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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Helenius crucifie la Suisse

Ken Jäger un poil trop court sur le but d'Helenius
Ken Jäger un poil trop court sur le but d'HeleniusImage: KEYSTONE/CLAUDIO THOMA

Et un nouveau crève-coeur pour la Suisse. Comme l'an dernier à Stockholm, la sélection nationale s'est inclinée en finale du Mondial à Zurich 1-0 après prolongation face à la Finlande.
71e minute, Konsta Helenius prend quelques centimètres d'avance à Ken Jäger et arme. Le puck finit au fond et toute la patinoire qui était debout depuis le début de la prolongation s'éteint. La Suisse se retrouve une fois encore battue. L'an dernier, c'est Denis Malgin qui avait eu un puck de titre. Cette fois, c'est Damien Riat qui a trouvé le métal à la 64e. Rageant. Cruel.
Avant ce dénouement à 3 contre 3 qui dessert le sport et le hockey sur glace en général, les 10'000 spectateurs ont assisté à une maîtrise défensive des deux côtés. La première action helvétique intervint à la 4e grâce à Knak qui a pu se frayer un chemin jusqu'au but d'Annunen. Il a ensuite fallu attendre un power-play à la 11e pour retrouver un peu de pression de la part des joueurs de Cadieux. Entre ces deux événements, les Finlandais ont dominé le jeu et donné très peu d'espaces aux Suisses.
Une Suisse bien en place Quelques secondes après la fin de leur premier power-play, les Lions nordiques pensaient avoir ouvert le score, mais après avoir revu la scène à la vidéo, les arbitres ont constaté que le joueur finlandais avait repris le puck au-dessus de la barre transversale et ont logiquement annulé cette réussite. Gros ouf de soulagement dans la patinoire. Surtout que la Suisse a relevé la tête après des instants compliqués.
La sélection à croix blanche a même bénéficié d'une période de deux minutes pleines à 5 contre 3 à cinq secondes de la première pause. Ce qui pouvait être un tournant au départ du tiers médian s'est transformé en parfaite imitation du power-play de Fribourg durant une bonne partie des play-off. Malgré les deux hommes en plus, les Suisses n'ont rien produit. Des passes, parfois, mais surtout une incapacité à créer ce décalage si important.
Ceci dit, les Helvètes ont tout de même repris le contrôle du jeu au cours de cette deuxième période. Mais ils ne sont pas parvenus à concrétiser ce temps fort. Parce que les Finlandais, qui n'ont tiré que deux fois en direction de Genoni, savent quadriller leur zone. Il a bien sûr manqué ce dernier geste, mais le sentiment est qu'il a également manqué le geste précédent.
250 minutes de mutisme C'est d'ailleurs un "mal" récurrent côté suisse. Car si l'on prend les quatre précédentes finales, la sélection nationale n'a inscrit que trois buts (un en 2013 et deux en 2018). Les deux dernières finales, perdues 2-0 et 1-0 ap, avaient montré la difficulté qu'avaient les Helvètes à se procurer de grosses chances de but, eux qui avaient pourtant été si bons dans ce domaine jusqu'ici. Et même contre les nations plus fortes. Le dernier goal en finale? Le 2-1 de Timo Meier à la 24e de la finale 2018 face à la Suède... Soit 250 minutes de mutisme.
Sueurs froides pour les supporters helvétiques à la 44e lorsque Christian Marti a malencontreusement sorti le puck de la surface de jeu et que les arbitres n'ont eu d'autre choix que d'appeler une pénalité pour avoir retardé le jeu. Mais le box-play de Jan Cadieux a une nouvelle fois tenu le choc. Les défenses ont également pris le pas sur les attaques au cours d'une troisième période où Suter et Josi ont eu des chances, mais pas d'occasions immanquables.

