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Mondial 2026: Suisse - Algérie: écrire l'histoire ou la revivre
La Suisse affronte jeudi à Vancouver (vendredi 05h00 en Suisse) l'Algérie de son ex-sélectionneur Vladimir Petkovic, en 16es de finale du Mondial. A Vancouver, elle peut écrire l'histoire.
Jamais l'équipe de Suisse n'est, en effet, sortie victorieuse d'un match à élimination directe dans une Coupe du monde moderne. Elle a certes remporté deux 8es de finale lors des éditions 1934 (face aux Pays-Bas) et 1938 (contre l'Allemagne nazie), mais le tournoi ne comprenait alors aucune phase de groupes.
En 1954, il y eut l'élimination en quart de finale à la Pontaise. Puis, dans l'histoire récente, les crève-coeurs successifs en 8es (1994, 2006, 2014, 2018 et 2022). L'élargissement du Mondial à 48 équipes a désormais fait apparaître des 16es de finale et la Suisse peut en profiter pour franchir un palier, comme elle a su le faire lors des deux derniers Euros.
Car la Suisse sera favorite en Colombie-Britannique, province canadienne qu'elle a retrouvée mardi soir, une semaine après y avoir battu le co-organisateur du tournoi (2-1). Elle a eu trois jours de repos supplémentaires et va jouer dans un stade qu'elle connaît déjà. Elle est plus régulière. Elle est plus expérimentée.
Pour l'Algérie, hériter de la Suisse s'est pourtant apparenté à une aubaine. Il fallait voir certaines images de ses supporters sur les réseaux sociaux fêter le dernier but encaissé samedi contre l'Autriche (3-3), sans lequel les Fennecs auraient affronté l'Espagne.
En fait, l'Algérie se retrouve dans une situation similaire à la Suisse. Elle aussi est à la recherche d'une première victoire dans une phase à élimination directe. Elle aussi serait sous le feu des critiques en cas de défaite contre un adversaire que tous les "DZ" jugent à sa portée.
Les Helvètes devront en effet se méfier d'une attaque toujours emmenée par Riyad Mahrez. Âgé de 35 ans, l'ancien ailier de Leicester et Manchester City évolue désormais dans un club saoudien, mais a montré face à l'Autriche qu'il avait toujours de beaux restes en marquant un doublé.
La Suisse n'a pas à rougir, car son effectif est, sur le papier, supérieur à celui des Verts. Elle peut compter sur Granit Xhaka, qui enfilera jeudi le maillot international pour la 150e fois. Sur Ricardo Rodriguez, Manuel Akanji et Remo Freuler, garde rapprochée de son capitaine en mission. Sur Johan Manzambi, sa nouvelle star qui ne veut certainement pas redescendre de son nuage. Sur Gregor Kobel, un excellent gardien qui rêve de faire taire pour de bon les nostalgiques de son prédécesseur Yann Sommer.
Il faut espérer que Murat Yakin a consacré du temps à la pratique du bon penalty, car la mémoire rappelle que l'équipe de Suisse n'a remporté qu'une seule de ses cinq dernières séances dans les grands tournois, celle contre la France à l'Euro 2021. S'il s'agissait vraiment, comme on peut l'entendre parfois, d'une loterie, elle n'aurait sans doute pas vécu autant de désillusions.
Mondial 2026: Suisse - Algérie: le match poste par poste
Le 16e de finale de la Coupe du monde entre la Suisse et l'Algérie s'annonce équilibré, même si la troupe de Murat Yakin semble avoir un léger avantage. Comparaison des deux effectifs poste par poste.
Verdict: net avantage à la Suisse.
La Suisse peut elle aussi compter sur une paire centrale qui se connaît parfaitement, composée de Manuel Akanji et Nico Elvedi. Si Ricardo Rodriguez n'est plus le plus rapide au poste d'arrière gauche, il reste une valeur sûre. À droite, Murat Yakin a bousculé la hiérarchie en alignant trois titulaires différents durant la phase de groupes (Zakaria, Widmer et Jaquez).
Verdict: égalité.
Du côté suisse, le duo Remo Freuler - Granit Xhaka constitue le coeur du jeu depuis des années. Le capitaine dicte le tempo et distribue les ballons, tandis que Freuler effectue les courses indispensables à l'équilibre collectif. Les deux joueurs nés en 1992 se complètent à merveille, même s'ils n'ont pas encore affiché leur meilleur niveau durant ce tournoi.
Verdict: léger avantage à la Suisse.
