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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Bencic fait l'impasse sur les tournois du Queen's et de Berlin

Belinda Bencic a déclaré souffrir d'une "légère blessure à la cheville droite".
Belinda Bencic a déclaré souffrir d'une "légère blessure à la cheville droite".Image: KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ

Belinda Bencic va manquer deux tournois sur gazon, à savoir les WTA 500 au Queen's et à Berlin. La St-Galloise l'a annoncé ce mercredi, déclarant souffrir d'une "légère blessure à la cheville droite".
A Londres, Bencic était tête de série no 4 et aurait dû affronter la Britannique Harriet Dart ce jeudi. Elle devait ensuite enchaîner la semaine prochaine avec le tournoi disputé dans la capitale allemande.
L'objectif principal de la 11e joueuse au classement mondial est désormais de se reposer et de retrouver l'ensemble de ses moyens avant le début du tournoi du Grand Chelem à Wimbledon le 29 juin. En 2025, la Suissesse avait atteint les demi-finales du tournoi londonien.

La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien

Andrew Giuliani s'est justifié dans l'affaire de l'arbitre somalien
Andrew Giuliani s'est justifié dans l'affaire de l'arbitre somalienImage: KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell

Le patron de l'équipe de la Maison Blanche chargée de l'organisation du Mondial, Andrew Giuliani, a assuré mardi que le refoulement d'un arbitre somalien était motivé par "de bonnes raisons".
L'arbitre somalien Omar Artan, bien que titulaire d'un visa d'entrée aux Etats-Unis, a été refoulé samedi à son arrivée, la FIFA ayant ensuite annoncé qu'il n'officierait pas durant la compétition. "Jusqu'à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s'est vu interdire l'accès", a déclaré M. Giuliani lors d'une discussion organisée par le groupe de réflexion Atlantic Council à Washington.
"Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l'entrée et pour de bonnes raisons", a-t-il affirmé, évoquant la nécessité d'empêcher "des acteurs malveillants de venir dans le pays sous couvert de la Coupe du monde" de football, qui débute jeudi.
"Il y a eu un arbitre qui n'a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c'est que c'était pour une très bonne raison", a assuré le responsable de la Maison Blanche, faisant état de discussions avec le ministre de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, et le chef de la police aux frontières (CBP).
La CBP a justifié le refoulement d'Omar Artan par des "problèmes liés à la vérification de ses antécédents".
Un responsable du Département d'Etat américain a cependant déclaré mardi soir à l'AFP que l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes", ce qui "rendait le voyageur inéligible à l'entrée" sur le sol américain.
"Il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs" De leur côté, une quinzaine de membres de l'encadrement de la sélection iranienne se sont vu refuser des visas américains. "Tout le personnel d'entraînement de l'équipe iranienne peut entrer. Il y a des responsables iraniens qui ne peuvent pas entrer, là encore pour de très bonnes raisons", a ajouté M. Giuliani, sans autre précision.
"Comme vous pouvez l'imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas", a-t-il poursuivi, évoquant notamment la possible présence parmi eux de personnes "travaillant directement avec les Gardiens de la Révolution", l'armée idéologique de la République islamique.
Les incertitudes quant à l'obtention des visas américains à cause du conflit en cours au Moyen-Orient ont forcé la sélection iranienne à relocaliser son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique, bien qu'elle joue ses trois rencontres de groupe aux Etats-Unis.

L'Argentine en maîtrise contre l'Islande

Lionel Messi s'est montré décisif mardi face à l'Islande
Lionel Messi s'est montré décisif mardi face à l'IslandeImage: KEYSTONE/AP/Butch Dill