Un deuxième succès en Diamond League pour Audrey Werro

Audrey Werro impériale à Rabat.
Audrey Werro impériale à Rabat.Image: KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER

Audrey Werro a entamé de manière idéale sa saison estivale. La Fribourgeoise a enlevé le 800 m du meeting Diamond-League de Rabat.
Elle s'est imposée de manière souveraine en 1'56''56, record du meeting battu et son quatrième meilleur temps absolu. Elle a parfaitement maîtrisé sa course. Elle est restée derrière le lièvre avant de se retrouver en tête aux 600 m. Pour ne plus la lâcher. Et cueillir une deuxième victoire en Diamond-League après son succès à Zurich l'été dernier.
Audrey Werro a laissé l'Ethiopienne Tsige Duguma, la vice-Championne olympique de Paris, à 68 centièmes. L'impression dégagée par la Fribourgeoise fut vraiment éclatante. Elle s'avance déjà comme l'une des favorites des Championnats d'Europe de Birminghamen août prochain pour le grand rendez-vous de l'année,
Championne du monde en titre, Ditaji Kambundji a dû, pour sa part, se contenter de la 6e place du 100 m haies en 12''6. Elle a couru 4 centièmes plus lentement qu'il y a deux semaines à Shanghaï. La victoire est revenue à la Nigérienne Tobi Amusan. La vice-Championne du monde a pris sa revanche sur la Bernoise avec son chrono de 12''28, meilleure performance mondiale de l'année.

Jonas Vingegaard s'offre son premier Giro

Le Danois Jonas Vingegaard a remporté dimanche son premier Giro, devenant le 8e homme à gagner les trois grands tours.
Le Danois Jonas Vingegaard a remporté dimanche son premier Giro, devenant le 8e homme à gagner les trois grands tours.Image: KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari

Jonas Vingegaard s'est imposé sur le Giro dimanche à Rome, le dernier grand Tour qui manquait à son palmarès. Il a franchi la ligne d'arrivée de l'ultime étape remportée par Jonathan Milan.
Le Danois devient, à 29 ans, le huitième coureur de l'histoire à avoir gagné le Tour de France, le Giro et la Vuelta après Bernard Hinault, Eddy Merckx, Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Chris Froome.

La marche était trop haute pour Jil Teichmann

Rien à faire pour Jil Teichmann contre une excellente Mirra Andreeva.
Rien à faire pour Jil Teichmann contre une excellente Mirra Andreeva.Image: KEYSTONE/AP/Aurelien Morissard

Comme Belinda Bencic, Jil Teichmann (WTA 170) ne verra pas les quarts de finale de Roland-Garros. La gauchère s’est inclinée 6-3 6-2 devant Mirra Andreeva (no 8).
Face à la Russe dont on se demande encore comment elle avait pu perdre l’an dernier dans ce même tournoi face à la sensation Loïs Boisson, Jil Teichmann a tenu le choc lors des six premiers jeux avant de lâcher prise. Avec sa faculté de faire jouer un coup de plus à l’adversaire et aussi avec sa puissance en coup droit, Mirra Andreeva n’a vraiment laissé aucune chance à Jil Teichmann. Malgré un tennis parfois inspiré et ce jeu de gauchère qui ne cessera de ravir les puristes, la marche était bien trop haute pour Jil Teichmann.
Malgré cette défaite, cette édition 2026 de Roland-Garros restera longtemps un souvenir lumineux pour Jil Teichmann. Avec ce huitième de finale, elle a égalé son meilleur résultat en Grand Chelem, un huitième de finale déjà à Paris il y a quatre ans. Elle va, par ailleurs, gagner 40 places au prochain classement WTA. Son retour dans le top 100 n’est plus qu’une question de semaines si elle évolue dans le même registre.

Un authentique exploit pour Simon Ehammer

Simon Ehammer: au 7e ciel à Götzis.
Simon Ehammer: au 7e ciel à Götzis.Image: KEYSTONE/LUKA KOLANOVIC

Comme Annik Kälin, Simon Ehammer a brillé de mille feux à Götzis. L'Appenzellois s'est , quant à lui, imposé dans le décathlon avec un nouveau record de Suisse.
Il a réussi un total de 8778 pour améliorer le record qu'il avait établi l'an dernier lors de ce même concours de 203 points. Il a devancé le Champion du monde Leo Neugebauer. A 26 ans, il a signé l'un des plus beaux exploits de sa carrière avec son record du monde de l'heptathlon (6670 points) et les 8,51 m à la longueur réussis samedi pour annoncer la couleur dans ce décathlon.
Les 13''48 au 110 m haies pour atteindre la barrière des 1000 points, les 10''41 au 100 m furent les autres moments forts de son concours. Simon Ehammer a également livré la marchandise dans les disciplines où il était le plus "vulnérable" avec un 15,15 m au poids, un 41,09 m au disque et un 54,38 m au javelot. Enfin, il a conclu avec un chrono de 4'43''22 sur 1500 pour s'offrir une marge de 4 secondes sur Leo Neugebauer.

