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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Thoune échoue au 2e tour qualificatif de la Ligue des champions

Le FC Thoune ne verra pas la Ligue des champions
Le FC Thoune ne verra pas la Ligue des championsImage: KEYSTONE/LUKA KOLANOVIC

Héroïque, le FC Thoune ne verra pas la Ligue des champions.
Le champion de Suisse en titre a échoué au 2e tour qualificatif, s'inclinant 3-2 après prolongation au match retour sur la pelouse du Dinamo Zagreb après avoir concédé le nul (1-1) à l'aller.
Les hommes du nouveau coach Gian-Luca Privitelli ont vécu une terrible désillusion mardi soir. Ils menaient encore 2-0 à la 73e minute, et de manière totalement méritée. Mais cette rencontre a viré au cauchemar pour les Bernois, réduits à dix à la 67e minute après une intervention de la VAR.
Un double avantage mérité Le conte de fées du FC Thoune, sacré sur la scène nationale un an après sa promotion dans l'élite, semblait pourtant devoir se prolonger. Comme à l'aller, il a eu le bonheur d'ouvrir la marque, à nouveau par l'intermédiaire de Brighton Labeau, qui a repris à bout touchant une offrande de Nassim Zoukit dès la 4e minute.
Et contrairement à ce qui s'était produit une semaine plus tôt, les hommes de Gian-Luca Privitelli ont cette fois-ci pu enfoncer le clou, le capitaine Marco Bürki parvenant à lober le gardien Ivan Filipovic sur une reprise de la tête au second poteau (22e). Ce double avantage était largement mérité.
Inoffensif durant la première période, le Dinamo Zagreb a affiché de meilleures intentions après la pause. Mais ce n'est qu'après l'expulsion de Bürki, dont le carton jaune s'est transformé en rouge après visionnage de la vidéo par l'arbitre, que la troupe du coach Mario Kovacevic a pris le dessus.
Sans se montrer convaincant dans le jeu, le Dinamo Zagreb est revenu à hauteur du FC Thoune en cinq minutes, sur des réussites de Dion Beljo (74e, 1-2) et de Lukas Kacavenda (79e, 2-2). La formation croate a ensuite survolé les débats, multipliant les occasions de but.
Le FC Thoune a tenu le choc jusqu'à la 112e, son latéral gauche Michael Heule se procurant même une occasion de but à la 97e. Mais son gardien Niklas Steffen n'a rien pu faire sur le somptueux tir du pied droit armé par le défenseur Moris Valincic, auteur d'un "rush" rageur qui a transpercé la défense bernoise.
En Europa League KO debout après le 3-2, Thoune devra rapidement digérer cet échec frustrant. La formation de l'Oberland bernois est reversée au 3e tour qualificatif de l'Europa League, où il affrontera les Islandais du Vikingur Reykjavik ou les Israéliens de l'Hapoel Beer-Sheva (match aller le jeudi 6 août, match retour le 13).

Une première pour Cruz Hewitt, le fils de Lleyton

Cruz Hewitt (ici lors du tournoi junior de Wimbledon) a remporté mardi son premier match sur l'ATP Tour
Cruz Hewitt (ici lors du tournoi junior de Wimbledon) a remporté mardi son premier match sur l'ATP TourImage: KEYSTONE/AP/Brian Inganga

Le jeune Australien Cruz Hewitt (ATP 612), fils de l'ancien no 1 mondial Lleyton Hewitt, a remporté son tout premier match sur le circuit ATP mardi.
Il a battu l'Américain Marcos Giron (ATP 85) 6-3 6-4 au 1er tour du tournoi de Washington.
Etant donné son classement, Cruz Hewitt (17 ans) avait déjà dû en passer par les qualifications pour entrer dans le tableau principal. Le jeune Australien s'est notamment appuyé sur un service très solide pour s'imposer devant Marcos Giron, lui aussi qualifié, sans concéder la moindre balle de break.
Ironie du sort, Cruz Hewitt pourrait affronter au prochain tour son compatriote Alex De Minaur si celui-ci bat le Grec Stefanos Tsitsipas. Or, le mentor de De Minaur n'est autre que... Lleyton Hewitt !
L'ancien no 1 mondial, 45 ans, était sorti de sa retraite en fin d'année dernière pour disputer quelques matches de double avec son fils au tournoi Challenger de Sydney. Le duo père-fils avait notamment fait sensation, remportant son premier match 6-1 6-0.

