Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Lens remporte sa première Coupe de France
Le Racing Club de Lens a remporté vendredi la première Coupe de France de son histoire. Les Sang et Or ont battu l'OGC Nice 3-1 en finale au Stade de France.
Dauphins du PSG en Ligue 1, les Lensois ont dominé cette finale. L'homme du match fut l'ancien international français Florian Thauvin (33 ans), qui a inscrit le 1-0 (25e) avant de signer la passe décisive sur le 2-0 d'Odsonne Edouard (42e).
Barragiste après sa 16e place en 1re division, l'OGC Nice - où l'ancien Yverdonnois et Bâlois Kevin Carlos est entré en jeu à la 79e - a réduit la marque dans les arrêts de jeu de la première mi-temps sur une réussite de Djibril Coulibaly. Mais Lens a enfoncé le clou grâce à Abdallah Sima (78e, 3-1).
Les Sang et Or, qui affichaient déjà un titre de champion de France (1998) et une Coupe de la Ligue (1999) à leur palmarès, concluent donc en beauté une saison exceptionnelle. Leur 2e place en Ligue 1 leur a permis de se qualifier directement pour la prochaine Ligue des champions.
Retrouvailles entre Olympiakos et Real en finale
L'Olympiakos et le Real Madrid se retrouveront dimanche à Athènes en finale de l'Euroligue. Ils se sont imposés respectivement contre Fenerbahçe (79-61) et Valence (105-90) vendredi en demi-finales.
Les deux géants vont s'affronter pour la cinquième fois en finale de la plus relevée des compétitions européennes. Leur duel au sommet le plus récent, en 2023, appartient à la légende avec un tir à trois secondes du buzzer de Sergio Llull pour sacrer les Espagnols.
Les Grecs, 1ers de la saison régulière, sont en mission pour soulever ce trophée qui leur échappe depuis 2013 et une victoire au détriment du... Real. Le club du Pirée a maîtrisé sa demi-finale face au champion sortant en appuyant sur l'accélérateur aux moments opportuns, avec un 11-0 pour débuter les deuxième et troisième quarts.
Dans la seconde demi-finale, les deux équipes ont récité leur partition en première mi-temps, la plus offensive d'un match du Final Four au XXIe siècle (62-56 pour le Real). Ce rythme porte la marque du style de Valence, une équipe sans star qui a surpris l'Europe en atteignant son premier Final Four par la force de son attaque à 100 à l'heure.
Mais au retour des vestiaires, le Real a resserré sa défense, sans s'essouffler grâce à l'apport de ses remplaçants Gabriel Deck (16 points), Théo Maledon (12), Trey Lyles (17) et Andres Feliz (15). A l'expérience, les Madrilènes ont dominé le rebond offensif (19) pour éteindre les tentatives de retour des Valenciens. Le Croate Mario Hezonja a aussi contribué avec 25 points et 7 rebonds.
DiDomenico rejoint le championnat suédois
Chris DiDomenico va poursuivre sa carrière dans le championnat de Suède.
Libéré par Ambri-Piotta début mars, l'attaquant canadien de 37 ans rejoint le promu Björklöven, comme le club l'a annoncé sur ses réseaux sociaux.
Ancien joueur de Langnau, Berne et Fribourg-Gottéron, "DiDo" a signé un contrat d'un an avec le club de la ville d'Umea. Il y rejoindra l'homme qui a donné le titre à Gottéron ce printemps, l'attaquant suédois Lucas Wallmark.
Lukas Podolski (40 ans) met fin à sa carrière
Lukas Podolski mettra un terme à sa carrière à la fin de cette saison.
L'attaquant allemand de 40 ans a annoncé sa décision sur son compte Instagram. "Un chapitre se termine, une nouvelle ère commence", a-t-il écrit.
"Poldi", qui a vécu le plus grand moment de sa carrière en devenant champion du monde en 2014 au Brésil avec la "Mannschaft", est le quatrième international allemand le plus capé avec 130 sélections. Il est aussi le troisième meilleur buteur de l'histoire de son équipe nationale avec 49 réalisations.