La médaille de bronze pour la Norvège

Une médaille historique pour le sélectionneur Petter Thoresen et la Norvège.
Une médaille historique pour le sélectionneur Petter Thoresen et la Norvège.Image: KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE

La Norvège a écrit dimanche à Zurich la plus belle page de son histoire. Elle a battu le Canada 3-2 après prolongation pour s'offrir le bronze mondial.
Fessée par la Suisse en demi-finale samedi après-midi, la Norvège a su se reconcentrer pour aller chercher du métal pour la première fois de son histoire. Et contre le Canada! Il faut se rendre compte que la Norvège affiche un peu moins de 15'000 licenciés contre plus de 600'000 pour le pays à la Feuille d'érable.
Tout a commencé comme dans un rêve pour les Scandinaves qui ont profité d'une sortie derrière son but du portier Jet Greaves pour ouvrir la marque à la 7e par Emilio Pettersen. Mieux pour les joueurs de Petter Thoresen, ils sont parvenus à doubler la mise à la 33e sur une déviation malheureuse d'un Canadien dans son propre but.
La blessure d'Evan Bouchard en quart de finale contre les Etats-Unis a porté un immense coup à la stratégie canadienne et notamment à un power-play qui n'a jamais trouvé la solution contre les Norvégiens.
Lors du tour préliminaire, les Norvégiens avaient déjà failli surprendre les Nord-Américains. Ces derniers avaient égalisé dans les deux dernières minutes avant de s'imposer en prolongation 6-5. Mais pas cette fois. Certainement frustrée de leur défaite face aux Finlandais en demi-finale, la bande à Sidney Crosby a certes réussi à égaliser par Rob Thomas dans les deux dernières minutes avec le deuxième but à sept secondes de la fin, mais pas à s'imposer.
Trop brouillons en prolongation, les Canadiens ont laissé Noah Steen filer en contre (64e) pour le but le plus important de l'histoire du hockey norvégien.

La Suisse victorieuse pour la première fois en 2026

Mission accomplie pour les Suisses, victorieux face à la Jordanie.
Mission accomplie pour les Suisses, victorieux face à la Jordanie.Image: KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER

La Suisse tient son premier succès de l'année avant de s'envoler pour les Etats-Unis en vue du Mondial 2026. Les hommes de Murat Yakin se sont imposés 4-1 face à la Jordanie dimanche à St-Gall.
Battue par l'Allemagne (4-3) et tenue en échec par la Norvège lors de ses deux premières sorties, la Suisse a obtenu une large victoire, elle qui menait déjà 3-0 à la mi-temps. Comme annoncé, Yakin a largement fait tourner son effectif, utilisant les onze changements à sa disposition.
Face à une équipe classée à la 63e place au classement FIFA, Granit Xhaka et ses coéquipiers n'ont pas attendu longtemps avant de trouver la faille de la défense jordanienne. Sur un penalty provoqué par Remo Freuler à la 28e, Breel Embolo n'a pas tremblé pour inscrire son 24e but en sélection.
Quelques instants après, son coéquipier au Stade rennais Mousa Al-Tamari s'est lui heurté à Yvon Mvogo après avoir récupéré le cuir sur une mauvaise passe en retrait de Xhaka. Au retour du "power-break", Dan Ndoye a doublé la mise à la 33e sur une longue passe en profondeur de Michael Aebischer.
Première sélection pour Marvin Keller Le capitaine Xhaka a encore porté le score à 3-0 à nouveau sur penalty dans le temps additionnel de la première mi-temps. Profitant des errances d'une équipe de Suisse largement remaniée durant la pause, Odeh Al Fakhouri a ouvert la marque pour la Jordanie à la 53e. Ce dernier a infligé son 1er but à Marvin Keller, qui effectuait ses débuts en sélection en entrant à la 46e.
La Jordanie, qui participera à sa première Coupe du monde en juin, a encore plié face à Christian Fassnacht à la 79e. Le joueur d'YB, qui disputait ses premières minutes en équipe nationale en 2026, n'avait plus marqué avec la Suisse depuis 2021.
Désormais, l'équipe de Suisse va se projeter vers son camp de base à San Diego, où elle s'envolera mardi. Avant leur entrée en lice au Mondial le 13 juin face au Qatar, la Suisse affrontera encore l'Australie le samedi 6 juin.

