Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Zinédine Zidane nommé sélectionneur de l'équipe de France
Zinédine Zidane a été intronisé au poste de sélectionneur de l'équipe de France, a annoncé la Fédération française mardi. Ill succède à son ancien coéquipier Didier Deschamps.
A 54 ans, "Zizou" accède à la fonction dont il rêve depuis des années, auréolé de ses titres de gloire comme joueur (champion du monde en 1998, d'Europe en 2000) et comme entraîneur au Real Madrid, avec notamment un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).
Sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), le natif de Marseille prend la suite de deux de ses coéquipiers parmi les champions de 1998, Laurent Blanc (2010-2012) et Didier Deschamps (2012-2026).
Figure publique discrète, à la parole rare, "ZZ" a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).
Après de premiers bruissements en 2018, son nom revient avec insistance en 2022 pour succéder à Didier Deschamps, dont le contrat courait alors jusqu'au Mondial au Qatar, le président de la fédération de l'époque Noël Le Graët reconnaissant que cela irait "dans le sens de l'histoire". Mais comme Deschamps fût finalement reconduit pour quatre ans, Zidane est resté encore en salle d'attente.
Il récupèrera une équipe dont le jeu a certes séduit au Mondial nord-américain avec un trio offensif de feu Kylian Mbappé-Ousmane Dembélé-Michael Olise, mais qui a été meurtrie par l'échec en demi-finale contre l'Espagne (2-0), avant une dernière sortie peu glorieuse contre l'Angleterre lors du match pour la 3e place perdu 6-4.
Cas Embolo: l'IFAB clarifie son règlement
L'International Football Association Board a clarifié le rayon d'intervention de la VAR.
Cette dernière ne pourra plus intervenir sur la nature de la faute lors de l'attribution erronée d'un carton jaune, comme cela avait été le cas lors de l'expulsion de l'international suisse Breel Embolo face à l'Argentine en quart de finale du Mondial 2026.
Le motif de "confusion d'identité" ne peut être utilisé que pour identifier l'auteur de la faute, et non pour corriger la faute en elle-même, comme l'a indiqué l'instance dans une circulaire diffusée lundi et obtenue par le média The Athletic. Cette décision de l'IFAB fait suite à l'expulsion litigieuse d'Embolo le 12 juillet dernier à Kansas City, qui n'aurait pas dû avoir lieu.
Ce jour-là, l'Argentin Leandro Paredes avait d'abord été averti pour une faute sur l'attaquant du Stade rennais à la 72e. Constatant l'absence de contact et la simulation manifeste, la VAR était intervenue en basant sur la clause de "confusion d'identité", provoquant la réattribution du carton jaune de Parades à Embolo, qui avait déjà été averti. Réduite à 10, l'équipe de Suisse avait tenu jusqu'en prolongation, avant d'être défaite 3-1.
L'UEFA et la Swiss Football League (SFL) avaient déjà annoncé précédemment qu'elles appliqueraient la règle dans le sens de l'IFAB. La clarification publiée confirme désormais cette interprétation.
Mondiaux: Les Suissesses s'inclinent en huitièmes
Les Suissesses ont connu l'élimination dès les 8es de finale du tournoi par équipes à l'épée des Mondiaux de Hong-Kong. Elles se sont inclinées 29-27 face à l'Italie mardi.
Vainqueures de Singapour lors de leur entrée en lice (45-41), Pauline Brunner, Angela Krieger, Fiona Hatz et Aurore Favre ont cependant montré une belle résistance face aux favorites transalpines. Menées 10-5 après quatre affrontements, elles sont revenues à 17 partout, notamment grâce aux belles performances de la Chaux-de-Fonnière Brunner face à Gaia Caforio (succès 4-0), puis de la Valaisanne Favre contre Rossella Fiamingo (6-4).
Mais Hatz s'est ensuite inclinée d'une touche face à la médaillée d'argent lors du tournoi individuel Giulia Rizzi, avant que Brunner ne concède la défaite sur le même écart lors de l'affrontement final.
Mercredi, l'équipe de Suisse masculine disputera la phase finale du tournoi par équipes. Les épéistes restent sur une décevante quatrième place lors des Championnats d'Europe en juin, mais ils pourront compter sur la forme actuelle du champion du monde individuel Lucas Malcotti.
