Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Eileen Gu conserve son titre en halfpipe
La star Eileen Gu n'a pas failli dimanche matin en halfpipe, dans une finale prévue samedi soir mais reportée en raison d'une tempête de neige.
Deuxième en slopestyle - derrière Mathilde Gremaud - et en Big Air dans ces JO 2026, la Chinoise de 22 ans a décroché son premier titre à Livigno, avec la manière.
Eileen Gu, seulement 8e après un premier run manqué, a su élever le curseur en deuxième (94,00 points) puis en troisième manche (94,75) pour s'imposer devant sa compatriote Fanghui Li (2e/93,00) et la Britannique Zoe Atkin (3e/92,50). Il s'agit de son troisième or olympique, après les deux conquis en halfpipe et en Big Air en 2022, et de sa sixième médaille dans des JO en deux éditions.
Alina Müller désignée porte-drapeau de la Suisse
Héroïne du match pour la médaille de bronze remporté en prolongation face à la Suède, Alina Müller sera à l'honneur dimanche soir.
La hockeyeuse a en effet été désignée porte-drapeau de la délégation suisse pour la cérémonie de clôture de ces JO, prévue dès 20h dans l'arène de Vérone, a annoncé Swiss Olympic dimanche matin.
"L'équipe féminine de hockey sur glace a écrit une page d'histoire en remportant la médaille de bronze", explique le chef de mission de Swiss Olympic Ralph Stöckli, cité dans un communiqué de l'instance. "Les joueuses ont réagi avec force après un début difficile marqué par leur absence à la cérémonie d'ouverture pour cause de maladie (norovirus). Elles n'ont jamais baissé les bras pendant les matches. La médaille de bronze est une récompense méritée."
Et cette médaille de bronze est la deuxième conquise par Alina Müller sur la scène olympique. Elle faisait en effet déjà partie de l'équipe qui avait terminé 3e en 2014 à Sotchi, alors qu'elle n'avait que 15 ans. Et elle s'était déjà illustrée en inscrivant le "game winning goal" lors de la petite finale, déjà gagnée face à la Supde.
Les Rockets battus à New York
Clint Capela et les Rockets ont subi la loi des Knicks samedi à New York. Houston s'est incliné sur le fil (108-106) au Madison Square Garden.
Aligné durant 11 minutes seulement, Clint Capela n'a pas joué un rôle en vue dans cette rencontre. Le pivot genevois a tout de même inscrit 4 points, ajoutant 1 rebond, 1 contre et 1 interception pour un bilan flatteur de +12. Il a donc fait son job.
Ses coéquipiers ont en revanche flanché dans le dernier quart-temps, alors qu'ils comptaient 18 longueurs d'avance à moins de 11 minutes de la fin du match (93-75). Les Knicks ont recollé grâce à un partiel de 16-4, mais ils n'ont repris l'avantage qu'à 29''5 du "buzzer" (105-103). Deux lancers-francs inscrits par OG Anunoby à 5''4 de la fin (107-103) ont ôté tout espoir aux Rockets.
Curling: L'argent assuré, l'or en ligne de mire
Malgré dix titres mondiaux, aucune équipe de Suisse féminine n'a encore remporté l'or olympique. Cela pourrait changer ce dimanche lors de la finale à 11h05 face à la Suède.
Après leur performance maîtrisée en demi-finale contre les États-Unis, qui a assuré une médaille inédite pour les Suissesses depuis 2006, la skip Silvana Tirinzoni et ses équipières ont affiché leur confiance. Leur adversaire, l'équipe suédoise d'Anna Hasselborg, est certes redoutable, mais les Suissesses n'ont rien à envier à personne.
Au cours des sept dernières années, elles ont remporté quatre fois les Mondiaux, avec Tirinzoni en numéro 3 et Alina Pätz en dernière curleuse. Lors des deux dernières finales mondiales, le quatuor a été battu en finale par le Canada, éliminé dans ce tournoi par la Suède. Pour l'emporter face aux Scandinaves, le sentiment général est qu'il suffit de rejouer comme vendredi soir, et tout ira bien.