Une première et un record pour Annik Kälin

Annik Kälin; un succès fort probant en Autriche.
Annik Kälin; un succès fort probant en Autriche.Image: KEYSTONE/LUKA KOLANOVIC

Annik Kälin a fait coup double au meeting des épreuves multiples à Götzis: elle est la première Suissesse à s'imposer dans ce meeting avec un record de Suisse à la clé.
La Grisonne a réussi un total de 6726 points, soit 87 de mieux que son total aux Jeux de Paris en 2024 où elle avait pris la quatrième place. En Autriche, elle a devancé de 21 points la Néerlandaise Emma Oosterwegel.
Annik Kälin a admirablement lancé son dimanche avec un bond à la longueur à 6,96, une performance qui aurait été synonyme de nouveau record de Suisse si le vent n'avait pas été trop favorable (2,2 m/s). Elle a ensuite lancé le javelot à 45,25 m avant de signer un temps de 2'11''72 sur le 800 m. Le samedi, elle avait jeté les bases de ce record de Suisse avec deux chronos de choix sur 100 m haies (12''91) et sur 200 m (23''33).

Kilian Feldbausch remporte le Challenger de Kosice

Kilian Feldbausch: une victoire qui lui offre un joli bond au classement ATP.
Kilian Feldbausch: une victoire qui lui offre un joli bond au classement ATP.Image: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Kilian Feldbausch (ATP 366) a cueilli son premier titre sur le front des Challengers. Le Genevois de 20 ans a remporté le tournoi de Kosice.
En Slovaquie, Kilian Feldbausch a battu en finale 6-0 4-6 6-4 le Tchèque Martin Krumich (ATP 296). A la faveur de ce succès, le Genevois figurera lundi au 285e rang de l’ATP pour le meilleur classement de sa carrière.
Kilian Feldbausch entend désormais enchaîner. Il disputera mardi son premier tour au Challenger de Heilbronn, dans la banlieue de Stuttgart, contre le Croate Luka Mikrut (ATP 195).

Marco Bezecchi s'impose sur ses terres

Un dimanche de rêve pour Marco Bezzecchi.
Un dimanche de rêve pour Marco Bezzecchi.Image: KEYSTONE/EPA/CLAUDIO GIOVANNINI

A Mugello, Marco Bezzecchi (Aprilia) a remporté le Grand Prix d'Italie. L'Italien a devancé son coéquipier espagnol Jorge Martin et son compatriote Francesco Bagnaia (Ducati).
Sur ses terres, le leader du championnat du monde a réussi une superbe opération sur le plan comptable. "C'est incroyable. Gagner au Mugello, j'en rêvais depuis que je suis enfant donc le réaliser c'est vraiment magnifique, c'est beaucoup d'émotion", a déclaré Bezzecchi dans une ambiance phénoménale.
Parti en pole position, l'Italien a livré une belle bataille avec son ami +Pecco+ Bagnaia et a finalement pris le dessus à la mi-course, avant de s'échapper pour filer vers la dixième victoire de sa carrière en Grand Prix dans la catégorie reine, la première au Mugello. Il conforte ainsi sa première position au championnat et porte son avance sur Martin à 17 points, deux de plus qu'avant ce week-end en Toscane.
Le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez (Ducati) de retour après une double opération du pied et de l'épaule droits début mai, a pris la septième place, derrière son compatriote Pedro Acosta (KTM).

Une roue de bicyclette qui fait tache

Belinda Bencic: un troisième set qui a tourné au cauchemar.
Belinda Bencic: un troisième set qui a tourné au cauchemar.Image: KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ

