Sport
Sport en direct

Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
Image: sda
Sport en direct

Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Un quart lémanique au demeurant très équilibré

Dès samedi, Genève et Lausanne vont se retrouver en quarts de finale des play-off de National League, pour leur première série disputée dans l'élite.
Et au moment d'évaluer forces et faiblesses, les deux formations sont très proches.
Vingt-six ans après, Genève et Lausanne se retrouvent dans une série de quarts de finale des play-off. En 2000, les deux clubs végétaient en deuxième division, et le GSHC était sorti vainqueur de ce duel en quatre manches (3-1).
En 2026, le contexte est très différent. Les deux organisations ont travaillé juste depuis des années et font partie des ténors de la catégorie. Genève a soulevé la coupe de champion en 2023, alors que le LHC a perdu les deux dernières finales face à Zurich.
Cette saison, les Lions sont partis comme des avions, mais l'année 2026 fut plus compliquée avec tout de même une qualification directe pour les play-off grâce à cette sixième place. Parti plus doucement, Genève a dû se séparer de Yorick Treille en route pour mettre Ville Peltonen à la barre avant de voir un changement et des Aigles atteindre leur vitesse de croisière. Tout ne fut pas parfait, mais le GSHC est devenu très solide à domicile pour finalement terminer la saison régulière au troisième rang.
Une impressionnante ligne de parade Ville Peltonen a surtout assemblé une ligne 100% "Suomi" qui a torturé les défenses de National League. Le trio finlandais Puljujärvi-Manninen-Granlund a terminé dans le top 6 de la ligue. Granlund a remporté le titre de meilleur compteur avec 54 points (dont 22 buts) en 49 matches, Puljujärvi a fini 3e avec 52 points en autant de rencontres, alors que Manninen a réussi 45 points en 46 parties. Si l'on ajoute les 37 points du défenseur Vili Saarijärvi, on peut dire que les Nordiques ont fait la loi chez Calvin.
Mais attention, résumer Genève à sa première ligne serait une erreur, comme le rappelle le capitaine grenat Noah Rod, soldat dévoué du quatrième trio: "Chacun a son rôle dans l'équipe. C'est évident qu'ils amènent quelque chose, mais les autres lignes sont tout aussi nécessaires à la bonne marche du groupe."
Dans le camp genevois, le fait d'avoir manqué les play-off lors des deux dernières saisons donne des raisons supplémentaires aux joueurs d'être excités. "Affronter Lausanne ajoute un petit truc en plus sur le plan des émotions, pour nous c'est génial", glisse Rod.
Le meilleur moment de la saison Sur les quatre duels en saison régulière, Genève en a enlevé trois, après avoir subi l'humiliation d'un 11-0. Fessé quelques jours plus tard par Bienne 8-0, Genève a opéré un changement au terme de cette défaite, comme l'explique Noah Rod: "A Bienne, on a eu un gros meeting entre les joueurs. Je pense que l'on n'est pas sorti du vestiaire pendant 45 minutes. En fait, il n'y avait plus d'excuses pour les joueurs une fois que le coach avait été limogé."
A Lausanne, on trépigne également. Geoff Ward dispose d'un groupe au complet. Le capitaine Damien Riat raconte que les joueurs ont mis l'emphase sur "l'exécution". Le Genevois évoque également "l'intensité et les émotions qui vont ressortir". "C'est le meilleur moment de la saison, où l'on se lève chaque matin pour aller gagner un titre", précise-t-il.
Et ce derby, comment le vit-il, lui l'ancien de la maison grenat? "Honnêtement, ma réponse va peut-être vous surprendre, mais cela ne me fait pas grand-chose. C'est une série comme une autre. Lors des deux dernières saisons, on a joué des derbies contre Fribourg. On a appris à se concentrer sur nous. Un sentiment de revanche? Non, juste l'envie de remporter chaque match."
Geoff Ward d'un calme olympien Lorsque Geoff Ward arrive devant les micros, la question de la première ligne genevoise se pose immédiatement. Rompu à l'exercice de l'interview, le Canadien n'a livré aucun secret concernant sa tactique: "Ce sont de bons joueurs. Ils vont créer des actions de jeu, et notre objectif sera d'en limiter au maximum le nombre. C'est la meilleure ligne de la ligue pour une bonne raison."
Reconnaître la valeur de l'adversaire ne signifie pas qu'on le craint. Des lignes adverses de très grande qualité, Ward en a vu passer une kyrielle. Lorsqu'il a remporté la Coupe Stanley en tant qu'assistant en 2011 avec Boston face à Vancouver, les Bruins faisaient face à une ligne de parade composée des jumeaux Henrik et Daniel Sedin et du Québécois Alex Burrows, et ils avaient trouvé le moyen de gagner. "Cela arrive souvent d'affronter une excellente ligne, estime Ward. Honnêtement, je peux penser à une super ligne de chaque adversaire que l'on a rencontré en play-off."
Hors de question toutefois de disséquer l'adversaire devant la presse. Geoff Ward et Ville Peltonen gardent ça pour les séances tactiques avec leurs protégés. Lorsque l'on évoque l'avantage de la glace pour Genève, le coach du LHC ne s'en émeut vraiment pas: "On va vraiment y aller un match à la fois. Ils ont ce match "en plus", mais lors des play-off, je ne pense pas que cela joue un aussi grand rôle." Vivement que le duel commence pour pouvoir juger autre chose que des mots.

