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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Annik Kälin sur le chemin d'un heptathlon record

Annik Kälin pourrait battre son propre record de Suisse dimanche.
Annik Kälin pourrait battre son propre record de Suisse dimanche.Image: KEYSTONE/LUKA KOLANOVIC

Annik Kälin a brillamment lancé son heptathlon à Ratingen (GER). Au terme de la première journée, la Grisonne est sur la voie d'une performance à plus de 6800 points, soit un nouveau record de Suisse.
Kälin avait débuté sa compétition par un exploit: elle a couru le 100 m haies en 12''60, améliorant de 0''02 la meilleure performance suisse de la saison de Ditaji Kambundji, championne du monde de la discipline. La récente gagnante de l'heptathlon de Götzis (AUT) a explosé son record de 0''27 et s'est hissée au 2e rang de tous les temps dans la hiérarchie helvétique du 100 m haies, sans être une spécialiste.
Par la suite, la citoyenne de Landquart s'est offert un nouveau record personnel du 200 m en 23''00. Elle a également performé en saut en hauteur (1,75 m) et au lancer du poids (14,00 m).
Son record national de l'"hepta" (6726 pts) établi à Götzis est en danger. Avec 3'974 unités à mi-parcours, elle compte 115 points d'avance sur sa meilleure marque.
Dimanche, Kälin devra à nouveau répondre présente lors du saut en longueur. En Autriche, elle avait établi un nouveau record personnel à 6,96 m.

Stan Wawrinka: "Très heureux de venir à Wimbledon à chaque fois"

Stan Wawrinka aborde sereinement son 19e Wimbledon.
Stan Wawrinka aborde sereinement son 19e Wimbledon.Image: KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE

Stan Wawrinka (ATP 110) s'apprête à disputer son dernier Wimbledon. Avant son entrée en lice mardi face à l'Italien Matteo Berrettini (49), le Vaudois s'est dit "heureux" de ce qu'il a pu y accomplir.
Une dernière danse sur le gazon londonien. C'est ce qui attend le triple vainqueur en Grand Chelem cette semaine, dans le seul tournoi majeur qu'il n'a jamais remporté.
La tâche s'annonce difficile face à Berrettini, finaliste à Londres en 2021 et vainqueur de quatre tournois ATP sur gazon, comme l'admet le Suisse de 41 ans. "C'est un bon ami, nous nous connaissons depuis très longtemps, a indiqué Wawrinka samedi. Nous nous sommes également beaucoup entraînés ensemble, sans jamais nous affronter lors d'un match officiel. C'est un gros adversaire, un challenge", a-t-il renchéri.
Un 19e Wimbledon Présent dans le tableau principal de Wimbledon à la faveur d'une invitation des organisateurs, le Vaudois s'est réjoui de pouvoir y concourir une 19e fois: "On sent l'histoire du tennis, je suis très heureux de venir ici à chaque fois. Cette surface a toujours été plus compliquée pour mon jeu, mais je suis très content de ce que j'ai pu accomplir ici."
Celui qui se déclare "tennistiquement à un très bon niveau" a annoncé vendredi qu'il ferait ses adieux lors d'une exhibition le 19 décembre prochain à Genève. "C'était important pour moi d'organiser une dernière fête en Suisse, après toutes les émotions que j'ai eues lors de la Coupe Davies et des Jeux olympiques. Le "quadra" y célébrera sa fin de carrière notamment en compagnie d'Andy Murray et de Roger Federer. "J'ai eu de la chance que Roger accepte", a-t-il souri.

Russell partira en pole position au GP d'Autriche

George Russell a devancé les deux coureurs de Ferrari.
George Russell a devancé les deux coureurs de Ferrari.Image: KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI

George Russell s'élancera dimanche en pole position du Grand Prix d'Autriche. Le pilote britannique a dominé les qualifications samedi à Spelberg au volant de sa Mercedes.
Actuellement troisième du classement des pilotes, Russell a devancé les Ferrari du Monégasque Charles Leclerc et du Britannique Lewis Hamilton. Dimanche, le vainqueur du dernier GP d'Australie s'élancera en pole position pour la 11e fois de sa carrière, la quatrième en 2026.
Si Russell a bien réussi le meilleur temps à l'issue des qualifications déterminant la grille de départ provisoire du GP, la direction de course a indiqué pendant quelques minutes qu'elle "enquêtait" pour savoir si le Britannique n'avait pas été chronométré juste au moment d'un accident du Néerlandais Max Verstappen (Red Bull).
Ce dernier finit 5e des qualifications, derrière l'Italien Kimi Antonelli en Mercedes.