Pour la Suisse, Johan Manzambi semble avoir verrouillé sa place de titulaire grâce à ses trois buts et une passe décisive. Dan Ndoye et Ruben Vargas étaient les titulaires habituels sur les ailes durant les qualifications, mais Murat Yakin a fait comprendre pendant ce Mondial qu'il souhaitait au moins un profil plus défensif, comme Michel Aebischer ou Djibril Sow.
Verdict: égalité.
Verdict: très léger avantage à l'Algérie.
La Suisse dispose elle aussi d'une excellente profondeur. Contre le Canada, des joueurs comme Dan Ndoye, Fabian Rieder ou Denis Zakaria avaient débuté sur le banc alors qu'ils ont le niveau pour être titulaires. Quant à Noah Okafor, auteur de huit buts en Premier League la saison passée, il n'a toujours pas disputé la moindre minute dans ce Mondial.
Verdict: avantage à la Suisse.
Une victoire à la Pyrrhus pour le «Team USA»
Les Etats-Unis ont-ils signé une victoire à la Pyrrhus ? A Santa Clara, ils se sont imposés 2-0 devant la Bosnie-Herzégovine après avoir perdu leur meilleur joueur.
Auteur de l’ouverture du score, Folarin Balogun a, en effet, été expulsé peu après l’heure de jeu pour une faute aussi vilaine qu’involontaire sur Tarik Muharemovic. La VAR ne pouvait ignorer le geste de l’attaquant qui sera suspendu lundi à Seattle pour le huitième de finale contre la Belgique.
L’absence de Balogun face aux "Diables Rouges" sera vraiment pénalisante. Sur un nuage depuis le début de cette Coupe du monde, le coéquipier de Denis Zakaria à Monaco avait été dans tous les bons coups contre les Bosniens. Avant de marquer, n'avait-il pas trouvé la transversale et vu un but annuler pour hors-jeu ?
A onze contre dix, les Etats-Unis avaient exercé une domination sans partage. Ils devaient toutefois attendre la 45e minute pour concrétiser leur supériorité. Sur une ouverture de Mark Tillmann, Balogun exploitait une déviation malheureuse de Stjepan Radeljic pour battre du gauche Nikola Vasilj. L’attaquant de l’AS Monaco inscrivait son troisième but dans le tournoi. Mauricio Pochettino et tout un pays espèrent fermement que cela ne sera pas le dernier...
Après l’expulsion de Balogun, le "Team USA "ne fut pas vraiment en danger face à un adversaire totalement inoffensif. Le 2-0 de la 82e minute, un coup-franc de Malik Tillmann sur lequel Vasilj ne fut pas vraiment inspiré, fut toutefois accueilli comme un véritable soulagement. Si le rêve continue pour son équipe, Mauricio Pochettino doit désormais résoudre une équation qui n’est pas simple : battre la Belgique sans pouvoir aligner son atout maître.
"Ce n'est pas Vladimir Petkovic contre la Suisse", lance Petkovic
Désormais à la tête de l'Algérie, Vladimir Petkovic va retrouver l'équipe de Suisse jeudi en 16es de finale de la Coupe du monde. Mais le Tessinois ne veut pas s'étaler sur ces retrouvailles.
"Ce match, ce n'est pas Vladimir Petkovic contre la Suisse. Beaucoup de gens essaient d'ajouter de la pression en parlant de moi. Mais mon équipe, c'est l'Algérie", a-t-il déclaré mercredi lors d'une conférence de presse au BC Place de Vancouver.
"Oui, j'ai travaillé sept ans pour la Suisse (réd: entre 2014 et 2021), j'ai pris beaucoup de plaisir. Mais le passé est le passé. Le présent, c'est un nouveau match entre deux équipes qui jouent du bon football", a poursuivi "Vlado".
Petkovic a tout de même admis que la rencontre serait "un peu spéciale" pour lui, compte tenu du fait que beaucoup de joueurs suisses ont évolué sous ses ordres. "Mais pour mon équipe, ce sera un match comme un autre", a-t-il insisté.
Interrogé sur les émotions que pouvaient ressentir sa famille, le Tessinois d'adoption a joué la carte du professionnalisme: "Je suis fan de l'équipe que j'entraîne. Et ma famille n'est jamais contre moi. J'espère qu'ils me soutiendront car j'aurai besoin de leur énergie positive."
Le technicien de 62 ans a également balayé l'idée que son équipe pourrait être désavantagée par les déplacements qu'elle a dû effectuer depuis le début du Mondial. Elle a disputé deux matches de la phase de groupes à Kansas City avec un voyage à San Fransisco entre deux.
