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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

DiDomenico rejoint le championnat suédois

Christopher DiDomenico rejoint le championnat suédois
Christopher DiDomenico rejoint le championnat suédoisImage: KEYSTONE/ TI-PRESS/ANDREA BRANCA

Chris DiDomenico va poursuivre sa carrière dans le championnat de Suède.
Libéré par Ambri-Piotta début mars, l'attaquant canadien de 37 ans rejoint le promu Björklöven, comme le club l'a annoncé sur ses réseaux sociaux.
Ancien joueur de Langnau, Berne et Fribourg-Gottéron, "DiDo" a signé un contrat d'un an avec le club de la ville d'Umea. Il y rejoindra l'homme qui a donné le titre à Gottéron ce printemps, l'attaquant suédois Lucas Wallmark.

Lukas Podolski (40 ans) met fin à sa carrière

Podolski met fin à sa carrière de joueur
Podolski met fin à sa carrière de joueurImage: KEYSTONE/EPA/Jarek Praszkiewicz

Lukas Podolski mettra un terme à sa carrière à la fin de cette saison.
L'attaquant allemand de 40 ans a annoncé sa décision sur son compte Instagram. "Un chapitre se termine, une nouvelle ère commence", a-t-il écrit.
"Poldi", qui a vécu le plus grand moment de sa carrière en devenant champion du monde en 2014 au Brésil avec la "Mannschaft", est le quatrième international allemand le plus capé avec 130 sélections. Il est aussi le troisième meilleur buteur de l'histoire de son équipe nationale avec 49 réalisations.
Formé à Cologne et passé par le Bayern Munich, Arsenal, Galatasaray ou le Vissel Kobe au Japon, Podolski évolue actuellement en Pologne, le pays où il est né. Il disputera un dernier match samedi avec le Gornik Zabrze, dont il est devenu jeudi l'actionnaire majoritaire.

Le Real Madrid annonce le départ d'Alaba

David Alaba va quitter le Real Madrid cet été
David Alaba va quitter le Real Madrid cet étéImage: KEYSTONE/EPA/MAX SLOVENCIK

Le Real Madrid a officialisé vendredi le départ de son défenseur David Alaba. L'international autrichien de 33 ans vient de boucler sa cinquième saison à Madrid.
En fin de contrat, l'ex-joueur du Bayern Munich va quitter le géant espagnol après trois saisons minées par des blessures successives. Dans un communiqué, le Real a fait part de sa "gratitude et toute son affection à un joueur qui a fait partie d'une équipe ayant brillé durant l'une des périodes les plus fastes de notre histoire".
Arrivé à Madrid en 2021 après avoir tout gagné au Bayern, le capitaine de l'équipe d'Autriche (112 sélections) a disputé 131 rencontres sous le maillot merengue et remporté onze trophées, dont deux Ligues des champions, deux Ligas et une Coupe du Roi. Il s'apprête à disputer sa première Coupe du monde.

Le Canada assure l'essentiel face à la Slovénie

Crosby (87) et le Canada ont cueilli un 5e succès en 5 matches à Fribourg
Crosby (87) et le Canada ont cueilli un 5e succès en 5 matches à FribourgImage: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Le Canada s'est contenté d'assurer un service minimum vendredi à Fribourg.
Les joueurs à la feuille d'érable ont battu la Slovénie 3-1 pour cueillir un cinquième succès en cinq sorties dans ce championnat du monde.
Après avoir renversé de justesse la Norvège la veille (6-5 après prolongation), le Canada n'a pas pleinement rassuré ses supporters. Sidney Crosby et ses partenaires ont bien sûr survolé les débats, cadrant 32 tirs contre 14 pour leurs adversaires. Mais ils n'ont pas pu offrir un blanchissage à leur gardien Jet Greaves.
Le spectacle et l'efficacité ne furent pas vraiment au rendez-vous. Le défenseur de Columbus Denton Mateychuk (12e), l'attaquant d'Ottawa Dylan Cozens (34e, avec un assist de Crosby à la clé) et celui de Detroit Emmitt Finnie (47e) ont marqué les trois buts canadiens, la Slovénie sauvant l'honneur à 1'05 de la fin.
Le Canada, qui pourrait bien être le principal contradicteur de la Suisse dans ce tournoi, a encore deux matches au programme dans la phase préliminaire. La troupe du coach Misha Donskov se frottera à la Slovaquie dimanche puis à la Tchéquie mardi, avec la première place de la poule B en ligne de mire.
Dans le groupe A, celui de la Suisse, l'Allemagne a cueilli un succès précieux, son premier dans ce Mondial. La "Mannschaft" a dominé la Hongrie 6-2 pour se relancer quelque peu dans la course aux quarts de finale. Les Hongrois, qui affichent trois points à leur compteur, défieront la Suisse samedi après-midi.