Il manque toujours quelque chose à Belinda Bencic (no 11) en Grand Chelem. La Saint-Galloise s’est éteinte de manière inexplicable lors de son 1/8 de finale à Paris contre Elina Svitolina (no 7).
Face à la gagnante de Rome, Belinda Bencic a eu l’occasion de reprendre la main à la fin du deuxième set. Mené 5-2, elle a servi pour égaliser à 5-5. Mais alors que la ligne d’arrivée s’approchait, elle a perdu le fil de son tennis pour céder les sept derniers jeux de la rencontre. Sa performance au troisième set fut un aussi triste qu’un hiver sans fin-
Ce duel entre les deux plus fortes mamans du Circuit le dimanche de la Fête des mères en France n’a pas vraiment tenu ses promesses. Les deux joueuses n’ont jamais évolué à leur meilleur niveau en même temps. Avec une confiance décuplée par son sacre romain, Elina Svitolina a su trouver le relâchement nécessaire pour s’imposer.
L’épouse de Gaël Monfils aura droit à un derby ukrainien mardi avec ce quart de finale contre Marta Kostyuk (no 15) qui a éliminé une Iga Siwatek (no 3) encore erratique. Quadruple gagnante du tournoi, la Polonaise s’est inclinée 7-5 6-2 contre la gagnante de Madrid, toujours invaincue sur terre battue ce printemps en 15 rencontres.
Belinda Bencic doit désormais songer à sa campagne sur gazon avec une demi-finale à Wimbledon à défendre. La Saint-Galloise devra aussi tirer les leçons de ce troisième set aux allures de cauchemar face à Elina Svitolina. La conclusion de premier huitième de finale à Roland-Garros fut indigne d'une championne de son rang.

Manzambi et Zakaria titulaires face à la Jordanie

Johan Manzambi a été titularisé face à la Jordanie.
Johan Manzambi a été titularisé face à la Jordanie.Image: KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER

Murat Yakin mise à nouveau sur une défense à trois pour le match amical de la Suisse face à la Jordanie dimanche à 15h. Johan Manzambi figure également dans le onze de départ à St-Gall.
Comme lors du match amical contre la Norvège en mars, Denis Zakaria, Manuel Akanji et Nico Elvedi sont alignés dans le cadre d'une défense à trois. Michel Aebischer et Johan Manzambi vont débuter sur les ailes. Si Aebischer a déjà évolué à ce poste, Manzambi endosse un rôle inhabituel pour lui. Au SC Fribourg, le Genevois de 20 ans évolue normalement au milieu de terrain central. En équipe nationale, il a certes déjà été aligné sur l'aile, mais dans un rôle plus offensif.
Tant au milieu de terrain, avec le capitaine Granit Xhaka et de Remo Freuler, qu'en attaque, avec le trio Dan Ndoye, Breel Embolo et Ruben Vargas, Yakin n'a pas réservé de surprises.
Dans les buts, c'est Yvon Mvogo, le numéro deux attitré, qui sera aligné. Gregor Kobel, malade cette semaine, a été mis au repos. Le sélectionneur a annoncé vouloir utiliser les onze remplacements autorisés afin de donner du temps de jeu au plus grand nombre de joueurs possible.

Une finale San Antonio - New York

Victor Wembanyama MVP de la finale de la Conférence Ouest.
Victor Wembanyama MVP de la finale de la Conférence Ouest.Image: KEYSTONE/AP/Tony Gutierrez

San Antonio défiera New York en finale de la NBA. Les Spurs ont signé l'exploit en s'imposant 111-103 sur le parquet d'Oklahoma City dans un acte VII irrespirable.
Victor Wembanyama, qui découvre les play-offs à 22 ans pour sa troisième saison NBA, voit sa carrière s'accélérer à pas de géant. Le Français, désigné MVP de la série, aura l'occasion à partir du 3 juin à San Antonio de décrocher un premier titre, de quoi atteindre rapidement les sommets du jeu promis à ce phénomène de 2,24 m.
Pour cela, "Wemby" et ses jeunes Spurs, sans complexe, ont réussi un authentique exploit avec un succès à Oklahoma City, dans le fief du favori et tenant du titre, malgré la partie phénoménale du double MVP Shai Gilgeous-Alexander (35 points, 9 passes). Avec 22 points et 7 rebonds, Wembanyama, en larmes au coup de sifflet final, a été déterminant dans une rencontre fondatrice pour sa légende naissante.
Les Spurs vont disputer une première finale depuis 2014, année de leur dernier titre, face aux Knicks et leurs supporters frénétiques, pas vus à ce niveau depuis 1999 et une défaite déjà contre San Antonio, la première bague de l'ère Gregg Popovich (5 titres).
Comme souvent lors de la série, les Spurs ont frappé les premiers, avec un tir à mi-distance de Wembanyama puis une interception, de quoi mener 18-8 puis 27-13. Malgré un poster dunk spectaculaire par-dessus Chet Holmgren (4 points) et un tir lointain, Wembanyama a ralenti et trouvé moins de positions, quand Gilgeous-Alexander a clairement accéléré dans le deuxième quart-temps (13 points sur 35), le Thunder reprenant un temps la tête avant d'atteindre la pause avec trois points de retard (56-53).
Les Spurs ont gardé la main mais le Thunder est resté dans le coup presque jusqu'au bout, surtout après la 5e faute de "Wemby" qui le plaçait au bord de l'expulsion à 7 min 50 de la fin. Un contre héroïque de Luke Kornet face à Isaiah Hartenstein (7 points), puis deux rebonds offensifs d'Harper et de Castle ont sécurisé le succès des visiteurs.
Les Spurs ont quatre jours pour rebondir avant la finale, où ils auront l'avantage du terrain pour cette série au meilleur des sept matches, face aux Knicks, qui restent sur 11 succès de suite.

