Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Tim Merlier le plus rapide à Bordeaux
Tim Merlier a remporté au sprint la 7e étape du Tour de France vendredi à Bordeaux au terme d'un effort de 175 km. Tadej Pogacar conserve bien évidemment le maillot jaune.
L'étape était réservée aux sprinteurs et c'est bien un sprinteur qui s'est imposé. Sous la touffeur d'Aquitaine, c'est donc Tim Merlier qui a été le plus fort. Le Belge de 33 ans s'est montré discret pour finalement déboucher comme une fusée dans les derniers mètres et régler ce sprint en patron. On pensait que son compatriote Jasper Philipsen, parfaitement emmené par le train Alpecin et Mathieu van der Poel, allait lever une nouvelle fois les bras à Bordeaux, eh bien Merlier en a décidé autrement. Et Philipsen n'a terminé que 5e.
Derrière le sprinteur de la Soudal, on retrouve le Norvégien Soren Waerenskjold et l'Erythréen Biniam Girmay.
Au général, aucun bouleversement avec une journée très tranquille pour les leaders.
Samedi, le peloton se baladera de Périgueux à Bergerac sur un peu plus de 180 km. Malgré deux côtes de 4e catégorie répertoriées, cette 8e étape ne devrait pas échapper aux sprinteurs une fois encore.
Zverev met fin au rêve de Féry et file en finale
Alexander Zverev (ATP 3) s'est qualifié pour la finale de Wimbeldon vendredi. L'Allemand a mis fin au rêve du Britannique Arthur Féry (ATP 114) en le battant 7-6 (7/0) 6-2 6-4.
Vainqueur à Roland-Garros et désormais finaliste à Wimbledon, tout continue à fonctionner comme sur des roulettes pour l'Allemand de 29 ans.
Il faut dire que la tâche du numéro 3 mondial n'était pas la plus difficile avec ce match face à la sensation Arthur Féry. Le Franco-Britannique, qui aura 24 ans dimanche, a résisté une manche. Mené 3-1 après avoir perdu son engagement, il est parvenu à breaker Zverev et à s'offrir un tie-break. Mais ce jeu décisif ne s'est absolument pas passé comme il l'aurait souhaité, puisque Zverev l'a emporté 7-0.
Au cours du deuxième set, Féry a cédé deux fois son service. Dans le troisième, un break blanc de Zverev à 2-2 a suffi au bonheur de l'Allemand qui connaîtra son adversaire en finale après la deuxième demi-finale qui oppose le numéro un mondial Jannik Sinner à Novak Djokovic.
Rodwin Dionicio quitte Bienne pour Berne
Malgré un contrat encore valable, Rodwin Dionicio quitte Bienne pour rejoindre Berne avec effet immédiat. Le défenseur a signé chez les Ours jusqu'en 2029, ont annoncé les deux clubs vendredi.
"Dans le cadre de sa planification d’équipe à moyen et long terme, le HC Bienne souhaitait poursuivre la collaboration au-delà de la durée actuelle du contrat. Toutefois, les deux parties ont constaté que leurs visions respectives concernant l’avenir commun ne coïncidaient pas", a expliqué le club seelandais dans un communiqué pour justifier la décision de mettre fin prématurément au contrat de Dionicio, qui aurait échu l'an prochain.
Dionicio, 22 ans, rejoint donc l'un de ses clubs formateurs, avec lequel il a évolué de 2019 à 2021. La saison dernière, il a joué 51 matches en National League, récoltant 27 points (6 buts, 21 "assists").
Berne a également annoncé la prolongation du contrat de son attaquant Mats Alge pour deux saisons supplémentaires.
Hugo Broos quitte son poste de sélectionneur de l'Afrique du Sud
Le technicien belge Hugo Broos a quitté ses fonctions de sélectionneur de l'Afrique du Sud. Les Bafana Bafana ont atteint les 16es de finale du Mondial 2026.
"Hugo peut continuer à travailler avec l'équipe nationale, mais dans une fonction différente", a indiqué vendredi à l'AFP un responsable de la fédération nationale de football sud-africaine.
Broos, 74 ans, a annoncé son départ au magazine belge Humo, en précisant que le président de la Fédération sud-africaine Danny Jordaan souhaitait le conserver "dans un rôle différent, comme conseiller ou quelque chose du genre."
Sous la supervision de Broos, l'Afrique du Sud est sortie pour la première fois de son groupe à une Coupe du monde, en terminant deuxième derrière le Mexique, grâce à une victoire contre la Corée du Sud (1-0). Mais le parcours des Bafana Bafana a pris fin dès les 16es, face au Canada (1-0).