Une finale Tien-Navone à Genève

Learner Tien jouera la finale du Geneva Open samedi
Learner Tien jouera la finale du Geneva Open samediImage: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

La finale du Geneva Open opposera Learner Tien (ATP 20) et Mariano Navone (ATP 42) samedi dès 15h. L'Américain et l'Argentin sont tous deux en quête d'un deuxième titre sur l'ATP tour.
Learner Tien (20 ans) a remporté le choc des demi-finales qui l'opposait au 10e joueur mondial Alexander Bublik. Le gaucher s'est imposé 6-1 4-6 7-6 (7/5) devant le Kazakhe, lauréat du dernier Open de Gstaad. Mariano Navone a quant à lui dominé le triple vainqueur du Geneva Open, Casper Ruud (ATP 17), 7-5 6-2.
Titré pour la première fois sur le circuit principal l'automne dernier à Metz, Learner Tien n'apprécie pourtant guère la terre battue. Mais les conseils de son coach, l'ancien champion de Roland-Garros Michael Chang, ont visiblement porté leurs fruits cette semaine au Parc des Eaux-Vives.
Mariano Navone disputera quant à lui à 25 ans sa quatrième finale sur le circuit principal, la quatrième sur terre battue. Vaincu lors des deux premières en 2024 (Rio et Bucarest), il a cueilli le mois dernier dans la capitale roumaine son premier titre ATP, après avoir sauvé deux balles de match dans sa demi-finale.
L'Argentin ne revient pas d'aussi loin dans ce Geneva Open. Il avait renversé une situation quasi désespérée dimanche dernier au 1er tour, où il s'était retrouvé mené 7-5 5-1 par son compatriote Marco Trungelliti. Mais il a maîtrisé son sujet depuis, avec trois matches remportés en deux sets secs.
Learner Tien jouera, lui sa troisième finale ATP, la première sur la terre ocre. Le grand espoir américain avait déjà démontré ses progrès sur cette surface à Rome en atteignant les 8es de finale grâce notamment à un succès sur... Bublik au 3e tour. Il affrontera pour la troisième fois Mariano Navone (bilan 1-1).

Bettiol remporte la 13e étape du Giro

Alberto Bettiol a remporté en solitaire la 13e étape du Giro
Alberto Bettiol a remporté en solitaire la 13e étape du GiroImage: KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO

L'Italien Alberto Bettiol, sorti de l'échappée en vieux renard, a remporté en solitaire la 13e étape du Tour d'Italie, vendredi à Verbania. Afonso Eulalio reste quant à lui en rose.
Alberto Bettiol (32 ans), a devancé de 26 secondes le Norvégien Andreas Leknessund, qu'il a contré juste avant le sommet de la principale difficulté du jour, la côte d'Ungiasca, dont le sommet était placé à 13 km de l'arrivée sur les bords du Lac Majeur.
Les deux hommes faisaient partie d'une échappée de 15 coureurs qui ont pris jusqu'à 12 minutes d'avance sur le peloton qui a laissé filer avant une grosse étape de montagne samedi. Un Suisse figurait dans cette échappée, Johan Jacobs, 15e de l'étape à 4'13.
C'est la neuvième victoire chez les pros pour Bettiol, vainqueur du Tour des Flandres 2019, et la troisième dans ce Giro pour son équipe Astana après celles de l'Italien Davide Ballerini à Naples et de l'Uruguayen Thomas Silva à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.
Le Portugais Afonso Eulalio (Bahrain) conserve la tunique rose de leader du général avec une marge de 33'' sur le favori pour la victoire finale, le Danois Jonas Vingegaard. Mais il sera sous pression samedi: la 14e étape comprend cinq ascensions, dont la difficile montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 % de moyenne).