Avec une équipe grandement remaniée qui a retrouvé Lionel Messi, remplaçant et buteur, l'Argentine a battu mardi l'Islande (3-0) en amical à Auburn en Alabama.
Dans un stade plein, alors que les pluies diluviennes avaient bien failli entraîner l'annulation du match, Messi a joué une vingtaine de minutes qui ont été suffisantes pour faire la décision. La star de 38 ans a marqué sur penalty (provoqué par Lautaro Martinez) dès son entrée en jeu (2-0, 72e) et est impliquée sur le troisième but, inscrit par Thiago Almada (86e).
En convalescence depuis plus de deux semaines à cause de douleurs au tendon d'Achille gauche contractées avec l'Inter Miami, Lionel Messi a pu honorer sa 199e sélection, alors qu'il avait été préservé il y a trois jours contre le Honduras (2-0). Il n'a pas du tout semblé gêné physiquement pendant sa vingtaine de minutes de jeu, et a régalé par sa finesse technique.
En première période, en son absence et celle de Julian Alvarez, touché à une cheville depuis plusieurs semaines, le jeune milieu de terrain de Strasbourg (21 ans) Valentin Barco a fêté son deuxième but en sélection d'une frappe limpide au premier poteau après une partie de billard dans la surface (8e).
En début de match, l'Islande avait bien failli créer la surprise. Mais la reprise à bout portant d'Ellertsson s'est envolée au-dessus du but du gardien de l'OM Geronimo Rulli (4e), qui remplaçait Emiliano Martinez, victime d'une fracture de l'annulaire de la main droite.
Lautaro Martinez s'illustre encore Après cette occasion, l'Islande - pas qualifiée pour le Mondial -, a été totalement contrôlée par les champions du monde en titre. Lautaro Martinez, entré en jeu à la mi-temps, a encore une fois été dans tous les bons coups, après déjà son gros match contre le Honduras (un but, une passe).
Mardi, l'attaquant de l'Inter Milan a été tout proche de marquer de nouveau mais a été trop court pour reprendre le centre de Nico Paz (58e), puis il a frappé le poteau (66e). Il était aussi à l'origine d'une grosse occasion conclue sur le poteau par Mac Allister (62e). Et c'est lui qui a provoqué le penalty, marqué par Messi (72e).

Carolina égalise à 2-2 face à Vegas

Jordan Staal (11) inscrit sur cette action le 4-3 décisif pour les Canes,
Jordan Staal (11) inscrit sur cette action le 4-3 décisif pour les Canes,Image: KEYSTONE/AP/John Locher

Carolina a récupéré l'avantage de la glace face à Las Vegas en finale de la Coupe Stanley. Les Hurricanes sont allés s'imposer 5-3 mardi dans le Nevada pour égaliser à 2-2 dans la série.
La franchise de Raleigh a forcé la décision dans le troisième tiers, entamé sur le score de 3-3. C'est son capitaine Jordan Staal qui a inscrit le "game winning goal", le 4-3, à la 47e minute, en tombant, signant sa cinquième réussite dans cette finale des play-off de NHL.
L'attaquant canadien de 37 ans avait déjà marqué le 3-1 (13e) pour les Canes, qui avaient mené 2-0 après seulement 3'28 et ont vu les Vegas Golden Knights recoller à 3-3 à la 38e. Il a été désigné première étoile de cette rencontre.
La deuxième étoile est revenue à l'ancien joueur du HC Bienne Nikolaj Ehlers. Le Danois a scellé le score dans une cage vide à 55'' de la fin, après avoir réussi deux assists dont la passe décisive sur le 4-3 de Jordan Staal.
Pas moins de 33 buts ont déjà été marqués dans cette finale, qui s'avère passionnante. Lors de chaque match, l'une des deux équipes est parvenue à prendre un avantage de deux buts, sans jamais parvenir à le conserver.
Le match 5 jeudi à Raleigh Carolina, qui vise la deuxième Coupe Stanley de son histoire après celle glanée en 2006, retrouvera son public jeudi soir pour l'acte V. Les Canes devraient à nouveau aligner leur gardien no 2 Brandon Bussi (18 arrêts mardi), préféré à Frederik Andersen lequel a été laissé au repos dans ce match 4.
Portier no 3 des Golden Knights, le Bernois Akira Schmid s'est lui contenté de suivre cette partie depuis les tribunes, comme c'est le cas depuis le début des play-off. Le gardien titulaire de Vegas, Carter Hart, a fait face à 27 tirs cadrés contre 21 seulement pour son vis-à-vis Brandon Bussi.