Considéré parmi les candidats à la succession, Pitso Mosimane a déjà l'expérience du poste qu'il a occupé entre 2010, après le Mondial à domicile, et 2012, sans grand succès. Il a depuis coaché les Mamelodi Sundowns en Afrique du Sud (2012-2020) et le club égyptien d'Al-Ahly, clubs avec lesquels il a remporté trois Ligue des champions africaine.
Reto Berra met fin à sa carrière en équipe nationale
Après douze championnats du monde et trois Jeux olympiques, Reto Berra quitte l'équipe de Suisse. C'est ce qu'a annoncé le gardien de but, âgé de 39 ans, sur son compte Instagram.
Ce Championnat du monde à domicile a été pour lui la conclusion parfaite d’un merveilleux chapitre, écrit Berra. Porter les couleurs suisses devant ses propres supporters, entendre l’hymne national et célébrer après les matches sont des moments qu’il n’oubliera jamais: "Merci pour tout. Ça a été un immense honneur pour moi."
Berra faisait partie des sélections suisses ayant remporté la médaille d'argent aux Championnats du monde en 2013, 2018, 2024 et 2026. Lors de l'édition à domicile cette année, l'ancien gardien du champion suisse Fribourg-Gottéron, qui a désormais rejoint Kloten, a disputé deux matches. Au total, le Zurichois totalise 138 sélections.
La Canadienne Shannon Miller nommée nouvelle sélectionneuse
Shannon Miller est la nouvelle entraîneure de l'équipe de Suisse féminine. L'ancienne sélectionneuse du Canada prendra ses fonctions début août, a annoncé Swiss Ice Hockey vendredi.
Shannon Miller succède à Colin Muller, ce dernier ayant exclu toute prolongation de contrat après la médaille de bronze remportée aux Jeux olympiques de février dernier. "Une nouvelle voix n'est pas une mauvaise idée", avait-il alors expliqué.
Cette nouvelle voix est désormais celle de Shannon Miller, âgée de 62 ans et dont le contrat porte jusqu'en 2029. De 1999 à 2015, elle a entraîné l'équipe féminine des Bulldogs de Minnesota Duluth, remportant cinq titres de championnes de la NCAA. Plus récemment, elle a occupé le poste d’entraîneure des Calgary Inferno, qu’elle a dirigé jusqu’en décembre 2018.
"Shannon sait mettre en place des structures propices à la performance et aider les joueuses à exploiter pleinement leur potentiel", déclare Melanie Häfliger, responsable du hockey féminin chez Swiss Ice Hockey, dans le communiqué.
Le premier tournoi avec Miller sur le banc aura lieu dès la fin août dans le cadre du Women Euro Hockey Tour. Du 6 au 16 novembre, la Suisse participera ensuite aux Championnats du monde au Danemark.
Deschamps: "Je ne dois pas faire trop mal les choses"
Tout en accordant tout le mérite à ses joueurs, Didier Deschamps a estimé ne pas devoir "faire trop mal les choses" après la victoire de la France en quart de finale du Mondial face au Maroc.
"DD" s'est qualifié pour sa troisième demi-finale en quatre Coupes du monde disputées en tant que sélectionneur.
Le secret de sa méthode, a détaillé le sélectionneur des Bleus, "c'est d'avoir de bons joueurs, de très bons joueurs évidemment, parce que je ne sais que trop que le mérite d'un sélectionneur et d'un staff passe par les joueurs, mais je ne dois pas faire trop mal les choses quand même", a-t-il souri, insistant sur la fierté d'être là pour la troisième fois consécutive".
"En plus du résultat aujourd'hui, il y avait des joueurs comme Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué une minute, qui a fait une rentrée tonitruante. J'ai des joueurs qui jouent, d'autres qui jouent peu, d'autres qui ne jouent pas, mais qui pourraient jouer aussi, donc c'est une aventure humaine (...). Je suis très heureux sur le plan personnel, mais très heureux aussi de les voir prendre autant de plaisir", a-t-il insisté.
Conscient d'être "en mission" durant ce Mondial 2026, Didier Deschamps attribue la réussite française à l'état d'esprit qu'il a insufflé à son groupe.
"Les joueurs ont bien pris conscience qu'être en équipe de France, c'était surtout avoir des devoirs: par rapport aux supporters qui sont là, à tous ceux qui sont en France, et la jeune génération aussi. Ce maillot est au-dessus de tout, et ça me fait vraiment plaisir de voir que les joueurs sont attachés à ça", a-t-il conclu.
Comment Nico Elvedi s'est métamorphosé
Pas convoqué par Murat Yakin il y a un an et demi, Nico Elvedi a drastiquement changé son mode de vie pour s'affirmer comme l'un des meilleurs joueurs de la Suisse à la Coupe du monde.