Une société commerciale ouverte à des investisseurs extérieurs ?

La FIFA a un nouveau projet controversé
La FIFA a un nouveau projet controverséImage: KEYSTONE/AP/Eduardo Verdugo

La FIFA a dévoilé un nouveau projet mardi.
Ce projet concerne la création d'une société qui serait chargée de gérer ses activités commerciales, d'organiser les tournois et d'accroître "le financement alloué au développement du football". Le tout grâce à l'arrivée d'investisseurs extérieurs.
"L'administration de la FIFA explore l'idée de réunir tous les droits commerciaux - couvrant la diffusion, le sponsoring, la billetterie et l'octroi de licences - avec la mise en oeuvre opérationnelle de ses tournois à travers la création de la FIFA Forward Enterprise (FFE)", précise le communiqué de l'instance qui gère le foot mondial.
"La FIFA invitera des tiers à réaliser des investissements minoritaires, et sans contrôle" au sein de cette société, ajoute-elle. "La FIFA garderait le contrôle exclusif de la FFE à travers une représentation majoritaire au conseil d'administration", précise le communiqué, ainsi que "l'autorité exclusive" sur la gouvernance du football, les compétitions, le calendrier, les décisions réglementaires...
4,2 milliards de dollars d'ici la fin de l'année Association à but non lucratif, la FIFA conserve une partie de ses revenus, notamment pour organiser ses compétitions et rémunérer ses salariés - dont Gianni Infantino, qui perçoit plusieurs millions de francs suisses annuels -, et affecte le reste à des programmes de développement, qui seront selon elle revalorisés grâce à la création de cette FFE.
La FFE "lèverait 4,2 milliards de dollars" d'ici la fin de l'année, et "tous ses bénéfices nets seront réinvestis dans le football", assure la Fifa, qui promet à ses membres des retombées économiques via un nouveau mécanisme de financement, le FIFA Fast Forward Programme (FFFP).
En intégrant l'ensemble des programmes de financement déjà existants, la FIFA espère dégager une enveloppe supérieure à 10 milliards de dollars sur les quatre prochaines années pour financer le développement du football. En l'état, la FIFA prévoyait de distribuer environ 2,7milliards de dollars à ses fédérations membres sur la période 2027-2030.
Pour réaliser ce projet, qui doit encore être validé par le Conseil de la Fifa, l'instance mondiale explique travailler avec la banque d'affaires J.P. Morgan, et le fonds d'investissement Thrive Eternal qui "devrait prendre la tête du groupe d'investisseurs potentiels pour la FFE" (ce fonds d'investissement a été fondé par Joshua Kushner, le frère de Jared, gendre du président américain Donald Trump).
"Pas des capitaux" Souvent critique des décisions de la FIFA, l'UEFA, qui regroupe les fédérations européennes, n'a pas tardé à réagir à cette initiative. "L'âme et la gouvernance du football ne sont pas des capitaux sur lesquels faire de la spéculation, surtout sans transparence sur la destination des bénéfices financiers. Aucun d'entre nous n'est le propriétaires du football. Ce n'est pas à la FIFA de le vendre", écrit-elle dans un communiqué.

