Sport
Sport en direct

Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
Image: sda
Sport en direct

Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Pierre Gasly récupère sa troisième place à Monaco

Pierre Gasly, dévasté après l'annonce de ses pénalités à Monaco, peut retrouver le sourire.
Pierre Gasly, dévasté après l'annonce de ses pénalités à Monaco, peut retrouver le sourire.Image: KEYSTONE/AP/Christopher Katsarov

Pierre Gasly, pilote français d'Alpine, récupère sa troisième place au Grand Prix de Monaco. Ses pénalités pour une vitesse excessive dans la voie des stands ont été annulées vendredi.
Le Normand, qui avait franchi la ligne d'arrivée en troisième position, avait écopé de deux pénalités de cinq secondes en raison de deux excès de vitesse de 0,1 et 0,4 km/h dans la voie des stands et avait finalement été classé 7e. Mais Alpine avait contesté ces sanctions et a obtenu gain de cause en raison d'un problème de chronométrage.
Les commissaires ont réévalué le cas vendredi pour finalement conclure à une erreur dans la méthode de calcul de la vitesse dans la voie des stands après plusieurs éléments de preuve apportés par l'écurie Alpine.
Le fournisseur officiel de chronométrage a également reconnu une différence entre la distance utilisée pour les calculs (26,92 mètres) et la distance réelle la plus courte mesurée ensuite par LIDAR (26,15 mètres), soit un écart de 77 cm.
Cette décision entraîne une révision du classement du Grand Prix de la Principauté et boute un autre Français, Isack Hadjar, hors du podium. Les points initiaux sont également réattribués à Alpine et à Gasly.

Une entame festive pour la communauté mexicaine

La fan zone de San Diego était largement garnie de maillots mexicains pour le match d'ouverture de la Coupe du monde.
La fan zone de San Diego était largement garnie de maillots mexicains pour le match d'ouverture de la Coupe du monde.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.
Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.
La frontière n'est pas loin Ici, la communauté mexicaine est presque comme à la maison. C'est que la frontière avec Tijuana n'est qu'à une trentaine de kilomètres. Environ un tiers de la population de San Diego est d'origine mexicaine. Ce n'est donc pas une surprise de voir une marée de maillots verts trépigner entre le sable fin du Pacifique et le "Giant Dipper", l'une des dernières montagnes russes en bois de la côte ouest.
Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.
A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.
Gen Z en avance Victor, Jesus et Sergio, la vingtaine tardive, discutent de la composition d'équipe. Les trois potes ont suivi le Mexique à la Coupe du monde 2018 en Russie et se réunissent pour chaque match. Ils ne sont pas très confiants à l'approche du coup d'envoi. "Toute l'année on critique l'équipe, mais lorsque arrive le grand tournoi, on est tous derrière eux", assure toutefois Victor, maillot vintage et canette suante en main.
A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.
Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.
"Somos Mexico" Mais il ne faut pas beaucoup plus de temps pour voir l'euphorie s'emparer des lieux. Il est 12h12 quand Julian Quinones marque le premier but de la Coupe du monde. C'est 1-0 pour le Mexique.
La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.
Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.
Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".