Après avoir éteint les attaquants colombiens, le défenseur fait face au plus grand défi de sa carrière: stopper l'Argentine de Lionel Messi.
Sa non-sélection en mars 2025 pour deux matches amicaux contre l'Irlande du Nord et le Luxembourg avait sonné comme un véritable "signal d'alarme". Pourtant, le pilier du Borussia Mönchengladbach - il y joue depuis 2015 - semblait avoir le champ libre après la retraite internationale de Fabian Schär. Mais un automne 2024 très compliqué, tant en club qu'avec la Suisse, lui avait coûté sa place dans le cadre national.
Souvent blessé, parfois dépassé par la vitesse des attaquants adverses, le Zurichois voyait son avenir s'assombrir. Il a donc pris les choses en main. "J'ai changé plusieurs éléments dans ma vie. J'ai amélioré mon alimentation et engagé un entraîneur personnel pour perfectionner ma condition physique. Tout ça m'a beaucoup aidé", expliquait-il la veille du 8e de finale contre la Colombie à Vancouver.
A l'issue de cette performance royale et d'une qualification historique pour les quarts de finale du Mondial, Murat Yakin ne pouvait qu'applaudir. "Je suis fasciné par le parcours qu'il a suivi depuis un an. Il était important pour lui de prendre conscience qu'il devait changer quelque chose. On le voit bien: celui qui s'investit est récompensé", disait le sélectionneur à propos de son numéro 4.
"J'avais vu que Noah (Okafor) travaillait avec Rolf, alors je l'ai contacté sur Instagram. A l'époque, je voulais juste avoir un entraîneur pour l'été, pour me maintenir un peu en forme. Mais il m'a dit qu'il ne travaillait pas comme ça, qu'il fixait des objectifs à atteindre sur un an avec les athlètes", raconte Elvedi.
Le défenseur aux origines grisonnes - sa famille vient du Val Lumnezia - avait surtout une envie: retrouver la pointe de vitesse perdue au fil des années. "Je n'arrivais plus à dépasser les 32 km/h, alors je me suis dit qu'il fallait changer quelque chose. Depuis que je travaille avec Rolf, j'ai déjà gagné environ deux km/h", se réjouit-il.
Les spectateurs aussi, eux qui pouvaient parfois craindre le pire quand ils voyaient un ailier rapide partir dans son dos. Désormais, l'homme aux 72 sélections (3 buts) fait preuve d'une assurance remarquable lorsqu'il est mis sous pression dans son propre camp.
Il aura une nouvelle occasion de présenter sa métamorphose contre l'Argentine de Leo Messi, samedi à Kansas City (20h00, dimanche 3h00 en Suisse). Mais face au génial numéro 10 de l'Albiceleste, qui peut disparaître 80 minutes avant d'inventer un geste décisif, la vitesse ne suffira pas. Nico Elvedi n'aura pas le droit de cligner des yeux.
L'infranchissable Espagne face à l'imprévisible Belgique
L'Espagne s'avance en grande favorite face à la Belgique en quart de finale de la Coupe du monde vendredi à midi à Los Angeles (21h en Suisse).
Cette rencontre proposera d'un côté les certitudes d'une équipe - l'Espagne - qui n'a toujours pas encaissé de but, de l'autre le caractère imprévisible d'une formation belge miraculée aux compositions énigmatiques.
La Roja, pas toujours brillante dans le dernier tiers, est la seule équipe présente en quarts à ne pas encore avoir encaissé de but. Le gardien de Bilbao Unai Simon n'a subi que six tirs cadrés en cinq matches.
Sacrée en 2010 en confisquant le ballon pour deux buts encaissés en sept rencontres, la Roja a repris ses bonnes habitudes, elle qui n'avait plus franchi les 8es de finale depuis.
Alternant entre un jeu mollasson et des phases très inspirées, les Diables Rouges ont eu 18 titulaires différents, au gré des schémas du sélectionneur Rudi Garcia, qui n'hésite pas à attaquer les statuts des cadors, comme Kevin De Bruyne, même pas entré en jeu au tour précédent.
Imprévisible, la Belgique, qui voit parfois ses joueurs s'invectiver en plein match (Iran, Sénégal), peut s'appuyer sur son roc Thibaut Courtois dans les buts.
"On se bat, face au Sénégal on a montré notre force collective (...) je crois en nos chances", a apprécié Courtois mercredi. L'Espagne est prévenue.
Entre Sinner et Djokovic, un choc au goût de revanche
L'affiche a des airs de finale et un parfum de revanche.