Alan Roura en quête d'un nouveau défi

Alan Roura veut fédérer les talents de la voile suisse grâce à un tour du monde par étapes et en équipage, l'Ocean Race 2027. Mais le temps presse, et les moyens manquent.
Le triple participant au Vendée Globe arbore un large sourire, en ce début de mois de juin à Genève. En compagnie de ses équipiers, le Genevois de 33 ans a convié la presse à déjeuner.
Dans ce café branché des Eaux-Vives, l'ambiance se veut décontractée à l'heure de présenter l'avancée de son nouveau projet qui ambitionne de succéder à "Merit Cup", nom de l'embarcation menée par le skipper Pierre Fehlmann en 1994. Il s'agit à ce jour du dernier équipage suisse à avoir participé à l'Ocean Race.
Après un dernier Vendée Globe en deçà de ses attentes en termes du résultat (18e place), Roura a ressenti le besoin de faire autre chose, près de dix ans après sa première participation à ce tour du monde en solitaire et sans assistance. "C'est quand même bien d'être à plusieurs", souffle-t-il.
Un défi sportif et logistique "En 2024, nous avons mis sur pied la Swiss Offshore Team avec Elodie Mettraux et Simon Koster afin de réunir tous les athlètes suisses sous la même bannière. L'année d'après, nous avons participé à l'Ocean Race Europe, une expérience fondatrice qui nous a permis de tester différents équipages et de nous éclater", s'enthousiasme-t-il à propos de ce périple entre la Mer Baltique et le Monténégro achevé à la 7e place sur autant d'engagés.
Le nouveau défi s'articule en deux phases. La première est la participation en septembre prochain à l'Ocean Race Atlantic en guise de mise en jambe avant l'Ocean Race proprement dite, dont le départ sera donné le 1er janvier 2027 à Alicante. Cette dernière s'étalera sur six mois et autant d'étapes autour du globe, avec une arrivée prévue en juillet en Arabie saoudite.
La durée de la course donne le vertige, tant du point de vue sportif que logistique. Si le voilier de classe Imoca navigué par le Suisse lors du dernier Vendée peut être utilisé moyennant quelques transformations en vue de la transatlantique, la taille du cockpit paraît trop restreinte pour y travailler à plusieurs pendant l'ensemble de l'Ocean Race l'an prochain.
"Faut s'activer" Roura ne pouvant pas se reposer sur ses précédents sponsors, la recherche de fonds occupe toutes ses journées. "Il nous faudrait environ quatre millions d'euros pour acheter un voilier Imoca adapté d'occasion", avance le skipper. "Nous devons obtenir une garantie financière d'ici fin juin pour la traversée de l'Atlantique entre Lorient et New York, et fin septembre pour l'Ocean Race 2027 afin de commencer l'acheminement du matériel vers les différents ports-étapes. Faut s'activer", sourit-il sans se départir de son optimisme.
Pour convaincre les sponsors et les mécènes, le Suisse établi à Lorient mise sur la transmission de la science de la course au large à une nouvelle génération de marins. Il a réuni autour de lui le Neuchâtelois Yann Burkhalter, le Vaudois Mathis Bourgnon, vainqueur de la Mini-Transat en 2025, l'Argovien Felix Oberle, marin suisse de l'année 2024 ou encore la Genevoise Lucie de Gennes, qui vise une médaille en dériveur mixte aux Jeux olympiques de Los Angeles.
Malgré ce casting de choix, le Genevois n'est pas en mesure d'assurer que son embarcation sera au départ en septembre prochain, au contraire du Zurichois Oliver Heer, qui y participera en tant que skipper sur "Embrace the challenge". "Je suis positif, car l'Ocean Race suscite beaucoup d'émotions, ce que les sponsors apprécient", argumente-il.
Sur le plan personnel, le père de deux enfants n'a pas encore tranché sur une éventuelle participation au prochain Vendée Globe en 2028. "Si j'y retourne, c'est avec un bateau me permettant d'envisager les premiers rôles", assume Roura.

