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Chiffre d'affaires record pour le Real Madrid
Le Real Madrid a indiqué mardi avoir généré un chiffre d'affaires record de 1,221 milliard d'euros lors de la saison 2025/26. Ceci malgré l'absence de trophée.
"Les revenus d'exploitation, hors produits issus des transferts de joueurs, ont atteint 1,221 milliard d'euros, soit 3,1 % de plus que sur le précédent exercice", a déclaré le club espagnol dans un communiqué.
"Le Real Madrid a ainsi dépassé pour la première fois la barre d'1,2 milliard d'euros, un chiffre qu'aucune autre organisation sportive au monde n'a atteint à ce jour, ce qui consolide la position du club en tant que leader en matière de revenus dans l'industrie du sport", a déclaré l'institution merengue.
Le club madrilène a indiqué avoir réalisé un bénéfice net de 26 millions d'euros, en hausse de 8% par rapport à celui de la saison 2024/25.
La solide performance financière a été portée par de nouveaux contrats de sponsoring et par la hausse des revenus de son stade récemment rénové, le Santiago-Bernabéu, ceux-ci ayant augmentés de 11 % à 363 millions d'euros.
Mais côté sportif, le Real Madrid sort d'une saison difficile qui l'a poussé à se montrer actif sur le marché des transferts, avec les arrivées du milieu portugais Bernardo Silva, du latéral espagnol Marc Cucurella ou du défenseur français Ibrahima Konaté, en plus de celle de l'entraîneur José Mourinho. Selon plusieurs médias, la Maison Blanche serait aussi parvenue à un accord avec l'ailier ivoirien de Leipzig, Yan Diomandé.
Lorenzo Villa signe pour 3 ans à Sion
Le FC Sion annonce l'arrivée de Lorenzo Villa.
Le défenseur central italien de 23 ans débarque en provenance de la Juventus avec un contrat de trois ans à la clé. Il avait été prêté à Padoue en Serie B la saison dernière.
Le staff sédunois a donc trouvé son bonheur. Lorenzo Villa est notamment appelé à remplacer provisoirement Kreshnik Hajrizi, au repos forcé pour plus de deux mois encore en raison d'une blessure aux adducteurs qui a nécessité une opération.
Lorenzo Villa "correspond au profil de défenseur central que nous recherchions. Malgré son jeune âge, il possède déjà une expérience intéressante et un fort potentiel de progression. (...) Nous sommes convaincus qu’il apportera beaucoup à notre équipe", explique le directeur sportif Barthélémy Constantin, cité dans un communiqué.
Villa est arrivé au siège du club lundi soir et a effectué cmardi après-midi son premier entraînement sous la férule de Didier Tholot, souligne encore le communiqué. Il devrait être qualifié pour le match de Super League de dimanche face au FC Lucerne, espère le FC Sion.
Le Rayo Vallecano privé de stade pour le début de la saison
Le Rayo Vallecano se retrouve sans stade à moins de trois semaines du début de la saison. Le gouvernement régional de Madrid a ordonné la réalisation urgente de travaux pour des raisons de sécurité.
Les autorités régionales ont retiré la concession du stade au club finaliste de la dernière Conference League, le temps de réaliser la réfection qui pourrait durer des mois selon des médias locaux.
Le gouvernement régional "va agir de toute urgence pour garantir la sécurité" du stade de Vallecas, a déclaré à la presse le ministre régional de la Culture, du Tourisme et du Sport, Mariano de Paco Serrano. L'objectif est que le Rayo puisse réintégrer son enceinte "dans les meilleurs délais", a-t-il ajouté.
Le Rayo, club du sud-est de Madrid, s'enorgueillit de son identité ouvrière. Son stade, qui compte environ 15'000 places, était réputé pour être vétuste, aux antipodes des standards du foot moderne. Le gouvernement régional de Madrid a constaté dans un communiqué "l'état d'obsolescence généralisée" des installations, avec des inquiétudes sur la sécurité des personnes et l'hygiène.
En attendant la remise à niveau de son enceinte, le Rayo Vallecano va devoir trouver une solution pour disputer ses rencontres à domicile. Le président de la Ligue professionnelle Javier Tebas a affirmé que le club disposait d'un stade de remplacement, sans préciser lequel.
