Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Christian Eriksen s'effondre en plein match
Le Danois Christian Eriksen s'est effondré sur le terrain lors d'un match amical contre l'Ukraine dimanche à Odense. Il porte un défibrillateur depuis un malaise cardiaque survenu à l'Euro 2021.
Agé de 34 ans, le milieu de terrain est tombé au sol à la 64e minute de la partie. Le match a été arrêté par l'arbitre un quart d'heure plus tard.
Après avoir reçu des soins, Christian Eriksen s'est relevé et a rejoint l'ambulance par ses propres moyens. Selon le speaker du stade cité par des médias danois, "Eriksen se porte bien compte tenu des circonstances".
Zverev enfin sacré en Grand Chelem
Alexander Zverev est enfin un vainqueur de Grand Chelem.
L'Allemand de 29 ans, battu dans ses trois premières finales en Majeur, a remporté Roland-Garros en battant Flavio Cobolli 6-1 4-6 6-4 6-7 (5/7) 6-1 en finale dimanche.
La quatrième tentative fut donc la bonne pour Sascha Zverev. Comme Andre Agassi, Goran Ivanisevic ou Dominic Thiem avant lui, Alexander Zverev a débloqué son compteur en Grand Chelem après trois échecs subis en finale. Dont un en 2024 à Paris, où il avait mené deux sets à un face à Carlos Alcaraz avant de s'effondrer.
Le Hambourgeois, également battu en finale de l'US Open 2020 (par Dominic Thiem) et de l'Open d'Australie 2025 (par Jannik Sinner), a eu besoin de 4h16 pour s'imposer dimanche. Il a survolé les débats dans la manche décisive, Flavio Cobolli ne tenant pas le choc sur le plan physique.
Né un an après la dernière victoire d'un joueur allemand en Grand Chelem (Boris Becker à l'Open d'Australie 1996), le no 3 mondial fut le seul prétendant à tenir son rang à Paris. Il aura mieux résisté à la chaleur que le no 1 mondial Jannik Sinner, victime d'une défaillance majuscule au 3e tour, et s'est montré plus autoritaire contre les jeunes loups du circuit que Novak Djokovic (ATP 4), sorti au 3e tour par Joao Fonseca (29e).
Quelques jeux plus tard, Cobolli ne se faisait pas prier pour égaliser à une manche partout. Les fantômes des deux premières finales de Zverev en Grand Chelem (US Open 2020 et Roland-Garros 2024), perdues après avoir mené d'une ou deux manches, ressurgissaient soudain sur le Central parisien baigné de soleil.
A nouveau impérial au service, l'Allemand a cependant repris le contrôle du match dans la troisième manche. Menaçant sur quasiment tous les jeux de service de Cobolli, il a fini par trouver l'ouverture à 5-4 en sa faveur, sur un coup droit dans le couloir de l'Italien. Son bras s'est à nouveau tendu dans le quatrième set, mais ce coup de mou fut sans conséquence.
Serena doit "encore s'entraîner un peu plus" pour rejouer en simple
"Je dois probablement encore m'entraîner un peu plus si je veux jouer en simple", a reconnu dimanche Serena Williams lors d'une conférence de presse à Londres.
A 44 ans, l'Américaine s'apprête à reprendre la compétition dans le tournoi de double du Queen's.
"Pour le simple, je ne peux pas dire oui, je ne peux pas dire non. Pour l'instant, c'est non. Je sens que je dois probablement m'entraîner un peu plus si je veux jouer en simple", a détaillé l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", a ajouté l'Américaine.
Serena Williams a annoncé en début de semaine son retour à la compétition, d'abord en double au Queen's à partir de lundi, puis à Berlin la semaine suivante. Pour son premier match sur le gazon londonien, où elle sera associée à la Canadienne Victoria Mboko, elle affrontera mardi ou mercredi la paire composée de l'Américaine Nicole Melichar-Martinez et de la Néo-zélandaise Erin Routliffe, têtes de série no 3 du tableau.