Descente: Pirovano pour un globe inattendu

Les finales de la Coupe du monde démarrent samedi, à Kvitfjell, avec les descentes.
Si Marco Odermatt est déjà assuré de remporter le petit globe de la discipline chez les messieurs, qui seront en lice à 10h45, le suspense est entier chez les dames.
Laura Pirovano mène la Coupe du monde de la spécialité avant l'ultime descente de la saison (à 12h30) avec 28 points d'avance sur Emma Aicher, laquelle peut également encore espérer déloger Mikaela Shiffrin de la 1re place du général dans ces finales. Elle est une leader plus qu'inattendue.
L'Italienne de 28 ans a en effet pris les commandes grâce à son doublé signé deux semaines plus tôt à Val di Fassa, où elle s'était imposée à chaque fois avec un centième d'avance sur sa dauphine. Ce double exploit est de taille: son meilleur résultat en Coupe du monde était auparavant une 4e place.
En pleine forme, Corinne Suter espère jouer les trouble-fête. La Schwytzoise a enchaîné trois podiums en six courses après des JO compliqués pour elle, avec notamment une victoire dans la première descente de Soldeu. Sixième du super-G de Val di Fassa, la Valaisanne Malorie Blanc espère quant à elle retrouver également le top 10 en descente.

SL: Sion peut assurer sa place dans le top 6

Les trois premiers matches de la 31e journée de Super League figurent au programme samedi. Deux clubs romands sont en lice: Sion et Servette.
Le FC Sion, qui accueille St-Gall à 20h30, a l'occasion d'assurer définitivement sa place dans le top 6 (Championship Group). Les Valaisans restent sur un succès au Letzigrund face à Zurich. Les joueurs de Didier Tholot pointent au 5e rang, à égalité avec Young Boys avec une marge de 9 unités sur Lucerne et Lausanne à trois matches de la séparation en deux groupes.
Condamné au Relegation Group, le Servette FC reçoit pour sa part Grasshopper à 18h. Les Grenat n'ont désormais plus qu'un objectif, assurer au plus vite le maintien. Enfin, le leader Thoune se déplace à Zurich pour y affronter à 18h également le FCZ, 10e du classement à 2 points de Servette. Les Thounois abordent cette journée avec 16 longueurs d'avance sur leur dauphin St-Gall et 21 sur Lugano (3e).