Teichmann sortie en demi-finale à Rabat

Jil Teichmann a été sortie en demi-finale à Rabat
Jil Teichmann a été sortie en demi-finale à RabatImage: KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

Jil Teichmann (WTA 207) ne disputera pas une sixième finale sur le circuit principal samedi à Rabat. La Seelandaise a été stoppée en demi-finale vendredi.
La gauchère de 28 ans s'est inclinée 7-6 (7/2) 6-3 devant la Croate Petra Marcinko (WTA 76). Les plus de 3 heures passées sur la terre battue marocaine la veille face à Yasmine Kabbaj (WTA 334), laquelle avait plié après avoir manqué trois balles de match, ont sans doute compté vendredi après-midi.
Jil Teichmann s'est pourtant accrochée, notamment dans un premier set où elle est revenue de 1-4 à 4-4. Elle a en outre écarté une première balle de match à 7-6 5-1 sur son service, avant de marquer deux jeux d'affilée. Mais, avec quatre breaks concédés dans la deuxième manche, elle ne pouvait pas espérer un meilleur sort.
La Seelandaise, qui est revenue à la compétition en avril après s'être accordé une pause de sept mois, abordera Roland-Garros avec une confiance retrouvée grâce à cette accession aux demi-finales. Elle défiera la Russe Liudmila Samsonova (WTA 20) au 1er tour sur la terre battue parisienne.

Michael Carrick garde les rênes de Manchester United

Michael Carrick a remis United sur les rails cette saison.
Michael Carrick a remis United sur les rails cette saison.Image: KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN

Manchester United a placé vendredi son destin entre les mains de Michael Carrick. L'ex-capitaine populaire devenu entraîneur intérimaire à succès est désormais chargé de stabiliser les Red Devils.
"Nous sommes ravis d'annoncer que Michael Carrick poursuivra dans son rôle d'entraîneur principal de notre équipe", a annoncé le club mancunien dans un communiqué.
"Depuis que je suis arrivé il y a 20 ans, je ressens la magie de Manchester United. Avoir la responsabilité de diriger ce club de football si spécial m'emplit d'une grande fierté", a réagi Carrick.
"Ces cinq derniers mois, ce groupe de joueurs a démontré qu'il était capable d'atteindre les niveaux de résilience, d'unité et de détermination exigés par le club. Il est maintenant temps d'avancer ensemble avec ambition. Manchester United et nos incroyables supporters méritent de se battre de nouveau pour les plus grands titres", a ajouté l'Anglais de 44 ans.
Stabilité et sérénité Après avoir hissé le club du nord-ouest de l'Angleterre sur le podium de la Premier League au bout d'un intérim de quatre mois réussi, son défi sera de dupliquer la recette du succès sur une saison entière, avec la Ligue des champions au menu des réjouissances.
Les dirigeants s'étaient tournés en janvier, et jusqu'à la fin de la saison, vers cette figure bien connue d'Old Trafford pour ramener de la stabilité et de la sérénité après le mandat agité de Ruben Amorim.
A l'inverse du Portugais, au bilan décevant et aux déclarations parfois explosives, Carrick a réinjecté de la confiance, du calme et des idées plus claires au sein d'une équipe qui en avait bien besoin.
Son bilan affiche onze victoires en seize matches (pour trois nuls et deux défaites), en comptant celle obtenue dimanche contre Nottingham Forest (3-2) dimanche.
Carrick arrivait certes en terrain conquis. L'ancien milieu défensif a porté le maillot rouge à 464 reprises, entre 2006 et 2018, et remporté douze titres majeurs en douze ans (dont cinq en Premier League et une Ligue des champions), sous la baguette du légendaire Alex Ferguson.
Depuis le départ de l'Ecossais en 2013, le club détenu par la famille Glazer a enchaîné les déceptions sur le terrain et les échecs avec les entraîneurs.
Jugé aussi en C1 Carrick en a parfois été le témoin direct puisqu'il a fait partie du staff de José Mourinho, puis de celui d'Ole Gunnar Solskjaer. Il avait même dirigé l'équipe le temps de trois matches en fin d'année 2021 après le renvoi du Norvégien.
Comme entraîneur principal et permanent, Carrick n'a pour expérience que deux années incomplètes à Middlesbrough, en deuxième division, entre octobre 2022 et juin 2025. Avec "Boro", il a atteint les barrages d'accession pour la Premier League dès sa première saison mais il a fini la suivante à la dixième place, ce qui a conduit à son renvoi.
La saison prochaine, il dirigera Manchester United sur la plus belle des scènes, en Ligue des champions, une différence de taille par rapport à l'intérim qui s'achève.
Le quadragénaire a en effet récupéré une équipe déjà éliminée des coupes nationales et absente des compétitions européennes, après une saison précédente terminée à la quinzième place. Il devra gérer un calendrier plus dense et des attentes, plus élevées.