Devant la presse dimanche, elle a expliqué avoir mûrement réfléchi son choix. "Ça n'a pas été une décision de dernière minute, mais c'est un engagement de dernière minute. La chose qui m'a le plus manquée, c'est juste l'ambiance et les voyages. J'ai littéralement joué au tennis toute ma vie. On finit par prendre ça pour acquis", a-t-elle souligné.
Audrey Werro signe le 3e temps de l'histoire: 1'53''98 sur 800 m
Audrey Werro est entrée dans une autre dimension dimanche à Stockholm.
La Fribourgeoise de 22 ans a signé en 1'53''98 le 3e temps de l'histoire sur 800 m, à 0''70 du "vieux" record du monde de Jarmila Kratochvila, pour cueillir la victoire. Elle a ainsi retranché 1''93 à son record national !
Déjà victorieuse en Ligue de diamant pour sa rentrée à Rabat en 1'56''56, un chrono qui l'avait surprise, Audrey Werro a réalisé l'une des plus grandes performances chronométriques de l'histoire de l'athlétisme suisse. Aucune femme n'était d'ailleurs passée sous les 1'54 depuis 1983, lorsque la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvila avait établi le record du monde.
Avec 1'53''98, Audrey Werro fait ainsi mieux que la star sud-africaine Caster Semenya (1'54''25, 5e performeuse de l'histoire désormais) ou que sa grande rivale Keely Hodgkinson, qu'Audrey Werro a battue au terme d'un finish époustouflant dimanche à Stockholm. Championne olympique 2024, Keely Hodgkinson a pourtant elle aussi battu sa meilleure marque, en 1'54''33 (6e temps de l'histoire).
Audrey Werro a pleinement su profiter du remarquable travail de la lièvre jurassienne Rachel Klopfenstein, qui défend depuis quelques semaines les couleurs de l'Ile Maurice et a bouclé le premier tour en 55''54 juste devant la Fribourgeoise. Keely Hodgkinson est passée à l'attaque dans la ligne droite opposée, mais la Britannique n'a rien pu faire face au finish de feu de Werro.
Demi Vollering renverse la donne et remporte le Giro
La Néerlandaise Demi Vollering a remporté son premier Tour d'Italie dimanche à Saluzzo. Ceci en renversant sa compatriote Anna van der Breggen lors d'une dernière étape à grand suspense.
Après ses victoires dans le Tour de France en 2023 et dans la Vuelta en 2024 et 2025, la leader de l'équipe française FDJ-Suez complète sa trilogie dans les grands Tours.
Deuxième du général au matin de la dernière étape à 50 secondes de Van der Breggen, elle a renversé la vapeur dimanche en passant à l'offensive à plusieurs reprises pour décrocher définitivement la maillot rose à 39 km de l'arrivée.
C'est l'Italienne Elisa Longo Borghini qui a remporté cette dernière étape, réglant au sprint un groupe de quatre dans lequel Vollering a pris le soin de savourer, sans se mêler à la lutte pour la victoire d'étape.
Déception suisse lors du Grand Prix
Déception dominicale pour les cavaliers suisses pour clore le CSIO de St-Gall. Seul Pius Schwizer, sur Jason, s'est qualifié pour la 2e manche et a terminé 12e, derrière le vainqueur Marcus Ehning.
Le cavalier de 63 ans a commencé son deuxième passage avec un handicap de quatre points de pénalité. Schwizer a pris des risques qui n'ont pas payé, puisqu'il a ajouté deux fautes supplémentaires.
La victoire s'est jouée entre les quatre sans-faute de la première manche. L'Allemand Marcus Ehning, sur Coolio, a à nouveua réalisé un parcours parfait, tout comme l'Autrichienne Katharina Rhomberg sur Colestus et l'Allemande Pia Reich sur Löwenherz. Ehning a été le plus rapide de ce trio, remportant son 35e Grand Prix cinq étoiles et, à 52 ans, sa troisième victoire à St-Gall.