Bienvenue aux Etats-Unis, si vous pouvez entrer

Le coup d'envoi du Mondial 2026 va être donné jeudi, en dépit de controverses surpassant celles des précédentes éditions. A J-2, les regards sont braqués sur les frontières étasuniennes.
Trois des plus vastes territoires de la planète (Canada, Etats-Unis, Mexique), 48 équipes, 104 matches. Gianni Infantino, le président de la FIFA, peut pavoiser. Il a mis sur pied "le plus grand Mondial de l'histoire." Mais peut-être aussi le plus controversé.
On aurait pu penser que le retour en Amérique du Nord, 32 ans après un Mondial 1994 qui avait initié les Etats-Unis au "soccer", allait faire du bien au monde du football. Il y avait eu la Russie de Vladimir Poutine, quatre ans après l'annexion de la Crimée. Puis l'édition hivernale au Qatar, jouée parmi les fantômes de travailleurs morts pour ériger des stades.
En territoire ennemi Mais pour la première fois de l'histoire, une équipe, l'Iran, s'apprête à disputer un Mondial en territoire ennemi. Ici, point de métaphore guerrière que le sport aime tant: l'offensive israélo-américaine qui a embrasé le Moyen-Orient a longtemps mis en péril la participation de la "Team Melli".
Alors que son camp de base a été délocalisé à Tijuana, au Mexique, la sélection iranienne a finalement obtenu des visas "à entrées multiples" pour pénétrer sur le sol étasunien. Elle ne pourra toutefois pas s'attarder à Los Angeles et Seattle, où ses trois premiers matches sont prévus. Selon l'Ambassadeur iranien au Mexique, la délégation devra quitter les lieux le jour même de son arrivée.
La FIFA se serait sans doute bien passée de ce feuilleton, venu s'ajouter à une longue liste de polémiques depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Le président des Etats-Unis n'a pas caché sa volonté de s'approprier l'évènement, sur fond de tensions assumées avec ses voisins canadien et mexicain.
Car même si les trois pays sont co-organisateurs, ce sont bien les USA qui se taillent la part du lion avec 78 des 104 matches organisés sur leur sol. Cantonnés à 13 matches chacun, zéro à partir des quarts de finale, le Canada et le Mexique font presque de la figuration.
Une réalité favorable à Donald Trump, dont la politique sécuritaire a eu de nombreuses conséquences ces derniers jours. Les différents "travel bans" décrétés à partir de juin 2025 concernent quatre pays qualifiés: interdiction totale de voyager pour les ressortissants de l'Iran et d'Haïti, partielle pour ceux du Sénégal et de la Côte d'Ivoire. Mais l'obtention d'un visa touristique pour les supporters des deux pays africains s'est apparentée à un chemin de croix.
Même des pays non concernés par les "travel bans" de Donald Trump sont touchés. Le Times a révélé samedi que des supporters écossais, hôtels réservés et billets de match achetés, avaient vu leur autorisation électronique (ESTA) être annulée au dernier moment.
La FIFA impuissante La délégation irakienne a également été freinée à son arrivée à l'aéroport de Chicago. Son attaquant star Aymen Hussein a été interrogé pendant plusieurs heures par des agents de l'immigration, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, n'a pas pu entrer sur le territoire américain malgré un visa valide.
Dernier scandale en date lundi, le Somalien Omar Artan, nommé meilleur arbitre d'Afrique en 2025 et choisi par la FIFA pour officier lors du Mondial, a été refoulé à son arrivée à Miami. Impuissante, l'instance mondiale a dû se ranger derrière cette décision.
En août 2025, devant un parterre de journalistes à Nairobi, au Kenya, Gianni Infantino déclarait pourtant: "Je pense qu'il est important de clarifier les choses, car il y a beaucoup d'idées fausses qui circulent. Tout le monde sera le bienvenu au Canada, au Mexique et aux États-Unis pour la Coupe du monde."
Le Haut-Valaisan poursuivait: "Il y a évidemment un processus à suivre pour obtenir des visas. Ce processus sera fluide et garantira que les équipes qualifiées pourront venir avec leurs supporters." Dix mois plus tard, le constat est pourtant brutal: la FIFA ne peut tout simplement rien faire face au pouvoir discrétionnaire de l'immigration américaine.
Le sport, malgré tout Dans ce contexte, il y aura malgré tout du sport. Le match d'ouverture, un "remake" de celui de 2010 entre l'Afrique du Sud et le Mexique, aura lieu jeudi au stade Azteca de Mexico (21h00 en Suisse), là-même où Pelé (1970) et Maradona (1986) ont été sacrés champions du monde, et sont devenus des dieux.
Les favoris de cette 23e édition sont connus: l'Espagne de Lamine Yamal, la France d'Ousmane Dembélé, l'Argentine de Lionel Messi... Et parmi les 48 équipes qualifiées, un peu de fraîcheur: Ouzbékistan, Cap-Vert ou Curaçao. Des petites nations du football qui ont obtenu le droit de participer à la fête sur le terrain. Là où personne, espérons-le, ne devrait être refoulé.

Cdm 2026: Des manifestants bloquent l'accès du stade de Mexico

Des milliers de manifestants bloquent l'accès au stade de Mexico City, à quelques heures de la cérémonie d'ouverture. (archives)
Des milliers de manifestants bloquent l'accès au stade de Mexico City, à quelques heures de la cérémonie d'ouverture. (archives)Image: KEYSTONE/AP/EDUARDO VERDUGO

Des milliers de manifestants bloquent mardi le principal accès au stade Aztèque de Mexico, a constaté l'AFP. La cérémonie et le match d'ouverture du Mondial 2026 doivent s'y dérouler jeudi.
Un groupe dissident du syndicat de l'éducation CNTE manifeste depuis la semaine dernière pour exiger une augmentation de salaire et l'abrogation d'une loi sur les retraites, que le gouvernement juge irréalisable. Des milliers de policiers ont été déployés aux abords du stade et des barrières en béton ont été installées en travers de la route, bloquant l'avancée des manifestants.
"On veut atteindre le stade", a déclaré à l'AFP un manifestant, Angel Villalobos. "Le gouvernement a apporté certaines réponses, mais elles ne nous satisfont pas", a-t-il ajouté. "La lutte continue", a scandé un autre manifestant, Austreberto Flores.
La présidente Sheinbaum parle de "provocations" Les enseignants ont également installé un campement à quelques encablures de la place centrale du Zocalo, où a été installée une zone pour les supporters, et un appel à manifestation a déjà été lancé jeudi lors du match d'ouverture.
La présidente Claudia Sheinbaum a qualifié mardi de "provocation" ces protestations qui comprennent des blocages d'avenues et la destruction de statues liées à la Coupe du monde. Elle a exclu pour l'heure de donner l'ordre à la police de réprimer les manifestations et a dit "garantir (...) que la célébration de l'inauguration de la Coupe du monde se passe(ra) bien, dans la paix et la tranquillité".