Un peu plus de cinq mois après la sensationnelle victoire de Novak Djokovic contre Jannik Sinner en demi-finale de l'Open d'Australie, le Serbe et l'Italien se retrouvent vendredi dans le dernier carré de Wimbledon.
Tenant du titre, no 1 mondial et plus jeune de 15 ans que l'ancien patron du circuit, Sinner partira avec les faveurs des pronostics. Mais en arrachant mardi la victoire contre Felix Auger-Aliassime après 5h15, Djokovic a rappelé combien il avait encore faim de ce 25e titre record en Grand Chelem qu'il chasse sans relâche à 39 ans passés.
"Si Novak a une chance de gagner le 25e, c'est vraiment sur herbe, ici à Wimbledon" où le Serbe a déjà triomphé sept fois, souligne l'ancien joueur français Sébastien Grosjean, demi-finaliste à Londres en 2003 et 2004.
S'il bat Jannik Sinner, Novak Djokovic affronterait en finale le no 3 mondial Alexander Zverev ou la révélation britannique du tournoi, Arthur Féry (114e). Reste à voir combien de forces lui resteront vendredi après un quart de finale éreintant.
Arrivé à Londres sans avoir disputé le moindre tournoi de préparation sur gazon, Sinner a eu besoin de cinq sets pour arracher la victoire au premier tour de Wimbledon contre le Serbe Miomir Kecmanovic (50e). Il n'a plus connu d'alerte aussi sérieuse depuis mais n'a pas levé pour autant tous les doutes.
Avec plus de 30°C attendus vendredi à Wimbledon, la chaleur pourrait aussi jouer un rôle déterminant dans l'issue du match - même si Sinner n'a guère semblé souffrir des températures élevées mardi en quarts de finale, où il a écarté en trois sets l'Allemand Jan-Lennard Struff.
Contre Djokovic, qu'il a battu six fois en onze duels, "chaque match a sa propre histoire", juge l'Italien. "Il a gagné ce tournoi tellement de fois qu'il saura exactement comment aborder" la demi-finale. "J'ai hâte d'y être!"
La France en demies pour la troisième fois de suite
Longtemps dominatrice, la France a fini par faire plier le Maroc à l'heure de jeu. Les Bleus se sont imposés 2-0 pour atteindre les demi-finales pour la troisième fois consécutive en Coupe du monde.
Kylian Mbappé et les attaquants français ont d'abord longtemps été dégoûtés par le gardien marocain Yassine Bounou. Dès la 4e minute, "Kyks" se montrait déjà dangereux, mais sa tentative était détournée par le portier d'Al Hilal. Sur le corner qui suivait, il est encore intervenu sur sa ligne devant une tête dangereuse de Dayot Upamecano.
Mais ce début en fanfare n'a pas vraiment accouché du match spectaculaire promis entre les deux équipes. Le Maroc, privé d'Ismaël Saibari, meilleur buteur de la sélection sur ce Mondial, a verrouillé les couloirs face aux stars françaises, qui ont peiné à transformer leurs longues phases de possession.
L'attaquant du Real Madrid restait pourtant sur 15 réussites dans l'exercice avec les Bleus, son dernier échec remontant à... la séance perdue contre la Suisse à l'Euro 2020.
Assomé, le Maroc a continué de reculer et Ousmane Dembélé, chasseur d'espace, ne s'est pas fait prier pour faire le break six minutes plus tard.
Déjà vainqueure sur le même score en demi-finale en 2022 contre le Maroc, la France poursuit sa quête d'une troisième étoile et retrouvera dans le dernier carré l'Espagne ou la Belgique, qui s'affrontent vendredi (21h00 en Suisse).
Un arbitre portugais pour Argentine – Suisse
João Pinheiro a été désigné par la FIFA pour arbitrer le quart de finale de la Coupe du monde que la Suisse disputera face à l'Argentine samedi à Kansas City.
Il sera assisté de ses compatriotes Bruno Jesus et Luciano Maia.
Pinheiro a déjà arbitré la Suisse lors de ce Mondial, face à la Bosnie-Herzégovine, que les hommes de Murat Yakin avaient dominée 4-1 lors de la 2e journée de la phase de groupes. Il a également officié à l'occasion du 16e de finale entre le Canada et l'Afrique du Sud (1-0).
Leo Carlsson, l'homme qui vaut 18 millions, reste à Anaheim
Anaheim a décidé de s'aligner sur l'offre mirobolante de contrat faite par Philadelphie à Leo Carlsson.
L'attaquant suédois continuera donc à porter le maillot des Ducks. Il est désormais le joueur le mieux payé de la NHL avec 18 millions par an.