Pogacar pour briser la malédiction

A quatre reprises déjà, Tadej Pogacar a frôlé la victoire à Milan-Sanremo, sans parvenir à ses fins. L'ogre slovène devrait réparer cette anomalie samedi.
La malédiction qui pèse sur le champion du monde Tadej Pogacar lors de la classique printanière préoccupe même la légende du cyclisme Eddy Merckx. Le "Cannibale", détenteur du record de victoires dans "La Classicissima" avec sept succès, a même donné à son héritier quelques conseils sur le moment idéal pour lancer une attaque. Le talent exceptionnel slovène s'en inspirera-t-il ?
En tout cas, Tadej Pogacar a fait régulièrement des détours vers l’Italie depuis son domicile de Monaco pour s'entraîner. Il doit connaître le final par cœur. Le Slovène aurait même gravi la Cipressa, l’avant-dernière ascension avec une pente moyenne de 4,2 % sur 5,6 km, en 8 minutes et 51 secondes à l'entraînement. Ce serait six secondes de mieux que lors de la course de l'année dernière.
Il manque encore deux classiques à Pogacar Samedi, ça devrait enfin fonctionner. Milan-Sanremo, avec son parcours de près de 300 km, est l'une des rares courses qui manquent encore au palmarès déjà impressionnant de Pogacar. Avec Paris-Roubaix, son deuxième grand objectif du printemps. Pogacar préférerait même une victoire dans ces monuments du cyclisme à un nouveau triomphe au Tour de France.
"J'ai déjà remporté le Tour quatre fois, et quant à savoir si je le remporterai une cinquième fois... Je pense qu'il y a une plus grande différence entre zéro et un qu'entre quatre et cinq", a ainsi déclaré Tadej Pogacar, avant de souligner: "Remporter Milan-Sanremo et Paris-Roubaix serait un moment fort de ma carrière. Si jamais je gagnais ces courses, je penserais qu'on ne pourrait pas faire beaucoup mieux dans une carrière."
Van der Poel, le trouble-fête Cinquième, quatrième, troisième, troisième: Pogacar a du mal à se faire à ce bilan plutôt solide des quatre dernières années. Il n'est pas obsédé par l'idée de gagner chaque course, assure-t-il. Mais pour Milan-Sanremo, c'est un peu différent. La plupart du temps, c'est le roi des classiques, Mathieu van der Poel, qui lui a barré la route. Le Néerlandais s'est imposé deux fois sur la Via Roma (2023 et 2025) et a une fois mené son coéquipier Jasper Philipsen, spécialiste du sprint (2024), à la victoire.
Et "MVDP" est à nouveau en grande forme. Il vient tout juste de remporter deux étapes de la Tirreno-Adriatico, après s'être également montré imbattable pour ses débuts sur route cette saison, lors de la classique Omloop Nieuwsblad fin février. Et son huitième titre mondial de cyclocross - un record - était une question d'honneur.
"Il n'y a plus grand-chose à faire", déclare Mathieu van der Poel avant son nouveau duel avec Tadej Pogacar, à qui il donne néanmoins l'espoir de mettre fin à la malédiction. "L'année dernière, il était déjà tout près. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne remporte la course."
Dans la Cipressa, Pogacar avait creusé un petit écart l'année dernière, mais van der Poel avait réussi à revenir. Et au sprint, le champion du monde 2023 est pratiquement imbattable. D'ailleurs, Eddy Merckx lancerait l'attaque décisive seulement dans la dernière ascension, le Poggio: "Même s'il est capable de longues échappées, à Sanremo, la probabilité de se faire rattraper est nettement plus élevée", a déclaré la légende belge à la "Gazzetta dello Sport".
L'héritier en soutien Que ce soit dans la Cipressa ou le Poggio, la tactique sera claire. L'équipe de Pogacar, UAE, doit attaquer la montée à un rythme infernal pour que le Slovène puisse porter le coup de grâce. Comme son précieux coéquipier Tim Wellens est forfait en raison d'une fracture de la clavicule, c'est son héritier désigné, Isaac del Toro - tout de même deuxième du Giro - qui doit prendre le relais.
"Je cours Milan-Sanremo uniquement pour Tadej", a assuré le Mexicain, qui sera également le principal soutien de Pogacar lors du Tour de France. Un jour, il devrait prendre la relève. Mais cela pourrait prendre du temps. Selon son directeur sportif Mauro Gianetti, Pogacar est "plus fort que jamais", comme il l'a déclaré après sa victoire dans les Strade Bianche il y a un peu plus de deux semaines. Cela devrait porter ses fruits au printemps.
Tadej Pogacar souhaite également disputer et remporter à nouveau les autres grandes classiques: le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège. A l'instar de Merckx, qui a déjà souligné par le passé: "C'est mon héritier. C'est aussi un tueur sur le vélo."
Les Suisses en équipiers Les Suisses ne devraient pas jouer les premiers rôles samedi. Jan Christen sera l'un des coéquipiers de Tadej Pogacar lors de la 117e édition de Milan-Sanremo. Mathieu van der Poel pourra d'ailleurs lui aussi compter sur un coéquipier suisse au sein de l'équipe Alpecin-Premier Tech, en la personne de Silvan Dillier.
C'est Mauro Schmid qui a les meilleures chances de s'illustrer. Chez les femmes, les espoirs helvétiques reposent sur Noemi Rüegg, qui n'avait dû s'incliner l'année dernière que devant la reine du sprint Lorena Wiebes et Marianne Vos, pour terminer troisième.

Fribourg piégé par Rappi, Davos a eu chaud

Rapperswil tout sourire
Rapperswil tout sourireImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Les play-off de National League ont commencé par une surprise vendredi soir. Fribourg s'est incliné 5-2 contre Rapperswil, alors que Davos a eu chaud contre Zoug (4-3).
A Fribourg, la venue de Rapperswil ne rassurait pas les supporters fribourgeois amateurs de statistiques, puisque les St-Gallois avaient battu Gottéron deux fois chez eux durant la saison régulière. Mais avec quatre matches dans les jambes pour arriver en quarts de finale, on imaginait volontiers les Dragons plus frais que les Lakers.
Cette imagination s'est à vrai dire assez vite dissipée puisque les St-Gallois ont ouvert le score à la 14e par Wetter. Et dire que deux minutes avant, Borgström a manqué la transformation d'un penalty!
Cette incapacité fribourgeoise à profiter des pénalités adverses va être le fil rouge de cette partie. Pire, à la 25e, les Dragons vont encaisser le 2-0 de Zangger alors qu'ils évoluaient en supériorité numérique. Même après cette réussite, les joueurs de Rönnberg vont gâcher deux autres possibilités de réduire le score.
Certainement galvanisés par ce résultat après quarante minutes, les joueurs de Rapperswil ont pu utiliser les espaces laissés par un Gottéron bien décidé à marquer. A la 43e, c'est Rask qui a pu battre Berra. Et à la 46e, Strömwall a pu ajouter un quatrième but. Le 1-4 de Rathgeb à la 56e a permis de sauver l'honneur, mais les Fribourgeois n'ont pas été très beaux joueurs sur le 5-1 de Jelovac dans la cage vide en allant s'en prendre au défenseur vaudois après qu'il a mis son gant à l'oreille pour provoquer les fans de St-Léonard.
A Fribourg de reprendre ses esprits dès dimanche dans la cité de Knie pour retrouver l'avantage de la glace.
Davos s'en sort miraculeusement Dans l'autre quart de finale de la soirée, le leader du championnat Davos est passé par tous les états d'âme. Mais les hommes de Josh Holden ont finalement tenu leur rang en s'imposant 4-3 face à Zoug.
Mais les Grisons ont bien failli se faire piéger. Ne perdaient-ils pas 3-1 à la 52e lorsque Herzog a mis une minute à répondre à la réduction du score de Ryfors? Seulement les Davosiens ont cette capacité à toujours trouver un moyen de gagner et les joueurs de Benoît Groulx l'ont appris à leurs dépens. Fora (54e) et Lemieux (59e) ont permis au HCD de revenir à hauteur des Zougois. Et 33 secondes après le 3-3, c'est Frehner qui a pu fêter la prolongation de son contrat jusqu'en 2031 en inscrivant le but gagnant en glissant le puck entre les jambières d'un Genoni pas tout blanc sur cette affaire.