Pep Guardiola quitte Manchester City après dix ans et 20 titres

Pep Guardiola va faire ses adieux aux supporters de Manchester City dimanche lors du dernier match de la saison contre Aston Villa.
Pep Guardiola va faire ses adieux aux supporters de Manchester City dimanche lors du dernier match de la saison contre Aston Villa.Image: KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN

Manchester City a confirmé vendredi le départ de son entraîneur Pep Guardiola. En dix ans, l'Espagnol a remporté 20 trophées avec les Cityzens, dont six Premier League et une Ligue des champions.
Le technicien de 55 ans fera sa dernière apparition sur le banc du club anglais dimanche contre Aston Villa, en championnat, avant d'endosser un rôle "d'ambassadeur" pour le City Football Group, a-t-il été précisé.
Guardiola avait débarqué en Angleterre en 2016 après trois saisons passées au Bayern Munich. Il a définitivement installé Manchester City parmi les plus grands clubs du football anglais, remportant le titre de champion dès sa deuxième saison en 2018.
Après un triplé historique en 2023 - Championnat, Coupe, Ligue des champions, la première de l'histoire du club - et un nouveau sacre en Premier League en 2024, City est tombé de son piédestal ces deux dernières saisons. Les Skyblues ont abandonné leur couronne à Liverpool l'an dernier, puis à Arsenal il y a quelques jours.

La Tessinoise Susan Bandecchi qualifiée pour Roland-Garros

Susan Bandecchi, ici lors du Ladies Open de Lausanne en 2023, va vivre une grande première à Paris (archives).
Susan Bandecchi, ici lors du Ladies Open de Lausanne en 2023, va vivre une grande première à Paris (archives).Image: KEYSTONE/GABRIEL MONNET

La Tessinoise Susan Bandecchi va intégrer le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière. Elle s'est extraite des qualifications de Roland-Garros vendredi.
La Suissesse, classée 215e à la WTA, a obtenu son billet en balayant la Slovaque Viktoria Hruncakova (WTA 134) 6-1 6-2 en seulement 59 minutes de jeu. Elle n'avait atteint jusqu'ici qu'une seule fois le 3e tour des qualifications d'un Grand Chelem, également à Paris en 2021.
La joueuse de 27 ans revient de loin: elle avait dû sauver deux balles de match au 2e tour face à la Tchèque Dominika Salkova (115). Elle connaîtra en fin de journée son adversaire du 1er tour du tableau principal.
Avec Bandecchi, ce sont cinq Suissesses qui évolueront la semaine prochaine sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. La Tessinoise rejoint Belinda Bencic (11), Viktorija Golubic (82), Simona Waltert (93) et Jil Teichmann (207, classement protégé).
Chez les hommes Leandro Riedi (ATP 121) doit disputer vers 13h00 son 3e tour des qualifications face au Français Pierre-Hugues Herbert (223). Pour l'instant, Stan Wawrinka est le seul Helvète présent dans le tableau principal de RG.

L'Angleterre sans Alexander-Arnold, Palmer ni Foden au Mondial

Trent Alexander-Arnold ne sera pas du voyage en Amérique du Nord.
Trent Alexander-Arnold ne sera pas du voyage en Amérique du Nord.Image: KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN

