui n'avait encore jamais atteint les quarts de finale à Wimbledon à 24 ans. La native de Kiev s'est imposée 6-4 6-4 contre l'Américaine Ashlyn Krueger (102e).
La Belge Elise Mertens (27e) s'est ensuite imposée sur le même court et le même score contre la Tchèque Marie Bouzkova (23e), s'invitant à 30 ans et pour la première fois parmi les huit dernières joueuses en lice à Wimbledon après trois tentatives infructueuses.
Mertens défiera au prochain tour la Tchèque Linda Noskova (12e), récemment sacrée sur le gazon de Berlin et qualifiée elle aussi pour son premier quart de finale à l'All England Club grâce à sa victoire 6-4 7-6 (7/2) contre l'Américaine Madison Keys (22e).
Cobolli enchaîne, Zverev attendu Un mois après sa première finale de Grand Chelem à Roland-Garros, l'Italien Flavio Cobolli (10e) s'est hissé pour la deuxième année d'affilée en quarts à Wimbledon, en éliminant 7-5 7-6 (7/4) 6-3 l'Australien Alex De Minaur (6e), désemparé en conférence de presse. Pour se récompenser, le Florentin de 24 ans a assuré qu'il allait regarder le huitième de finale du Mondial de foot entre le Portugal et l'Espagne, et déguster les pâtes aux oignons et à la sauce tomate de son père et entraîneur Stefano.
Son prochain adversaire sera l'ex-no 3 mondial Grigor Dimitrov (146e) ou le dernier Britannique en lice - né de parents français -, Arthur Féry (114e).
Opposé au Tchèque Jiri Lehecka (14e), le récent vainqueur de Roland-Garros Alexander Zverev (3e) tentera dans la soirée de s'inviter pour la première fois en quarts de finale de Wimbledon. Le gagnant affrontera l'Américain Taylor Fritz (7e), demi-finaliste sortant à Londres, ou le Kazakhstanais Alexander Bublik (11e).

3e étape: Tadej Pogacar fait coup double

Le patron Pogacar a frappé du poing sur la table aux Angles
Le patron Pogacar a frappé du poing sur la table aux AnglesImage: KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

Tadej Pogacar a enlevé la troisième étape du Tour de France lundi entre Granollers et la station des Angles sur 195,9 km. Le Slovène a devancé de 2'' Jonas Vingegaard et récupère le maillot jaune.
Le patron du cyclisme mondial a décidé de montrer les muscles aux Angles. S'il a laissé la victoire à son équipier Isaac Del Toro dimanche à Barcelone, Tadej Pogacar a cette fois pris les choses en mains. Son accélération à 300 m de la ligne n'a évidemment pas pu être contrée et "Pogi" l'a emporté avec 2'' d'avance sur un Jonas Vingegaard qui a tout donné pour tenter de préserver sa tunique jaune.
A égalité au niveau du chrono, puisqu'en plus des deux secondes Pogacar a récupéré quatre secondes supplémentaires au jeu des bonifications, c'est le Slovène qui est en jaune grâce à son meilleur classement lors des étapes individuelles.
Richard Carapaz et Paul Seixas ont fini dans le même temps que Vingegaard. Evenepoel, Lipowitz, Ayuso et Del Toro sont à quatre secondes.
Ce succès est le 22e du Slovène sur les routes du Tour. Il remonte à la 5e place du plus grand nombre de bouquets sur la Grande Boucle, à égalité avec le Français André Darrigade. Devant lui restent André Leducq (25), Bernard Hinault (28), Eddy Merckx (34) et Mark Cavendish (35).
Alors qu'une nouvelle canicule frappe la France et notamment sa partie sud, les coureurs vont aller de Carcassonne à Foix sur 181,9 km mardi. Une étape pour les baroudeurs avec quatre ascensions dont le Col de Coudons (2e cat.) et le Col de Montségur (2e cat.) avec un sommet à 35 km de l'arrivée.

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