Raul Fernandez remporte la course sprint

Raul Fernandez fête sa victoire en sprint à Assen.
Raul Fernandez fête sa victoire en sprint à Assen.Image: KEYSTONE/EPA/CLAUDIO GIOVANNINI

L'Espagnol Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse) a remporté la course sprint du Grand Prix des Pays-Bas, 10e manche sur 22 de la saison de MotoGP courue sur le circuit d'Assen aux Pays-Bas.
Le Madrilène a devancé son coéquipier japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) et l'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) au terme des 13 tours de piste.
Les deux motos officielles Aprilia de l'Italien Marco Bezzecchi, leader du championnat du monde, et de l'Espagnol Jorge Martin, qui s'était élancé en pole position, ont pris les quatrième et cinquième places, devant les deux Ducati d'usine du champion du monde en titre Marc Marquez et de son équipier italien Francesco Bagnaia.

Didier Deschamps de retour au camp de base des Bleus

Didier Deschamps est de retour auprès des Bleus.
Didier Deschamps est de retour auprès des Bleus.Image: KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER

Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps, rentré en France après le décès de sa mère, est revenu samedi au camp de base des Bleus à Boston, a indiqué l'encadrement.
Le technicien avait quitté le groupe mardi et regagné la France pour assister aux obsèques de sa mère vendredi.
Il doit diriger la séance d'entraînement de samedi sur les terrains du campus de l'université de Bentley à Waltham (Massachusetts), au lendemain de la large victoire des Français face à la Norvège (4-1) qui leur a assuré la première place du groupe I.
En seizième de finale, les Bleus affronteront la Suède mardi à East Rutherford (New Jersey).
En l'absence du sélectionneur, c'est son adjoint Guy Stéphan qui a dirigé les Bleus contre les Norvégiens.
"J'ai une pensée forte pour Didier. On est très content qu'il revienne très vite. Les joueurs ont fait ce qu'il fallait, ils étaient très affectés. Ils ont entendu Didier leur parler et leur dire qu'il était endeuillé et qu'il fallait qu'il parte. Forcément, compte tenu de la proximité qu'il y a entre eux, les joueurs ont voulu faire quelque chose de bien", a-t-il déclaré après le match.

Belinda Bencic dès midi lundi sur le gazon londonien

Belinda Bencic tentera de faire au moins aussi bien qu'en 2025 (demi-finaliste) à Wimbledon.
Belinda Bencic tentera de faire au moins aussi bien qu'en 2025 (demi-finaliste) à Wimbledon.Image: KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE

Seule parmi les représentants suisses à jouer lundi, Belinda Bencic affrontera l'invitée britannique Mika Stojsavljevic dès 12h (heure suisse) au 1er tour à Wimbledon.
Tête de série no 11, la demi-finaliste de l'édition 2025 partira largement favorite face à cette joueuse de 17 ans classée 276e mondiale.
Sur le court central, le no 1 mondial Jannik Sinner ouvrira les feux dès 14h30 face au Serbe Miomir Kecmanovic (ATP 51). Son homologue féminine Aryna Sabalenka en découdra ensuite avec la Serbe Teodora Kostovic (WTA 184), avant un dernier match, opposant le Serbe Novak Djokovic (no 7) au Chinois Yibing Wu (ATP 99).