Formé à Cologne et passé par le Bayern Munich, Arsenal, Galatasaray ou le Vissel Kobe au Japon, Podolski évolue actuellement en Pologne, le pays où il est né. Il disputera un dernier match samedi avec le Gornik Zabrze, dont il est devenu jeudi l'actionnaire majoritaire.
Le Real Madrid annonce le départ d'Alaba
Le Real Madrid a officialisé vendredi le départ de son défenseur David Alaba. L'international autrichien de 33 ans vient de boucler sa cinquième saison à Madrid.
En fin de contrat, l'ex-joueur du Bayern Munich va quitter le géant espagnol après trois saisons minées par des blessures successives. Dans un communiqué, le Real a fait part de sa "gratitude et toute son affection à un joueur qui a fait partie d'une équipe ayant brillé durant l'une des périodes les plus fastes de notre histoire".
Arrivé à Madrid en 2021 après avoir tout gagné au Bayern, le capitaine de l'équipe d'Autriche (112 sélections) a disputé 131 rencontres sous le maillot merengue et remporté onze trophées, dont deux Ligues des champions, deux Ligas et une Coupe du Roi. Il s'apprête à disputer sa première Coupe du monde.
Le Canada assure l'essentiel face à la Slovénie
Le Canada s'est contenté d'assurer un service minimum vendredi à Fribourg.
Les joueurs à la feuille d'érable ont battu la Slovénie 3-1 pour cueillir un cinquième succès en cinq sorties dans ce championnat du monde.
Après avoir renversé de justesse la Norvège la veille (6-5 après prolongation), le Canada n'a pas pleinement rassuré ses supporters. Sidney Crosby et ses partenaires ont bien sûr survolé les débats, cadrant 32 tirs contre 14 pour leurs adversaires. Mais ils n'ont pas pu offrir un blanchissage à leur gardien Jet Greaves.
Le spectacle et l'efficacité ne furent pas vraiment au rendez-vous. Le défenseur de Columbus Denton Mateychuk (12e), l'attaquant d'Ottawa Dylan Cozens (34e, avec un assist de Crosby à la clé) et celui de Detroit Emmitt Finnie (47e) ont marqué les trois buts canadiens, la Slovénie sauvant l'honneur à 1'05 de la fin.
Le Canada, qui pourrait bien être le principal contradicteur de la Suisse dans ce tournoi, a encore deux matches au programme dans la phase préliminaire. La troupe du coach Misha Donskov se frottera à la Slovaquie dimanche puis à la Tchéquie mardi, avec la première place de la poule B en ligne de mire.
Dans le groupe A, celui de la Suisse, l'Allemagne a cueilli un succès précieux, son premier dans ce Mondial. La "Mannschaft" a dominé la Hongrie 6-2 pour se relancer quelque peu dans la course aux quarts de finale. Les Hongrois, qui affichent trois points à leur compteur, défieront la Suisse samedi après-midi.
Une finale Tien-Navone à Genève
La finale du Geneva Open opposera Learner Tien (ATP 20) et Mariano Navone (ATP 42) samedi dès 15h. L'Américain et l'Argentin sont tous deux en quête d'un deuxième titre sur l'ATP tour.
Learner Tien (20 ans) a remporté le choc des demi-finales qui l'opposait au 10e joueur mondial Alexander Bublik. Le gaucher s'est imposé 6-1 4-6 7-6 (7/5) devant le Kazakhe, lauréat du dernier Open de Gstaad. Mariano Navone a quant à lui dominé le triple vainqueur du Geneva Open, Casper Ruud (ATP 17), 7-5 6-2.
Titré pour la première fois sur le circuit principal l'automne dernier à Metz, Learner Tien n'apprécie pourtant guère la terre battue. Mais les conseils de son coach, l'ancien champion de Roland-Garros Michael Chang, ont visiblement porté leurs fruits cette semaine au Parc des Eaux-Vives.