Les Suissesses n'avaient pas toujours convaincu lors du tour préliminaire, contrairement à il y a quatre ans à Pékin. Mais à l'époque, les Jeux olympiques s'étaient conclus par deux défaites et sans médaille. Cette fois-ci, la forme semble excellente. De plus, le fait d'avoir remporté au moins l'argent a déjà fait baisser la pression.
Mais bien sûr, Tirinzoni, Pätz, Selina Witschonke et Carole Howald veulent désormais devenir la première équipe de Suisse dames – et la deuxième tous genres confondus après les messieurs en 1998 – à remporter l'or. "Je m'attends à nouveau à un match très difficile", affirme Tirinzoni avec conviction. En face, Hasselborg est une véritable spécialiste de la grande scène olympique. En 2018, la joueuse de 36 ans originaire de Stockholm a remporté l'or, puis quatre ans plus tard le bronze en battant la Suisse. Elle n'a cependant jamais été championne du monde.
La skip suisse qualifie Hasselborg et les Suédoises de "bonnes collègues". Elle mettra néanmoins tout en œuvre pour qu'elles soient un peu moins bien disposées à son égard dimanche vers 14 heures, au terme de la rencontre.
Place à la finale de rêve entre Canada et USA
Dimanche à 14h10, le Canada affronte les Etats-Unis en finale du tournoi olympique. La finale rêvée par la NHL lorsqu'elle a accepté que ses joueurs reviennent aux JO.
Le monde aura donc droit au remake de la finale de 2010 à Vancouver. Les deux meilleures nations du hockey mondial sur la plus grande scène du monde avec leurs meilleurs acteurs. Ou presque. Car du côté canadien, le doute plane toujours autour de la présence de Sidney Crosby.
Blessé à la jambe droite lors du quart contre les Tchèques, l'emblématique capitaine de 38 ans espère toujours pouvoir être de la partie. Il a tout essayé pour être présent contre les Finlandais, mais a finalement dû renoncer.
Après la victoire sur la Finlande (3-2), le coach Jon Cooper a répondu ceci quant à la potentielle participation pour la finale de l'un des cinq plus grands joueurs de l'histoire: "Nous avons 48 heures pour décider de ça. Mais je peux vous dire qu'il a une meilleure chance de jouer cette finale qu'il ne l'avait de jouer contre la Finlande."
D'un point de vue statistique, les Canadiens ont davantage fait les gros titres que les Américains. Pour ses premiers JO, Connor McDavid en est à 13 points (2 buts/11 assists) en seulement cinq matches. Le joyau des Sharks Macklin Celebrini en est à 10 (5/5) et Nathan MacKinnon à 7 (4/3). Grâce à ce trio, le Canada possède certainement ce petit avantage technique.
Ne reste plus qu'à espérer que cette partie se terminera en 60 minutes, car en cas de prolongation les deux équipes joueraient à 3 contre 3. Et ce serait extrêmement dommage que LE match de l'année se joue sur un format qui ne rend pas forcément justice à ce sport.
A noter encore que l'histoire est parfois coquine. En 2010, la finale opposait donc le Canada aux Etats-Unis avec le 3-2 réussi en prolongation par Crosby. Et le match pour le bronze? La Finlande face à la Slovaquie, exactement comme cette année. Les Nordiques avaient alors battu les Slovaques 5-3 pour le bronze.
La Team Tirinzoni pour un sacre historique
Quatre médailles d'or sont attribuées au cours de l'ultime journée de ces JO 2026. La Team Tirinzoni cherchera à offrir au curling suisse le deuxième titre olympique de son histoire.
Le CC Aarau peut devenir la première équipe féminine suisse à se parer d'or aux Jeux, 28 ans après le sacre du Lausanne Olympique de Patrick Hürlimann et Patrik Lörtscher. Il s'agit de la huitième médaille olympique du curling suisse (la neuvième en incluant l'argent du double mixte en 2018), la troisième chez les dames.
La skip Silvana Tirinzoni, Alina Pätz, Carole Howald et Selina Witschonke affronteront leurs éternelles rivales, l'équipe de la capitaine Anna Hasselborg, dès 11h05 en finale. Les Suédoises, tenantes du titre olympique, s'étaient imposées 6-4 face aux Suissesses lundi dernier dans le cadre du Round Robin.