Bencic qualifiée pour les seizièmes de finale

Belinda Bencic a remporté son premier match à Miami
Belinda Bencic a remporté son premier match à MiamiImage: KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO

Belinda Bencic s'est qualifiée pour les seizièmes de finale du WTA 1000 de Miami. La St-Galloise (WTA 12) a dominé la Turque Zeynep Sonmez (WTA 83) 6-3 6-2.
Bencic a classé l'affaire en 76 minutes. Au premier set, Bencic a réussi deux breaks pour mener 2-1 puis pour enlever la manche sur sa première opportunité.
Dans la deuxième manche, Bencic s'est montrée expéditive pour mener 5-0 avant de voir la Turque jeter toutes ses forces dans la bataille pour rendre la vie de la St-Galloise un peu moins facile. Sonmez a d'abord remporté sa mise en jeu pour la première fois du set avant de dérober le service de Bencic également pour la première fois, en sauvant au passage deux balles de match.
Seulement la championne olympique 2021 a serré sa garde et a fini par décrocher la victoire sur sa troisième balle de match en subtilisant une dernière fois le service de son adversaire.
Au prochain tour, la St-Galloise affrontera la vainqueure du duel entre la Russe Diana Shnaider (WTA 20) et la Tchèque Tereza Valentova (WTA 49).

Portugal: Cristiano Ronaldo forfait contre le Mexique et les USA

Cristiano Ronaldo n'a pas été convoqué en équipe du Portugal pour les matches amicaux à venir
Cristiano Ronaldo n'a pas été convoqué en équipe du Portugal pour les matches amicaux à venirImage: KEYSTONE/AP/ARMANDO FRANCA

Cristiano Ronaldo est absent de la liste de 27 joueurs convoqués en équipe du Portugal pour les deux matches amicaux de préparation à la Coupe du monde 2026, contre le Mexique et les Etats-Unis.
Le sélectionneur du Portugal, l'Espagnol Roberto Martinez, a cependant assuré vendredi que la participation de Cristiano Ronaldo à la Coupe du monde cet été en Amérique du nord n'était "pas en risque". Le quintuple Ballon d'or s'est blessé au tendon des ischio-jambiers le 28 février avec son club d'Al-Nassr en Saudi Pro League.
"C'est une blessure légère" et le joueur de 41 ans pourrait être rétabli "dans une ou deux semaines", a déclaré Martinez en conférence de presse. "Tout ce que Cristiano a fait physiquement pendant cette saison montre qu'il n'y a pas de problème physique".
"Au Mondial, le poste d'avant-centre sera pour Cristiano Ronaldo et Gonçalo Ramos. Nous sommes à la recherche d'un troisième attaquant avec un profil différent", a souligné le sélectionneur en évoquant l'hypothèse Gonçalo Guedes, convoqué vendredi.
La Seleçao affrontera le Mexique le 28 mars à Mexico puis les Etats-Unis le 31 mars à Atlanta. Au Mondial 2026 (11 juin-19 juillet aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada), le Portugal a été placé dans le groupe K avec la Colombie, l'Ouzbékistan et le vainqueur d'un barrage entre la Nouvelle-Calédonie, la Jamaïque et la RD Congo.

Heptathlon: Ehammer en route vers l'or

Simon Ehammer pointe en tête de l'heptathlon après trois épreuves
Simon Ehammer pointe en tête de l'heptathlon après trois épreuvesImage: KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER

Simon Ehammer a parfaitement entamé l'heptathlon des Championnats du monde en salle à Torun vendredi. L'Appenzellois pointe en tête après les trois premières épreuves, avec 2876 points.
Sur 60 m, Simon Ehammer a amélioré de trois centièmes son meilleur chrono pour le porter à 6''69. A la longueur, sa discipline de prédilection, il a bondi à 8m15 pour distancer d'un demi-mètre son plus proche concurrent et prendre le large.
Le vice-champion d'Europe 2022 du décathlon a ensuite bien limité la casse en lançant le poids à 14m87 (record de la saison). Il possède encore 150 points d'avance sur son dauphin, l'Américain Kyle Garland, bien plus performant au poids (16m21).
Le titre est l'objectif principal, mais Simon Ehammer lorgne également le record d’Europe. Celui-ci est détenu depuis les Européens d’Apeldoorn il y a un an par Sander Skotheim (6558), qui s'était imposé devant l'Appenzellois (6506, record de Suisse).
Werro assure Deuxième meilleure performeuse mondiale de l'année sur 800 m, Audrey Werro s'est par ailleurs qualifiée sans difficulté pour les demi-finales, prévues samedi en début d'après-midi. La Fribourgeoise a signé le 2e temps des séries en 1'59''91.
L'Argovienne Valentina Rosamilia, 2e de la première série - en 2'01''15 - derrière la favorite Keely Hodgkinson, sera elle aussi de la partie en demi-finales. Tour comme le Zurichois Ivan Pelizza, qui s'est qualifié à la place sur le 800 m masculin (14e en 1'46''53).