BMW et Marciello en pôle, Buemi et Toyota largués

La BMW M Hybrid V8 du Zurichois Raffaele Marciello, ici lors de l'édition 2025 des 24 Heures du Mans, a hérité de la pôle position après une pénalité infligée à Cadillac.
La BMW M Hybrid V8 du Zurichois Raffaele Marciello, ici lors de l'édition 2025 des 24 Heures du Mans, a hérité de la pôle position après une pénalité infligée à Cadillac.Image: KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées jeudi soir. Cadillac a d'abord été couronnée pour sa pole position avant d'être sanctionnée au profit de BMW.
Le pilote britannique Jack Aitken de l'hypercar Cadillac no 38 avait déjà le sourire et la médaille autour du cou sur le podium du circuit mythique du Mans quand tous les écrans se sont mis à clignoter pour modifier le classement des dix meilleurs aux qualifications définitives, appelées "Hyperpole."
Dans un communiqué, le Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a reconnu s'être fait piéger par "un scénario incroyable."
"Le meilleur temps de Jack Aitken a été annulé à la suite d'une pénalité infligée pour une infraction commise dans la ligne des stands au début de la deuxième séance de l'"Hyperpole", s'est justifié le WEC.
Marciello et Delétraz en profitent, Buemi et Toyota largués La Cadillac a ainsi été reléguée à la 10e place sur la grille de départ de samedi 16h00, pour s'être donc élancée trop tôt ou trop vite depuis les garages.
La BMW M Hybrid V8 no 15, pilotée jeudi par le Belge Dries Vanthoor, qui fait équipe avec l'Italo-Suisse Raffaele Marciello, partira donc de la première place. Le Genevois Louis Delétraz en profite également, puisque sa Cadillac no 12 partira de la deuxième place, après avoir bouclé l'Hyperpole à +0''514 de Vanthoor.
Les choses se sont moins bien passées pour Sébastien Buemi. Le Vaudois et sa Toyota no 8 partiront du fond de la grille, n'ayant signé que le 15e temps. Les deux Toyota, qui ont gagné cinq fois au Mans (2018-2022) n'ont pas intégré le top 10.

Des Coréens renversants

Hyeon-Gyu Oh surgit pour inscrire le 2-1 pour la Cor閑 du Sud.
Hyeon-Gyu Oh surgit pour inscrire le 2-1 pour la Cor閑 du Sud.Image: KEYSTONE/EPA/YONHAP

La Corée du Sud a dévoilé bien des promesses à Guadalajara. Elle a battu la Tchéquie 2-1 après avoir pourtant concédé l’ouverture du score pour prendre date dans cette Coupe du monde 2026.
Emmenés par l’emblématique Heung-min Son, les Coréens ont signé un succès mille fois mérité. Il porte la griffe du demi du Feyenoord In-Beom Hwang, auteur d’un but et d’un assist, et du gardien Seung-Gyu Kim, qui a réussi deux parades décisives dans les dernières minutes. Le seul bémol vient de leurs lacunes dans le jeu aérien comme l’illustre le 1-0 des Tchèques à la 59e avec cette tête de Ladislav Krejci à la réception d’une longue touche.
La Corée a renversé la table avec une égalisation tout en finesse d’In-Beom Hwang à la 67e. A la 80e, ce même Hwang pouvait centrer sur Hyeon-Gyu qui surgissait pour sceller l’issue de ce match. A la faveur de ce succès, les Coréens peuvent aborder leur prochain match contre le Mexique – la finale de ce groupe A – avec un réel optimisme.
Quant aux Tchèques, ils ont trop subi pour mériter un meilleur sort. Les sorties des deux attaquants Patrik Schick et Pavel Sulc peu après l’ouverture du score ont sonné comme une tragique erreur de coaching. Les buteurs du Bayer Leverkusen et de Lyon ont, en effet, bien manqué en fin de rencontre...

Deux pucks de Coupe Stanley pour les Hurricanes

Andrei Svechnikov: un doublé pour une victoire capitale dans cette finale de la Coupe Stanley.
Andrei Svechnikov: un doublé pour une victoire capitale dans cette finale de la Coupe Stanley.Image: KEYSTONE/AP/Karl B DeBlaker

Carolina s’est offert deux pucks de Coupe Stanley. Sur leur glace de Raleigh, les Hurricanes ont battu 4-2 Vegas pour mener 3-2 dans cette finale.
Un doublé d’Andrei Svechnikov et une réussite de Sebastian Aho pour le 3-1 de la 38e ont ouvert une voie royale à Carolina dans cet acte V. A la peine depuis le début de cette série dans la cage des Golden Knights, Carter Hart n’a pas su rassurer ses défenseurs. Malgré l’ouverture du score de Pavel Dorofeyev, Vegas a été désarmé devant la verve de Svechnikov, d’Aho et du capitaine Jordan Staal auteur de son cinquième but dans cette finale.
L’acte VI aura lieu dimanche à Las Vegas avant un éventuel septième match mercredi à Raleigh. On précisera que Carolina n’a plus perdu deux matches de suite depuis la mi-janvier. Vingt ans après le sacre d’une équipe qui alignait leur actuel entraîneur Rod Brind’Amour et le portier bernois Martin Gerber, les Hurricanes touchent vraiment au but.