Golubic battue dès le 1er tour à Memphis
Viktorija Golubic (WTA 51) a entamé sa tournée estivale nord-américaine sur une défaite frustrante.
La Zurichoise s'est inclinée 7-5 2-6 7-6 (7/3) devant Katie Volynets (WTA 93) au 1er tour à Memphis.
Tête de série no 3 du tableau dans le Tennessee, Viktorija Golubic restait pourtant sur un succès face à l'Américaine, qu'elle avait battue l'automne dernier en finale du WTA 125 de Suzhou en Chine. Lundi, elle n'a pas su enfoncer le clou dans le set décisif, alors qu'elle a mené 3-0 service à suivre puis 4-2.
La Zurichoise de 33 ans, qui n'avait plus joué en compétition depuis son élimination au 2e tour de Wimbledon le 2 juillet, a très mal négocié l'interruption de près de cinq heures due à la chaleur et survenue à 4-2 dans la troisième manche. A la reprise, elle a perdu trois jeux d'affilée avant d'être nettement dominée au tie-break.
Le jour J pour Zidane, grand favori de l'après-Deschamps
L'annonce est attendue, mais le suspense pour le moins limité.
Le patron de la Fédération française (FFF) Philippe Diallo doit officialiser mardi le nom du nouveau sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane apparaissant comme le successeur évident de Didier Deschamps.
C'est un secret de polichinelle sur lequel Diallo devrait lever le voile mardi à 11h00 au siège de la FFF à Paris: à 54 ans, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France va enfin en devenir le sélectionneur, après 14 années de mandat Deschamps.
Zidane n'a jamais fait mystère de son intérêt pour ce poste, son nom resurgissant régulièrement à chaque fois que la question d'un départ de son ancien coéquipier en Bleu se posait, notamment avant les Coupes du monde 2018 et 2022. Il lui aura fallu encore quelques années de patience, alors que Deschamps a mené les Bleus vers un dernier Mondial en Amérique du Nord, où Kylian Mbappé et les siens ont terminé à la 4e place.
"Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait déclaré Zidane en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas.
Diallo lui-même avait reconnu en mars dans les colonnes du Figaro déjà connaître l'identité du successeur de "DD", sans citer Zidane, mais en dressant un portrait dans lequel on pouvait reconnaître l'enfant de la Castellane à Marseille, évoquant "un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d'une adhésion des Français".
Sans poste depuis 2021 et son départ du Real, "Zizou" est depuis en salle d'attente pour devenir le troisième champion du monde de 1998 à diriger les Bleus après ses anciens coéquipiers Laurent Blanc (2010-2012) et donc Deschamps (2012-2026). Mais malgré tout le crédit dont il dispose, la tâche s'annonce ardue pour prendre la suite de "DD", dont le jeu a parfois été qualifié de frileux, mais qui a brillé dans les grandes compétitions avec un titre mondial (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), en plus d'une finale d'Euro (2016).
Zidane, qui d'après le journal l'Equipe pourrait être accompagné dans son staff de deux anciens de 1998 avec Fabien Barthez et Bernard Diomède, étrennera ses nouveaux galons dès le mois de septembre en Ligue des nations. Le premier match des Bleus, qui restent sur une cuisante défaite face à l'Angleterre (6-4) lors du match pour la 3e place au Mondial 2026, se déroulera le 25 septembre en Turquie.
Une saison pleine de promesses pour Servette, malgré un gros doute
Le Servette FC a manqué sa reprise en Super League, s'inclinant 1-0 samedi face à Bâle. Une saison pleine de promesses attend toutefois les Genevois, même si le cas Timothé Cognat n'est pas réglé.
Six victoires et deux matches nuls pour terminer la saison dernière: Servette abordait cette reprise face au FC Bâle avec la deuxième plus longue période d'invincibilité en championnat. Seul Sion avait fait mieux avec dix rencontres sans défaite pour boucler l'exercice 2025/26.
La loi des séries a néanmoins frappé les Grenat de plein fouet samedi. Devant leur public, ils ont montré beaucoup de bonnes choses, avant de perdre le match sur une erreur individuelle. Si le résultat n'a pas été au rendez-vous, la prestation, elle, peut faire miroiter des espoirs de saison réussie.
Voici les quatre principaux points qui conditionneront l'exercice 2026/27 du SFC.