Le Rayo débute la saison 2026/27 par un déplacement à Séville le 15 août, suivi par la réception d'Alavés le 20.
Gvardiol prolonge à Manchester City jusqu'en 2031
Le défenseur central Josko Gvardiol a signé un nouveau contrat de cinq ans avec Manchester City, a annoncé mardi le club anglais.
L'international croate de 24 ans est désormais lié aux Citizens jusqu'en 2031, avec une option de prolongation de 12 mois supplémentaires.
"Dès que j'ai su que City souhaitait renouveler mon contrat, j'ai tout de suite senti que c'était ce que je voulais", a déclaré Gvardiol, convoité par le Real Madrid et le Bayern Munich. "Les supporters de City ont été incroyables avec moi dès le premier jour, et le club offre absolument tout aux joueurs. C'est le meilleur club au monde où l'on puisse évoluer", a loué le Croate.
Arrivé en 2023 en provenance de Leipzig pour 77 environ 90 millions d'euros, Gvardiol a disputé 122 matches (13 buts) avec les Citizens. Le défenseur central, capable d'évoluer également au poste d'arrière gauche, a fait son retour sur les terrains en mai après plus de quatre mois d'absence en raison d'une fracture à une jambe. Il a participé au Mondial avec la Croatie, éliminée en 16e de finale par le Portugal (2-1).
Mancini reprend les rênes de la Nazionale
La Fédération italienne a acté mardi l'arrivée de Roberto Mancini à la tête de la sélection italienne. Il s'agit de son 2e passage à la tête de la Nazionale.
"J'ai jugé que la personne qui devait devenir l'entraîneur de l'équipe nationale (...) était Roberto Mancini", a déclaré le président de la FIGC Giovanni Malago, qui présentera le nouveau sélectionneur mercredi. Le nom de Mancini ne fait toutefois pas l'unanimité, bien qu'il ait offert à l'Italie son dernier titre à l'Euro 2021.
Sa démission soudaine du poste de sélectionneur à l'été 2023 pour répondre aux sirènes de l'Arabie saoudite, alors que l'Italie était en difficulté dans la campagne de qualifications pour l'Euro 2024, l'avait discrédité aux yeux de nombreux cadres de la FIGC.
Lundi, Andrea Pirlo, qui était pressenti pour prendre les rênes d'une équipe d'Italie traumatisée par son absence aux trois dernières Coupes du monde, avait annoncé ne plus être candidat au poste de sélectionneur, pris dans une avalanche de critiques pour un contrat publicitaire avec une entreprise russe de paris sportifs et un CV d'entraîneur jugé trop maigre.
Zinédine Zidane nommé sélectionneur de l'équipe de France
Zinédine Zidane a été intronisé au poste de sélectionneur de l'équipe de France, a annoncé la Fédération française mardi. Ill succède à son ancien coéquipier Didier Deschamps.
A 54 ans, "Zizou" accède à la fonction dont il rêve depuis des années, auréolé de ses titres de gloire comme joueur (champion du monde en 1998, d'Europe en 2000) et comme entraîneur au Real Madrid, avec notamment un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018).
Sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), le natif de Marseille prend la suite de deux de ses coéquipiers parmi les champions de 1998, Laurent Blanc (2010-2012) et Didier Deschamps (2012-2026).
Figure publique discrète, à la parole rare, "ZZ" a toujours gardé une image positive, pas entachée par son coup de tête contre Marco Materazzi en finale du Mondial 2006 contre l'Italie, carton rouge et défaite à la clé (1-1, 5 à 3 aux tirs au but).
Après de premiers bruissements en 2018, son nom revient avec insistance en 2022 pour succéder à Didier Deschamps, dont le contrat courait alors jusqu'au Mondial au Qatar, le président de la fédération de l'époque Noël Le Graët reconnaissant que cela irait "dans le sens de l'histoire". Mais comme Deschamps fût finalement reconduit pour quatre ans, Zidane est resté encore en salle d'attente.