Jason Smith, qui avait mené la Suisse à la victoire dans le Prix des Nations vendredi grâce à deux parcours sans faute, a cette fois connu un peu de malchance avec Picobello. Smith a manqué la deuxième manche et s’est classé 17e sur les 50 cavaliers au départ. Ses collègues Steve Guerdat avec Venard et Martin Fuchs sur Lorde ont également manqué la deuxième manche en raison de deux fautes.
Antonelli (Mercedes) s'impose et s'échappe au championnat
L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes) a remporté dimanche à Monaco son cinquième Grand Prix de Formule 1 consécutif. Il s'échappe en tête du classement du championnat du monde.
Le jeune pilote de 19 ans, parti en pole position et qui a fait la course en tête durant les 78 tours du GP, a devancé le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari) et le Français Isack Hadjar (Red Bull), qui est toutefois sous le coup d'une enquête des commissaires.
Deuxième sur la grille, Max Verstappen a connu un problème au départ. Le quadruple champion du monde a dû rejoindre les stands prématurément.
A noter que ce Grand Prix a été marqué par deux satefy car piur Stroll et Leclerc lors du tour de reprise après la première safety car... Il a ensuite fallu redonner un départ classqieu sur la grille pour moins de dix tours.
L'Algérie prolonge Petkovic juste avant le Mondial
Vladimir Petkovic, en poste depuis 2024, a été prolongé comme sélectionneur de l'Algérie, jusqu'en juillet 2028. La Fédération algérienne (FAF) l'a annoncé à quelques jours du Mondial 2026.
"Nommé à la tête de l'équipe nationale le 29 février 2024, le technicien suisse a enregistré des résultats remarquables depuis son arrivée", a affirmé la FAF dans un communiqué publié sur son site internet.
La Fédération "se félicite de cette continuité à la tête de la sélection nationale, synonyme de stabilité et d'ambition pour les prochaines échéances internationales", est-il encore écrit.
Agé de 62 ans, Petkovic a pris la suite de Djamel Belmadi peu après la CAN disputée en Côte d'Ivoire début 2024, lors de laquelle les Fennecs ont été éliminés au premier tour.
Le technicien d'origine bosnienne était libre depuis son limogeage par Bordeaux en février 2022, après un début de saison calamiteux à l'issue de laquelle l'équipe girondine avait été reléguée en Ligue 2.
Avant cela, il avait longuement dirigé la Suisse de 2014 à 2021, après avoir remporté une Coupe d'Italie avec l'AS Rome en 2013. Sous ses ordres, l'Algérie a "remporté 21 victoires, concédé quatre matches nuls et subi seulement trois défaites", relève encore la FAF. Qualifiés pour la Coupe du monde en Amérique du Nord (11 juin-19 juillet), les Fennecs affronteront l'Argentine, la Jordanie et l'Autriche au sein du groupe J.
Marquez dompte Acosta et conclut un week-end parfait
Dimanche de rêve pour Marc Marquez, qui a réussi à dompter son compatriote Pedro Acosta pour remporter le GP de Hongrie en MotoGP. Il reprend de gros points sur les leaders, qui sont tous tombés.
Le septuple champion du monde, qui avait déjà remporté la course sprint samedi sur sa Ducati, a confirmé sa domination absolue sur le petit circuit étriqué du Balaton Park (4,08 km), où il avait déjà tout raflé l'année passée.
Pour sa 100e victoire, toutes catégories confondues, il s'est imposé devant son jeune compatriote Pedro Acosta (KTM), qui court toujours après son premier succès en MotoGP, et l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati).