Succès précieux pour les Predators de Josi

Roman Josi (59) et les Predators lutteront jusqu'au bout pour une place en play-off
Roman Josi (59) et les Predators lutteront jusqu'au bout pour une place en play-offImage: KEYSTONE/AP/George Walker IV

Roman Josi et les Predators lutteront jusqu'au bout pour une place en play-off de NHL. Nashville a cueilli jeudi un nouveau succès précieux en battant l'un de ses concurrents directs, Seattle.
Les Preds se sont imposés 3-1 devant le Kraken, face à qui Roman Josi n'a pas inscrit de point. Les deux équipes sont à égalité (68 matches, 71 points), avec une longueur de retard sur les Kings de Los Angeles qui détiennent pour l'heure la deuxième wild card disponible à l'Ouest.
Nashville, qui reste sur deux victoires consécutives, a forcé la décision grâce notamment aux 25 arrêts de son gardien Justus Annunen. Celui-ci a été aligné après que son compatriote Juuse Saros s'est blessé à l'échauffement. Les Preds n'avaient d'ailleurs pas de gardien remplaçant avant le début du troisième tiers...
La soirée a également été belle pour Janis Moser. Le défenseur seelandais de Tampa Bay a été crédité d'un assist lors du match remporté 6-2 par le Lightning sur la glace de Vancouver. Auteur de 25 points cette saison, il affiche toujours le troisième meilleur différentiel général de toute la ligue (+42).

Masarova également sortie d'entrée à Miami

Rebeka Masarova a été battue au 1er tour à Miami
Rebeka Masarova a été battue au 1er tour à MiamiImage: KEYSTONE/EPA/BRIAN HIRSCHFELD

Issue des qualifications, Rebeka Masarova n'est pas parvenue à enchaîner un troisième succès dans le WTA 1000 de Miami.
La Bâloise s'est inclinée dès le 1er tour du tableau principal, subissant ainsi le même sort que Simona Waltert et Viktorija Golubic.
Rebeka Masarova (WTA 113) a été battue 6-2 7-5 par l'Américaine Caty McNally, qui la précède de 41 places dans la hiérarchie mondiale. Nettement dominée dans le premier set, elle a eu sa chance dans la seconde manche, mais n'a pas su la saisir.
La Bâloise - qui représentera pour la première fois la Suisse en Billie Jean King Cup les 10/11 avril face aux Thèques - a signé le break d'entrée dans le deuxième set. Elle a tenu jusqu'à 4-2, mais a perdu cinq des six derniers jeux du match.
Exemptée de 1er tour, Belinda Bencic (WTA 12) est donc la seule Suissesse encore engagée en simple dans le tournoi floridien. La St-Galloise doit affronter la Turque Zeynep Sönmez (WTA 83) vendredi pour son entrée en lice au 2e tour.
Swiatek battue d'entrée La journée de jeudi a par ailleurs été marquée par l'élimination d'Iga Swiatek (WTA 2). La Polonaise, qui a été battue par sa compatriote Magda Linette (WTA 50) au 2e tour, restait sur... 73 succès consécutifs dans son entrée en lice (United Cup et Masters WTA inclus). Elle n'avait plus connu la défaite dans un premier match depuis l'édition 2021 du Masters WTA.

Les Suissesses en play-off à Calgary

Xenia Schwaller et son équipe joueront les médailles dans le Mondial à Calgary
Xenia Schwaller et son équipe joueront les médailles dans le Mondial à CalgaryImage: KEYSTONE/AP/Jeff McIntosh

L'équipe de Suisse dames jouera les médailles dans le Mondial à Calgary. Elle s'est assuré une place en play-off (top 6) après avoir fêté jeudi face aux Etats-Unis (8-2) sa 9e victoire consécutive.
Selina Rychiger, Fabienne Rieder, Selina Gafner et la skip Xenia Schwaller ont dominé les débats face à une formation qui n'avait gagné qu'un seul de ses neuf précédentes parties dans ces joutes. Mais elles n'ont fait la différence qu'au sixième end.
Un coup de trois a alors permis les Suissesses, accrochées jusque-là, de mener 5-2. Elles ont ensuite "volé" une puis deux pierres dans les deux ends suivants pour prendre l'avantage 8-2, contraignant les Américaines à abandonner.
Seule en tête avec neuf victoires et une défaite, l'équipe de Suisse devrait logiquement accrocher l'une des deux premières places du Round Robin et se qualifier ainsi directement pour les demi-finales prévues samedi. Le quatuor du CC Grasshopper Club Zurich doit encore affronter l'Italie et la Suède vendredi dans la phase préliminaire.