Cette médaille devrait être la seule du jour pour la Suisse, dont la moisson 2026 est historique, à moins d'un improbable exploit de l'un des trois équipages de bob à quatre ou de la fondeuse Nadja Kälin sur le 50 km classique. Mais sait-on jamais avec la Grisonne, en argent dans le sprint par équipe et 4e du skiathlon à Tesero?
Tout sera terminé sur les autres sites de compétition lorsque la dernière finale, la plus attendue dans ces JO 2026, démarrera à Milan à 14h10. Canada et Etats-Unis en découdront en finale du tournoi masculin de hockey sur glace, dans une affiche de rêve pour le retour des joueurs de NHL après 12 ans d'absence.
Sion accueille YB, Lausanne à Lugano
Deux clubs romands sont en lice dimanche en Super League. Sion accueille Young Boys, tandis que le Lausanne-Sport (14h00) se rend à Lugano (16h30).
Les Valaisans veulent rebondir après avoir subi la loi du leader Thoune le week-end dernier (défaite 1-0). Un succès face aux Bernois leur permettrait de prendre une vraie option sur la participation au Championship Group.
Lausanne devra de son côté trouver de la fraîcheur trois jours après son déplacement en Tchéquie en Conference League (1-1 à Olomouc). Mais les Vaudois doivent aussi engranger des points s'ils entendent se rapprocher de la barre et d'YB, six points devant eux.
Enfin, la dernière affiche du week-end oppose Lucerne à Bâle (16h30).
La Finlande se console avec le bronze
Vainqueure du tournoi olympique il y a quatre ans, la Finlande s'est contentée du bronze à Milan. Les joueurs d'Antti Pennanen ont corrigé la Slovaquie 6-1 samedi dans le match pour la 3e place.
Médaillés de bronze en 2022 à Pékin, les Slovaques ont encaissé l'ouverture du score à la 8e par Sebastian Aho, avant que les Finlandais ne doublent la marque d'un superbe tir d'Erik Haula à la 29e. À trente secondes de la fin du tiers médian, l'attaquant de Zoug Thomas Tatar est parvenu à réduire le score et revenir à 2-1.
Mais les Finlandais ont éteint les espoirs slovaques en inscrivant coup sur coup par Roope Hintz en supériorité (48'27) puis par Kaapo Kakko 41 secondes plus tard. La sélection de Vladimir Orszagh a encore tenté de jouer à 6 contre 5, mais Joel Armia a marqué dans le but vide dans la foulée (56e), avant qu'Haula n'enfonce le clou à la 59e dans la cage déserte.
Le FCZ remporte le derby de la Limmat
Le FC Zurich a remporté le derby de la Limmat contre son rival Grasshopper samedi lors de la 26e journée de Super League. Vainqueur 2-1, le FCZ revient à cinq points du top 6.
Les joueurs de Dennis Hediger ont ouvert le score en première mi-temps sur un but de Damienus Reverson (31e). Ils ont accentué leur avance après le thé grâce à Philipp Kény (51e). La réduction du score de Luke Plange à la 81e n'a pas changé l'issue de ce derby.
Au classement, le FC Zurich revient à cinq points des Young Boys et du top 6. Les Bernois jouent dimanche à Sion (14h00). Grasshopper reste de son côté bien ancré au 11e rang, celui du barragiste.
Akanji marque, l'Inter Milan s'envole en tête de la Serie A
L'Inter Milan a pris le large en tête de la Serie A samedi en s'imposant 2-0 à Lecce, avec un but du défenseur suisse Manuel Akanji. Les Nerazzurri ont dix points d'avance sur l'AC Milan, deuxième.