Le caractère plutôt inoffensif des hommes de Stephan Lichtsteiner (malgré de belles occasions pour Xherdan Shaqiri et Flavius Daniliuc en première période) s'explique par la très bonne prestation des hommes de Jocelyn Gourvennec. Le technicien français, arrivé en août dernier après le début de saison catastrophique sous les ordres de Thomas Häberli, a cette fois-ci disposé de toute la pré-saison pour préparer son équipe.
Cela s'est vu sur la pelouse de la Praille. "On a répondu présent dans l'impact, dans la manière de presser et de construire le jeu", s'est félicité Gourvennec. "J'ai dit aux joueurs que depuis que j'étais là, c'est l'un des meilleurs résultats au niveau des statistiques avancées."
"Cela n'a pas été simple", a confirmé son homologue Stephan Lichtsteiner. "Cette équipe (red: Servette) a beaucoup de qualités et joue un beau football."
Si l'option d'achat de l'ailier Junior Kadile (23 ans) a logiquement été levée après sa folle fin de saison dernière (6 buts et 10 passes décisives en 13 matches de Super League), l'expérimenté défenseur Quentin Maceiras, le prometteur attaquant Mathis Lambourde, le solide milieu défensif Pedor Naressi, ainsi que le gardien Gertmonas ont complété l'effectif grenat.
"Naressi est un très bon joueur, il équilibre le jeu avec le ballon. C'est un solide renfort au milieu de terrain", s'est réjoui le capitaine Timothé Cognat. "Lambourde, c'est pareil, c'est un profil très jeune, très percutant, qui a juste envie de montrer ses qualités et de pouvoir enfin exploser au haut niveau."
Si Jocelyn Gourvennec a aimé la prestation de son équipe dans les phases de pressing, qui ont souvent gêné les relances bâloises, il n'a manqué que le tranchant offensif. "Je n'ai pas envie de revivre ce genre de soirée, où l'on a des regrets à en pleurer", soupirait l'entraîneur de 54 ans.
L'absence de Kadile (pour un mois en raison d'une blessure survenue lors de la préparation), remplacé sur l'aile par le profil plus défensif de Lilian Njoh, trop discret samedi, a certainement pesé. Mais en pointe, ni Florian Ayé ni son remplaçant Samuel Mraz n'ont su véritablement inquiéter la défense adverse.
Le milieu de terrain de 28 ans avait fait part publiquement de ses envies d'ailleurs en fin de saison dernière. Juste avant la reprise, son entraîneur a pourtant déclaré que Cognat, n'ayant pas reçu l'offre attendue, était désormais passé à autre chose.
Cela ne semble en réalité pas vraiment être le cas. Et c'est là que le malaise persiste. S'il portait le brassard de capitaine samedi, ce n'est apparemment pas un signe qu'il restera forcément servettien cette saison.
"Pour le moment, je suis là. Mais le football peut aller très vite. Me projeter sur l'entièreté de la saison? Je ne peux pas vous le dire. Le brassard, ce n'est qu'un bout de tissu. Le plus important, ce n'est pas un capitaine, c'est plusieurs capitaines dans un vestiaire."
De quoi refroidir les ardeurs de ses supporters qui se réjouissaient de le voir sur la première feuille de match de la saison.
Ligue des champions: Thoune doit gagner ce soir à Zagreb
Thoune se rend en Croatie ce soir (20h00) en match retour du 2e tour qualificatif de la Ligue des champions. Les Bernois peuvent y croire après le nul 1-1 à l'aller chez eux face au Dinamo Zagreb.
Le club de l'Oberland n'aura en tout cas rien à perdre dans la capitale croate. La victoire 3-1 acquise samedi lors de la 1re journée de Super League à Lucerne a sans nul doute renforcé la confiance de l'équipe, qui a inscrit ses trois buts sur des balles arrêtées. Un succès dans le bouillant stade Maksimir lui permettrait de continuer de rêver...
Mais il y a encore du chemin à faire. Les Thounois ne se prennent pas trop la tête, à en croire Valmir Matoshi. "On regarde de match en match, cela nous a bien réussi la saison dernière", affirme-t-il.
Dinamo Zagreb aura l'avantage de la fraîcheur, son championnat n'ayant pas encore repris. "C'est défavorable pour nous qu'ils n'aient pas joué ce week-end. Mais on fera au mieux et on ne cherchera pas d'excuse", a dit le successeur de Mauro Lustrinelli.