Un quatuor suisse magique en Pologne

Objectif officiel: au moins deux médailles. Les athlètes suisses partent avec de belles ambitions aux Mondiaux en salle qui ont lieu de vendredi à dimanche à Torun, en Pologne.
L'athlétisme suisse aura les yeux de Chimène pour Audrey Werro, Ditaji Kambundji, Simon Ehammer et Angelica Moser. La première nommée disposera d'une magnifique occasion de fêter un premier grand podium international sur 800 m, une discipline en pleine effervescence, "renouvelée" par la percée de Keely Hodgkinson. La Britannique, plus que jamais, paraît à même de faire tomber cet été l'"antique" et controversé record du monde en plein air de Jarmila Kratochvilova (1'53''28 en 1983).
En attendant, elle fera trembler les chronos à Torun et entraînera dans son sillage Audrey Werro, qui peut écrire un nouveau chapitre de sa belle histoire. Victorieuse l'an dernier de la Ligue de diamant, la Fribourgeoise est la no 2 mondiale cet hiver derrière Hodgkinson (1'57''27).
Longtemps, sa longue foulée et son inexpérience tactique l'ont handicapée dans ces espaces confinés que sont les pistes en indoor. Aux Mondiaux en salle 2025 à Nankin (Chine), Audrey Werro avait manqué le podium pour 1 centième. Elle est prête cette fois à bondir sur la boîte.
Ditaji Kambundji visera la plus haute marche sur 60 m haies, six mois après son titre mondial historique sur 100 m haies à Tokyo. Médaillée d'argent l'an dernier à Nankin, la Bernoise retrouvera sur sa route la Bahaméenne Devynne Charlton, qui ambitionnera un troisième titre consécutif. La course s'annonce chaude. Les trois stars européennes (Kambundji, Nadine Visser, Pia Skrzyszowska) en sont chacune à 7''78 cet hiver, contre 7''77 à Charlton.
Ehammer en pole Simon Ehammer aborde l'heptathlon (vendredi et samedi) en pleine confiance. Il a réalisé 8m12 à la longueur récemment et obtenu deux fois la limite mondiale sur 60 m haies, de quoi lui fournir une assise très solide en vue de son "hepta" qu'il aborde avec la meilleure performance 2026 parmi les engagés. En l'absence de quelques cadors, son grand rival sera l'Américain Kyle Garland.
Parmi ses autres atouts, Swiss Athletics comptera sur Angelica Moser. La perchiste zurichoise, domiciliée dans le Jura, médaillée de bronze l'an dernier, sait se sublimer dans les rendez-vous majeurs. Gênée ces dernières semaines par une blessure à un pied, puis par une élongation aux ischio-jambiers, elle a retrouvé la forme et abordera la finale (il n'y aura pas de qualifications) avec comme référence ses récents 4m66 de Rouen.
Pas de qualifications non plus à la longueur, où Annik Kälin figurera également parmi les outsiders. Surprenante médaillée d'argent à Nankin, la Grisonne n'a pas encore retrouvé toutes ses marques cet hiver mais son potentiel (record à 6m90) fait d'elle une athlète à surveiller.
Ajla Del Ponte lorgnera au moins les demi-finales sur 60 m, discipline comme toujours très dense. La championne d'Europe 2021, à Torun justement, retrouve avec émotion le plus haut niveau, après plusieurs saisons de blessures et de doutes. La championne nationale Léonie Pointet (7''12 cet hiver, contre 7''15 à Del Ponte) est aussi au départ.
Autre Romande parmi les 13 athlètes sélectionnés, Joceline Wind (Bienne Athletics) disputera le 1500 m (séries vendredi, finale dimanche) dans l'espoir de poursuivre ses progrès, elle dont le record de Suisse est à 4'06''55 (44e mondiale de l'hiver).
Sur les trois dernières éditions, à Belgrade en 2022, Glasgow en 2024 et Nankin en 2025, les Suisses et Suissesses ont décroché huit médailles en tout, dont un titre à chaque fois.

Sprunger: "L'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron"