Serena Williams remporte un premier match en double pour son retour

Serena Williams a fait son retour à 44 ans mardi à Londres.
Serena Williams a fait son retour à 44 ans mardi à Londres.Image: KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN

Serena Williams s'est offert mardi une victoire pour son retour sur les courts. Alignée en double avec Victoria Mboko, l'Américaine de 44 ans a remporté son 1er tour au WTA 500 au Queen's.
L'Américaine aux 23 titres du Grand Chelem en simple n'avait plus rejoué depuis septembre 2022. Associée à la Canadienne de 19 ans, l'ex-no 1 mondiale a démontré que ses réflexes et son sens du jeu restaient intactes face à la paire américano-néo-zélandaise Nicole Melichar-Martinez/Erin Routliffe, battue 7-6 (7/2) 6-2.
Le double n'est pas une terre inconnue pour Serena Williams, qui forma avec sa soeur Venus l'une des meilleures paires de l'histoire du tennis féminin. Vainqueur de 23 tournois de double, dont 14 Grand Chelem avec Venus, Serena Willliams a également remporté un Wimbledon et un US Open en double mixte (avec le Bélarusse Max Mirnyi). Elle est à ce jour la seule joueuse de l'histoire, femmes et hommes confondus, à avoir remporté les quatre Grand Chelem à la fois en double et en simple.

La Suisse l'emporte sans briller face à l'Irlande du Nord

Les Suissesses ont bouclé la première phase des qualifications vers le Mondial 2027 par une victoire.
Les Suissesses ont bouclé la première phase des qualifications vers le Mondial 2027 par une victoire.Image: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

L'équipe de Suisse dames a terminé la 1re phase qualificative pour le Mondial 2027 sur un succès poussif. Assurée de la 1re place de son groupe, elle s'est imposée 2-1 en l'Irlande du Nord mardi.
Déjà victorieuse 2-0 face à cet adversaire lors du premier affrontement en mars, la sélection de Rafel Navarro a assuré l'essentiel sous la grisaille de Lungran. Largement dominatrice en première mi-temps, la Suisse menait 2-0 à la pause.
Buteuse face à Malte vendredi, Géraldine Reuteler a profité d'une remise de Leila Wandeler pour ouvrir la marque à la 29e. Smilla Valloto a doublé la mise quatre minutes avant la fin de la première période.
Prochain rendez-vous à l'automne Malgré la réduction du score d'Emily Cassap à la 85e, les Suissesses ont tenu bon en fin de rencontre pour offrir un succès à leur capitaine Lia Walti à l'occasion de sa 140e sélection en équipe nationale. Sa coéquipière à la Juventus Viola Calligaris était également à la fête, avec désormais 80 apparitions sous le maillot rouge à croix blanche.
A la faveur de ce 5e succès en 6 matches, les Helvètes bouclent ce premier tour qualificatif à la première place du groupe B2. Elles se mesureront à une équipe classée 2e ou 3e dans cette Ligue B lors du premier tour de barrage prévu cet automne. En cas de succès, il y aura encore un 2e tour sur leur route vers la Coupe du monde 2027 au Brésil.

Le Real officialise le départ de l'entraîneur Alvaro Arbeloa

Alvaro Arbeloa a négocié son départ du Real Madrid, qui a été officialisé ce mardi.
Alvaro Arbeloa a négocié son départ du Real Madrid, qui a été officialisé ce mardi.Image: KEYSTONE/EPA/Fernando Villar

Le Real Madrid a officialisé mardi le départ de l'entraîneur espagnol Alvaro Arbeloa. Le Portugais José Mourinho est pressenti pour lui succéder.
"Le Real Madrid CF et Alvaro Arbeloa sont parvenus à un accord pour mettre fin à ses fonctions d'entraîneur de l'équipe première", a écrit le club madrilène dans un communiqué. Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, avait lui-même annoncé le 22 mai, à la veille de la dernière journée de la Liga, qu'il quitterait son poste à la fin de la saison.
Saison en demi-teinte Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
En Ligue des champions, le club de Kylian Mbappé s'est arrêté en quart de finale, stoppé par le Bayern Munich. L'officialisation du départ d'Arbeloa, deux jours après la réélection de Florentino Pérez à la présidence du club, devrait accélérer le retour de José Mourinho sur le banc madrilène treize ans après son premier passage à Madrid.