Mariano Navone disputera quant à lui à 25 ans sa quatrième finale sur le circuit principal, la quatrième sur terre battue. Vaincu lors des deux premières en 2024 (Rio et Bucarest), il a cueilli le mois dernier dans la capitale roumaine son premier titre ATP, après avoir sauvé deux balles de match dans sa demi-finale.
L'Argentin ne revient pas d'aussi loin dans ce Geneva Open. Il avait renversé une situation quasi désespérée dimanche dernier au 1er tour, où il s'était retrouvé mené 7-5 5-1 par son compatriote Marco Trungelliti. Mais il a maîtrisé son sujet depuis, avec trois matches remportés en deux sets secs.
Learner Tien jouera, lui sa troisième finale ATP, la première sur la terre ocre. Le grand espoir américain avait déjà démontré ses progrès sur cette surface à Rome en atteignant les 8es de finale grâce notamment à un succès sur... Bublik au 3e tour. Il affrontera pour la troisième fois Mariano Navone (bilan 1-1).
Bettiol remporte la 13e étape du Giro
L'Italien Alberto Bettiol, sorti de l'échappée en vieux renard, a remporté en solitaire la 13e étape du Tour d'Italie, vendredi à Verbania. Afonso Eulalio reste quant à lui en rose.
Alberto Bettiol (32 ans), a devancé de 26 secondes le Norvégien Andreas Leknessund, qu'il a contré juste avant le sommet de la principale difficulté du jour, la côte d'Ungiasca, dont le sommet était placé à 13 km de l'arrivée sur les bords du Lac Majeur.
Les deux hommes faisaient partie d'une échappée de 15 coureurs qui ont pris jusqu'à 12 minutes d'avance sur le peloton qui a laissé filer avant une grosse étape de montagne samedi. Un Suisse figurait dans cette échappée, Johan Jacobs, 15e de l'étape à 4'13.
C'est la neuvième victoire chez les pros pour Bettiol, vainqueur du Tour des Flandres 2019, et la troisième dans ce Giro pour son équipe Astana après celles de l'Italien Davide Ballerini à Naples et de l'Uruguayen Thomas Silva à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.
Le Portugais Afonso Eulalio (Bahrain) conserve la tunique rose de leader du général avec une marge de 33'' sur le favori pour la victoire finale, le Danois Jonas Vingegaard. Mais il sera sous pression samedi: la 14e étape comprend cinq ascensions, dont la difficile montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 % de moyenne).
Teichmann sortie en demi-finale à Rabat
Jil Teichmann (WTA 207) ne disputera pas une sixième finale sur le circuit principal samedi à Rabat. La Seelandaise a été stoppée en demi-finale vendredi.
La gauchère de 28 ans s'est inclinée 7-6 (7/2) 6-3 devant la Croate Petra Marcinko (WTA 76). Les plus de 3 heures passées sur la terre battue marocaine la veille face à Yasmine Kabbaj (WTA 334), laquelle avait plié après avoir manqué trois balles de match, ont sans doute compté vendredi après-midi.
Jil Teichmann s'est pourtant accrochée, notamment dans un premier set où elle est revenue de 1-4 à 4-4. Elle a en outre écarté une première balle de match à 7-6 5-1 sur son service, avant de marquer deux jeux d'affilée. Mais, avec quatre breaks concédés dans la deuxième manche, elle ne pouvait pas espérer un meilleur sort.
La Seelandaise, qui est revenue à la compétition en avril après s'être accordé une pause de sept mois, abordera Roland-Garros avec une confiance retrouvée grâce à cette accession aux demi-finales. Elle défiera la Russe Liudmila Samsonova (WTA 20) au 1er tour sur la terre battue parisienne.
Michael Carrick garde les rênes de Manchester United
Manchester United a placé vendredi son destin entre les mains de Michael Carrick. L'ex-capitaine populaire devenu entraîneur intérimaire à succès est désormais chargé de stabiliser les Red Devils.