Un seul latéral droit: Murat Yakin récidive

Murat Yakin n'apprend-il donc pas de ses erreurs?
Comme au Qatar, où l'absence d'un latéral droit remplaçant avait causé la déroute face au Portugal, le sélectionneur aborde le Mondial 2026 avec le seul Silvan Widmer.
Foudroyé par un virus qui avait affaibli toute l'équipe de Suisse, l'Argovien (33 ans) n'avait pas pu tenir son rang lors de ce funeste huitième de finale perdu 6-1. Trois ans et demi plus tard, il a tout fait pour oublier ce qui fut "l'un des moments les plus difficiles" de sa carrière, comme il l'a expliqué mercredi devant la presse à San Diego.
Mais l'élimination face au Portugal - que la Suisse pourrait d'ailleurs retrouver au même stade si les deux nations terminent en tête de leur groupe et remportent leur 16e de finale - n'était pas imputable à Widmer. Bien plus au sélectionneur, dont la décision controversée de n'emmener au Qatar qu'un seul latéral droit avait conduit à une expérimentation bancale à un moment crucial.
Alors qu'elle avait joué toute la phase de groupes avec une défense à quatre, la Suisse s'était soudainement retrouvée en 3-5-2 avec Edimilson Fernandes et Ruben Vargas en pistons. Déréglée et fatiguée, elle devait alors subir un brutal retour à la réalité.
Athekame était juste là On aurait pu penser que "Muri" avait retenu la leçon. Qu'il sélectionnerait, par exemple, le Genevois Zachary Athekame, régulièrement aligné par Massimiliano Allegri cette saison à l'AC Milan et titulaire indiscutable de la sélection M21. Mais l'entraîneur bâlois a préféré faire confiance au seul Silvan Widmer.
"Nous voulions récompenser ceux qui ont fait leurs preuves lors des qualifications", s'est justifié le sélectionneur après l'annonce de sa liste. Sur ce point-là, difficile de lui donner tort, car Widmer s'est globalement montré irréprochable cet automne.
Mais quid d'un remplaçant? "Dans un système à trois défenseurs, Michel Aebischer ou Dan Ndoye peuvent occuper ce rôle de piston. Et à quatre, je vois Luca Jaquez et Eray Cömert comme des alternatives", a dit Yakin. Vraiment? Selon les statistiques de Transfermarkt, Jaquez et Cömert n'ont joué à eux deux que six matches au total à ce poste durant leur carrière.
En vérité, si Silvan Widmer venait à tomber malade, se blesser ou même écoper d'une suspension - qui peut vite arriver dans un Mondial où deux cartons jaunes en deux matches vous font manquer le suivant -, Yakin n'aurait sans doute pas d'autre choix que de jouer à trois derrière.
C'est aussi pour cette raison qu'il a retravaillé ce système - dans lequel la Suisse avait brillé à l'Euro 2024 - lors de deux des trois derniers matches amicaux. Sans Widmer, donc, qui évolue pourtant régulièrement dans un rôle de piston à Mayence (Allemagne). Et Yakin pourrait tout à fait privilégier cette option d'entrée de jeu samedi à Santa Clara contre le Qatar (21h00 en Suisse).
Des prétendants oubliés Tout cela reste dans le domaine de l'hypothétique et Silvan Widmer, qui assure s'être bien adapté aux conditions de jeu californiennes, espère bien commencer tous les matches du Mondial.
Il ne faut généralement pas parier contre celui qui a toujours été fiable sous le maillot suisse. L'homme aux 60 sélections (5 buts) a résisté à tous les prétendants que Yakin lui a mis dans les pattes ces derniers mois. On pense notamment au Vaudois Isaac Schmidt, qui ne joue plus au Werder Brême. Ou à Lucas Blondel, que Yakin était aller dénicher en Argentine pour une expérience qui a tourné court.
"Je ne m'inquiète pas", a répondu Widmer lorsqu'un journaliste lui a demandé mercredi s'il avait peur qu'un changement tactique ne lui ôte son statut de titulaire. Et de conclure, en bon soldat du sélectionneur: "Peu importe comment il va composer l'équipe, je suis très fier d'être ici. Si je suis sur le terrain, je ferai simplement de mon mieux. Sinon, je soutiendrai l'équipe à 100%."