Il récupèrera une équipe dont le jeu a certes séduit au Mondial nord-américain avec un trio offensif de feu Kylian Mbappé-Ousmane Dembélé-Michael Olise, mais qui a été meurtrie par l'échec en demi-finale contre l'Espagne (2-0), avant une dernière sortie peu glorieuse contre l'Angleterre lors du match pour la 3e place perdu 6-4.
Cas Embolo: l'IFAB clarifie son règlement
L'International Football Association Board a clarifié le rayon d'intervention de la VAR.
Cette dernière ne pourra plus intervenir sur la nature de la faute lors de l'attribution erronée d'un carton jaune, comme cela avait été le cas lors de l'expulsion de l'international suisse Breel Embolo face à l'Argentine en quart de finale du Mondial 2026.
Le motif de "confusion d'identité" ne peut être utilisé que pour identifier l'auteur de la faute, et non pour corriger la faute en elle-même, comme l'a indiqué l'instance dans une circulaire diffusée lundi et obtenue par le média The Athletic. Cette décision de l'IFAB fait suite à l'expulsion litigieuse d'Embolo le 12 juillet dernier à Kansas City, qui n'aurait pas dû avoir lieu.
Ce jour-là, l'Argentin Leandro Paredes avait d'abord été averti pour une faute sur l'attaquant du Stade rennais à la 72e. Constatant l'absence de contact et la simulation manifeste, la VAR était intervenue en basant sur la clause de "confusion d'identité", provoquant la réattribution du carton jaune de Parades à Embolo, qui avait déjà été averti. Réduite à 10, l'équipe de Suisse avait tenu jusqu'en prolongation, avant d'être défaite 3-1.
L'UEFA et la Swiss Football League (SFL) avaient déjà annoncé précédemment qu'elles appliqueraient la règle dans le sens de l'IFAB. La clarification publiée confirme désormais cette interprétation.
Mondiaux: Les Suissesses s'inclinent en huitièmes
Les Suissesses ont connu l'élimination dès les 8es de finale du tournoi par équipes à l'épée des Mondiaux de Hong-Kong. Elles se sont inclinées 29-27 face à l'Italie mardi.
Vainqueures de Singapour lors de leur entrée en lice (45-41), Pauline Brunner, Angela Krieger, Fiona Hatz et Aurore Favre ont cependant montré une belle résistance face aux favorites transalpines. Menées 10-5 après quatre affrontements, elles sont revenues à 17 partout, notamment grâce aux belles performances de la Chaux-de-Fonnière Brunner face à Gaia Caforio (succès 4-0), puis de la Valaisanne Favre contre Rossella Fiamingo (6-4).
Mais Hatz s'est ensuite inclinée d'une touche face à la médaillée d'argent lors du tournoi individuel Giulia Rizzi, avant que Brunner ne concède la défaite sur le même écart lors de l'affrontement final.
Mercredi, l'équipe de Suisse masculine disputera la phase finale du tournoi par équipes. Les épéistes restent sur une décevante quatrième place lors des Championnats d'Europe en juin, mais ils pourront compter sur la forme actuelle du champion du monde individuel Lucas Malcotti.
Golubic battue dès le 1er tour à Memphis
Viktorija Golubic (WTA 51) a entamé sa tournée estivale nord-américaine sur une défaite frustrante.
La Zurichoise s'est inclinée 7-5 2-6 7-6 (7/3) devant Katie Volynets (WTA 93) au 1er tour à Memphis.
Tête de série no 3 du tableau dans le Tennessee, Viktorija Golubic restait pourtant sur un succès face à l'Américaine, qu'elle avait battue l'automne dernier en finale du WTA 125 de Suzhou en Chine. Lundi, elle n'a pas su enfoncer le clou dans le set décisif, alors qu'elle a mené 3-0 service à suivre puis 4-2.
La Zurichoise de 33 ans, qui n'avait plus joué en compétition depuis son élimination au 2e tour de Wimbledon le 2 juillet, a très mal négocié l'interruption de près de cinq heures due à la chaleur et survenue à 4-2 dans la troisième manche. A la reprise, elle a perdu trois jeux d'affilée avant d'être nettement dominée au tie-break.