Le coaching de Christian Chivu a fait la différence dans les Pouilles. L'entraîneur roumain de l'Inter a introduit Akanji et Henrik Mkhitaryan à l'heure de jeu alors que ses hommes peinaient à faire la différence et que la VAR avait annulé un but de Federico Dimarco pour un hors-jeu
Mkhitaryan a d'abord ouvert le score à la 75e alors que Dimarco s'est consolé sept minutes plus tard en déposant un corner sur la tête d'Akanji, lequel a inscrit son deuxième but de la saison en club, le deuxième du mois après celui marqué à Sassuolo (5-0).
Avec cette victoire, l'Inter (1er, 64 pts) compte donc dix longueurs d'avance en attendant le match de son rival milanais dimanche contre Parme (18h00). Le bilan nerazzurri en championnat depuis le début de l'année est impeccable: neuf victoires et un match nul.
Tenu en échec par Saint-Gall, Servette continue de patiner
Le Servette FC a concédé un match nul de plus samedi lors de la 26e journée de Super League. Les Grenat ont été tenus en échec à Genève par St-Gall (1-1) et continuent de faire du surplace.
C'est le quatrième match nul en cinq rencontres pour les joueurs de Jocelyn Gourvennec, qui voient le top 6 et le Championship Group s'éloigner un peu plus. Avec une seule victoire en huit matches en 2026, les Genevois n'avancent pas beaucoup plus vite que lors de la première partie de saison.
Tout s'est joué dans les six premières minutes samedi à la Praille, où le SFC ne s'est plus imposé depuis... le 26 octobre. Saint-Gall a ouvert le score à la 4e sur sa première action, Christian Witzig se retrouvant étrangement seul entre quatre Servettiens dans la surface.
Le score n'a plus bougé jusqu'au coup de sifflet final, même si Servette s'est procuré une ou deux occasions en fin de match. Junior Kadile, arrivé cette semaine à Genève, a notamment buté sur Lawrence Ati Zigi à la 90e.
Avec 28 points, Servette compte huit longueurs de retard sur la 6e place occupée par Young Boys. Les Grenat doivent espérer un coup de pouce du FC Sion, qui accueille les Bernois dimanche (14h00), pour garder espoir de revenir sur le top 6 d'ici la 33e journée.
Monaco s'impose chez le leader de Ligue 1 avec un but de Zakaria
L'AS Monaco a créé la surprise samedi en s'imposant 3-2 à Lens, leader de Ligue 1. Aligné en défense centrale, Denis Zakaria a participé à ce succès en marquant son deuxième but en une semaine.
Menés 2-0 à la 56e, les Monégasques ont renversé la table en l'espace de dix minutes. Folarin Balogun a sonné la révolte (62e) avant le but de Zakaria, un joli coup de tête (70e), et le 3-2 décisif de l'Espagnol Ansu Fati (72e). Le Genevois s'était déjà illustré le week-end dernier en marquant contre Nantes (3-1).
Cette défaite des Lensois, qui avaient remporté 11 de leurs 13 derniers matches, donne l'occasion au Paris Saint-Germain de reprendre la tête du Championnat de France. Le PSG accueille Metz ce samedi soir au Parc des Princes (21h05).
Ski alpinisme: Jon Kistler efface sa déception du sprint
6e du sprint jeudi, Jon Kistler était déçu de ne pas avoir ramené de médaille individuelle. Il était donc extrêmement heureux d'avoir pu récolter cette médaille d'argent en duo avec Marianne Fatton.
Un large sourire, évidemment, et comme on a pu le voir lors des autres épreuves par équipe, ce sentiment de faire quelque chose pour quelqu'un d'autre et pas seulement pour soi. Marianne Fatton l'a très bien expliqué, elle souhaitait se donner encore plus pour permettre à son compatriote d'avoir une médaille.
Alors Jon Kistler a apprécié cette compétition avec la championne olympique de sprint. "Je savais déjà après le sprint que cela allait bien se dérouler aujourd'hui, a-t-il lâché avec le sourire. Quand elle m'a donné le relais en deuxième position au premier tour déjà, je savais que tout était possible. Puis quand j'ai vu au deuxième tour que l'écart ne faisait que diminuer, j'ai eu encore plus de motivation pour tout essayer. Et à la fin, c'est juste incroyable."