"Nous sommes ravis d'annoncer que Michael Carrick poursuivra dans son rôle d'entraîneur principal de notre équipe", a annoncé le club mancunien dans un communiqué.
"Depuis que je suis arrivé il y a 20 ans, je ressens la magie de Manchester United. Avoir la responsabilité de diriger ce club de football si spécial m'emplit d'une grande fierté", a réagi Carrick.
"Ces cinq derniers mois, ce groupe de joueurs a démontré qu'il était capable d'atteindre les niveaux de résilience, d'unité et de détermination exigés par le club. Il est maintenant temps d'avancer ensemble avec ambition. Manchester United et nos incroyables supporters méritent de se battre de nouveau pour les plus grands titres", a ajouté l'Anglais de 44 ans.
Les dirigeants s'étaient tournés en janvier, et jusqu'à la fin de la saison, vers cette figure bien connue d'Old Trafford pour ramener de la stabilité et de la sérénité après le mandat agité de Ruben Amorim.
A l'inverse du Portugais, au bilan décevant et aux déclarations parfois explosives, Carrick a réinjecté de la confiance, du calme et des idées plus claires au sein d'une équipe qui en avait bien besoin.
Son bilan affiche onze victoires en seize matches (pour trois nuls et deux défaites), en comptant celle obtenue dimanche contre Nottingham Forest (3-2) dimanche.
Carrick arrivait certes en terrain conquis. L'ancien milieu défensif a porté le maillot rouge à 464 reprises, entre 2006 et 2018, et remporté douze titres majeurs en douze ans (dont cinq en Premier League et une Ligue des champions), sous la baguette du légendaire Alex Ferguson.
Depuis le départ de l'Ecossais en 2013, le club détenu par la famille Glazer a enchaîné les déceptions sur le terrain et les échecs avec les entraîneurs.
Comme entraîneur principal et permanent, Carrick n'a pour expérience que deux années incomplètes à Middlesbrough, en deuxième division, entre octobre 2022 et juin 2025. Avec "Boro", il a atteint les barrages d'accession pour la Premier League dès sa première saison mais il a fini la suivante à la dixième place, ce qui a conduit à son renvoi.
La saison prochaine, il dirigera Manchester United sur la plus belle des scènes, en Ligue des champions, une différence de taille par rapport à l'intérim qui s'achève.
Le quadragénaire a en effet récupéré une équipe déjà éliminée des coupes nationales et absente des compétitions européennes, après une saison précédente terminée à la quinzième place. Il devra gérer un calendrier plus dense et des attentes, plus élevées.
Pep Guardiola quitte Manchester City après dix ans et 20 titres
Manchester City a confirmé vendredi le départ de son entraîneur Pep Guardiola. En dix ans, l'Espagnol a remporté 20 trophées avec les Cityzens, dont six Premier League et une Ligue des champions.
Le technicien de 55 ans fera sa dernière apparition sur le banc du club anglais dimanche contre Aston Villa, en championnat, avant d'endosser un rôle "d'ambassadeur" pour le City Football Group, a-t-il été précisé.
Guardiola avait débarqué en Angleterre en 2016 après trois saisons passées au Bayern Munich. Il a définitivement installé Manchester City parmi les plus grands clubs du football anglais, remportant le titre de champion dès sa deuxième saison en 2018.
Après un triplé historique en 2023 - Championnat, Coupe, Ligue des champions, la première de l'histoire du club - et un nouveau sacre en Premier League en 2024, City est tombé de son piédestal ces deux dernières saisons. Les Skyblues ont abandonné leur couronne à Liverpool l'an dernier, puis à Arsenal il y a quelques jours.
La Tessinoise Susan Bandecchi qualifiée pour Roland-Garros
La Tessinoise Susan Bandecchi va intégrer le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière. Elle s'est extraite des qualifications de Roland-Garros vendredi.