Sinner a fait de "petits changements" après Roland-Garros

Jannik Sinner, ici à l'entraînement à Wimbledon, a fait quelques ajustements et passé de très bons tests physiques après sa défaillance à Roland-Garros.
Jannik Sinner, ici à l'entraînement à Wimbledon, a fait quelques ajustements et passé de très bons tests physiques après sa défaillance à Roland-Garros.Image: KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth

Eliminé à la surprise générale au 2e tour de Roland-Garros en raison d'une défaillance physique, Jannik Sinner a procédé à de "petits changements" en vue de Wimbledon, a-t-il dit.
"On ne peut pas simuler à 100% ce qu'on ressent pendant un match" a reconnu le no 1 mondial, qui avait connu une brutale baisse de régime alors qu'il menait deux sets à rien contre l'Argentin Juan Manuel Cerundolo à Paris.
"On a procédé à quelques changements. Pas de gros changements, j'ai toujours cru dans les petits détails et les petits changements", a affirmé le tenant du titre à Wimbledon, qui entrera en lice lundi contre le Serbe Miomir Kecmanovic (51e).
"On ne verra pas ici le résultat" de ces changements, a anticipé Sinner. "C'est un processus qui prend du temps, il n'y a rien de magique, mais on fait tout notre possible", a insisté le quadruple vainqueur en Grand Chelem.
"Je suis très content du travail accompli ces deux dernières semaines et demie, je me sens bien préparé", s'est réjoui Sinner, qui n'a disputé aucun tournoi de préparation sur gazon.
"Si tu joues un tournoi avant Wimbledon et que ça ne se passe pas comme tu le souhaites, tu arrives avec des doutes", a argumenté l'Italien de 24 ans.
"Très bons tests" "Si tu arrives sans avoir joué de tournoi de préparation, tu n'as pas ces doutes. Tu viens et tu joues", a estimé Sinner, avant de nuancer ses propos en rappelant que son élimination rapide à l'ATP 500 sur gazon de Halle en 2025 ne l'avait pas empêché de remporter un premier titre à Wimbledon quelques semaines plus tard.
Après sa défaillance à Roland-Garros, les tests physiques passés par Sinner étaient "très bons", a-t-il assuré.
"J'ai l'impression que quel que soit l'endroit où on joue, il fait de plus en plus chaud chaque année. Donc c'est un sujet important, mais je suis content du travail effectué", s'est satisfait Sinner, qui a limité sa conférence de presse à cinq minutes en anglais et autant en italien.
Comme à Roland-Garros, plusieurs stars du circuit mondial ont prévu d'écourter leurs obligations médiatiques d'avant-tournoi pour faire pression sur les organisateurs de Grand Chelem, estimant ne pas percevoir une part suffisante des revenus dégagés par les quatre tournois phares du tennis mondial.

Une hypothèse plausible: Suisse - Iran en 16es de finale

Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin dans l'incertitude avant de connaître son adversaire en 16es de finale.
Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin dans l'incertitude avant de connaître son adversaire en 16es de finale.Image: KEYSTONE/AP/Abbie Parr

La Suisse pourrait devoir affronter l'Iran en seizièmes de finale de la Coupe du monde, pour autant que les Iraniens, troisièmes de leur groupe, fassent partie des meilleurs troisièmes repêchés.
Les probabilités apparaissent relativement élevées.
Après son nul (1-1) contre l'Égypte, l'Iran a fini troisième de son groupe avec 3 points (aucune défaite). Pour faire partie des meilleurs troisièmes et ainsi atteindre les 16es de finale, la Team Melli n'aura besoin, ce samedi, que d'un seul de ces résultats favorables : une victoire lors du match Autriche-Algérie, un nul ou un succès de l'Ouzbékistan contre la RD Congo, ou une défaite de la Croatie face au Ghana.
L'Iran hériterait alors de la Suisse, vainqueur du groupe B, pour le seizième de finale programmé jeudi soir (vendredi 3 juillet à 05h00, heure suisse) à Vancouver.
Trois places parmi les huit meilleurs troisièmes de groupes restent à attribuer pour les 16es de finale. Elles se jouent entre l'Iran, la Croatie, la Corée du Sud, l'Algérie, l'Écosse et la République démocratique du Congo.