"Arrêtons de parler de cela. Ce ne sont que des excuses pour justifier un manque de résultats. Chaque équipe a les mêmes opportunités. Tout le monde voyage, tout le monde se déplace. En fin de compte, il s'agit de s'adapter. Je ne vois aucun problème pour mes joueurs", a-t-il conclu.
Murat Yakin: "On ne peut pas parler de favori dans ce tournoi"
Les premiers 16es de finale ont bien montré qu'aucun favori n'était à l'abri dans cette Coupe du monde 2026. Murat Yakin n'a pas manqué de le rappeler à la veille de Suisse - Algérie.
"On ne peut pas parler de favori dans ce tournoi. Tout le monde est sur un pied d'égalité", a estimé le sélectionneur lors d'une conférence de presse mercredi au BC Place, alors que la Suisse aborde son premier match couperet du Mondial avec les faveurs du pronostic. Un match prévu à 20h00 jeudi à Vancouver, soit à 5h00 du matin en Suisse.
"L'Algérie est une équipe avec de nombreuses qualités individuelles, techniquement très raffinée. Nous devrons être prêts dès le coup d'envoi, nous montrer compacts car chacun de leurs joueurs peut faire la différence", a relevé Yakin.
"J'ai fait un stage avec lui lorsque je passais ma licence d'entraîneur et qu'il entraînait les Young Boys, puis je l'ai affronté lorsque j'étais sur le banc de Thoune (2009-2011)", a-t-il raconté.
"J'apprécie sa manière de travailler, la liberté qu'il accorde aux joueurs. Notre relation a toujours été amicale et respectueuse. Quant à nos duels, ils ont toujours été très tactiques. Je m'attends à ce que ce soit à nouveau le cas demain", a ajouté Yakin.
Présent en conférence de presse, Breel Embolo s'est également exprimé sur son ancien entraîneur. "Petkovic a placé la barre très haut avec la Suisse, mais on veut passer à la vitesse supérieure avec notre nouveau sélectionneur", a assuré l'attaquant bâlois.
Embolo se méfie toutefois des Fennecs, champions d'Afrique en 2019. "Ce n'était pas pour rien. Et ils peuvent compter sur une nouvelle génération et de joueurs qui performent très bien en Allemagne, en France. On a un respect énorme pour eux, mais avec nos forces, on peut leur faire mal", a-t-il déclaré.
"Nous allons essayer de gagner le match en 90 minutes, ou en prolongations, a abondé Yakin. Nous avons organisé un petit atelier tirs au but à l'entraînement, mais c'est incomparable. Cela dit, s'il faut passer par là, nous choisirons les bons joueurs qui sauront assumer cette responsabilité."
A noter que le sélectionneur pourrait devoir composer sans Luca Jaquez, titulaire au poste de latéral droit lors du précédent match contre le Canada (2-1). Le défenseur n'a pas pu s'entraîner mardi et est incertain pour ce 16e de finale, ouvrant la porte à un retour de Denis Zakaria ou Silvan Widmer dans le onze de départ.
La Belgique revient de nulle part et élimine le Sénégal
Eliminé par la Belgique 3-2 après prolongation, le Sénégal peut nourrir d'immenses regrets. Les Lions de la Teranga menaient 2-0 jusqu'à la 86e, avant que les Diables Rouges ne renversent le match.
Le ciel de Seattle est tombé sur la tête des Lions de la Teranga! Alors qu'ils menaient encore 2-0 à la 86e et pensaient décrocher leur billet pour les 8es, les Sénégalais ont vu la Belgique revenir à 2-2 en trois minutes, avant de s'incliner sur un penalty au bout des prolongations.
Tout avait pourtant bien commencé pour les hommes de Pape Thiaw. Dominateur, le Sénégal allait logiquement ouvrir le score grâce à Habib Diarra après un poteau d'Ismaïla Sarr, que le coéquipier de Granit Xhaka à Sunderland pouvait pousser au fond (25e).
Dans tous les bons coups, Sarr a profité d'un mauvais alignement de la défense pour doubler la mise dès le retour des vestiaires (51e) en battant Courtois en face-à-face, inscrivant son quatrième but dans le tournoi - le total le plus prolifique pour un joueur africain dans une même Coupe du monde depuis Roger Milla en 1990.