Le sélectionneur de l'Angleterrre Thomas Tuchel a dévoilé vendredi un groupe de 26 joueurs pour la Coupe du monde. N'y figurent pas Trent Alexander-Arnold, Harry Maguire, Phil Foden ni Cole Palmer.
L'invité surprise de la liste dévoilée par la fédération anglaise est Ivan Toney, avant-centre de 30 ans crédité de 32 buts en 32 matches cette saison dans le championnat saoudien avec Al-Ahli, appelé à être une doublure du capitaine Harry Kane au poste de no 9, avec Ollie Watkins.
Fidèle à sa ligne, Tuchel n'a pas convoqué le latéral droit du Real Madrid, Trent Alexander-Arnold (27 ans), passeur hors-pair au profil offensif, jugé inconsistant dans ses tâches défensives. A ce poste, le technicien allemand a préféré Reece James (Chelsea), Jarell Quansah (Leverkusen) et Tino Livramento (Newcastle).
Palmer et Foden écartés En attaque, la concurrence est également fatale à Cole Palmer, le meneur offensif de Chelsea, et à Phil Foden, auteur d'une saison décevante à Manchester City. Morgan Gibbs-White, très performant avec Nottingham Forest, n'est pas non plus du voyage aux Etats-Unis.
Le poste de no 10 reviendra à Jude Bellingham ou Morgan Rogers, joueurs du Real Madrid et d'Aston Villa respectivement.
En défense centrale, Harry Maguire n'a pas été convoqué, malgré son expérience internationale (66 sélections, deux Mondiaux et un Euro disputés), sa seconde moitié de saison aboutie avec Manchester United et son précieux jeu de tête.
Ivan Toney est l'invité surprise de la liste même si Tuchel avait déjà convoqué l'avant-centre de 30 ans en juin 2025, quasiment sans lui donner de temps de jeu cependant.
L'ancien joueur de Brentford a terminé deuxième meilleur buteur du championnat d'Arabie saoudite cette saison et il est habitué à jouer sous de fortes chaleurs, un critère qui a pu entrer en compte avant la Coupe du monde disputée aux Etats-Unis.

Alvaro Arbeloa ne sera plus l'entraîneur du Real Madrid

Alvaro Arbeloa a confirmé vendredi son départ prochain du Real.
Alvaro Arbeloa a confirmé vendredi son départ prochain du Real.Image: KEYSTONE/EPA/Javier Lizon

L'entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, a confirmé vendredi qu'il allait quitter son poste. Le Portugais José Mourinho devrait lui succéder.
"J'espère que ce ne sera qu'un au revoir. Le Real est ma maison depuis vingt ans, à différentes fonctions. Ce sera mon dernier match cette saison sur le banc, je ne sais pas si ce sera le dernier de ma vie, car on ne sait jamais. Mais je vais essayer d'en profiter, en espérant le gagner", a déclaré Arbeloa en conférence de presse.
Passé de l'équipe réserve à l'équipe première après le licenciement de Xabi Alonso début janvier, Arbeloa avait regretté la semaine passée de ne pas être parvenu à aider le Real, condamné à une saison blanche, à "gagner des titres".
Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga (Getafe, Osasuna, Majorque) qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
Son bilan est plus honorable en Ligue des champions dans laquelle son équipe a été éliminée avec les honneurs par le Bayern Munich en quarts de finale, après avoir écarté Manchester City et Benfica aux tours précédents.
Avec Mourinho? Interrogé sur la possibilité d'épauler son ancien coach José Mourinho, qui devrait lui succéder sur le banc madrilène treize ans après son premier passage à Madrid, l'ex-latéral droit de 43 ans a estimé que le technicien portugais n'avait pas besoin de lui.
"Il a un très bon staff technique, il est très bien entouré. S'il revient à Madrid, il le fera avec ses gens de confiance. Je ne pense pas qu'il y ait de place pour moi", a-t-il expliqué.
Le champion du monde espagnol s'est dit "reconnaissant" d'avoir pu entraîner son club de coeur "pendant quatre mois", affirmant qu'il se sentait "meilleur entraîneur" que lors de son arrivée début janvier pour remplacer Xabi Alonso.
"Durant ces quatre mois, j'ai plus pensé au Real Madrid qu'à moi et je l'ai fait pour le bien du club. Il n'y a pas de retour en arrière, ni de place pour les regrets. J'ai fait de mon mieux, pas forcément à ma manière, mais de la meilleure façon possible. Le club ne m'a jamais posé des conditions, j'ai fait ce que je pensais bien, personne ne m'a demandé quoi que ce soit", a-t-il affirmé.