Les Cap-Verdiens célèbrent l'exploit des Requins bleus

Les supporters du Cap-Vert vivent un rêve éveillé.
Les supporters du Cap-Vert vivent un rêve éveillé.Image: KEYSTONE/EPA/JEROEN JUMELET

Klaxons, cris, roulements de tambour et chants: le Cap-Vert a fêté jusque tard dans la nuit de vendredi à samedi l'exploit des Requins bleus.
La sélection fait rêver ce petit pays insulaire d'Afrique de l'ouest, qualifié pour les 16es de finale de son premier Mondial après un match contre l'Arabie saoudite (0-0).
Pendant près de 96 minutes, les buts ont refusé de venir et la tension était palpable sur les visages des supporters sortis en masse dans les fan zones et bars de la capitale Praia.
Mais le ciel de la ville s'est illuminé de feux d'artifice au coup de sifflet final, synonyme de qualification du Cap-Vert pour la phase à élimination directe.
"Se qualifier pour le prochain tour de la Coupe du monde et affronter l'Argentine, c'est extraordinaire. Jouer contre Messi, que l'on gagne ou que l'on perde, sera un moment immense pour ce petit pays", a déclaré, les yeux brillants d'émotion, Horácio Semedo, juriste rencontré dans une fan zone de Praia.
Pour sa toute première Coupe du Monde, le Cap-Vert s'est révélé époustouflant en sortant de la phase de poules.
"Fierté collective" - Avec trois matches nuls en autant de rencontres, et profitant de l'élimination de l'Uruguay, battu par l'Espagne, les Requins bleus ont décroché vendredi à Houston leur billet pour la phase à élimination directe, où ils affronteront l'Argentine championne en titre.
Objectif accompli pour le président de la Fédération de football de l'archipel, Mario Semedo, qui avait affirmé à l'AFP que "le grand objectif" était de "au moins passer la première phase".
"Cela aurait été encore plus beau si nous avions marqué au moins un but (vendredi contre l'Arabie saoudite), mais l'essentiel est que nous nous soyons qualifiés", a confié Janisa Correia, commerçante de 40 ans dans les rues de Praia.
La fête s'est poursuivie jusqu'au petit matin, se mêlant à un festival de musique.
Mais les 16es de finale contre le champion du monde en titre étaient sur toutes les lèvres.
"Nous avons tenu tête à l'Espagne sans peur (0-0, ndlr), nous avons rivalisé avec l'Uruguay (2-2, ndlr), et je suis convaincu que nous affronterons l'Argentine avec dignité. Je veux voir Messi tenter de tromper notre gardien, qui fera tout pour défendre l'honneur de notre nation", s'est enthousiasmé Jorge Tavares, artiste de 58 ans.
"Notre sélection joue avec amour pour son pays et un engagement total. Atteindre les seizièmes de finale est une belle récompense pour une équipe sans grandes vedettes", a estimé Edmilson Pereira, étudiant à l'université.
Tout Praia semblait avoir rejoint les fan zones pour vivre cet exploit collectif au son des batucada.

Gavin McKenna, no 1 de la draft

Gavin McKenna est le no 1 de la draft 2026
Gavin McKenna est le no 1 de la draft 2026Image: KEYSTONE/AP/Adrian Kraus

Gavin McKenna est comme prévu le no 1 de la draft 2026 de NHL.
Les Toronto Maple Leafs misent sur cet attaquant canadien de 18 ans, qui évoluait la saison dernière dans le championnat universitaire de la NCAA avec Penn State.
Ivar Stenberg a quant à lui été sélectionné en deuxième position. Ce sont les Sharks de San José qui ont choisi l’attaquant suédois, lequel a brillé lors du récent championnat du monde de Zurich et Fribourg. Le no 3 de cette draft est un autre attaquant, Caleb Malhotra, choisi par les Canucks de Vancouver.
Du côté suisse, c’est Lars Steiner qui a le plus de chances d’être sélectionné. L'attaquant grison de 18 ans n'a toutefois pas été retenu au cours du premier tour de cette draft, qui se poursuit samedi à Buffalo.