Une saison pleine de promesses pour Servette, malgré un gros doute
Le Servette FC a manqué sa reprise en Super League, s'inclinant 1-0 samedi face à Bâle. Une saison pleine de promesses attend toutefois les Genevois, même si le cas Timothé Cognat n'est pas réglé.
Six victoires et deux matches nuls pour terminer la saison dernière: Servette abordait cette reprise face au FC Bâle avec la deuxième plus longue période d'invincibilité en championnat. Seul Sion avait fait mieux avec dix rencontres sans défaite pour boucler l'exercice 2025/26.
La loi des séries a néanmoins frappé les Grenat de plein fouet samedi. Devant leur public, ils ont montré beaucoup de bonnes choses, avant de perdre le match sur une erreur individuelle. Si le résultat n'a pas été au rendez-vous, la prestation, elle, peut faire miroiter des espoirs de saison réussie.
Voici les quatre principaux points qui conditionneront l'exercice 2026/27 du SFC.
Le caractère plutôt inoffensif des hommes de Stephan Lichtsteiner (malgré de belles occasions pour Xherdan Shaqiri et Flavius Daniliuc en première période) s'explique par la très bonne prestation des hommes de Jocelyn Gourvennec. Le technicien français, arrivé en août dernier après le début de saison catastrophique sous les ordres de Thomas Häberli, a cette fois-ci disposé de toute la pré-saison pour préparer son équipe.
Cela s'est vu sur la pelouse de la Praille. "On a répondu présent dans l'impact, dans la manière de presser et de construire le jeu", s'est félicité Gourvennec. "J'ai dit aux joueurs que depuis que j'étais là, c'est l'un des meilleurs résultats au niveau des statistiques avancées."
"Cela n'a pas été simple", a confirmé son homologue Stephan Lichtsteiner. "Cette équipe (red: Servette) a beaucoup de qualités et joue un beau football."
Si l'option d'achat de l'ailier Junior Kadile (23 ans) a logiquement été levée après sa folle fin de saison dernière (6 buts et 10 passes décisives en 13 matches de Super League), l'expérimenté défenseur Quentin Maceiras, le prometteur attaquant Mathis Lambourde, le solide milieu défensif Pedor Naressi, ainsi que le gardien Gertmonas ont complété l'effectif grenat.
"Naressi est un très bon joueur, il équilibre le jeu avec le ballon. C'est un solide renfort au milieu de terrain", s'est réjoui le capitaine Timothé Cognat. "Lambourde, c'est pareil, c'est un profil très jeune, très percutant, qui a juste envie de montrer ses qualités et de pouvoir enfin exploser au haut niveau."
Si Jocelyn Gourvennec a aimé la prestation de son équipe dans les phases de pressing, qui ont souvent gêné les relances bâloises, il n'a manqué que le tranchant offensif. "Je n'ai pas envie de revivre ce genre de soirée, où l'on a des regrets à en pleurer", soupirait l'entraîneur de 54 ans.
L'absence de Kadile (pour un mois en raison d'une blessure survenue lors de la préparation), remplacé sur l'aile par le profil plus défensif de Lilian Njoh, trop discret samedi, a certainement pesé. Mais en pointe, ni Florian Ayé ni son remplaçant Samuel Mraz n'ont su véritablement inquiéter la défense adverse.
Le milieu de terrain de 28 ans avait fait part publiquement de ses envies d'ailleurs en fin de saison dernière. Juste avant la reprise, son entraîneur a pourtant déclaré que Cognat, n'ayant pas reçu l'offre attendue, était désormais passé à autre chose.
Cela ne semble en réalité pas vraiment être le cas. Et c'est là que le malaise persiste. S'il portait le brassard de capitaine samedi, ce n'est apparemment pas un signe qu'il restera forcément servettien cette saison.
"Pour le moment, je suis là. Mais le football peut aller très vite. Me projeter sur l'entièreté de la saison? Je ne peux pas vous le dire. Le brassard, ce n'est qu'un bout de tissu. Le plus important, ce n'est pas un capitaine, c'est plusieurs capitaines dans un vestiaire."
De quoi refroidir les ardeurs de ses supporters qui se réjouissaient de le voir sur la première feuille de match de la saison.
Le jour J pour Zidane, grand favori de l'après-Deschamps
L'annonce est attendue, mais le suspense pour le moins limité.