Montréal fait le break d'entrée face à Carolina

Juraj Slafkovsky a signé un doublé jeudi face aux Hurricanes
Juraj Slafkovsky a signé un doublé jeudi face aux HurricanesImage: KEYSTONE/AP/Karl B DeBlaker

Montréal a lancé à la perfection sa finale de Conférence en NHL. Les Canadiens ont gagné 6-2 jeudi sur la glace de Carolina, infligeant leur première défaite aux Hurricanes dans ces play-off.
Meilleure équipe de la saison régulière à l'Est, victorieux en quatre matches de leurs deux premières séries, les Hurricanes sont redescendus sur terre jeudi. Les onze jours de repos auxquels ils ont eu droit après avoir "balayé" Philadelphie n'ont pas servi leurs desseins.
Vainqueurs de leurs deux premiers tours en sept matches, les Canadiens étaient quant à eux dans le bon tempo, trois jours après avoir vaincu Buffalo en prolongation dans l'acte VII. Les Habs ont pourtant pris un départ catastrophique, Seth Jarvis ouvrant la marque pour les Canes après 33 secondes de jeu seulement.
Mais la réaction montréalaise fut immédiate, et remarquable. Cole Caufield a inscrit le 1-1 après 1'00 de jeu. Et Phillip Danault, Alexandre Texier et Ivan Demidov ont également trouvé la faille dans le tiers initial pour permettre aux Habs de mener 4-1 après moins de douze minutes de jeu.
Les Canes ont certes pu recoller à 4-2 sur une réussite d'Eric Robinson à la 23e. Mais Jakub Dobes a répondu présent devant le filet québécois, effectuant 25 arrêts (contre seulement 16 pour son vis-à-vis Frederik Andersen). Et un doublé de Juraj Slafkovsky au troisième tiers a permis à Montréal d'assurer le coup.
Carolina a ainsi connu le même sort que Colorado, la meilleure équipe de la phase préliminaire à l'Ouest, qui a également connu la défaite à domicile face à Vegas dans le match I de sa finale de Conférence. Les Hurricanes seront déjà sous pression samedi pour l'acte II, également prévu à Raleigh.

Les Knicks mènent 2-0 face aux Cavs

Josh Hart fut l'homme du match 2 pour les Knicks
Josh Hart fut l'homme du match 2 pour les KnicksImage: KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura

Après leur remontée fantastique du match 1 achevée en prolongation, les New York Knicks ont enchaîné un deuxième succès bien plus tranquille face aux Cleveland Cavaliers.
Ils se sont imposés 109-93 jeudi pour mener 2-0 en finale de la Conférence Est de NBA.
La franchise new-yorkaise, poussée par ses bouillants supporters au Madison Square Garden, fait désormais clairement figure de favorite pour atteindre sa première finale NBA depuis 1999. Elle vise un premier titre depuis 1973.
Les Knicks n'ont plus perdu depuis qu'ils ont été menés 2-1 au 1er tour par les Atlanta Hawks, remportant neuf matches de suite. Après une remontée historique de 22 points dans le quatrième quart-temps mardi, le match de jeudi a été bien plus maîtrisé, avec un bon départ de Karl-Anthony Towns (18 points, 13 rebonds).
Les locaux menaient 53-49 à la pause avant de voir Josh Hart, habitué aux tâches de l'ombre, réussir sa meilleure soirée de play-off à la table de marque avec 26 points, 4 rebonds et 7 passes. Ils ont forcé la décision au troisième quart avec un partiel de 18-0 qui leur a permis de mener 71-52.
Donovan Mitchell (26 points) a aidé les visiteurs à revenir à 8 points au dernier quart, avant que les Knicks ne se détachent à nouveau. Les New-Yorkais ont largement dominé dans la raquette (58 points à 40), et les Cavs ont été affreusement maladroits: 9 sur 35 à 3 points, et 10 lancers francs ratés sur 32.
Les Cavaliers accueilleront les deux prochains matches samedi et lundi dans l'Ohio. Ils tenteront de se relever d'un déficit de 2-0, comme ils avaient su le faire au tour précédent face aux Detroit Pistons.