La Belgique termine en tête de son groupe

Leandro Trossard a signé un doublé pour la Belgique
Leandro Trossard a signé un doublé pour la BelgiqueImage: KEYSTONE/AP/Darryl Dyck

La Belgique s'est finalement qualifiée sans trembler pour les 16es de finale du Mondial en écrasant la Nouvelle-Zélande 5-1 dans la dernière journée du groupe G.
Les Diables Rouges terminent même au 1er rang de cette poule devant l'Egypte (2e), qui a fait match nul (1-1) face à une équipe d'Iran toujours en course.
Les statistiques ne disent pas tout. Mais cette fois-ci, elles illustrent parfaitement la domination des Belges: ils ont armé pas moins de 34 tirs - dont 9 cadrés - vendredi contre seulement 6 pour les "All Whites". Thibaut Courtois a dû patienter jusqu'à la 55e pour effectuer sa première parade.
A ce moment-là, ses coéquipiers avaient fait le plus dur en prenant deux longueurs d'avance grâce à un doublé de Leandro Trossard. L'attaquant d'Arsenal a ouvert la marque à la 28e en récupérant un ballon qui traînait dans les cinq mètres après un corner, avant de réussir une volée imparable à la 50e.
Trossard avait pourtant vécu un début de match cauchemardesque à Vancouver. Alors que son tir de la 11e minute avait heurté le poteau gauche du but néo-zélandais avant d'être repoussé sur la ligne par Tyler Bindon, il a vu la VAR annuler un penalty qu'il pensait avoir obtenu à la suite d'une faute de main (21e).
Menée 2-0, la Nouvelle-Zélande s'est ruée à l'attaque. Ses minces espoirs se sont toutefois envolés lorsque Kevin De Bruyne a marqué le 3-0 (66e). Elijah Just a sauvé l'honneur à la 84e pour les Néo-Zélandais, mais Romelu Lukaku (86e, 4-1) et Alexis Saelemaekers (94e, 5-1) ont pu saler l'addition.
Ces deux derniers buts ne sont d'ailleurs pas anodins. Ils permettent à la troupe de Rudi Garcia, au bénéfice d'une meilleure différence de buts, de devancer l'Egypte qui avait pour sa part validé son ticket de 16e de finale une heure avant le début de son match grâce aux éliminations de l'Uruguay et de l'Arabie saoudite.
L'Iran doit patienter Jouant sans trop de pression, l'Egypte a d'ailleurs rapidement ouvert la marque à Seattle face à l'Iran par l'intermédiaire de Mahmoud Saber (1-0, 5e). Cet avantage fut toutefois de courte durée, Ramin Rezaeian permettant à la "Team Melli" d'égaliser dès la 14e pour relancer ses actions.
Ce résultat a semblé satisfaire dans un premier temps les deux équipes, même si l'Egypte aurait décroché la 1re place en cas de succès. Avec 3 points et une différence de buts équilibrée, l'Iran est toutefois loin d'être assuré de faire partie des huit meilleurs troisièmes.
Les Iraniens ont d'ailleurs tout tenté en fin de match, passant par tous les états d'âme. Ils ont bien cru obtenir la victoire à la 93e, mais la réussite de Shoja Khalilzadeh a été annulée par la VAR pour un hors-jeu, puis à la 97e, mais la reprise de la tête de Saeid Ezatolahi a terminé sa course sur la transversale...
L'Egypte face à l'Australie Chanceuse en fin de match, l'Egypte aura droit à un 16e de finale à sa portée: elle se frottera à l'Australie vendredi prochain à Dallas, avec la perspective de défier en 8e de finale l'Argentine. La Belgique jouera quant à elle son 16e de finale mercredi, à Seattle, face à un troisième de groupe qui reste à déterminer.
Les résultats de la 3e journée de cette poule G ont par ailleurs permis au Sénégal de s'assurer l'un des huit tickets de 16e de finaliste réservés aux troisièmes de groupe. Une neuvième affiche des 16es de finale est en outre connue, le Panama devant défier l'Allemagne lundi à 22h30.