Le Canada et la Bosnie ouvrent le bal dans le groupe B

Le Canada lancera "sa" Coupe du monde vendredi (21h00 heure suisse) à Toronto contre la Bosnie. Dans le groupe B avec la Suisse, les deux formations ne se présentent pas en pleine confiance.
En deux participations à la Coupe du monde (1986 et 2022), le Canada n'a jamais marqué le moindre point en phase de poules. Devant leur public, les "Rouges" ont donc une occasion parfaite d'écrire l'histoire de leur sélection. Un rendez-vous d'autant plus important que cette rencontre face à la Bosnie pourrait déjà s'avérer décisive pour la deuxième place du groupe.
Si l'on s'en fie aux forces en présence sur le papier, c'est en effet pour la place de dauphin d'une Suisse favorite que devraient se battre le Canada et la Bosnie, respectivement classées 30e et 64e au classement FIFA. Les locaux partent légèrement favoris, mais ne se présentent pas en pleine confiance toutefois.
Des amicaux peu rassurants Derrière l'engouement grandissant autour d'une sélection pleine de promesses, qui veut comme la Suisse faire de cette édition la meilleure de son histoire, quelques doutes tournent autour des hommes de Jesse Marsch. Son capitaine Alphonso Davies (25 ans), latéral gauche du Bayern Munich, est incertain pour ce premier match en raison d'une blessure. Il n'a pas disputé les deux derniers amicaux du Canada, qui pourra toutefois compter sur Jonathan David, attaquant de la Juventus et meilleur buteur de l'histoire de la sélection (39 buts) à seulement 26 ans.
La préparation n'a d'ailleurs pas apporté aux joueurs à la feuille d'érable toutes les garanties qu'ils souhaitaient. Début juin, le Canada a certes battu l'Ouzbékistan (2-0), mais cela sans convaincre pleinement. La répétition générale de samedi dernier contre l'Irlande, non qualifiée pour le Mondial, s'est quant à elle soldée sur un nul 1-1.
En face, la Bosnie sort d'une campagne de qualification haletante, se qualifiant après deux séances de tirs au but lors des barrages, contre le Pays de Galles et l'Italie. Elle arrive néanmoins en terres canadiennes en ayant concédé deux matches nuls contre la Macédoine du Nord et le Panama en préparation. Pas de quoi s'avancer avec nombre de certitudes.
Déjà présent il y a douze ans, l'inusable Edin Dzeko, figure de proue des "Dragons", sera toutefois l'une d'elles. A 40 ans, le meilleur buteur de la sélection (148 capes, 73 buts) est un habitué des grands rendez-vous et aura une occasion d'entrer un peu plus dans la légende.
Les Etats-Unis veulent rêver Organisateurs principaux de cette Coupe du monde, les Etats-Unis ouvriront quant à eux leur tournoi samedi (3h00 heure suisse). Ils affronteront le Paraguay à Los Angeles.
Les "USA" s'étaient qualifiés pour les 16es de finale lors du dernier Mondial qu'ils avaient accueilli en 1994 et chercheront à faire au moins aussi bien en 2026. S'adressant aux médias en amont de ce match, le sélectionneur Mauricio Pochettino s'est même permis de rêver: "Personne ne voit les États-Unis comme un prétendant sérieux. Mais quand on analyse les autres Coupes du monde, on se dit: +Pourquoi pas ?+ Être pays hôte peut créer une synergie avec les gens, un soutien que les joueurs ressentent."
Ce chemin vers le rêve américain commencera par une rencontre "piège" face au Paraguay, qui dispute une Coupe du monde pour la première fois depuis 2010 et un quart de finale perdu face à l'Espagne. Les Sud-américains ont brillé lors des qualifications de la zone Conmebol et peuvent espérer créer la surprise.