"On va ramener la Coupe à la maison", lance l'entraîneur du SLO

Le Stade Lausanne-Ouchy disputera dimanche à Berne la finale de la Coupe de Suisse face à Saint-Gall. Son entraîneur Dalibor Stevanovic s’est confié à Keystone-ATS avant ce rendez-vous décisif.
Grâce un parcours remarquable en Coupe de Suisse au cours duquel il a éliminé Grasshopper, Lucerne et Winterthour, le Stade Lausanne-Ouchy disputera la finale ce dimanche (14h) à Berne. Face à Saint-Gall, le club de Challenge League ne partira pas avec les faveurs de pronostics, mais espère une nouvelle fois créer la surprise contre une équipe de première division. Son entraîneur Dalibor Stevanovic a répondu aux questions de Keystone-ATS avant cette rencontre fatidique, qui pourrait marquer la fin de son passage chez les Stadistes.
Question: Dalibor Stevanovic, comment se passe cette semaine de préparation avant le match de dimanche?
"Après notre victoire samedi face à Neuchâtel Xamax (réd: 2-1), j'ai donné deux jours de congé à mes joueurs. Je souhaitais qu'ils se changent les idées après la fin du championnat, qu'ils se libèrent la tête un petit peu sans trop penser au football. Nous avons repris l'entraînement ce mardi sur synthétique. Finalement, on reste dans une routine. Nous ne voulons rien bousculer et garder la dynamique."
Q: Avez-vous réussi à prendre aussi du repos durant ces deux jours?
"Moi non. Le plus important c'est les joueurs. Moi et mon staff, nous avons bien bossé pendant ces deux jours. Nous avons analysé notre propre équipe, mais avons surtout concentré nos efforts sur St-Gall et savons exactement ce qui nous attend au Wankdorf."
Q: Vous avez terminé la saison avec trois victoires de rang, la dynamique dans le groupe est donc positive.
"Oui, nous avons très bien fini la saison. Lors des dernières journées, la quatrième place était l'objectif vu que les trois premiers avaient déjà creusé l'écart. Lorsque tu gagnes, l'atmosphère dans le groupe est meilleure, et ça se ressent à l'entraînement. Nous avons mérité ces victoires, je suis content d'avoir retrouvé cette efficacité."
Q: Avant la demi-finale remportée face à GC à la mi-avril, le SLO performait face aux meilleures équipes, et peinait face à celle du bas de classement. En cette fin de saison, le constat s'est inversé, comment expliquez-vous cela?
"C'est l'approche mentale et l'attitude des joueurs qui a changé. Ils sont mieux concentrés. J'ai beaucoup insisté sur le fait que les trophées se gagnent dans le sport professionnel par la constance. Nous avons beaucoup discuté en interne des hauts et des bas que nous avons traversés, et comment s'améliorer dans le futur. Les résultats obtenus sont bons et j'en suis heureux."
"Rien à perdre, tout à gagner" Q: Une finale comme celle-ci peut aussi se jouer en prolongation voire aux tirs au but. Avez-vous travaillé cet aspect?
"Nous ne laissons pas la place à l'imprévu. Nous travaillons les tirs au but, les prolongations, même l'impact des décisions arbitrales et des supporters. Tout ça, ce sont des détails que nous ne pouvons pas laisser passer."
Q: Vous sortez d'un entraînement au Stade de la Tuilière, comment prépare-t-on spécifiquement un match sur pelouse synthétique?
"Nous nous entraînons toute la semaine sur un terrain synthétique. Les appuis sont différents que sur une pelouse naturelle, et il faut que l'équipe s'adapte. Ce sera la même chose pour St-Gall, qui joue sur gazon à domicile. Il faut aussi s'habituer au ballon de la Coupe de Suisse, qui est spécifique à la compétition."
Dimanche, chacun aura sa chance Q: Dimanche, le Stade Lausanne Ouchy peut remporter le trophée le plus important de son histoire. Rappelez-vous cela à l'équipe pour les motiver?
"Pas besoin. Chacun de nous, moi inclus, sait à quoi nous jouons. Dans une carrière d'entraîneur ou de joueur, chaque trophée est important. En 125 ans, le SLO n'a pas réussi à en remporter, donc nous savons qu'en cas de succès nous entrerions dans l'histoire. Nous n'avons rien à perdre et tout à gagner."
Q: Vous êtes en fin de contrat avec le SLO. Avez-vous pris une décision sur votre avenir?
"Mes pensées ne sont qu'à Lausanne. Tant que je suis ici, je suis à 100% au SLO et pas ailleurs. Je vais parler avec la direction après la finale pour la suite."
Q: Que signifierait pour vous une victoire dimanche à Berne?
"Ce serait un plaisir immense. En tant que coach, je n'ai rien gagné pour l'instant. Ça serait le premier trophée, lors de ma deuxième saison en tant que coach. Nous allons nous donner à fond, et on va ramener la Coupe à la maison, comme disent les Français. Bien sûr, ça va être difficile, car nous jouons contre l'une des meilleures équipes de Suisse. Mais dès que l'arbitre sifflera le début du match à 14h, chaque formation aura des opportunités."

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