Comme promis, Cucurella se tatoue le visage de De La Fuente

Marc Cucurella s'est bien fait tatouer le visage de son s閘ectionneur !
Marc Cucurella s'est bien fait tatouer le visage de son s閘ectionneur !Image: KEYSTONE/EPA/SERGIO PEREZ

Marc Cucurella a dévoilé mardi un nouveau tatouage sur son bras: le visage de son sélectionneur Luis de la Fuente.
Le défenseur international espagnol respecte ainsi une promesse faite avant la victoire de la Roja en Coupe du monde.
Le latéral gauche s'était engagé au début de l'été à se faire tatouer la tête du sélectionneur si l'Espagne remportait le tournoi, ce qu'elle a réalisé le 19 juillet en battant l'Argentine 1-0 en finale.
"Promesse tenue", a donc écrit Cucurella sur Instagram, en légende de photos et vidéos du tatouage, sur lequel Luis de la Fuente apparaît en costume, brandissant le trophée de la Coupe du monde, la deuxième pour l'Espagne après celle de 2010 en Afrique du Sud.
"Historique", a commenté Mikel Merino, coéquipier de Cucurella en sélection, sous sa publication Instagram, tandis que la star espagnole du tennis Carlos Alcaraz a qualifié l'idée de "géniale".

Chiffre d'affaires record pour le Real Madrid

Le Real du président Florentino Perez se porte à merveille sur le plan financier
Le Real du président Florentino Perez se porte à merveille sur le plan financierImage: KEYSTONE/EPA EFE/JUANJO MARTIN

Le Real Madrid a indiqué mardi avoir généré un chiffre d'affaires record de 1,221 milliard d'euros lors de la saison 2025/26. Ceci malgré l'absence de trophée.
"Les revenus d'exploitation, hors produits issus des transferts de joueurs, ont atteint 1,221 milliard d'euros, soit 3,1 % de plus que sur le précédent exercice", a déclaré le club espagnol dans un communiqué.
"Le Real Madrid a ainsi dépassé pour la première fois la barre d'1,2 milliard d'euros, un chiffre qu'aucune autre organisation sportive au monde n'a atteint à ce jour, ce qui consolide la position du club en tant que leader en matière de revenus dans l'industrie du sport", a déclaré l'institution merengue.
Le club madrilène a indiqué avoir réalisé un bénéfice net de 26 millions d'euros, en hausse de 8% par rapport à celui de la saison 2024/25.
La solide performance financière a été portée par de nouveaux contrats de sponsoring et par la hausse des revenus de son stade récemment rénové, le Santiago-Bernabéu, ceux-ci ayant augmentés de 11 % à 363 millions d'euros.
Mais côté sportif, le Real Madrid sort d'une saison difficile qui l'a poussé à se montrer actif sur le marché des transferts, avec les arrivées du milieu portugais Bernardo Silva, du latéral espagnol Marc Cucurella ou du défenseur français Ibrahima Konaté, en plus de celle de l'entraîneur José Mourinho. Selon plusieurs médias, la Maison Blanche serait aussi parvenue à un accord avec l'ailier ivoirien de Leipzig, Yan Diomandé.

Lorenzo Villa signe pour 3 ans à Sion

Barthélémy Constantin a trouvé le remplaçant de Kreshnik Hajrizi
Barthélémy Constantin a trouvé le remplaçant de Kreshnik HajriziImage: KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

Le FC Sion annonce l'arrivée de Lorenzo Villa.
Le défenseur central italien de 23 ans débarque en provenance de la Juventus avec un contrat de trois ans à la clé. Il avait été prêté à Padoue en Serie B la saison dernière.
Le staff sédunois a donc trouvé son bonheur. Lorenzo Villa est notamment appelé à remplacer provisoirement Kreshnik Hajrizi, au repos forcé pour plus de deux mois encore en raison d'une blessure aux adducteurs qui a nécessité une opération.
Lorenzo Villa "correspond au profil de défenseur central que nous recherchions. Malgré son jeune âge, il possède déjà une expérience intéressante et un fort potentiel de progression. (...) Nous sommes convaincus qu’il apportera beaucoup à notre équipe", explique le directeur sportif Barthélémy Constantin, cité dans un communiqué.
Villa est arrivé au siège du club lundi soir et a effectué cmardi après-midi son premier entraînement sous la férule de Didier Tholot, souligne encore le communiqué. Il devrait être qualifié pour le match de Super League de dimanche face au FC Lucerne, espère le FC Sion.