Capitaine de Gottéron, Julien Sprunger aborde non sans une certaine nervosité la dernière ligne droite de sa carrière. Mais "c'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", lâche-t-il.
"L'excitation est bien présente, et on se réjouit que ces play-off commencent. Mais je ne peux pas nier une certaine appréhension, une certaine nervosité par rapport à la fin de ma carrière", lâche le no 86 des Dragons, qui s'est confié à Keystone-ATS jeudi à l'occasion du "media day" de Gottéron.
"C'est un moment spécial", poursuit le centre fribourgeois de 40 ans, qui a annoncé sa décision de ranger ses patins le 15 décembre déjà. "Maintenant, c'est parti pour cette dernière ligne droite. Mais c'est bien sûr l'inconnu quant au nombre de matches qu'il me reste, et quant à l'issue de cette saison."
Pas question toutefois pour lui d'en faire trop. Il n'a ainsi pas prévu de discours particulier avant l'acte I du quart de finale face à Rapperswil-Jona vendredi. "Je prends de toute manière souvent la parole avant les matches. Mais je ne veux surtout pas que tout tourne autour de moi", souligne-t-il.
"Profiter de chaque instant" "On a un objectif commun. On a créé un bon groupe, une équipe, une identité depuis plus de 50 matches. C'est ce qui fait notre force. Mais on a conscience que c'est aussi la dernière ligne droite pour le groupe dans son ensemble, on en a parlé", explique celui qui vit sa 24e saison sous le maillot de son club de toujours.
"D'autres joueurs vont partir, comme Reto Berra qui s'en ira après de nombreuses années passées ici", souligne-t-il. "Notre état d'esprit, c'est de profiter de chaque instant afin de réaliser quelque chose tous ensemble. Mon discours, il sera pour la fin de ma carrière", sourit-il.
Si les Fribourgeois ont eu dix jours pour préparer leur quart de finale depuis la fin de la saison régulière, tout n'a pas été simple. Après la blessure de Sandro Schmid, le vestiaire a dû apprendre à vivre avec les rumeurs concernant un éventuel départ de l'attaquant suédois Lucas Wallmark.
"On ne peut pas mettre toute la poussière sous le tapis et dire que tout va bien", souligne Julien Sprunger. "La blessure de Sandro constitue avant tout un coup dur pour lui, mais aussi pour toute l'équipe. Il a été un pion essentiel de notre réussite, c'était notre meilleur compteur, il a disputé les JO", rappelle-t-il.
"Cette adversité fait partie du sport. C'est juste arrivé plus vite que prévu avec la blessure de Sandro et le cas Wallmark", estime encore l'ancien international suisse. "Mais notre groupe vit bien, c'est un groupe honnête. Ces sujets ont été abordés au cours d'une discussion à l'interne", assure-t-il.
"On a une mission, qui durera j'espère de longues semaines. Tout ce qui arrivera après la fin de la saison sera discuté après coup. On veut vraiment profiter de chaque instant. Ce serait dommage de tout gâcher pour des rumeurs ou des discussions de ce genre", affirme-t-il encore, extrêmement serein.
"Briser cette malédiction" Tous les voyants semblent au vert pour une équipe qui a terminé 2e de la phase qualificative, malgré ces contretemps. Est-ce donc l'année ou jamais pour Fribourg ? "Non", lâche-t-il. "C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron. Je suis le seul à savoir que cette saison est ma dernière", souligne-t-il.
"Gottéron est dans une phase hyper positive. Le club se développe. On a un nouvel entraîneur (Roger Rönnberg, en place depuis le début de la saison), on a de jeunes joueurs qui prennent de plus en plus de responsabilités et de place dans l'équipe. Et d'autres bons joueurs vont débarquer", se réjouit-il.
"Le club va dans la bonne direction. On a montré pendant la phase qualificative qu'on pouvait être des favoris pour le titre", explique encore Julien Sprunger. Mais "on n'aura pas cette chance chaque année", glisse-t-il, conscient qu'une telle opportunité ne se présente pas chaque printemps.
Le capitaine des Dragons mettra en tout cas tout en oeuvre pour saisir cette chance. "C'est un privilège d'avoir pu faire toute ma carrière dans un club si emblématique et historique, du mouvement juniors au poste de capitaine. On a ce rêve ultime, cette envie d'aller au bout", explique-t-il encore.
"On sait qu'on est un peu maudit, qu'on n'a jamais pu soulever la coupe. Je vais mettre tout ce que je peux au service de cette ambition. C'est le rêve ultime pas seulement pour nous joueurs, mais aussi pour les 9000 spectateurs et pour tout un canton. On veut briser cette malédiction", conclut-il.

Les Romands peuvent-ils contrer Zurich et Davos?