Un résultat qui permet à Marquez de faire le plein de points, contrairement aux trois leaders du Championnat du monde, tous tombés dans un premier virage aux airs de berezina pour Aprilia: Jorge Martin (Aprilia, 2e du championnat) a complètement manqué son freinage et fauché Marco Bezzecchi (1er, Aprilia) et Fabio Di Giannantonio (Ducati), ainsi que Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse, 5e).
Résultat: Marc Marquez, qui comptait 102 points de retard sur Bezzecchi avant d'arriver en Hongrie, ne compte plus que 72 unités de débours après ce week-end parfait pour cet habitué des remontadas.
Volpato: Il est "temps de rentrer à la maison"
Cristian Volpato a expliqué avoir senti qu'il était "temps de rentrer à la maison" après avoir effectué samedi ses débuts avec l'Australie.
Le milieu offensif a été aligné face à la Suisse quelques jours seulement après un changement de nationalité sportive qui a surpris à l'approche de la Coupe du monde.
Né et élevé à Sydney au sein d'une famille d'origine italienne, le joueur de 22 ans avait jusque-là porté les couleurs des sélections de jeunes de l'Italie. N'ayant jamais été convoqué en équipe A, il restait toutefois éligible pour représenter l'Australie, alors que la Nazionale n'a plus disputé de Mondial depuis 2014.
Sa première sélection est intervenue samedi à San Diego contre la Suisse lors d'un amical (1-1). Volpato a officiellement choisi les Socceroos fin mai, une décision qui a suscité des réactions contrastées alors qu'il avait refusé de rejoindre avant la Coupe du monde 2022 la sélection australienne, alors sous les ordres de Graham Arnold.
Cristian Volpato a également révélé avoir longuement échangé avec le défenseur de Parme Alessandro Circati, né en Italie mais lui aussi international australien, avant de prendre sa décision. "Je suis Italien et je suis Australien, donc cela a été une décision importante à laquelle j'ai pensé en permanence pendant longtemps", a-t-il expliqué.
"Évidemment, je me sens australien. Cela m'a fait beaucoup de bien d'être accueilli par les gars, de parler anglais, de parler australien", a-t-il encore déclaré.
L'Argentine et le Brésil s'imposent en amical
Sans Lionel Messi, l'Argentine a aisément disposé du Honduras (2-0), en match de préparation au Mondial 2026 samedi dans le Texas. Le Brésil a plus difficilement battu l'Egypte (2-1).
Messi, qui se remet lentement mais sûrement d'une douleur au tendon d'Achille gauche contractée il y a deux semaines avec l'Inter Miami, a été ménagé et n'est pas entré en jeu à College Station. En son absence et celle de Julian Alvarez, touché à une cheville depuis plusieurs semaines, Lautaro Martinez en a profité pour s'illustrer.
Très actif sur le front de l'attaque, l'attaquant de l'Inter Milan a ouvert le score sur penalty (37e). Il a sanctionné une faute du défenseur hondurien Christopher Melendez sur le latéral Nicolas Tagliafico, dans la continuité d'une action qui aurait pu déjà faire but si la transversale n'avait pas repoussé la superbe frappe enveloppée de Giovani Lo Celso.
Au retour du vestiaire, Lautaro s'est mué en passeur décisif, sa talonnade dans la surface ayant permis à Giuliano Simeone de tromper de près le gardien hondurien pour le but du break (54e).
Alignant une équipe composée en grande partie de remplaçants, Lionel Scaloni a pu vérifier la bonne implication de tous et apprécier le sérieux affiché dans le jeu de son équipe, qui a largement dominé les débats sans concéder de franches occasions de but aux Honduriens.
Les Argentins joueront leur deuxième et dernière rencontre amicale contre l'Islande, mardi à Auburn (Alabama), avant d'affronter l'Algérie le 16 juin à Kansas City pour leurs débuts en Coupe du monde.