En cas de qualification, les champions de Suisse affronteraient au 3e tour qualificatif les Lituaniens de Kauno Zalgiris ou les Féringiens de Klaksvik. En cas d'élimination, ils seraient reversés au 3e tour qualificatif de l'Europa League.
Jack Draper doit prendre son mal en patience
Jack Draper diffère à nouveau son retour. Le Britannique, qui avait atteint le 4e rang mondial en juin 2025, a déclaré forfait lundi pour l'ATP 500 de Washington qui se dispute cette semaine.
Actuellement classé à la 147e place du classement ATP, Jack Draper a renoncé à défendre ses chances cette semaine dans la capitale américaine en raison d'une blessure au bras gauche. Il avait déjà renoncé au dernier moment à disputer le tournoi de Wimbledon il y a quelques semaines plus tôt, après avoir pourtant atteint les demi-finales sur le gazon d'Eastbourne.
Le gaucher de 24 ans, qui avait remporté le Masters 1000 d'Indian Wells au printemps 2025, avait mis prématurément un terme à sa saison 2025 en septembre en raison d'une blessure à un bras. Il était revenu à la compétition début février mais n'a disputé que 13 matches en 2026, déclarant également forfait pour Roland-Garros. Il n'a joué que deux tournois depuis début avril.
Les Sixers souhaitent la bienvenue à LeBron James
Trois jours après l'annonce de LeBron James de son arrivée chez les 76ers, la franchise de Philadelphie s'est exprimée lundi dans un communiqué.
Elle se dit heureuse d'accueillir "l'un des plus grands joueurs de l'histoire de la NBA".
L'annonce de la nouvelle destination du "King" était fortement attendue depuis que le joueur de 41 ans, quadruple champion NBA, avait annoncé fin juin son départ des Los Angeles Lakers où il évoluait depuis 2018.
Le suspense a pris fin vendredi, quand LeBron James lui-même a annoncé rejoindre les Sixers, sa quatrième franchise depuis le début de sa carrière après Cleveland, Miami et les Lakers.
"Il n'y a pas de mots pour mesurer l'impact qu'il va avoir sur cette organisation", s'est réjoui Mike Gansey, président des opérations basket de Philadelphie.
"J'ai eu le plaisir de connaître LeBron depuis le lycée, a repris Gansey qui a affronté LeBron au lycée dans l'Ohio, et j'ai pu voir l'impact énorme qu'il a eu dans chaque étape de sa carrière. C'est un professionnel accompli, un grand compétiteur, un travailleur infatigable (...) Nous ne pouvons pas être plus heureux de l'avoir officiellement parmi nous et avons hâte de l'accueillir".
Vendredi, LeBron James a avoué avoir pensé à arrêter sa carrière, après la lourde défaite de Los Angeles en demi-finale de conférence Ouest. Mais il a finalement décidé de continuer, désireux d'envisager un nouveau titre de champion, à Philadelphie.
Infantino répond à ses détracteurs
Le président de la FIFA Gianni Infantino a défendu le bilan de "la plus exceptionnelle des Coupes du Monde".
Le Valaisan appelle ceux qui "consacrent leur temps et leur énergie à nous haïr" à "méditer, prier, ou tout simplement regarder un match de football".
Dans un communiqué publié sur le site de l'instance mondiale, Infantino répond aux critiques qui ont émaillé ce Mondial 2026 et regrette que "l'aveuglement provoqué par la haine et la critique systématique" ait tenu ses détracteurs "à l'écart de cette immense fête" qui a "célébré l'humanité sous son meilleur jour".
Alors que le début de la compétition a été marqué par les refus de visas de supporters et le refoulement de l'arbitre somalien Omar Artan, le président de la FIFA estime qu'ont été occultés "les millions d'autres (personnes) venues des quatre coins du globe" qui se sont vues remettre un visa.
Gianni Infantino a également salué le travail de la FIFA "pour unir deux pays en guerre". "L'Iran est entré aux États-Unis sans le moindre incident ni conflit (...). Voilà le pouvoir du football", s'est-il réjoui.