Fracture du pied pour Maxime Gousset

Maxime Gousset (au centre) aux côtés de Noè Ponti (à gauche) sur le podium du 100 m papillon des Championnats d'Europe en petit bassin de Lublin en décembre dernier.
Maxime Gousset (au centre) aux côtés de Noè Ponti (à gauche) sur le podium du 100 m papillon des Championnats d'Europe en petit bassin de Lublin en décembre dernier.Image: KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER

Double Champion du monde du 100 m papillon et grand rival de Noè Ponti, Maxime Gousset souffre d’une fracture du pied. Sa participation aux Euros de Paris (10 au 16 août) est remise en question.
Le Français de 27 ans s’est blessé lors d’un entraînement physique à la réception d’un saut, rapporte "L’Equipe". Les examens ont révélé deux fractures sur le métatarse du pied gauche. Même s’il ne peut pas poser le pied par terre ces prochains jours, il envisage de nager à nouveau dès la semaine prochaine.
Malgré cette blessure, Maxime Gousset n’a donc pas encore tiré un trait sur les Championnats d’Europe. " On ne s’interdit pas une participation s’il a retrouvé tous ses moyens", explique son coach Michel Chrétien dans les colonnes de "L’Equipe".

Le Mexique commence bien

Raul Jimenez tout à sa joie d'avoir inscrit le 2-0
Raul Jimenez tout à sa joie d'avoir inscrit le 2-0Image: KEYSTONE/AP/Natacha Pisarenko

Pour le premier match de la Coupe du monde 2026, le Mexique a dominé l'Afrique du Sud 2-0 à Mexico. Dans le stade Azteca, "El Tri" n'a jamais tremblé dans un match qui s'est terminé à 10 contre 9.
Du spectacle, des buts, un peu de drame et un succès mexicain pour mettre en joie l'un des hôtes de la compétition. Le premier but de cette Coupe du monde tomba à la 9e par l'intermédiaire de Julian Quiñones. Les Mexicains ont parfaitement profité d'une grosse erreur sud-africaine à la relance. Le gardien Williams relança vers Sithole qui se fit subtiliser le ballon par Lira qui transmit à Quiñones. L'attaquant d'Al Qadsiah ajusta le portier d'un tir du droit entre les jambes. Dans un stade Azteca chauffé à blanc, le début ne pouvait pas mieux se passer.
L'Afrique du Sud, brouillonne dans la relance, fut longtemps incapable de s'approcher du but de Rangel et subit le pressing mexicain. Les hommes d'Hugo Broos ont retrouvé un peu de liant aux alentours de la 30e, mais le Mexique se montra plus dangereux. Quiñones toucha même le poteau à la 42e.
Les Bafana Bafana ont choisi la difficulté en terminant la rencontre à dix à la suite de l'expulsion de Sithole pour un vilain tacle dès la 49e. Il a toutefois fallu attendre la 67e pour voir Raul Jimenez surgir de la tête après un centre parfait d'Alvarado.
Avec une avance de deux buts et en supériorité numérique, "El Tri" s'est naturellement royaumé. Appollis a bien tenté une frappe de loin à la 80e, mais le portier mexicain n'a pas été trop inquiété. Et encore moins dès la 84e lorsque la VAR a indiqué à l'arbitre une possible situation de carton rouge et que l'homme en noir Wilton Sampaio a expulsé Themba Zwane après visionnage des images. Petit bémol pour les joueurs d'Amérique centrale, l'expulsion de Cesar Montes à la 92e pour une faute assez bête.

José Mourinho nommé entraîneur du Real Madrid jusqu'en juin 2029

Jose Mourinho va revenir sur le banc du Real
Jose Mourinho va revenir sur le banc du RealImage: KEYSTONE/EPA LUSA