La réponse égyptienne est venue rapidement, après une bévue de Marquinhos cette fois. Le défenseur du PSG a voulu faire une passe en retrait, mais celle-ci a été facilement interceptée par Mostafa Ziko, qui n'avait plus qu'à tromper le gardien Alisson Becker (11e).
Au retour des vestiaires, Endrick a redonné l'avantage au Brésil (52e), bien servi par Raphinha dans la surface. Le Brésil, qui joue sans Neymar, touché au mollet, a également perdu Wesley França sur blessure.
Neymar, qui n'a pas fait le déplacement depuis le New Jersey, reste incertain pour le premier match de la Seleçao au Mondial, contre le Maroc, le 13 juin. La Confédération brésilienne de football a indiqué que le meilleur buteur du Brésil (79 buts) passerait une IRM lundi.
Le Brésil affrontera également Haïti et l'Ecosse au Mondial dans le groupe C, tandis que l'Egypte, portée par sa star Mohamed Salah, entré en deuxième mi-temps sans réellement créer le danger, ouvrira son Mondial le 15 juin face à la Belgique, avant de jouer la Nouvelle-Zélande et l'Iran au sein du groupe G.
Vegas reprend la main au terme d'un troisième match fou
Les Vegas Golden Knights ont repris la main en finale de la NHL au terme d'un match fou. Ils se sont imposés 5-4 après deux prolongations samedi pour mener 2-1 contre les Carolina Hurricanes.
Les "Canes" étaient pourtant revenus de très loin après avoir été menés 4-0. Mitch Marner avait en effet mis Vegas sur orbite dans le deuxième tiers-temps avec un triplé, le "hat-trick" le plus rapide de l'histoire de la Coupe Stanley (30'42 à 36'52).
Mais Carolina a mis un coup de froid dans le désert du Nevada lors de la troisième période. Le représentant de la Conférence Est a réduit la marque à 4-3 en l'espace de 39 secondes, trois buts marqués à la 48e minute (Martinook, Hall et Staal). Avant qu'Andrei Svechnikov n'égalise en power-play à la 59e.
Après 25 minutes de prolongations, ce sont finalement les Golden Knights qui ont eu le dernier mot, grâce à un but décisif de Shea Theodore. Les joueurs de Las Vegas auront l'occasion de se rapprocher d'une deuxième Coupe Stanley (après celle de 2023) mardi lors de l'acte IV.
Finale messieurs de Roland-Garros: une chance à saisir
Alexander Zverev est à un succès d'un premier titre du Grand Chelem. Mais son adversaire en finale de Roland-Garros, Flavio Cobolli, a lui aussi une chance peut-être unique à saisir.
L'affiche est inédite à ce stade de la compétition, et on ne peut plus inattendue pour un tournoi majeur. Si Alexander Zverev, no 3 mondial et tête de série no 2 du tableau, pouvait légitimement espérer jouer les premiers rôles en l'absence de Carlos Alcaraz, Flavio Cobolli a créé une sacrée surprise.
L'Italien de 24 ans n'a pourtant rien volé. Il n'a lâché que deux sets dans ses six premiers matches, dont un en quart de finale face au 6e joueur mondial Félix Auger-Aliassime. Et le forfait de son compatriote Matteo Arnaldi avant leur demi-finale lui a offert une plage de repos supplémentaire bienvenue.
Flavio Cobolli abordera la finale, sa sixième sur le circuit principal et sa première en Grand Chelem, dans la peau de l'outsider. L'Italien affiche trois titres à son palmarès, dont un conquis en 2026 (Acapulco), contre 24 déjà pour son prochain adversaire.
Champion olympique en 2021, vainqueur de deux Masters ATP et de sept tournois Masters 1000 (dont quatre sur terre battue), Alexander Zverev est donc bien le favori logique de cette finale qui débutera à 15h. Mais les doutes subsistent concernant le mental de l'Allemand, battu à trois reprises en trois finales de Grand Chelem.