Le patron de la Fédération française (FFF) Philippe Diallo doit officialiser mardi le nom du nouveau sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane apparaissant comme le successeur évident de Didier Deschamps.
C'est un secret de polichinelle sur lequel Diallo devrait lever le voile mardi à 11h00 au siège de la FFF à Paris: à 54 ans, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France va enfin en devenir le sélectionneur, après 14 années de mandat Deschamps.
Zidane n'a jamais fait mystère de son intérêt pour ce poste, son nom resurgissant régulièrement à chaque fois que la question d'un départ de son ancien coéquipier en Bleu se posait, notamment avant les Coupes du monde 2018 et 2022. Il lui aura fallu encore quelques années de patience, alors que Deschamps a mené les Bleus vers un dernier Mondial en Amérique du Nord, où Kylian Mbappé et les siens ont terminé à la 4e place.
"Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait déclaré Zidane en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas.
Diallo lui-même avait reconnu en mars dans les colonnes du Figaro déjà connaître l'identité du successeur de "DD", sans citer Zidane, mais en dressant un portrait dans lequel on pouvait reconnaître l'enfant de la Castellane à Marseille, évoquant "un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d'une adhésion des Français".
Sans poste depuis 2021 et son départ du Real, "Zizou" est depuis en salle d'attente pour devenir le troisième champion du monde de 1998 à diriger les Bleus après ses anciens coéquipiers Laurent Blanc (2010-2012) et donc Deschamps (2012-2026). Mais malgré tout le crédit dont il dispose, la tâche s'annonce ardue pour prendre la suite de "DD", dont le jeu a parfois été qualifié de frileux, mais qui a brillé dans les grandes compétitions avec un titre mondial (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), en plus d'une finale d'Euro (2016).
Zidane, qui d'après le journal l'Equipe pourrait être accompagné dans son staff de deux anciens de 1998 avec Fabien Barthez et Bernard Diomède, étrennera ses nouveaux galons dès le mois de septembre en Ligue des nations. Le premier match des Bleus, qui restent sur une cuisante défaite face à l'Angleterre (6-4) lors du match pour la 3e place au Mondial 2026, se déroulera le 25 septembre en Turquie.
Ligue des champions: Thoune doit gagner ce soir à Zagreb
Thoune se rend en Croatie ce soir (20h00) en match retour du 2e tour qualificatif de la Ligue des champions. Les Bernois peuvent y croire après le nul 1-1 à l'aller chez eux face au Dinamo Zagreb.
Le club de l'Oberland n'aura en tout cas rien à perdre dans la capitale croate. La victoire 3-1 acquise samedi lors de la 1re journée de Super League à Lucerne a sans nul doute renforcé la confiance de l'équipe, qui a inscrit ses trois buts sur des balles arrêtées. Un succès dans le bouillant stade Maksimir lui permettrait de continuer de rêver...
Mais il y a encore du chemin à faire. Les Thounois ne se prennent pas trop la tête, à en croire Valmir Matoshi. "On regarde de match en match, cela nous a bien réussi la saison dernière", affirme-t-il.
Dinamo Zagreb aura l'avantage de la fraîcheur, son championnat n'ayant pas encore repris. "C'est défavorable pour nous qu'ils n'aient pas joué ce week-end. Mais on fera au mieux et on ne cherchera pas d'excuse", a dit le successeur de Mauro Lustrinelli.
En cas de qualification, les champions de Suisse affronteraient au 3e tour qualificatif les Lituaniens de Kauno Zalgiris ou les Féringiens de Klaksvik. En cas d'élimination, ils seraient reversés au 3e tour qualificatif de l'Europa League.
Jack Draper doit prendre son mal en patience
Jack Draper diffère à nouveau son retour. Le Britannique, qui avait atteint le 4e rang mondial en juin 2025, a déclaré forfait lundi pour l'ATP 500 de Washington qui se dispute cette semaine.
Actuellement classé à la 147e place du classement ATP, Jack Draper a renoncé à défendre ses chances cette semaine dans la capitale américaine en raison d'une blessure au bras gauche. Il avait déjà renoncé au dernier moment à disputer le tournoi de Wimbledon il y a quelques semaines plus tôt, après avoir pourtant atteint les demi-finales sur le gazon d'Eastbourne.