José Mourinho a été nommé jeudi entraîneur du Real Madrid pour les trois prochaines saisons, a annoncé le club madrilène. Agé de 63 ans, le Portugais a déjà entraîné le Real, entre 2010 et 2013.
Considéré comme l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire du football, il va reprendre en main un club qui reste sur deux saisons sans trophée majeur.
Il succède à Alvaro Arbeloa, qui avait lui-même pris les rênes du Real en janvier après l'éviction de Xabi Alonso, huit mois après son arrivée. Mourinho rejoindra le Real le 13 juillet, précise le Real dans un communiqué.
Passé notamment par Porto, Chelsea et l'Inter Milan, le "Special One" entraînait le club portugais de Benfica depuis septembre 2025.
Le club lisboète avait annoncé en début de semaine que le Real avait "officialisé son intention d'engager José Mourinho pour un montant de 15 millions d'euros" et précisé que l'entraîneur portugais avait donné son accord.
Mourinho compte notamment à son palmarès deux Ligues des champions (en 2004 avec le FC Porto, en 2010 avec l'Inter Milan) et plusieurs titres nationaux (champion du Portugal à deux reprises avec le FC Porto, d'Angleterre à trois reprises avec Chelsea et d'Italie avec l'Inter en 2009 et 2010).
Lors de son premier passage au Real, il a décroché une Coupe du Roi en 2011 et un titre de champion d'Espagne en 2012.
Florentino Pérez, réélu le week-end dernier à la présidence du Real, avait fait de l'entraîneur portugais son choix prioritaire pour revenir sur le banc.
Le patron de la Maison Blanche est convaincu que c'est lui qui a posé lors de son premier passage sur le banc les bases des succès de la décennie suivante, soit "six Ligues des champions en dix ans".

"Il n'y a aucune agitation" autour de la Suisse, affirme Zakaria

Denis Zakaria tout sourire
Denis Zakaria tout sourireImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Serpents, feux de brousse, débuts de polémiques: rien ne semble perturber l'équipe de Suisse à San Diego. "Il n'y a aucune agitation", a assuré Denis Zakaria à J-2 de l'entrée au lice au Mondial.
Le milieu de terrain genevois, qui prétend à une place de titulaire samedi, a balayé l'idée d'une sélection troublée par une série de secousses. Il y a d'abord eu les soucis de visa de Breel Embolo, le coup de gueule de Granit Xhaka, un camp de base supposément entouré de serpents à sonnette, et même un feu de brousse.
"Il n'y a aucune agitation. L'équipe est concentrée sur la Coupe du monde. Elle est prête. Vraiment, il n'y a rien de négatif", a déclaré "Zak" jeudi matin (heure locale) avant un entraînement à huis clos dédié à la mise en place tactique.
Pour illustrer le bon état d'esprit dans lequel semble vivre le groupe, le capitaine de l'AS Monaco a raconté la soirée d'équipe vécue mercredi soir devant le match 4 de la finale NBA: "C'était incroyable. L'ambiance était super car certains joueurs sont pour les Spurs, d'autres pour New York, comme moi."
Le Genevois a vécu un dénouement heureux puisque ses Knicks ont comblé un retard de 29 points pour finalement s'imposer d'un point, et se retrouver à un succès du titre. "On a bien fêté avec Manu (Akanji)", a-t-il savouré
Vendredi, l'équipe de Suisse s'entraînera le matin dans son camp de base à San Diego avant de s'envoler vers 15h en direction de la baie de San Francisco. Elle jouera son premier match du Mondial samedi à Santa Clara (21h en Suisse) face au Qatar.