Le Rayo Vallecano privé de stade pour le début de la saison

Le Rayo Vallecano est privé de stade à moins de 3 semaines du début de la saison
Le Rayo Vallecano est privé de stade à moins de 3 semaines du début de la saisonImage: KEYSTONE/EPA EFE/SERGIO PEREZ

Le Rayo Vallecano se retrouve sans stade à moins de trois semaines du début de la saison. Le gouvernement régional de Madrid a ordonné la réalisation urgente de travaux pour des raisons de sécurité.
Les autorités régionales ont retiré la concession du stade au club finaliste de la dernière Conference League, le temps de réaliser la réfection qui pourrait durer des mois selon des médias locaux.
Le gouvernement régional "va agir de toute urgence pour garantir la sécurité" du stade de Vallecas, a déclaré à la presse le ministre régional de la Culture, du Tourisme et du Sport, Mariano de Paco Serrano. L'objectif est que le Rayo puisse réintégrer son enceinte "dans les meilleurs délais", a-t-il ajouté.
Le Rayo, club du sud-est de Madrid, s'enorgueillit de son identité ouvrière. Son stade, qui compte environ 15'000 places, était réputé pour être vétuste, aux antipodes des standards du foot moderne. Le gouvernement régional de Madrid a constaté dans un communiqué "l'état d'obsolescence généralisée" des installations, avec des inquiétudes sur la sécurité des personnes et l'hygiène.
En attendant la remise à niveau de son enceinte, le Rayo Vallecano va devoir trouver une solution pour disputer ses rencontres à domicile. Le président de la Ligue professionnelle Javier Tebas a affirmé que le club disposait d'un stade de remplacement, sans préciser lequel.
Le Rayo débute la saison 2026/27 par un déplacement à Séville le 15 août, suivi par la réception d'Alavés le 20.

Gvardiol prolonge à Manchester City jusqu'en 2031

Gvardiol reste fidèle à Manchester City
Gvardiol reste fidèle à Manchester CityImage: KEYSTONE/AP/STEPHANIE SCARBROUGH

Le défenseur central Josko Gvardiol a signé un nouveau contrat de cinq ans avec Manchester City, a annoncé mardi le club anglais.
L'international croate de 24 ans est désormais lié aux Citizens jusqu'en 2031, avec une option de prolongation de 12 mois supplémentaires.
"Dès que j'ai su que City souhaitait renouveler mon contrat, j'ai tout de suite senti que c'était ce que je voulais", a déclaré Gvardiol, convoité par le Real Madrid et le Bayern Munich. "Les supporters de City ont été incroyables avec moi dès le premier jour, et le club offre absolument tout aux joueurs. C'est le meilleur club au monde où l'on puisse évoluer", a loué le Croate.
Arrivé en 2023 en provenance de Leipzig pour 77 environ 90 millions d'euros, Gvardiol a disputé 122 matches (13 buts) avec les Citizens. Le défenseur central, capable d'évoluer également au poste d'arrière gauche, a fait son retour sur les terrains en mai après plus de quatre mois d'absence en raison d'une fracture à une jambe. Il a participé au Mondial avec la Croatie, éliminée en 16e de finale par le Portugal (2-1).

Mancini reprend les rênes de la Nazionale

Roberto Mancini revient à la tête de la Nazionale.
Roberto Mancini revient à la tête de la Nazionale.Image: KEYSTONE/AP/Aijaz Rahi