"Le Cap-Vert a démontré que rien n'est impossible"

Porté par Jovane Cabral, le sélectionneur capverdien Bubista n'a pas caché sa fierté
Porté par Jovane Cabral, le sélectionneur capverdien Bubista n'a pas caché sa fiertéImage: KEYSTONE/AP/Eric Gay

"Nous avons démontré que rien n'est impossible", a réagi le sélectionneur du Cap-Vert Pedro Leitao Brito après la qualification de l'archipel africain en 16es de finale du Mondial.
L'équipe de l'Afrique de l'ouest, novice en Coupe du monde, est sortie invaincue d'un groupe H relevé après avoir accroché l'Arabie saoudite (0-0), son troisième match nul d'affilée après ceux contre l'Espagne (0-0) et l'Uruguay (2-2).
"Nous avons montré que nous sommes un petit pays (red: 500'000 habitants), mais que nous nous battons pour les choses que nous voulons accomplir. Et pour nous, rien n'est impossible", a déclaré l'entraîneur, connu sous le nom de "Bubista", venu en conférence de presse enroulé dans un drapeau du Cap-Vert.
"Nous sommes devenus un exemple, montrant que les petits pays peuvent eux aussi atteindre de grands objectifs, à condition d'avoir de la concentration, de la détermination, et de travailler avec organisation. Nous avons démontré que rien n'est impossible", a-t-il ajouté.
Les "Requins bleus" représentent le Cap-Vert mais "aussi l'Afrique, et au-delà les petits pays du monde entier. C'est notre mission", a ajouté l'ex-défenseur passé par les championnats espagnol, portugais et angolais, et qui a réalisé l'essentiel de sa carrière d'entraîneur au Cap-Vert.
"Fiers" d'affronter l'Argentine En 16es de finale, son équipe affrontera rien de moins que les champions du monde en titre, à savoir l'Argentine de Lionel Messi, le 3 juillet à Miami. "Nous sommes fiers de pouvoir jouer contre l'Argentine, un pays avec lequel nous avons des liens de longue date", a-t-il dit en référence à la diaspora cap-verdienne.
"Notre volonté, c'est de faire les choses en conservant notre identité, quel que soit l'adversaire", a insisté celui qui dirige la sélection depuis 2020. "Nous jouerons avec du caractère et avec responsabilité, en sachant que l'Argentine compte certains des meilleurs joueurs du monde, plus Messi, qui pour beaucoup est le meilleur de tous les temps".
Dans tous les cas, avoir l'opportunité d'affronter l'Argentine en Coupe du monde est "une source de joie pour notre équipe, pour les joueurs et pour tous les Capverdiens".

Qui sont les gagnants et les perdants de la phase de groupes?