C'était sans compter sur un scénario inattendu: la réduction du score à la 86e de Romelu Lukaku, entré à la mi-temps. Puis, les Lions, à force de reculer, ont été punis une deuxième fois en trois minutes lorsque Trossard a trouvé la tête de... Tielemans pour le 2-2 (89e). Embrouille vite oubliée.
Transformée par cette "remontada", la Belgique s'est montrée sous un bien meilleur jour en prolongation. Dans les dernières minutes, Tielemans a encore été décisif en obtenant un penalty après une faute de Lamine Camara. Une balle de match qu'il a transformée lui-même, sans trembler.
Miraculée, la Belgique devra fournir une meilleure prestation d'ensemble lorsqu'elle affrontera les Etats-Unis ou la Bosnie lundi (mardi à 2h en Suisse).
Pas de record de Suisse du 400 m pour Werro
Audrey Werro a échoué dans sa tentative de battre le record de Suisse du 400 m mercredi. La meilleure performeuse mondiale 2026 du 800 m a dû se contenter de 51''33 lors du meeting de Fribourg.
La Fribourgeoise espérait améliorer la meilleure marque nationale sur le tour de piste, propriété de Lea Sprunger depuis l'été 2018 (50''52). Elle doit déchanter. Trois jours après avoir porté sa meilleure performance mondiale de l'année du 800 m à 1'53''80, elle est même restée à 0''30 de son record personnel sur 400 m.
Autre course attendue, le 100 m dames a vu la victoire de Salomé Kora (11''32) devant Géraldine Di Tizio-Frey (11''36). A noter qu'Ajla Del Ponte, meilleure performeuse suisse de la saison (11''11), n'est pas parvenue à se qualifier pour la finale. La Tessinoise n'a pu faire mieux que 11''52 lors des séries.
Mirra Andreeva chute dès le 2e tour à Londres
Près d'un mois après son titre à Roland-Garros, Mirra Andreeva (WTA 5) a été éliminée au 2e tour de Wimbledon.
La Russe a été renversée 4-6 7-5 6-4 par la Tchèque Barbora Krejcikova (WTA 38), sacrée sur le gazon de Londres en 2024.
Battue dès son entrée à Bad Hombourg (Allemagne) lors de son seul match de préparation sur gazon, la Sibérienne de 19 ans n'était plus sortie si tôt en Grand Chelem depuis l'US Open en 2024. L'an dernier, elle avait atteint les quarts de finale à Wimbledon, battue par la St-Galloise Belinda Bencic.
Celle qui a remporté début juin à Paris son premier titre en Grand Chelem n'a pourtant rien lâché. Menée 5-3 au troisième set, elle a ainsi écarté six balles de match sur le service adverse au cours d'un jeu qui a duré pas moins de 14 minutes. Mais Barbora Krejcikova a conclu dans le jeu suivant, après 2h47 de jeu.
L'Angleterre sauvée par son prince Harry Kane
L'Angleterre s'est fait peur, mais a fini par décrocher son billet pour les 8es de finale du Mondial. Les Three Lions ont battu la RD Congo 2-1 grâce à un doublé d'Harry Kane, mercredi à Atlanta.
L'Angleterre est passée à quinze minutes de l'élimination, mais s'est finalement qualifiée pour les 8es grâce à son capitaine Harry Kane, auteur d'un doublé. Menés rapidement, les Anglais se sont longtemps cassé les dents sur la défense congolaise, avant de renverser le match grâce aux quatrième et cinquième buts dans le tournoi de l'attaquant du Bayern Munich.
Jusqu'à la 75e minute pourtant, la RD Congo tenait son exploit. Si le gardien anglais Jordan Pickford a manqué l'une des seules interventions qu'il aurait dû réaliser, son homologue Lionel Mpasi a été miraculeux, repoussant longtemps les assauts anglais.
Menée, l'Angleterre devait de plus faire face à l'histoire: elle n'avait jusqu'ici gagné qu'un seul match après avoir concédé l'ouverture du score en Coupe du Monde, lors de la finale de 1966 contre l'Allemagne qui l'a couronnée de son seul titre mondial.
Il a fallu du temps aux Three Lions pour contredire cette statistique et enfin faire plier Mpasi, seulement remplaçant de l'ancien gardien du Lausanne-Sport Mory Diaw dans son club du Havre. Mais Harry Kane a fini par surgir pour égaliser de la tête (75e). L'attaquant de 32 ans a ensuite envoyé une frappe imparable dans la lucarne pour offrir la victoire aux siens à la 86e.