La Fédération italienne a acté mardi l'arrivée de Roberto Mancini à la tête de la sélection italienne. Il s'agit de son 2e passage à la tête de la Nazionale.
"J'ai jugé que la personne qui devait devenir l'entraîneur de l'équipe nationale (...) était Roberto Mancini", a déclaré le président de la FIGC Giovanni Malago, qui présentera le nouveau sélectionneur mercredi. Le nom de Mancini ne fait toutefois pas l'unanimité, bien qu'il ait offert à l'Italie son dernier titre à l'Euro 2021.
Sa démission soudaine du poste de sélectionneur à l'été 2023 pour répondre aux sirènes de l'Arabie saoudite, alors que l'Italie était en difficulté dans la campagne de qualifications pour l'Euro 2024, l'avait discrédité aux yeux de nombreux cadres de la FIGC.
Lundi, Andrea Pirlo, qui était pressenti pour prendre les rênes d'une équipe d'Italie traumatisée par son absence aux trois dernières Coupes du monde, avait annoncé ne plus être candidat au poste de sélectionneur, pris dans une avalanche de critiques pour un contrat publicitaire avec une entreprise russe de paris sportifs et un CV d'entraîneur jugé trop maigre.
Ranieri nouveau directeur technique Plusieurs médias italiens ont annoncé depuis la démission du directeur technique Paolo Maldini -- nommé le 11 juillet -- et de son conseiller Leonardo, qui poussaient pour la nomination de Pirlo en dépit des réticences de Malago. Leur départ a été rendu public mardi à l'issue du conseil fédéral, en même temps que l'annonce de l'arrivée de l'entraîneur vétéran Claudio Ranieri à la place de Maldini.

Zinédine Zidane nommé sélectionneur de l'équipe de France

Zinédine Zidane (à gauche) a été nommé à la tête des Bleus mardi.
Zinédine Zidane (à gauche) a été nommé à la tête des Bleus mardi.Image: KEYSTONE/AP/Andrea Comas

Zinédine Zidane a été intronisé au poste de sélectionneur de l'équipe de France, a annoncé la Fédération française mardi. Ill succède à son ancien coéquipier Didier Deschamps.
A 54 ans, "Zizou" accède à la fonction dont il rêve depuis des années, auréolé de ses titres de gloire comme joueur (champion du monde en 1998, d'Europe en 2000) et comme entraîneur au Real Madrid, avec notamment un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).
Sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), le natif de Marseille prend la suite de deux de ses coéquipiers parmi les champions de 1998, Laurent Blanc (2010-2012) et Didier Deschamps (2012-2026).
Figure publique discrète, à la parole rare, "ZZ" a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).
Après de premiers bruissements en 2018, son nom revient avec insistance en 2022 pour succéder à Didier Deschamps, dont le contrat courait alors jusqu'au Mondial au Qatar, le président de la fédération de l'époque Noël Le Graët reconnaissant que cela irait "dans le sens de l'histoire". Mais comme Deschamps fût finalement reconduit pour quatre ans, Zidane est resté encore en salle d'attente.
Un défi immense Après 14 années couronnées de réussite de "DD", qui a écrit la plus belle série de l'histoire des Bleus en Coupe du monde avec un titre (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), et a également atteint une finale d'Euro (2016), le défi s'annonce immense pour Zidane, qui n'a jamais entraîné en dehors du Real Madrid, son club d'adoption.
Il récupèrera une équipe dont le jeu a certes séduit au Mondial nord-américain avec un trio offensif de feu Kylian Mbappé-Ousmane Dembélé-Michael Olise, mais qui a été meurtrie par l'échec en demi-finale contre l'Espagne (2-0), avant une dernière sortie peu glorieuse contre l'Angleterre lors du match pour la 3e place perdu 6-4.

Cas Embolo: l'IFAB clarifie son règlement

Breel Embolo n'aurait pas dû être expulsé face à l'Argentine, a statué l'IFAB.
Breel Embolo n'aurait pas dû être expulsé face à l'Argentine, a statué l'IFAB.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