Lors de la compétition, le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei avait régulièrement dénoncé le traitement réservé à son équipe, contrainte de délocaliser son camp de base des États-Unis vers le Mexique, estimant que l'Iran était la sélection "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
Les réactions outrées sont venues de toutes parts, du monde sportif comme politique. Ulcérée, l'UEFA a estimé qu'une "ligne rouge" avait été franchie et son président Aleksander Ceferin a boycotté la finale. La Fédération norvégienne a annoncé la semaine dernière porter plainte auprès du Comité d'éthique de la FIFA.
"Votre insatisfaction face à quelques décisions des autorités compétentes est compréhensible, mais ouvrez les archives publiques: de telles décisions sont monnaie courante au sein des ligues les plus prestigieuses", a estimé Infantino arguant que "le choix de ne pas suspendre un joueur dans certaines situations" fait "partie du quotidien".
Cyréna Samba-Mayela déclare forfait pour Birmingham
Cyréna Samba-Mayela, vice-championne olympique du 100 m haies, a annoncé lundi qu'elle était "contrainte de déclarer forfait" pour les Européens de Birmingham (10-16 août).
La Française est l'une des rivales de la Bernoise Ditaji Kambundji dans la discipline.
"Depuis plusieurs semaines, je fais face à des douleurs physiques qui m'ont déjà empêchée de défendre pleinement mes chances lors des championnats de France", écrit la championne d'Europe 2024 de la spécialité dans un post publié sur son compte Instagram.
"À ce stade, je ne pense pas être en mesure de rattraper en si peu de temps le retard accumulé et d'être au niveau d'exigence nécessaire pour défendre dignement mon titre de championne d'Europe", explique la médaillée d'argent des Jeux de Paris-2024.
Championne d'Europe puis vice-championne olympique du 100 m haies en 2024, la détentrice du record de France de la discipline (12''31) a connu une année 2025 quasi vierge en raison d'une blessure à un mollet.
Samba-Mayela semblait avoir enfin tourné la page cette année avec des performances solides ces dernières semaines, dont le 2e chrono européen de l'année (12'50 au Texas le 20 juin) - "sortie des enfers", avait-elle alors écrit sur Instagram.
Mais elle a dû déclarer forfait au dernier moment pour le meeting de Paris fin juin et n'a pu participer aux championnats de France ce week-end à Albi. "Sur avis médical, en accord avec la Fédération et mon équipe, il est apparu que c'était la meilleure décision à prendre", ajoute-t-elle.
Double casquette pour Thibaut Petit
Le Belge Thibaut Petit (46 ans) a été nommé sélectionneur de l'équipe de Suisse. Il conservera en parallèle son poste d'entraîneur de Fribourg Olympic, champion de Suisse en titre.
Petit, qui succède au Grec Ilias Papathedorou, prendra ses nouvelles fonctions en août. Son prédécesseur était parti au début du mois, après la campagne de qualification pour la Coupe du monde 2027.
Swiss Basketball a insisté dans son communiqué sur l'expérience de plus de 25 ans dont dispose Thibaut Petit dans le basket professionnel. Le technicien belge travaille en Suisse depuis longtemps: il a par le passé dirigé Neuchâtel, avec un titre de champion en 2007, Monthey et les Lugano Tigers. Il entraîne Fribourg Olympic depuis 2023 et a gagné trois titres de champion avec ce club, ainsi que plusieurs Coupes de Suisse et de la Ligue.
Le premier match de Thibaut Petit à la tête de la Suisse aura lieu le 27 août contre la Grande-Bretagne, dans le cadre du 2e tour des préqualifications de l'Euro 2029. La Slovaquie fait aussi partie du même groupe.
Italie: Andrea Pirlo n'est plus candidat au poste de sélectionneur
Andrea Pirlo ne sera pas le futur sélectionneur de l'équipe d'Italie. L'ancien milieu de terrain international a annoncé ne plus faire partie des candidats pour le poste.
Pirlo (47 ans) faisait figure de favori pour reprendre les rênes de la squadra azzurra, avant de subir de vives critiques pour un partenariat avec une entreprise russe et son maigre CV d'entraîneur. "(J'ai) appris hier soir que je n'étais plus candidat au poste de sélectionneur de l'équipe nationale italienne", a écrit sur Instagram l'ancien milieu du Milan AC, de la Juventus et de la Nazionale, estimant "nécessaire de clarifier certains points".