Ce succès permet à l'Angleterre d'atteindre les 8es de finale en Coupe du monde pour la 13e fois de son histoire. Elle y affrontera le Mexique dimanche (lundi à 2h en Suisse).
Bencic file en 16es de finale à Wimbledon
Belinda Bencic (WTA 11) jouera les 16es de finale de Wimbledon. La St-Galloise, demi-finaliste l'an dernier sur le gazon londonien, a dominé la Chinoise Wang Xinyu (WTA 39) 7-5 6-0 au 2e tour.
La championne olympique 2021 a rendu une copie d'excellente facture sur le court no 3 de Church Road. Elle a certes été accrochée dans le premier set, jusqu'à 5-5 tout du moins. Mais elle n'a perdu que trois points sur son service dans cette manche initiale.
Belinda Bencic a élevé le curseur au meilleur des moments pour s'éviter toute mauvaise surprise. Elle a ainsi remporté les huit derniers jeux du match, signant quatre breaks au passage pour s'imposer en 73 minutes seulement.
La St-Galloise de 29 ans - qui arborait un imposant bandage sous la cuisse gauche - a tout de même dû faire face à deux balles de break, à 4-0 15/40 dans la deuxième manche. Mais elle a écarté le danger avec brio, et n'a lâche au total que huit points sur son engagement.
Belinda Bencic affrontera vendredi au 3e tour Anna Kalinskaya (WTA 20). Elle mène 4-1 dans son face-à-face avec la Russe, qu'elle a notamment battue à deux reprises sur herbe en 2022. Mais elle reste sur une défaite, subie sur la terre battue de Rome en mai dernier.
Saibari s'engage avec le Bayern jusqu'en 2031
Ismael Saibari s'est engagé pour cinq ans soit jusqu'à l'été 2031 avec le Bayern, a annoncé mercredi le club munichois qui officialise son premier transfert estival.
L'international marocain est l'une des révélations du Mondial 2026 avec les Lions de l'Atlas.
"Depuis tout petit, on rêve de signer un contrat dans un club comme le Bayern. (...) Le Bayern joue chaque saison les plus grands titres comme la Ligue des champions, et je souhaite gagner autant de titres que possible", a souligné le milieu de terrain, cité dans un communiqué du "Rekordmeister".
Ismael Saibari (25 ans) a marqué trois buts dont un contre le Brésil lors de la phase de groupes, tout en étant décisif contre les Pays-Bas dans la séance de tirs au but lors de la qualification pour les 8es de finale. Le montant du transfert du PSV Eindhoven au Bayern n'a pas été communiqué. Mais selon les médias allemands et néerlandais, il s'élèverait autour de 50 millions d'euros.
Ditaji Kambundji au repos forcé
Ditaji Kambundji est au repos forcé pour plusieurs semaines, a annoncé mercredi son agence de management. La championne du monde du 100 m haies souffre d'une élongation à une cuisse.
La Bernoise de 24 ans s'est blessée dimanche dernier lors de l'échauffement précédant le meeting de la Ligue de Diamant de Paris. Une IRM a confirmé la nature de sa blessure, qui l'oblige notamment à renoncer aux meetings de Monaco (10 juillet) et de Lucerne (16 juillet).
"Heureusement qu'il ne s'agit que d'une petite blessure. (...) Nous devrions pouvoir rapidement la soigner", explique dans un communiqué Ditaji Kambundji, qui n'est pas certaine de pouvoir participer aux championnats de Suisse prévus les 25 et 26 juillet dans le stade du Letzigrund à Zurich.
"Les prochaines semaines s'annoncent certainement difficiles. Mais dans la vie d'une athlète, il faut aussi savoir s'adapter à la situation et en tirer le meilleur parti", explique encore la sportive suisse de l'année 2025.
Son grand objectif de la saison demeure les Championnats d'Europe, qui se dérouleront du 10 au 16 août à Birmingham. Ditaji Kambundji s'était parée d'argent lors des Européens 2024 en plein air à Rome, après avoir conquis le bronze en 2022.
Hischier prolonge pour 5 ans chez les Devils
Nico Hischier se plaît toujours autant dans le New Jersey.
Le centre valaisan a prolongé de cinq ans le contrat qui le liait initialement jusqu'en 2027 avec les Devils, a annoncé la franchise de Newark. Il touchera 11,7 millions de dollars par saison à partir de l'été 2027.
Certaines rumeurs l'avaient envoyé du côté des Canadiens de Montréal, notamment. Mais New Jersey continue bel et bien de miser sur son capitaine et no 13 Nico Hischier (27 ans), que la franchise de Newark avait choisi en 1re position lors de la draft de 2017.