Le chrono par équipes pour Visma, Baudin reste en jaune

Le Français Alex Baudin est toujours leader du Tour Auvergne-Rhône-Alpes après la 3e étape. (archives)
Le Français Alex Baudin est toujours leader du Tour Auvergne-Rhône-Alpes après la 3e étape. (archives)Image: KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

La formation Visma-Lease a Bike a remporté la 3e étape du Tour Auvergne-Rhône-Alpes (ex-Dauphiné).
Elle a devancé de 9" l'équipe Netcompany-Ineos lors de ce contre-la-montre par équipes de 28 km disputé mardi à Perreux.
L'équipe néerlandaise s'est imposée sur un parcours alternant portions roulantes et passages techniques et se concluant par une montée sèche de 800 mètres à 10% de déclivité moyenne. Le Français Alex Baudin a conservé le maillot jaune de leader grâce à la troisième place d'EF Education, à 29".
Au classement provisoire, le vainqueur de la première étape dimanche à Saint-Ismier compte 12" d'avance sur Vauquelin et le Britannique Oscar Onley. Le leader de la Visma, l'Américain Matteo Jorgenson, est quatrième à 15" tandis que l'Espagnol Juan Ayuso (Lidl-Trek) complète le top 5 provisoire à 47 secondes.
La formation Decathlon CMA CGM de Paul Seixas, favori à la victoire finale dimanche, a terminé en 6e position à 45" de la Visma. Le vainqueur de la Flèche Wallonne pointe à la 12e place du classement général à une minute de Baudin.
Autre candidat au podium final, Isaac Del Toro fait figure de battu du jour, l'équipe UAE s'étant contentée de la 8e place. Le Mexicain concède déjà 1'16 sur la tête de la course, à la 16e place. Mercredi, la 4e étape relie le Puy-en-Velay à Montrond-les-Bains sur un parcours de 167 kilomètres parsemés de six côtes répertoriées dans sa première partie avant d'arriver dans une portion de 60 kilomètres sans difficulté.

Patrick Fischer s'exprime pour la première fois depuis son renvoi

Patrick Fischer s'est exprimé sur son licenciement lors d'un entretien diffusé mardi.
Patrick Fischer s'est exprimé sur son licenciement lors d'un entretien diffusé mardi.Image: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

L'ancien sélectionneur de l'équipe nationale suisse, Patrick Fischer, s'est exprimé pour la première fois publiquement depuis son licenciement pour avoir présenté un faux certificat Covid.
Il s'est livré dans une vidéo diffusée mardi sur YouTube.
Patrick Fischer rompt le silence. Près de deux mois après avoir été démis de ses fonctions de sélectionneur et un peu plus d'une semaine après la défaite de la Suisse en finale du Championnat du monde contre la Finlande, il a publié une interview vidéo sur sa chaîne YouTube. Celle-ci est menée par Peter Röthlisberger, de la Chefredaktion GmbH, une agence de relations publiques.
Le repas qui a tout bouleversé Au début de l'interview, Fischer déclare qu'il a été bien conseillé et qu'il a délibérément attendu avant de s'exprimer. Il était important de ramener le calme afin que l'équipe puisse se concentrer sur le Championnat du monde.
Rétrospective: mi-avril, Fischer avait été suspendu de ses fonctions à la suite de la révélation publique du fait qu'il avait acheté en 2022 un faux certificat Covid. Ceci afin de pouvoir entraîner aux Jeux olympiques son équipe sans être vacciné ni passer par une quarantaine.
Fischer charge la SRF La négligence de Fischer avait été rendue publique après qu’il ait laissé échapper cette information lors d’un déjeuner filmé par la télévision suisse alémanique. Contrairement à la SRF, Fischer affirme qu’il s’agissait d’une conversation "off the record", dont le contenu n’était pas destiné au public.
Pascal Schmitz, le rédacteur de la SRF qui a ensuite lancé la bombe, aurait envoyé un e-mail le lendemain de la conversation à Finn Sulzer, le responsable des relations avec les médias de la Fédération suisse de hockey sur glace, en lui assurant qu’il était conscient de l’accord "off the record". "Cela m’a irrité que la SRF ait ensuite déclaré que ce n’était pas le cas", déclare Fischer, admettant avoir agi "naïvement".
"Ce n'était pas correct" "C'était la situation la plus difficile de ces dix années en tant que sélectionneur", se souvient Fischer en repensant à la pandémie de Covid. "Ce n'était pas correct, je n'aurais pas dû faire cela à l'époque en tant qu'entraîneur national", poursuit le Zougois, qui affirme que son intuition lui disait qu'il ne devait pas se faire vacciner.
Selon l'ex-sélectionneur, la Fédération lui aurait présenté un contrat l'obligeant à assister aux Mondiaux M20 et élites sous peine d'une amende de "plus d'un demi-million de francs suisses". Fin novembre 2021, il signe ce contrat sans être vacciné, avant de se rendre en Chine pour le tournoi olympique muni d'un faux certificat.
Présent lors de la finale du Mondial Fischer assure qu’il voulait révéler la vérité au grand public – indépendamment des enquêtes de la SRF. Il souhaitait toutefois le faire seulement après la fin de son mandat d’entraîneur national, c’est-à-dire après le Championnat du monde à domicile. "Avec le recul, on est toujours plus malin", selon Fischer lui-même.
En raison d'antécédents judiciaires (réd. une infraction routière), il est condamné à une lourde amende de 40'000 francs pour falsification de documents, sans en informer la Fédération. Le Zougois indique n'avoir aucune rancoeur envers celle-ci, qui l'a d'abord protégé avant de le licencier. "Ils ne souhaitaient pas que cela se termine ainsi", se rassure-t-il. Alors qu'il passe le début du Mondial à l'étranger pour se protéger, il précise avoir été présent dans la patinoire de Zurich lors de la finale, "à la demande des joueurs".