Manager général de la franchise californienne, Pat Verbeek a donc cassé sa tirelire pour conserver Leo Carlsson, dont le contrat d'entrée de trois ans s'achève cet été. Le no 2 de la draft 2023, âgé de 21 ans, va signer un contrat de cinq ans qui lui rapportera au total 90 millions de dollars.
Leo Carlsson, qui touchait jusqu'ici 950'000 dollars par an, a réussi 141 points en 201 matches de saison régulière au cours des trois dernières saisons. Le centre s'est fait l'auteur de 67 points en 70 matches lors du championnat régulier 2025/26, ajoutant 11 points en 12 matches de play-off.
Anaheim avait jusqu'à vendredi pour soit égaler l'offre des Flyers, soit laisser Leo Carlsson rejoindre Philadelphie. Si les Ducks avaient décidé de ne pas égaler le contrat, ils auraient reçu quatre choix de premier de la part des Flyers en compensation.
"Vraiment spécial" d'affronter l'Angleterre, reconnaît Haaland
L'attaquant norvégien Erling Haaland a reconnu jeudi qu'affronter les Three Lions samedi en quart de finale du Mondial allait être "vraiment spécial". Né en Angleterre, il évolue à Manchester City.
"C'est vraiment spécial parce que je joue en Angleterre, je suis né en Angleterre et je vais jouer contre des coéquipiers (...), donc c'est un peu étrange", a admis celui qui est l'un des meilleurs attaquants du tournoi.
Erling Haaland est né en Angleterre car son père Alfe Inge Haaland jouait alors pour Leeds. "C'est un match insolite et ça va être sympa", a ajouté l'avant-centre de 25 ans, qui est devenu une star de la Premier League.
Auteur de sept buts depuis le début de la Coupe du monde, Haaland a assuré prendre "beaucoup de plaisir". "C'est merveilleux d'être là, de pouvoir jouer sur une grande scène avec mes amis", a-t-il répondu, très détendu devant une foule de journalistes avant la séance de la Norvège au centre d'entraînement de l'Inter Miami.
Quatre jours après le 8e de finale contre le Brésil (2-1) contre qui il a inscrit un doublé, Erling Haaland est revenu sur ce match: "Je ne m'y attendais pas du tout. J'ai fêté ça, même avant le match contre le Brésil, je ne m'y attendais pas. Ma mère ne s'y attendait pas non plus, honnêtement, d'être en quart de finale", a-t-il dit.
"Jouer et gagner contre le Brésil, c'était dingue pour nous, les Norvégiens, puis aller jouer l'Angleterre en quart de finale, c'est incroyable. Si vous regardez les scènes en Norvège, ce n'est pas la Norvège habituelle", a insisté Haaland, qui a affirmé que l'Angleterre sera favorite samedi.
"Je pense qu'il y a des favoris évidents et l'Angleterre en fait partie. Je pense qu'on devrait mettre toute la pression possible sur les Anglais", a-t-il lancé.
Pour lui, "tout a été incroyable" au cours de ce Mondial: "C'est tout simplement bien. Honnêtement, sur tous les aspects de cette Coupe du monde ici, tout a été incroyable: des matches aux stades, le centre d'entraînement..."
Noskova rejoint Muchova en finale à Wimbledon
Linda Noskova (WTA 12) affrontera sa compatriote Karolina Muchova samedi en finale de Wimbledon. La Tchèque a battu l'Ukrainienne Marta Kostyuk (WTA 13) 6-4 6-4 jeudi dans la deuxième demi-finale.
Le Majeur londonien continue donc de sourire aux joueuses tchèques. Après les sacres de Petra Kvitova (2011, 2014), Marketa Vondrousova (2023) et Barbora Krejcikova (2024), elles sont assurées de s'adjuger un cinquième titre au cours des quinze dernières éditions de Wimbledon, le troisième en quatre ans.
Présente pour la première fois dans le dernier carré d'un tournoi du Grand Chelem, Linda Noskova a mieux maîtrisé ses nerfs que Marta Kostyuk jeudi sur le Centre Court de Church Road. La Tchèque de 21 ans n'a perdu qu'une seule fois son service, alors qu'elle menait 6-4 3-1. Mais elle a su reprendre sa marche en avant.
Linda Noskova abordera en pleine confiance la finale. La championne junior de Roland-Garros 2021 a remporté 11 de ses 12 derniers matches, elle qui avait triomphé sur l'herbe de Berlin le 21 juin. Marta Kostyuk (24 ans), qui avait déjà été battue en demi-finale à Roland-Garros le mois dernier, a pour sa part manqué son affaire jeudi.