Avec une nouvelle star épatante, des leaders sur courant alternatif et des talents bloqués sur le banc, la Suisse a atteint son premier objectif au Mondial: se qualifier pour les 16es de finale.
Zoom sur les gagnants et les perdants de la phase de groupes.
Un trio se détache Impossible de ne pas commencer par l'évidence Johan Manzambi. Le Genevois de 20 ans s'est révélé aux yeux du monde dès son entrée en jeu contre la Bosnie (4-1) en marquant un doublé. Titularisé par Murat Yakin mercredi au Canada, il a confirmé toutes ces promesses avec une passe décisive et un troisième but. Aucun Suisse n'avait atteint un tel total dans un Mondial depuis Xherdan Shaqiri en 2014.
Premier buteur helvétique (sur penalty) lors du match nul inaugural contre le Qatar (1-1), Breel Embolo a aussi marqué des points dans cette phase de groupes. Certes, le Bâlois fait toujours preuve d'un certain déchet dans le dernier geste, mais son précieux jeu dos au but, d'où il a délivré deux caviars, le rend indispensable.
Le cas Ruben Vargas est plus nuancé, même si l'ailier de Séville affiche un bilan remarquable de deux buts et une passe décisive. Contre le Qatar, il a livré une performance décevante, tout comme lors de la première mi-temps à Vancouver. Mais contrairement à Dan Ndoye, le Lucernois a fait trembler les filets, et il sera difficile à déloger.
Irréguliers, mais intouchables Inamovible duo au milieu du terrain, Granit Xhaka et Remo Freuler peuvent encore monter en puissance. C'est surtout le cas du capitaine, qui a encore été neutralisé par les Canadiens après avoir retrouvé de sa superbe lors du deuxième match.
L'appréciation est légèrement meilleure pour les deux défenseurs centraux, Manuel Akanji et Nico Elvedi, globalement rassurants mais parfois pris de court, comme sur le (très joli) but du Canada. Sur le côté gauche, Ricardo Rodriguez fait le job et n'est pas inquiété par Miro Muheim, blessé depuis son autogoal contre le Qatar.
Quant au gardien Gregor Kobel, il n'a pas commis de grossière erreur malgré un jeu au pied perfectible. Solide quand il le fallait, le successeur de Yann Sommer est encore à la recherche d'un "clean sheet" pour son premier grand tournoi en tant que titulaire.
Leur place est en danger Alors qu'il abordait ce Mondial en pleine confiance et avec le statut de menace offensive numéro 1, Dan Ndoye sort fragilisé de ces trois matches. Incapable de concrétiser ses nombreuses occasions, il a été relégué sur le banc pour la première fois de l'année avec la Suisse.
Murat Yakin a justifié ce choix par une "petite fatigue musculaire" ressentie par le Vaudois. Peut-être s'agissait-il de le préserver en vue du 16e de finale que la Suisse aurait pu jouer dimanche. Mais le sélectionneur semble surtout ne pas vouloir l'aligner en même temps que Vargas, Manzambi et Embolo. L'un des quatre risque d'en faire les frais, et pour l'instant, c'est Dan Ndoye.
Silvan Widmer peut aussi s'inquiéter. Critiqué pour n'avoir sélectionné qu'un seul latéral droit de métier, Yakin a testé deux autres joueurs à ce poste: Denis Zakaria et Luca Jaquez. Bien malin celui qui devinera lequel le sélectionneur choisira pour le 16e de finale.
En grande forme lors de la préparation, Michel Aebischer a lui aussi perdu des plumes ces derniers jours. Ce n'est qu'après que le Fribourgeois a quitté le terrain à Los Angeles que la Suisse a percé la défense bosnienne, et il n'a joué qu'une vingtaine de minutes mercredi.
Ils doivent ronger leur frein Son talent est incontestable, mais Ardon Jashari est figé au banc tant que Remo Freuler est performant. "C'est difficile, car il s'entraîne très fort, mais l'équilibre est garanti avec Remo et Granit", explique Yakin. Le milieu défensif de l'AC Milan a joué cinq petites minutes face au Qatar et n'était pas tout blanc sur l'égalisation. Difficile, dans ces conditions, de le voir bousculer la hiérarchie.
Le sélectionneur jure également considérer Noah Okafor comme une option viable. Il a assuré avoir pardonné l'attaquant bâlois, qui s'était publiquement plaint, en novembre dernier, de n'être plus appelé. Blessé lors du rassemblement de mars, gêné lors de la préparation, Okafor n'est pas encore apparu dans cette Coupe du monde, alors qu'il sort d'un printemps convaincant avec Leeds (6 buts en Premier League).
A l'Euro 2024, il n'avait pas su contenir sa frustration de ne pas jouer, ce qui avait détérioré sa relation avec le sélectionneur. Mercredi, même Christian Fassnacht et Cédric Itten sont entrés en jeu. "Après le but canadien, j'ai préféré miser sur des joueurs expérimentés", s'est justifié Yakin. Noah Okafor saura-t-il entendre l'argument?

Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés

Mohamed Salah et l'Egypte ont validé leur ticket pour les 16es de finale une heure avant de commencer leur 3e match
Mohamed Salah et l'Egypte ont validé leur ticket pour les 16es de finale une heure avant de commencer leur 3e matchImage: KEYSTONE/AP/Manu Fernandez

L'Angleterre, le Portugal, le Ghana et l'Egypte, sans avoir joué leur troisième match de groupe, ainsi que le Paraguay sont qualifiés pour les 16es de finale du Mondial 2026.
Ces cinq équipes profitent des éliminations de l'Uruguay et de l'Arabie saoudite vendredi.
Selon le règlement de cette première édition à 48 équipes, les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour les 16es de finale. Or, ces cinq équipes, dont certaines peuvent encore viser plus haut dans leur poule respective, sont sûres au pire d'en faire partie.
Chacune possède en effet quatre points, un total que ne peuvent plus dépasser les troisièmes des groupes A (Corée du Sud, 3 points), C (Ecosse, 3 points), H (Uruguay 2 points) et I (Sénégal 3 points) déjà terminés.