Remake de mardi dernier pour la finale

Suisses et Finlandais se retrouvent en finale
Suisses et Finlandais se retrouvent en finaleImage: KEYSTONE/CLAUDIO THOMA

Dimanche à 20h20, la Suisse aura une nouvelle chance de se parer d'or. Elle devra pour ça battre une fois encore la Finlande, comme mardi dernier en poule (4-2).
Sauf que cette fois ce ne sera pas la place de premier de groupe en jeu, mais bien le sacre mondial. Pour la troisième fois de suite en finale, la Suisse affronte un troisième adversaire différent. Après la Tchéquie en 2024 (défaite 2-0 à Prague) et les Etats-Unis à Stockholm l'an dernier (défaite 1-0 ap), c'est la Finlande qui se dresse devant son rêve ultime.
La Suisse peut tout à fait l'emporter puisqu'elle a déjà battu la formation de Pennanen en poule, mais il est très difficile de battre deux fois le même adversaire lors d'une même compétition.
En 2013, la Suisse avait surpris la Suède en poule, mais elle s'était inclinée 5-1 en finale. En 2018, elle avait rencontré la Suède en poule (défaite 5-3) et en finale (défaite 3-2 tab). En 2024, elle s'incline contre le Canada en poule mais le domine en demi-finale. Elle bat la Tchéquie lors du tour préliminaire avant de perdre en finale. Et l'an dernier, elle surprend les Américains en poule, mais se fait battre en finale.
Cela signifie que l'histoire ne parle pas forcément en faveur des joueurs de Cadieux, mais ces derniers ont démontré cette année une véritable cohésion et un modus operandi qui a très bien fonctionné. Alors à eux de faire mentir l'historique.

La Finlande défiera la Suisse en finale

Aatu Räty inscrit le 4-2 final
Aatu Räty inscrit le 4-2 finalImage: KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO

Ce sera Suisse-Finlande en finale du Championnat du monde à Zurich. Les Lions du Nord ont vaincu le Canada 4-2 dans l'autre demi-finale.
Nous aurons donc droit à un remake du dernier match de poule qui avait vu la troupe de Jan Cadieux prendre le meilleur sur ceux de Pennanen 4-2 avec deux buts tombés en fin de rencontre.
Mais avant de penser à la finale, retour sur cette victoire finlandaise qui s'est dessinée dans un tiers médian remporté 3-0 par les Nordiques. Ce deuxième tiers a permis aux Finlandais de renverser la vapeur, eux qui étaient menés 2-1 après vingt minutes. Barkov a égalisé très rapidement, puis Helenius et Räty ont inscrit deux buts en 82 secondes juste après la mi-match.
Sans Evan Bouchard en défense après sa sortie sur blessure contre les Etats-Unis, le Canada a perdu pas mal de force en transition et sur le power-play. Au cours du tiers médian, les joueurs à la Feuille d'érable n'ont adressé que trois tirs sur la cage d'Annunen. Mais les deux nations ont propsoé un match très correct avec seulement deux fois deux minutes contre les joueurs de Pennanen.
Et en avance de deux longueurs, les Finlandais n'ont eu qu'à "fermer la porte", une tactique défensive qu'ils maîtrisent plutôt bien.
Le Canada jouera donc le bronze dès 15h30 face à la Norvège. La Finlande tentera elle de se venger après sa défaite contre la Suisse mardi dernier.

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