Le Hambourgeois peut et doit croire en son étoile, lui qui avait subi la loi de Dominic Thiem (US Open 2020), Carlos Alcaraz (Roland-Garros 2024) et Jannik Sinner (Open d'Australie 2025) dans ses trois précédentes finales majeures. Flavio Cobolli peut toutefois également penser que son heure a sonné.
F1: Antonelli peut creuser l'écart au championnat
Kimi Antonelli (Mercredes) aura l'occasion de creuser un peu plus l'écart en tête du championnat du monde de Formule 1 dimanche. L'Italien s'élancera en effet en pole position du GP de Monaco à 15h.
Cette position de pointe n'offre évidemment aucune garantie. Mais son importance à Monaco est sans égal sur les autres circuits tant les dépassements sont compliqués et rares dans les rues étroites de la Principauté.
Kimi Antonelli (19 ans) s'est d'ailleurs arraché pour décrocher sa quatrième pole en six Grands Prix cette saison. Samedi, il a devancé d'un souffle (43 millièmes de seconde) le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen (Red Bull) en Q3.
Les monoplaces de l'écurie Ferrari se partageront la deuxième ligne sur la grille de départ. Le Britannique Lewis Hamilton a signé le 3e temps des qualifications, le Monégasque Charles Leclerc réussissant quant à lui le 4e chrono.
Deuxième du championnat du monde à 43 points de son coéquipier, George Russell n'a en revanche pu faire mieux qu'une 6e place dans les qualifications. Le Britannique, qui s'élancera en troisième ligne au côté d'Isack Hadjar (Red Bull), devra donc sortir le grand jeu pour limiter les dégâts dans la lutte pour le titre des pilotes.
"Nous devons nous ressaisir": Xhaka tire la sonnette d'alarme
Granit Xhaka avait un message à faire passer après le match nul de la Suisse contre l'Australie (1-1), samedi à San Diego. Il a déploré un manque d'intensité à une semaine du début du Mondial.
Le capitaine bâlois a tiré la sonnette d'alarme au micro de la SRF. "Je dois dire que certaines choses ne se sont pas bien passées cette semaine et cela se ressent dans notre jeu (...) Nous devons nous ressaisir, sinon nous rentrerons chez nous après trois matches", a-t-il notamment déclaré.
L'homme aux 146 sélections a reconnu qu'il s'agissait d'un match de préparation, mais il en attend visiblement davantage de la part de ses coéquipiers. "Avec cette performance, ça va être très difficile. Nous ne devons pas nous sentir trop en confiance, car il n'y a pas de mauvaises équipes à la Coupe du monde", a-t-il souligné.
Concernant un éventuel manque d'intensité à l'entraînement, Yakin a tempéré les propos de Xhaka: "Il y a eu beaucoup d'activités marketing lors de la première semaine (réd: à Saint-Gall) et les joueurs ne sont pas tous arrivés en même temps. Puis il y a eu le voyage et l'adaptation au décalage horaire."
Le sélectionneur a également évoqué le dernier match amical avant la Coupe du monde 2022, perdu 2-0 face au Ghana. La Suisse s'était ensuite imposée 1-0 contre le Cameroun pour son entrée en lice au Qatar.
"Demain (réd: dimanche) est un jour libre, puis il y aura une activité d'équipe lundi en plus de l'entraînement. Et dès mardi, nous serons entièrement en mode Coupe du monde", a-t-il conclu, résolument optimiste.
"Je suis très confiant. Je crois en l'équipe. Le premier match sera très important pour toute la Coupe du monde, mais vous verrez: la Suisse sera prête samedi prochain", a lancé le milieu de terrain zurichois.
Une analyse partagée par le latéral droit Silvan Widmer: "Tout n'est pas encore parfait. On a très bien commencé et on aurait dû mener plus largement en première mi-temps. Mais je pense qu'on a encore de la marge, avec encore une semaine devant nous."