Johan Manzambi de retour aux USA, là où tout a commencé

Appelé à jouer un grand rôle lors du Mondial, Johan Manzambi ne débarque pas en terre inconnue aux Etats-Unis. C'est bien aux USA que son aventure avec l'équipe de Suisse a commencé il y a un an.
Le 3 juin 2025, à seulement 19 ans, le Genevois tapait ses premiers ballons dans la peau d'un international, sur le campus de l'Université de l'Utah. Il était l'invité surprise de la tournée américaine de la Suisse, de Salt Lake City à Nashville.
Le milieu du SC Fribourg avait alors pour mission de rencontrer ses nouveaux coéquipiers, de faire bonne impression auprès du staff. Bref, de prendre le pouls de la sélection. Mais à la fin du séjour, le bilan avait dépassé toutes ses espérances: première entrée en jeu face au Mexique, première titularisation et premier but contre les Etats-Unis.
Finaliste de l'Europa League Depuis, Johan Manzambi a poursuivi sa trajectoire vertigineuse en Allemagne, où il espérait "jouer le plus de matches possible". Mission accomplie, avec 47 parties disputées toutes compétitions confondues et 7 buts et 9 passes décisives au compteur. Pas mal pour un milieu défensif.
"C'était une saison incroyable, ma première saison complète. Franchement, je suis plutôt fier de moi", disait-il à Saint-Gall, quelques jours après avoir dû s'avouer vaincu en finale de l'Europa League (défaite 3-0 contre Aston Villa) - il a d'ailleurs été élu révélation de la C3 - et avant de s'envoler pour la Coupe du monde.
L'enfant de Servette, le quartier autant que le club, est aujourd'hui l'un des joyaux du football européen. Sa valeur marchande a pris l'ascenseur. Il vaut 50 millions d'euros selon le site spécialisé Transfermarkt, et son nom devrait largement animer le mercato estival.
Mais le SC Fribourg attendra certainement de voir son jeune Suisse à l'oeuvre pendant la Coupe du monde avant d'accepter une quelconque offre. Car un seul but devant les caméras du monde entier peut valoir des millions.
Dans toutes les "previews" des médias internationaux consacrées à la Suisse, il est en tout cas "le joueur suivre". L'Equipe le voit comme "l'un des cinq jeunes" susceptibles de devenir la révélation du Mondial, après l'Argentin Enzo Fernandez en 2022 et le Français Kylian Mbappé en 2018.
Tout cela pourrait monter à la tête d'un jeune homme qui faisait encore partie de l'équipe réserve du SC Fribourg il y a un an et demi. Il n'en est rien. "Ça me rend heureux, parce que ça veut dire que je m'en sors bien. Mais au final, je m'en fiche un peu. Je veux juste donner le meilleur de moi-même et tout gagner", lance-t-il, aussi désinvolte qu'ambitieux.
Foi en lui et en Dieu Pendant son temps libre, Johan Manzambi est "au téléphone avec ses meilleurs potes", joue à FIFA, et va à la messe. "C'est un plus difficile en allemand", s'amuse-t-il. "Mais je prie beaucoup: avant de dormir, le matin et même quand j'entre sur le terrain. Pour moi, c'est important."
Les jours de match, le no 9 de l'équipe de Suisse écoute du gospel. Son premier souvenir de Coupe du monde est d'ailleurs musical: l'hymne de l'édition 2010 en Afrique du Sud. Seize ans plus tard, il s'apprête désormais à vivre en personne le plus grand des tournois.
Mais dans quel rôle? "Je fais confiance à l'entraîneur, il s'en est bien sorti jusqu'à présent", lâche-t-il habilement. "J'ai montré que je pouvais faire la différence comme remplaçant, en marquant deux fois contre la Suède (réd: en octobre et en novembre). Et si je dois débuter, je serai prêt."
Aligné d'entrée face à la Jordanie (4-1) et à l'Australie (1-1), dans un rôle plus central mais pas moins offensif que lors de ses précédentes apparitions avec la Suisse, Johan Manzambi s'avance comme l'un des gagnants de la préparation. Il semble avoir pris une longueur d'avance sur Fabian Rieder pour être celui qui fera le lien entre le trio d'attaque (Ndoye-Embolo-Vargas) et l'inamovible double pivot (Xhaka-Freuler).

La dotation de Wimbledon en hausse de 20% pour l'édition 2026

Plusieurs stars du tennis, dont Jannik Sinner, vainqueur de l'édition 2025 de Wimbledon, ont dénoncé l'absence d'augmentation du "prize-money" en Grand Chelem.
Plusieurs stars du tennis, dont Jannik Sinner, vainqueur de l'édition 2025 de Wimbledon, ont dénoncé l'absence d'augmentation du "prize-money" en Grand Chelem.Image: KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN

La dotation globale de Wimbledon a été augmentée d'un taux record de 20% par rapport à l'édition 2025. Ceci alors que des stars du tennis mondial réclament une plus grosse part en Grand Chelem.
Roland-Garros, qui s'est achevé le 7 juin, a été marqué cette année par les revendications financières de plusieurs stars du circuit, qui demandent une part plus importante des recettes dégagées par les tournois du Grand Chelem.
Avant le début de la compétition, un groupe de joueurs, dont la no 1 mondiale Aryna Sabalenka, avait décidé de raccourcir à 15 minutes leurs obligations médiatiques pour faire pression sur les organisateurs.
Pour l'édition 2026 de Wimbledon, qui démarre le 29 juin, l'enveloppe atteint un niveau record de 64,2 millions de livres sterling (74,4 millions d'euros) contre 53,5 millions l'an dernier.
Il s'agit "de loin de la plus forte augmentation annuelle de l'histoire" du tournoi, ont déclaré les organisateurs jeudi. En comparaison, l'an dernier, elle avait été augmentée de 7% par rapport à 2024.
Les deux vainqueurs du tournoi, masculin et féminin, remporteront cette année 3,6 millions de livres sterling chacun, en hausse de 20%. La dotation pour le premier tour en simple est fixée à 80.000 livres sterling (environ 92 000 euros) (+21%).
Le tournoi sur gazon de Wimbledon se tient du lundi 29 juin au dimanche 12 juillet.

Sa partenaire de double blessée, Serena Williams abandonne

Le retour de Serena Williams à Londres n'aura duré que le temps d'une rencontre en double.
Le retour de Serena Williams à Londres n'aura duré que le temps d'une rencontre en double.Image: KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali

Le parcours au Queen's de Serena Williams s'est arrêté net après un seul match. Sa partenaire de double Victoria Mboko a déclaré forfait jeudi pour blessure.
Contrainte à l'abandon pour un problème au genou gauche mercredi au premier tour du simple, Mboko a officialisé son forfait jeudi matin. Au premier tour du double, la paire américano-canadienne Williams-Mboko avait défait Nicole Melichar-Martinez/Erin Routliffe 7-6 6-2.
Il s'agissait du premier match sur le circuit professionnel de Serena Williams (44 ans), la championne aux 23 titres du Grand Chelem de retour sur les courts cette semaine, depuis septembre 2022. Son association avec la neuvième mondiale, âgée de 19 ans, avait parfaitement fonctionné.
Williams, qui s'est donné du temps avant de décider de revenir ou non en simple, devrait rejouer dès la semaine prochaine à Berlin. Le nom de sa partenaire en Allemagne n'a pas encore été dévoilé.

Alexander Ospelt nouveau président de la FIS

Johan Eliasch n'est plus le président de la FIS.
Johan Eliasch n'est plus le président de la FIS.Image: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Le Liechtensteinois Alexander Ospelt a été élu jeudi nouveau président la Fédération internationale de ski et de snowboard. Il succède au Suédo-Britannique Johan Eliasch.
Le résultat a été extrêmement serré, Ospelt remportant l'élection - qui s'est tenue à l'occasion du congrès annuel de la FIS à Belgrade - pour 65 voix contre 64 pour son adversaire. Cet avocat liechtensteinois siège au comité exécutif depuis 2024 et bénéficiait du soutien de la Suisse, de l'Autriche et de nombreuses autres fédérations.
Face à lui, le président sortant Johan Elisach était de plus en plus critiqué pour son style de direction sans compromis. L'état des finances de la FIS, dont le patrimoine aurait diminué de plus de 80 millions de francs sous la présidence du Suédo-Britannique, inquiétait également de nombreux acteurs des sports de neige, comme le co-CEO de Swiss-Ski Diego Züger.
Ospelt, qui prendra officiellement ses fonctions dès demain, se décrivait lors de sa candidature comme une personne rassembleuse. "Au sein de la FIS, tout le monde doit pouvoir discuter d’égal à égal. C’est ainsi que l’on trouve des solutions efficaces et durables", estime-t-il.

Le roi du football Pelé est décédé
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Un détail inhabituel a donné les frissons pendant l'hymne mexicain
L'Himno Nacional Mexicano a été chanté d'une manière particulière, jeudi avant la victoire du Mexique contre l'Afrique du Sud (2-0). Et ça l'a rendu encore plus puissant.
Il y avait plusieurs innovations lors de l'avant-match de Mexique-Afrique du Sud (2-0) jeudi soir, la première rencontre de la Coupe du monde.
L’article