Le Zurichois n'a pas oublié de mentionner le reste de l'équipe. "Ce n'est pas un bonheur que l'on ne partage qu'à deux, a expliqué Kistler. Il y a toute l'équipe nationale, ceux qui étaient là, mais aussi ceux qui sont restés à la maison. Tout le monde était derrière nous et on les représentait aujourd'hui, on courait avec eux."
Le spécialiste de sprint a adoré cette première olympique et la passion des spectateurs en bord de piste: "C'était vraiment un truc de fou de voir tous ces spectateurs dans les tribunes avant le départ. Ca m'a vraiment donné des frissons. Et sur la première montée avec les spectateurs aussi proches, c'était trop cool. Je pense que c'est spécial dans notre sport d'avoir les gens aussi proches qui nous encouragent toute la montée."
Trois bobs se retournent
Trois bobsleighs se sont retournés samedi lors de l'épreuve de bob à 4 des JO de Milan Cortina. Ces accidents sont survenus à vive allure, mais sans gravité apparente.
Parmi les premiers à s'élancer lors de la deuxième des quatre manches, un équipage autrichien s'est tout d'abord retourné à la sortie d'une courbe avant de glisser sur le flanc durant une trentaine de secondes. Arrivé à proximité de l'arrivée - en montée, pour contribuer à freiner les concurrents -, il est reparti en sens opposé avant de s'immobiliser.
D'après les images TV, trois des quatre bobeurs, aidés par une dizaines de personnes dont des officiels, sont rapidement sortis indemnes. Le pilote Jakob Mandlbauer a en revanche été soigné sur place avant d'être évacué sur une civière. Dans un communiqué, l'IBSF s'est toutefois voulue rassurante en affirmant qu'il avait passé des "examens de routine" à l'hôpital.
La manche, qui avait été interrompue une quinzaine de minutes après le retournement du bob autrichien, a repris, donnant lieu à deux autres accidents. Le bobsleigh français, qui avait déjà connu une première manche difficile, est monté trop haut à la sortie d'un virage et a lui aussi fini par basculer, glissant là encore pendant une trentaine de secondes. Les quatre passagers sont sortis indemnes.
Après une nouvelle interruption, l'équipage de Trinidad-et-Tobago s'est à son tour retourné, au moment endroit que le français. Ses occupants sont rapidement sortis de l'engin, une fois celui-ci immobilisé sur le flanc. Les trois équipages accidentés sont éliminés de l'épreuve dont les troisième et quatrième manches auront lieu dimanche à Cortina.
La Suisse prend l'argent au relais mixte
La Suisse a remporté la médaille d'argent du relais mixte en ski alpinisme. Marianne Fatton et Jon Kistler n'ont été devancés que par la paire française Harrop/Anselmet.
Et une deuxième médaille olympique en ski alpinisme pour la Suisse. Après l'or de Marianne Fatton en sprint jeudi, c'est en relais mixte que la Neuchâteloise et son partenaire zurichois Jon Kistler est allée chercher du métal.
Pour une première, ce format de relais a donné de quoi se réjouir au public présent dans les tribunes. Dès le départ, la Française Emily Harrop a donné le ton en montrant qu'elle était certainement un peu vexée d'avoir manqué l'or du sprint qui lui tendait les bras.
Partie un peu plus tranquillement, Marianne Fatton a perdu près de dix secondes sur son premier relais. Jon Kistler, brillant lors des séries du sprint mais malheureux en finale (6e), a repris du temps sur Thibault Anselmet. Insuffisant toutefois pour mettre Fatton dans des conditions idéales. Il y a tout de même eu du suspense car la Neuchâteloise a profité de mauvaises transitions de Harrop à moins de deux secondes! Kistler a tout tenté dans le dernier relais, mais Anselmet n'a pas manqué ses transitions et a pu conserver suffisamment d'avance pour l'emporter avec plus de 11 secondes de bonus.
Malgré une pénalité de trois secondes, les Espagnols ont pris la troisième place à 26''50.
Cette première de ski alpinisme fut une belle réussite et a confirmé la domination de trois nations: la Suisse, la France et l'Espagne. A voir si le format va évoluer dans quatre ans dans les Alpes françaises.