Le prodige Gout Gout sera de la partie

Gout Gout foulera pour la première fois une piste d'athlétisme en Suisse à l'occasion d'Athletissima.
Gout Gout foulera pour la première fois une piste d'athlétisme en Suisse à l'occasion d'Athletissima.Image: KEYSTONE/AP/PETR DAVID JOSEK

Le meeting d'Athletissima mettra aux prises deux stars sur 200m. Pour sa première venue en Suisse, le prodige australien Gout Gout se mesurera au champion olympique Letsile Tebogo.
Pour sa première saison en Diamond League, Gout Gout, âgé de 18 ans, affrontera le 21 août prochain le Botswanais, qui avait illuminé la Pontaise il y a deux ans en avalant le demi-tour de piste en 19''64. A 22 ans, ce dernier dispose déjà d'un palmarès bien fourni: double champion du monde juniors du 100 m en 2022 et champion du monde du 4x400 m en 2025 en plus de son titre olympique sur 200 m.
Lausanne constituera la seule course de Gout Gout en Europe dans la seconde partie de saison, et surtout sa première sur le sol suisse. Le phénomène du sprint, souvent comparé à Usain Bolt pour sa précocité et ses fins de course dévastatrices, a établi le record du monde juniors mi-avril à Sydney en 19''67.
Le natif de Brisbane n'a rencontré qu'une seule fois Tebogo à ce jour, en demi-finale des Mondiaux 2025 à Tokyo (avantage au Botswanais). Cette bataille entre les deux hommes pourrait mettre en danger le record du meeting de Noah Lyles (19''50).
Fin avril, les organisateurs avaient déjà annoncé la présence du carré d’as de l’athlétisme suisse, avec Audrey Werro - tout juste devenue la troisième femme la plus rapide de l'histoire sur 800m - Simon Ehammer, Ditaji Kambundji et Angelica Moser.

L'Espagne clôture au mieux sa préparation en battant le Pérou

Les Espagnols ont conclu leur pr駱aration sur une bonne note.
Les Espagnols ont conclu leur pr駱aration sur une bonne note.Image: KEYSTONE/EPA/ALEX CRUZ

Après avoir été tenue en échec contre l'Irak, l'Espagne a clôturé au mieux sa préparation au Mondial 2026 en battant facilement (3-1) le Pérou. Et ce sans Lamine Yamal ni Nico Williams.
A Puebla au Mexique, à 2100 mètres d'altitude, les Espagnols ont fait le plein d'énergie et de confiance. Avec une équipe quasi-type en première période hormis l'absence de Yamal et Williams, mais avec la titularisation de Rodri au milieu, ils ont bien combiné offensivement et ont maîtrisé sans trop forcer leur talent le Pérou, non-qualifié.
Le match est parti fort avec une frappe limpide de Mikel Oyarzabal, qui a marqué son 29e but sous le maillot espagnol (1-0, 2e), puis Pedri a doublé la mise (2-0, 32e).
Après plusieurs changements au retour des vestiaires (sortie de Fabian Ruiz, de Mikel Oyarzabal et d'Aymeric Laporte) pour éviter toute blessure avant le grand rendez-vous, le score s'est encore alourdi avec un contre son camp du gardien péruvien Pedro Gallese (3-0, 53e).
Les Sud-Américains ont toutefois réduit le score par Jairo Velez Cedeno (3-1, 66e).
Altitude bien gérée Avec ce succès, la Roja enchaîne son 29e match sans défaite dans le temps réglementaire (elle s'était inclinée aux tirs aux buts l'an dernier face au Portugal en finale de la Ligue des nations).
Les joueurs de Luis de la Fuente, visiblement peu gênés par ce match en altitude qu'ils vont devoir aussi gérer lors de leur 3e match de groupe à Guadalajara (Mexique) contre l'Uruguay, sont désormais tournés vers leur début à la Coupe du monde le 15 juin contre le Cap Vert à Atlanta.