Son salaire, le plus élevé de l'histoire pour un Suisse évoluant en NHL, est en nette augmentation. Son contrat actuel, qui porte sur sept ans, lui rapporte 7,25 millions par année. Soit moins par exemple que ce que touche son coéquipier appenzellois Timo Meier (8,8 millions par an pour huit ans, jusqu'en 2031).
En comparaison, le défenseur bernois Roman Josi, capitaine de longue date des Nashville Predators, ne gagne "que" 9 millions par an avec un bail de huit ans qui se terminera en 2028. L'attaquant saint-gallois de Los Angeles Kevin Fiala touche quant à lui 7,875 millions par saison.
Capitaine des Devils depuis février 2021, Nico Hischier sort d'une saison à 66 points en 82 matches, pour un différentiel total de -6. Il affiche 488 points - dont 199 buts - en 609 matches de saison régulière de NHL depuis ses débuts en 2017/18, plus 12 en 22 parties disputées dans le cadre des play-off.
L'équipe d'Iran de retour à Téhéran en terrain conquis
Fanfare et bouquets de fleurs: quelques centaines de supporters ont acclamé mercredi les joueurs de l'équipe d'Iran à leur retour à Téhéran, malgré une élimination précoce du Mondial.
"Iran, Iran!", entonne comme d'une seule voix ce comité d'accueil composé de jeunes enfants, de leurs parents mais aussi de fans inconditionnels, a constaté l'AFP. Certains agitent des drapeaux vert, blanc et rouge de l'Iran. D'autres arborent des bracelets aux couleurs nationales ou sont vêtus du maillot bleu de la "Team Melli".
L'enthousiasme est à son comble lorsqu'un animateur annonce que l'avion de l'équipe vient d'atterrir en provenance de Turquie. A leur descente, les joueurs sont accueillis par des musiciens en tenue militaire au son de l'hymne national.
Sont visibles parmi les supporters des portraits du gardien Alireza Beiranvand, devenu héros national pour ses arrêts décisifs contre la Belgique (0-0). Bien qu'invaincu dans le groupe G, avec trois nuls en autant de rencontres, l'Iran a été éliminé en phase de poules.
"Nous nous excusons tous devant vous, pour ne pas avoir pu nous qualifier (pour les 16es de finale) et vous procurer de la joie", a déclaré Alireza Beiranvand à son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran.
"Nous méritions d'aller plus loin, mais ils nous ont vraiment compliqué la tâche", déplore le défenseur Ramin Rezaïan, en référence aux Etats-Unis, coorganisateur du Mondial et pays à l'origine avec Israël du déclenchement de la guerre contre l'Iran en février.
Jamais un pays hôte d'une Coupe du monde n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. Cette hostilité a pesé dans les préparatifs. La participation de l'Iran est restée incertaine jusqu'au bout. Et au lieu d'établir son camp de base en Arizona comme prévu, l'équipe a dû s'exiler à la dernière minute à Tijuana, le long de la frontière mexicaine.
Les Etats-Unis ont refusé d'accorder des visas à une douzaine de membres de son encadrement, dont le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, ancien membre des Gardiens de la Révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.
L'équipe, qui estime avoir été "maltraitée", a plusieurs fois fustigé les restrictions l'obligeant à arriver sur le sol américain, la veille de ses deux premiers matchs, au prix d'allers-retours fatigants avec le Mexique voisin.
Le grand espoir italien Palestra répond aux sirènes de Chelsea
Marco Palestra rejoint Chelsea en provenance de l'Atalanta Bergame, ont annoncé les deux clubs. Le défenseur international italien est présenté à 21 ans comme l'avenir de la Nazionale,
Palestra s'est engagé jusqu'en 2033 avec les Blues, a précisé le club londonien, 10e du dernier Championnat d'Angleterre qui sera désormais entraîné par Xabi Alonso. Selon le site spécialisé Transfermarkt, le montant du transfert du latéral droit est estimé à 57 millions d'euros.
Formé à l'Atalanta Bergame, Palestra a passé la saison dernière en prêt à Cagliari où il a explosé (37 matches, un but), pour décrocher le titre de meilleur défenseur de Serie A et ses deux premières sélections en équipe d'Italie. L'Inter Milan, obligé de rajeunir sa défense, en avait fait sa priorité, mais Palestra n'a pas hésité lorsque Chelsea s'est manifesté.