Le gaucher de 24 ans, qui avait remporté le Masters 1000 d'Indian Wells au printemps 2025, avait mis prématurément un terme à sa saison 2025 en septembre en raison d'une blessure à un bras. Il était revenu à la compétition début février mais n'a disputé que 13 matches en 2026, déclarant également forfait pour Roland-Garros. Il n'a joué que deux tournois depuis début avril.
Les Sixers souhaitent la bienvenue à LeBron James
Trois jours après l'annonce de LeBron James de son arrivée chez les 76ers, la franchise de Philadelphie s'est exprimée lundi dans un communiqué.
Elle se dit heureuse d'accueillir "l'un des plus grands joueurs de l'histoire de la NBA".
L'annonce de la nouvelle destination du "King" était fortement attendue depuis que le joueur de 41 ans, quadruple champion NBA, avait annoncé fin juin son départ des Los Angeles Lakers où il évoluait depuis 2018.
Le suspense a pris fin vendredi, quand LeBron James lui-même a annoncé rejoindre les Sixers, sa quatrième franchise depuis le début de sa carrière après Cleveland, Miami et les Lakers.
"Il n'y a pas de mots pour mesurer l'impact qu'il va avoir sur cette organisation", s'est réjoui Mike Gansey, président des opérations basket de Philadelphie.
"J'ai eu le plaisir de connaître LeBron depuis le lycée, a repris Gansey qui a affronté LeBron au lycée dans l'Ohio, et j'ai pu voir l'impact énorme qu'il a eu dans chaque étape de sa carrière. C'est un professionnel accompli, un grand compétiteur, un travailleur infatigable (...) Nous ne pouvons pas être plus heureux de l'avoir officiellement parmi nous et avons hâte de l'accueillir".
Vendredi, LeBron James a avoué avoir pensé à arrêter sa carrière, après la lourde défaite de Los Angeles en demi-finale de conférence Ouest. Mais il a finalement décidé de continuer, désireux d'envisager un nouveau titre de champion, à Philadelphie.
Infantino répond à ses détracteurs
Le président de la FIFA Gianni Infantino a défendu le bilan de "la plus exceptionnelle des Coupes du Monde".
Le Valaisan appelle ceux qui "consacrent leur temps et leur énergie à nous haïr" à "méditer, prier, ou tout simplement regarder un match de football".
Dans un communiqué publié sur le site de l'instance mondiale, Infantino répond aux critiques qui ont émaillé ce Mondial 2026 et regrette que "l'aveuglement provoqué par la haine et la critique systématique" ait tenu ses détracteurs "à l'écart de cette immense fête" qui a "célébré l'humanité sous son meilleur jour".
Alors que le début de la compétition a été marqué par les refus de visas de supporters et le refoulement de l'arbitre somalien Omar Artan, le président de la FIFA estime qu'ont été occultés "les millions d'autres (personnes) venues des quatre coins du globe" qui se sont vues remettre un visa.
Gianni Infantino a également salué le travail de la FIFA "pour unir deux pays en guerre". "L'Iran est entré aux États-Unis sans le moindre incident ni conflit (...). Voilà le pouvoir du football", s'est-il réjoui.
Lors de la compétition, le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei avait régulièrement dénoncé le traitement réservé à son équipe, contrainte de délocaliser son camp de base des États-Unis vers le Mexique, estimant que l'Iran était la sélection "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
Les réactions outrées sont venues de toutes parts, du monde sportif comme politique. Ulcérée, l'UEFA a estimé qu'une "ligne rouge" avait été franchie et son président Aleksander Ceferin a boycotté la finale. La Fédération norvégienne a annoncé la semaine dernière porter plainte auprès du Comité d'éthique de la FIFA.
"Votre insatisfaction face à quelques décisions des autorités compétentes est compréhensible, mais ouvrez les archives publiques: de telles décisions sont monnaie courante au sein des ligues les plus prestigieuses", a estimé Infantino arguant que "le choix de ne pas suspendre un joueur dans certaines situations" fait "partie du quotidien".