"Je regrette qu'une décision fondée sur des critères sportifs ait été rapidement entraînée dans une polémique publique, dans laquelle des intentions et des idées qui ne reflètent pas ma personnalité ont fini par m'être attribuées", a déploré Pirlo.
Selon la presse italienne, l'ancien joueur aurait dû être nommé cette semaine à la tête de la sélection italienne. Celle-ci est encore traumatisée par son absence aux trois dernières Coupes du monde (2018, 2022, 2026). Mais le nom de l'actuel entraîneur de l'équipe émiratie United FC avait été reçu avec circonspection, voire stupéfaction, en Italie.
En cause, sa maigre carrière d'entraîneur (Juventus, Karagümrük, Sampdoria, United FC) démarrée en 2020 et, plus encore, un contrat publicitaire passé avec l'entreprise russe de paris sportifs Fonbet, qui lui a valu une pluie de critiques ces derniers jours. Selon la presse italienne, le président de la Fédération italienne de football (FIGC), Giovanni Malago, s'opposait depuis le départ à la nomination de Pirlo à la tête de la Nazionale.
Pirlo avait été préféré par le directeur technique de la sélection Paolo Maldini et son conseiller Leonardo à l'autrement plus expérimenté Antonio Conte, libre depuis son départ de Naples. Conte pourrait désormais revenir dans la course au poste de sélectionneur, selon la Gazzetta dello Sport.
Maldini et Leonardo avaient en outre tenté de convaincre l'Espagnol Pep Guardiola, en vain.
Tokyo: Sébastien Buemi bouté hors des points après une pénalité
Sébastien Buemi a perdu les points de sa 7e place obtenue lors de la deuxième course de formule E à Tokyo. Plusieurs heures après la course, le Vaudois a écopé d'une pénalité de cinq secondes.
Le pilote suisse du team Envision a été sanctionné pour avoir causé une collision avec l'Espagnol Josep Marti (Cupra). En conséquence, Buemi recule au 15e rang du classement. Le meilleur Suisse dans la capitale nippone dimanche a donc finalement été le Bernois Nico Müller (Porsche), 7e.
Au championnat, la lutte pour le titre est extrêmement serrée avant les deux dernières courses prévues à Londres (15/16 août). L'Anglais Jake Dennis (Andretti) est leader avec 146 points devant le Néo-Zélandais Mitch Evans (Jaguar/144) et l'Allemand Pascal Wehrlein (Porsche/141). Tenant du titre, l'Anglais Oliver Rowland (Nissan) reste en embuscade avec 132 points.
Meilleur Suisse, le Genevois Edoardo Mortara (Mahindra) occupe le 5e rang avec 116 points.
TdF: Mathieu van der Poel s'adjuge la dernière étape
Héroïque, Mathieu van der Poel a remporté l'ultime étape du Tour de France dimanche à Paris en résistant au retour du peloton. Tadej Pogacar s'est imposé pour la 5e fois au classement général.
Réduite à 89 kilomètres au lieu de 132,5 pour soulager les forces de sécurité engagées contre les incendies, la dernière étape de cette Grande Boucle a tenu ses promesses, avec au menu la triple ascension de la Butte Montmartre. Incapable de tenir la roue de Wout Van Aert dans la rue Lepic l'an dernier, Pogacar a cette fois résisté à l'accélération de Mathieu van der Poel à 10 kilomètres de l'arrivée.
Le duo a ensuite résisté au retour du peloton pour se jouer la victoire. "MDVP" a lâché le Slovène dans les derniers mètres pour devancer d'une roue son coéquipier de l'équipe Alpecin Jasper Philipsen sur la ligne d'arrivée et engranger un 2e succès sur cette 113e édition.
Sans surprise, Pogacar a remporté pour la 5e fois de rang le classement général, devant Remco Evenepoel (2e à 6'26) et son coéquipier Isaac Del Toro (3e à 9'42), qui s'adjuge également le maillot blanc de meilleur jeune. Richard Carapaz (meilleur grimpeur) et Mads Pedersen (points) se sont imposés dans les autres classements annexes.
Meilleur Suisse, le Jurassien Yannis Voisard a conclu son premier Tour de France au 11e rang final (à 38'02 de Pogacar) le jour de ses 28 ans. Le leader de la formation Tudor était encore dans le top 10 jeudi, mais en a été chassé par Carapaz, vainqueur de l'étape-reine samedi.