Wembanyama relance les Spurs à New York, sous les yeux de Trump

"Wemby" (au centre) a livré une performance de choix lundi à New York.
"Wemby" (au centre) a livré une performance de choix lundi à New York.Image: KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura

Portés par Victor Wembanyama, les San Antonio Spurs se sont relancés en gagnant 115-111 lundi sur le parquet des Knicks et sous les yeux de Donald Trump. New York ne mène plus que 2-1 en finale NBA.
Après deux défaites à domicile qui ont grandement entamé leurs chances de titre, dont la deuxième, cruelle, d'un point après une énorme erreur en fin de rencontre, les Spurs ont prouvé qu'ils n'avaient pas abdiqué dans l'ambiance hostile du mythique Madison Square Garden.
En partie muselé et frustré par ses deux première rencontres, Victor Wembanyama a montré la voie avec une performance complète, compilant 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres.
Anunoby et Brunson battus Le Français de 22 ans, qui a déjà surpris en atteignant la finale pour sa troisième saison à la tête d'un effectif très jeune, a enfin pu trouver des positions près du cercle, où il a fait bon usage de ses 2,24 m.
"Wemby" a ouvert le score à la réception d'un alley-oop, et multiplié ces paniers "faciles", les Spurs trouvant enfin la clef de la défense des Knicks.
Dès le premier quart-temps, le tricolore a inscrit 9 points, marquant notamment d'un double pas avec la faute, de quoi mener 33-22.
Mais comme lors des deux premières parties, les Spurs ont peiné lors du deuxième quart-temps remporté 42 à 24 par des Knicks en mode tornade, avec leur meneur Jalen Brunson (32 points, 5 passes), mais aussi OG Anunoby, excellent des deux côtés du parquet (28 points).
Karl-Anthony Towns, à l'inverse, a été plutôt discret (11 points, 8 rebonds) après deux matches excellents.
Fin de match tendue A l'issue d'une fin de rencontre sous haute pression, les Texans ont réussi à éteindre le volcanique "MSG", qui attendait de recevoir un match de finale depuis 1999 et la défaite des Knicks contre les Spurs, déjà.
La soucoupe de Manhattan, où l'avant-match a été rythmée par les sons de rappeurs new-yorkais (M.O.P, DMX, De La Soul), a évidemment pu compter sur ses célébrités (Jay-Z, Spike Lee, Timothée Chalamet, Ben Stiller, Larry David), accompagnées des glorieux anciens de la maison orange et bleue (Walt Frazier, Patrick Ewing, Latrell Sprewell).
Les irrévérencieux supporteurs locaux ont ciblé et insulté Wembanyama, surtout après un mauvais geste du Français non sanctionné sur le chouchou local Brunson.
Donald Trump hué Les fans locaux avaient pu s'échauffer la voix en huant copieusement pendant l'hymne Donald Trump, dont la venue a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles.
Alors que l'écart n'a pas dépassé les 8 points dans les 12 dernières minutes, les Knicks se sont compliqués la tâche en concédant beaucoup de fautes dès les premières secondes de l'ultime quart-temps, de quoi offrir de nombreux lancers aux Spurs.
C'est justement sur la ligne que Stephon Castle a eu les nerfs de plier le match avec deux tirs réussis à 6 secondes de la sirène, répondant à un tir à trois d'Anunoby qui avait lui-même répondu à un mi-distance important de De'Aaron Fox. Les mains des deux collectifs s'étaient jusqu'alors montrées tremblantes face à l'enjeu (3 sur 23 de loin en cumulé dans le 4e quart-temps).
D'un alley-oop à une main et d'un contre autoritaire sur Landry Shamet, Wembanyama a aussi posé sa main sur les dernières minutes, lui qui avait rentré un tir très lointain annulé à la vidéo pour une faute d'un coéquipier.
Le Français devra répéter cette performance mercredi, toujours à New York, s'il veut complètement relancer les Spurs dans leur quête d'un sixième trophée Larry O'Brien.

Le roi du football Pelé est décédé
Video: watson
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Les fans enragent après ce mauvais geste de Wembanyama
Auteur d'un match XXL contre les Knicks, Victor Wembanyama s'est aussi fait remarquer pour un vilain geste sur Jalen Brunson, non sanctionné par les arbitres et mal accueilli par les fans.
Les San Antonio Spurs se sont relancés avec un succès 115-111 lundi sur le parquet des New York Knicks, qui ne mènent plus que 2-1 en finale NBA.
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