L'International Football Association Board a clarifié le rayon d'intervention de la VAR.
Cette dernière ne pourra plus intervenir sur la nature de la faute lors de l'attribution erronée d'un carton jaune, comme cela avait été le cas lors de l'expulsion de l'international suisse Breel Embolo face à l'Argentine en quart de finale du Mondial 2026.
Le motif de "confusion d'identité" ne peut être utilisé que pour identifier l'auteur de la faute, et non pour corriger la faute en elle-même, comme l'a indiqué l'instance dans une circulaire diffusée lundi et obtenue par le média The Athletic. Cette décision de l'IFAB fait suite à l'expulsion litigieuse d'Embolo le 12 juillet dernier à Kansas City, qui n'aurait pas dû avoir lieu.
Ce jour-là, l'Argentin Leandro Paredes avait d'abord été averti pour une faute sur l'attaquant du Stade rennais à la 72e. Constatant l'absence de contact et la simulation manifeste, la VAR était intervenue en basant sur la clause de "confusion d'identité", provoquant la réattribution du carton jaune de Parades à Embolo, qui avait déjà été averti. Réduite à 10, l'équipe de Suisse avait tenu jusqu'en prolongation, avant d'être défaite 3-1.
L'UEFA et la Swiss Football League (SFL) avaient déjà annoncé précédemment qu'elles appliqueraient la règle dans le sens de l'IFAB. La clarification publiée confirme désormais cette interprétation.

Mondiaux: Les Suissesses s'inclinent en huitièmes

Pauline Brunner et ses coéquipières ont opposé une belle résistance aux Italiennes.
Pauline Brunner et ses coéquipières ont opposé une belle résistance aux Italiennes.Image: KEYSTONE/EPA ANSA/LUCA ZENNARO

Les Suissesses ont connu l'élimination dès les 8es de finale du tournoi par équipes à l'épée des Mondiaux de Hong-Kong. Elles se sont inclinées 29-27 face à l'Italie mardi.
Vainqueures de Singapour lors de leur entrée en lice (45-41), Pauline Brunner, Angela Krieger, Fiona Hatz et Aurore Favre ont cependant montré une belle résistance face aux favorites transalpines. Menées 10-5 après quatre affrontements, elles sont revenues à 17 partout, notamment grâce aux belles performances de la Chaux-de-Fonnière Brunner face à Gaia Caforio (succès 4-0), puis de la Valaisanne Favre contre Rossella Fiamingo (6-4).
Mais Hatz s'est ensuite inclinée d'une touche face à la médaillée d'argent lors du tournoi individuel Giulia Rizzi, avant que Brunner ne concède la défaite sur le même écart lors de l'affrontement final.
Mercredi, l'équipe de Suisse masculine disputera la phase finale du tournoi par équipes. Les épéistes restent sur une décevante quatrième place lors des Championnats d'Europe en juin, mais ils pourront compter sur la forme actuelle du champion du monde individuel Lucas Malcotti.

Golubic battue dès le 1er tour à Memphis

Viktorija Golubic s'est inclinée d'entrée à Memphis
Viktorija Golubic s'est inclinée d'entrée à MemphisImage: KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE

Viktorija Golubic (WTA 51) a entamé sa tournée estivale nord-américaine sur une défaite frustrante.
La Zurichoise s'est inclinée 7-5 2-6 7-6 (7/3) devant Katie Volynets (WTA 93) au 1er tour à Memphis.
Tête de série no 3 du tableau dans le Tennessee, Viktorija Golubic restait pourtant sur un succès face à l'Américaine, qu'elle avait battue l'automne dernier en finale du WTA 125 de Suzhou en Chine. Lundi, elle n'a pas su enfoncer le clou dans le set décisif, alors qu'elle a mené 3-0 service à suivre puis 4-2.
La Zurichoise de 33 ans, qui n'avait plus joué en compétition depuis son élimination au 2e tour de Wimbledon le 2 juillet, a très mal négocié l'interruption de près de cinq heures due à la chaleur et survenue à 4-2 dans la troisième manche. A la reprise, elle a perdu trois jeux d'affilée avant d'être nettement dominée au tie-break.