Groupe H: Le Cap-Vert accompagne l'Espagne en 16es de finale

Bubista (de face) et le Cap-Vert sont en 16es de finale de la Coupe du monde
Bubista (de face) et le Cap-Vert sont en 16es de finale de la Coupe du mondeImage: KEYSTONE/AP/Ashley Landis

Le Cap-Vert jouera les 16es de finale pour la première Coupe du monde de son histoire.
Les Requins Bleus terminent au 2e rang du groupe H, derrière l'Espagne, grâce au nul 0-0 décroché face à l'Arabie saoudite vendredi à Houston. L'Uruguay, battu 1-0 par la Roja dans le même temps à Guadalajara, passe à la trappe.
Les mauvaises langues ne manqueront pas de rappeler que le Cap-Vert n'a pas obtenu la moindre victoire dans cette phase de poules. N'empêche que les hommes du sélectionneur Bubista n'ont rien volé, signant d'entrée un immense exploit en contraignant l'Espagne au nul (0-0) grâce aux prouesses de leur portier Vozinha.
Les Cap-Verdiens, qui ont ensuite tenu tête à l'Uruguay (2-2), étaient maîtres de leur destin. S'ils ont montré leurs limites sur le plan offensif, ils n'ont jamais cessé de chercher les trois points, même lorsqu'ils se sont retrouvés virtuellement 2es après que l'Espagne a ouvert la marque face à la Celeste à la 42e minute.
Le Cap-Vert a en outre parfaitement tenu le choc face à des Saoudiens qui se seraient qualifiés en cas de victoire. Le capitaine Ryan Mendes et ses coéquipiers sont même passés plus près de la victoire que l'Arabie saoudite, dont le gardien Mohammed Alowais s'est montré décisif à la 74e dans son face-à-face avec Laros Duarte.
La bourde de Muslera L'Uruguay, 2e de cette poule - avec 2 points également - avant la 3e journée, est resté loin du compte vendredi à Guadalajara. La troupe de Marcelo Bielsa n'a une nouvelle fois pas montré grand-chose, à part sa frustration en toute fin de match, symbolisée par un tacle trop appuyé d'Agustin Canobbio qui lui a valu l'expulsion à la 95e.
L'Espagne s'est, elle, contentée d'un seul but, inscrit par Alex Baena à la 42e. L'attaquant de l'Atlético Madrid a profité d'une nouvelle bourde du portier uruguayen Fernando Muslera (40 ans), abusé par le rebond du ballon sur un tir pourtant anodin. Muslera a d'ailleurs été remplacé à la pause.
Un sacré défi Le Cap-Vert, pays qui compte quelque 500'000 habitants, aura un nouveau défi de taille à relever en 16es de finale: il affrontera l'Argentine de Lionel Messi, tenant du titre, vendredi prochain à Miami. L'Espagne se mesurera pour sa part au 2e de la poule de l'Argentine, soit l'Autriche ou l'Algérie.

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Voici pourquoi la France n'a pas pu porter de brassard noir
Les Bleus espéraient rendre hommage à leur sélectionneur, frappé par un deuil, lors du match contre la Norvège vendredi. La FIFA s'y est opposée.
Didier Deschamps fera son retour au camp de base des Bleus ce samedi après-midi. Le sélectionneur avait quitté l'équipe avant le match face à la Norvège pour rentrer en France, à la suite du décès de sa mère. Il a donc suivi à distance la belle victoire des Tricolores (4-1). Ses joueurs auraient souhaité lui rendre hommage en portant un brassard noir lors de ce match, mais cette demande n'a finalement pas été acceptée par la FIFA.
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