Un jour avant un derby lémanique très attendu et Zurich-Lugano, les quarts de finale des play-off commencent vendredi avec Fribourg-Rapperswil et Davos-Zoug.
Les Romands peuvent viser haut, mais il faudra battre Zurich et Davos.
La rencontre entre le 3e et le 6e de la saison régulière ne devrait logiquement pas monopoliser l'attention. Sauf lorsqu'il s'agit du premier derby lémanique de l'histoire des play-off de première division. La dernière fois que les deux clubs s'étaient rencontrés dans des séries, ce fut lors des quarts de finale des play-off de LNB en 2000. A cette époque, les Aigles l'avaient emporté 3-1.
Aujourd'hui, le contexte est bien différent. Les deux organisations sont établies dans l'élite et ont participé aux trois dernières finales, Genève en gagnant celle de 2023 et Lausanne en perdant les deux dernières face à Zurich. Il y aura donc beaucoup d'expérience sur la glace dès samedi aux Vernets.
Si le LHC avait choqué le monde en dominant les Genevois 11-0 à la mi-septembre, les Aigles ont parfaitement redressé la barre en enlevant les trois duels suivants. Lausanne a davantage de profondeur et il sera intéressant de voir l'évolution de la tactique au fil des parties. Genève possède l'avantage de la glace, mais ce duel s'annonce très serré.
Enfin l'année du Dragon? Au terme de deux tours de play-in, Fribourg a enfin identifié son adversaire: Rapperswil. En se qualifiant face à Berne après avoir été battus par Zoug au premier tour, les St-Gallois ont déjà disputé quatre matches, alors que Gottéron attend sagement depuis le lundi 9 mars et un succès contre Berne. Deuxièmes de la saison régulière, les Dragons espèrent bien profiter de l'arrivée de Roger Rönnberg pour franchir enfin cette dernière marche.
Il faudra cependant malheureusement composer sans Sandro Schmid, blessé au bas du corps contre Berne, et sans doute quelque temps sans Marcus Sörensen, pas encore remis d'une blessure survenue début janvier. Et parce que sans histoire, cette période serait moins excitante, la rumeur d'un potentiel départ de Lucas Wallmark, malgré un contrat avec Fribourg jusqu'en 2027, n'amène pas la sérénité espérée du côté de St-Léonard. Mais à Fribourg cette saison, on a toujours su se relever en dépit des écueils et le club n'a jamais aligné plus de deux défaites de suite. De bon augure.
Le lion zurichois a-t-il encore faim? Ceci étant, les Romands devront certainement se battre à un moment contre Zurich et Davos. Champion ces deux dernières années, le Zurich de Marco Bayer n'a pas débuté en fanfare, mais il semble à nouveau redoutable. Et pour ne rien gâcher, le Finlandais Juho Lammikko est revenu à la suite d'une parenthèse NHL de quelques mois, et Denis Malgin est lui aussi de retour après avoir manqué les dernières semaines de jeu pour une blessure à l'épaule contractée aux JO.
Quatrième de la saison régulière, Zurich reçoit Lugano et ce sera tout sauf une partie de plaisir pour les Lions. Mais si le "Z" retrouve son appétit, difficile de parier contre lui. Même si Davos a réussi une saison exemplaire avec un total faramineux de 117 points.
Davos doit battre Genoni Le club des montagnes aborde ces play-off dans la peau de l'un des favoris. Ce qui pourrait faire défaut au Rekordmeister dans la quête d'un 32e titre de champion, c'est l'expérience dans le vestiaire. Au sein de ce groupe, seuls trois joueurs ont remporté le titre de champion de Suisse: Enzo Corvi (2015 avec Davos), Calle Andersson (2018 et 2019 avec Berne) et Nico Gross (2021 et 2022 avec Zoug).
A Zoug, l'après Dan Tangnes ne s'est pas fait sans heurt. La promotion de Michael Liniger d'assistant à coach principal n'a pas fonctionné et Zoug est allé chercher un Québécois de 58 ans, Benoît Groulx, pour remettre de l'ordre avant le printemps. Zoug est parvenu à dominer Rapperswil au premier tour du play-in pour se qualifier. Groulx peut compter sur des routiniers qui connaissent l'ambiance des play-off. Et avec Leonardo Genoni dans les buts, le club de Suisse centrale possède un septuple champion national et triple médaillé d'argent au Championnat du monde. Suffisant pour renverser les Grisons?

Une belle occasion manquée pour Viktorija Golubic

Viktorija Golubic: tout aurait pu changer si elle avait gagné sa balle de premier set.
Viktorija Golubic: tout aurait pu changer si elle avait gagné sa balle de premier set.Image: KEYSTONE/AP/DAR YASIN

Viktorija Golublic (WTA 84) n’a pas déjoué les pronostics au 1er tour du WTA 1000 de Miami. Issue des qualifications, la Zurichoise s’est inclinée 7-6 (8/6) 6-4 devant Peyton Stearns (WTA 47).
Victorieuse au début du mois du tournoi WTA 250 d’Austin pour son premier titre sur le Circuit, l’Américaine a su témoigner du sang-froid nécessaire pour écarter une balle de premier set à 6/5 au jeu décisif. Elle a, ensuite, mené 4-1 dans la seconde manche pour prendre une option décisive sur la victoire.
Finaliste du WTA 125 d’Oreias au Portugal en février, Viktorija Golubic tire un bilan négatif de cette campagne américaine sur dur avec trois éliminations d’entrée de jeu, à Indian Wells au WTA 125 d’Austin et à Miami. Le retour sur terre battue lui fera sans doute le plus grand bien.

Le roi du football Pelé est décédé
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Nouveau coup dur pour le grand patron du hockey suisse
Déjà fragilisé par le projet de réforme de la Swiss League imaginé par la National League, le président de Swiss Ice Hockey, Urs Kessler, voit désormais son candidat préféré à la succession du directeur sportif Lars Weibel se retirer, laissant la voie grande ouverte au «chouchou» de la National League.
Directeur sportif de la Fédération suisse de hockey sur glace, Lars Weibel quittera son poste au 1er juin pour devenir directeur sportif d'Ambri, une fonction qu’il exerce déjà officieusement, à distance et de manière peu professionnelle, cumul des rôles oblige.
L’article