Le jour J pour Zidane, grand favori de l'après-Deschamps

L'annonce est attendue, mais le suspense pour le moins limité.
Le patron de la Fédération française (FFF) Philippe Diallo doit officialiser mardi le nom du nouveau sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane apparaissant comme le successeur évident de Didier Deschamps.
C'est un secret de polichinelle sur lequel Diallo devrait lever le voile mardi à 11h00 au siège de la FFF à Paris: à 54 ans, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France va enfin en devenir le sélectionneur, après 14 années de mandat Deschamps.
Zidane n'a jamais fait mystère de son intérêt pour ce poste, son nom resurgissant régulièrement à chaque fois que la question d'un départ de son ancien coéquipier en Bleu se posait, notamment avant les Coupes du monde 2018 et 2022. Il lui aura fallu encore quelques années de patience, alors que Deschamps a mené les Bleus vers un dernier Mondial en Amérique du Nord, où Kylian Mbappé et les siens ont terminé à la 4e place.
"Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait déclaré Zidane en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas.
Diallo lui-même avait reconnu en mars dans les colonnes du Figaro déjà connaître l'identité du successeur de "DD", sans citer Zidane, mais en dressant un portrait dans lequel on pouvait reconnaître l'enfant de la Castellane à Marseille, évoquant "un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d'une adhésion des Français".
Des trophées au Real Madrid Rentré dans la légende après son doublé en finale de la Coupe du monde 1998 contre le Brésil, Zidane ne s'est pas contenté de cette légitimité de joueur. Devenu entraîneur, Zidane n'a dirigé qu'une seule équipe, le Real Madrid, son club d'adoption. Mais cette unique expérience a été une large réussite lors de ses deux passages (2016-2018 et 2019-2021), avec en particulier un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).
Sans poste depuis 2021 et son départ du Real, "Zizou" est depuis en salle d'attente pour devenir le troisième champion du monde de 1998 à diriger les Bleus après ses anciens coéquipiers Laurent Blanc (2010-2012) et donc Deschamps (2012-2026). Mais malgré tout le crédit dont il dispose, la tâche s'annonce ardue pour prendre la suite de "DD", dont le jeu a parfois été qualifié de frileux, mais qui a brillé dans les grandes compétitions avec un titre mondial (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), en plus d'une finale d'Euro (2016).
Zidane, qui d'après le journal l'Equipe pourrait être accompagné dans son staff de deux anciens de 1998 avec Fabien Barthez et Bernard Diomède, étrennera ses nouveaux galons dès le mois de septembre en Ligue des nations. Le premier match des Bleus, qui restent sur une cuisante défaite face à l'Angleterre (6-4) lors du match pour la 3e place au Mondial 2026, se déroulera le 25 septembre en Turquie.

Une saison pleine de promesses pour Servette, malgré un gros doute

Le Servette FC a manqué sa reprise en Super League, s'inclinant 1-0 samedi face à Bâle. Une saison pleine de promesses attend toutefois les Genevois, même si le cas Timothé Cognat n'est pas réglé.
Six victoires et deux matches nuls pour terminer la saison dernière: Servette abordait cette reprise face au FC Bâle avec la deuxième plus longue période d'invincibilité en championnat. Seul Sion avait fait mieux avec dix rencontres sans défaite pour boucler l'exercice 2025/26.
La loi des séries a néanmoins frappé les Grenat de plein fouet samedi. Devant leur public, ils ont montré beaucoup de bonnes choses, avant de perdre le match sur une erreur individuelle. Si le résultat n'a pas été au rendez-vous, la prestation, elle, peut faire miroiter des espoirs de saison réussie.
Voici les quatre principaux points qui conditionneront l'exercice 2026/27 du SFC.
Une vraie continuité Les Bâlois n'ont cadré qu'un seul tir en direction du but de Léo Besson, qui disputait son premier match en Super League samedi en raison des absences d'Edvinas Gertmonas et de Jeremy Frick. Ce fut le penalty transformé par Zan Celar à la 78e, obtenu après une intervention manquée du latéral Houboulang Mendes.
Le caractère plutôt inoffensif des hommes de Stephan Lichtsteiner (malgré de belles occasions pour Xherdan Shaqiri et Flavius Daniliuc en première période) s'explique par la très bonne prestation des hommes de Jocelyn Gourvennec. Le technicien français, arrivé en août dernier après le début de saison catastrophique sous les ordres de Thomas Häberli, a cette fois-ci disposé de toute la pré-saison pour préparer son équipe.
Cela s'est vu sur la pelouse de la Praille. "On a répondu présent dans l'impact, dans la manière de presser et de construire le jeu", s'est félicité Gourvennec. "J'ai dit aux joueurs que depuis que j'étais là, c'est l'un des meilleurs résultats au niveau des statistiques avancées."
"Cela n'a pas été simple", a confirmé son homologue Stephan Lichtsteiner. "Cette équipe (red: Servette) a beaucoup de qualités et joue un beau football."
Des renforts prometteurs Pour atteindre son objectif de disputer une compétition européenne la saison prochaine, Servette a également signé des renforts au potentiel intéressant.
Si l'option d'achat de l'ailier Junior Kadile (23 ans) a logiquement été levée après sa folle fin de saison dernière (6 buts et 10 passes décisives en 13 matches de Super League), l'expérimenté défenseur Quentin Maceiras, le prometteur attaquant Mathis Lambourde, le solide milieu défensif Pedor Naressi, ainsi que le gardien Gertmonas ont complété l'effectif grenat.
"Naressi est un très bon joueur, il équilibre le jeu avec le ballon. C'est un solide renfort au milieu de terrain", s'est réjoui le capitaine Timothé Cognat. "Lambourde, c'est pareil, c'est un profil très jeune, très percutant, qui a juste envie de montrer ses qualités et de pouvoir enfin exploser au haut niveau."
Une efficacité à trouver Il serait facile de pointer l'erreur individuelle de Mendes pour expliquer la défaite des Servettiens. Mais ses coéquipiers auraient clairement dû faire la différence plus tôt, eux qui ont dominé cette rencontre sans réussir à faire trembler les filets.
Si Jocelyn Gourvennec a aimé la prestation de son équipe dans les phases de pressing, qui ont souvent gêné les relances bâloises, il n'a manqué que le tranchant offensif. "Je n'ai pas envie de revivre ce genre de soirée, où l'on a des regrets à en pleurer", soupirait l'entraîneur de 54 ans.
L'absence de Kadile (pour un mois en raison d'une blessure survenue lors de la préparation), remplacé sur l'aile par le profil plus défensif de Lilian Njoh, trop discret samedi, a certainement pesé. Mais en pointe, ni Florian Ayé ni son remplaçant Samuel Mraz n'ont su véritablement inquiéter la défense adverse.
Le cas Timothé Cognat C'est le plus gros point d'interrogation qui plane encore au-dessus de la Praille en ce début de saison. L'avenir de l'emblématique Timothé Cognat, arrivé en 2018 au Servette en provenance de Lyon, n'est toujours pas réglé.
Le milieu de terrain de 28 ans avait fait part publiquement de ses envies d'ailleurs en fin de saison dernière. Juste avant la reprise, son entraîneur a pourtant déclaré que Cognat, n'ayant pas reçu l'offre attendue, était désormais passé à autre chose.
Cela ne semble en réalité pas vraiment être le cas. Et c'est là que le malaise persiste. S'il portait le brassard de capitaine samedi, ce n'est apparemment pas un signe qu'il restera forcément servettien cette saison.
"Pour le moment, je suis là. Mais le football peut aller très vite. Me projeter sur l'entièreté de la saison? Je ne peux pas vous le dire. Le brassard, ce n'est qu'un bout de tissu. Le plus important, ce n'est pas un capitaine, c'est plusieurs capitaines dans un vestiaire."
De quoi refroidir les ardeurs de ses supporters qui se réjouissaient de le voir sur la première feuille de match de la saison.

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C’est officiel: Embolo n’aurait pas dû être expulsé par l'arbitre
Son expulsion a peut-être déterminé le sort de la Nati à la Coupe du monde. Il est désormais clair qu'elle n'aurait pas dû se produire.
Du point de vue suisse, il s’agit du plus grand scandale de la dernière Coupe du monde de football. La Suisse venait d’égaliser en quart de finale contre l’Argentine et dominait lorsque Breel Embolo a été expulsé après un deuxième carton jaune. L’attaquant suisse s’est laissé tomber près de la ligne de touche, trompant dans un premier temps l’arbitre João Pinheiro.
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