La Suissesse, classée 215e à la WTA, a obtenu son billet en balayant la Slovaque Viktoria Hruncakova (WTA 134) 6-1 6-2 en seulement 59 minutes de jeu. Elle n'avait atteint jusqu'ici qu'une seule fois le 3e tour des qualifications d'un Grand Chelem, également à Paris en 2021.
La joueuse de 27 ans revient de loin: elle avait dû sauver deux balles de match au 2e tour face à la Tchèque Dominika Salkova (115). Elle connaîtra en fin de journée son adversaire du 1er tour du tableau principal.
Avec Bandecchi, ce sont cinq Suissesses qui évolueront la semaine prochaine sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. La Tessinoise rejoint Belinda Bencic (11), Viktorija Golubic (82), Simona Waltert (93) et Jil Teichmann (207, classement protégé).
Chez les hommes Leandro Riedi (ATP 121) doit disputer vers 13h00 son 3e tour des qualifications face au Français Pierre-Hugues Herbert (223). Pour l'instant, Stan Wawrinka est le seul Helvète présent dans le tableau principal de RG.
L'Angleterre sans Alexander-Arnold, Palmer ni Foden au Mondial
Le sélectionneur de l'Angleterrre Thomas Tuchel a dévoilé vendredi un groupe de 26 joueurs pour la Coupe du monde. N'y figurent pas Trent Alexander-Arnold, Harry Maguire, Phil Foden ni Cole Palmer.
L'invité surprise de la liste dévoilée par la fédération anglaise est Ivan Toney, avant-centre de 30 ans crédité de 32 buts en 32 matches cette saison dans le championnat saoudien avec Al-Ahli, appelé à être une doublure du capitaine Harry Kane au poste de no 9, avec Ollie Watkins.
Fidèle à sa ligne, Tuchel n'a pas convoqué le latéral droit du Real Madrid, Trent Alexander-Arnold (27 ans), passeur hors-pair au profil offensif, jugé inconsistant dans ses tâches défensives. A ce poste, le technicien allemand a préféré Reece James (Chelsea), Jarell Quansah (Leverkusen) et Tino Livramento (Newcastle).
Le poste de no 10 reviendra à Jude Bellingham ou Morgan Rogers, joueurs du Real Madrid et d'Aston Villa respectivement.
En défense centrale, Harry Maguire n'a pas été convoqué, malgré son expérience internationale (66 sélections, deux Mondiaux et un Euro disputés), sa seconde moitié de saison aboutie avec Manchester United et son précieux jeu de tête.
Ivan Toney est l'invité surprise de la liste même si Tuchel avait déjà convoqué l'avant-centre de 30 ans en juin 2025, quasiment sans lui donner de temps de jeu cependant.
L'ancien joueur de Brentford a terminé deuxième meilleur buteur du championnat d'Arabie saoudite cette saison et il est habitué à jouer sous de fortes chaleurs, un critère qui a pu entrer en compte avant la Coupe du monde disputée aux Etats-Unis.
Alvaro Arbeloa ne sera plus l'entraîneur du Real Madrid
L'entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa, arrivé en janvier pour remplacer Xabi Alonso, a confirmé vendredi qu'il allait quitter son poste. Le Portugais José Mourinho devrait lui succéder.
"J'espère que ce ne sera qu'un au revoir. Le Real est ma maison depuis vingt ans, à différentes fonctions. Ce sera mon dernier match cette saison sur le banc, je ne sais pas si ce sera le dernier de ma vie, car on ne sait jamais. Mais je vais essayer d'en profiter, en espérant le gagner", a déclaré Arbeloa en conférence de presse.
Passé de l'équipe réserve à l'équipe première après le licenciement de Xabi Alonso début janvier, Arbeloa avait regretté la semaine passée de ne pas être parvenu à aider le Real, condamné à une saison blanche, à "gagner des titres".
Son court mandat d'intérimaire a été marqué par une élimination précoce en huitièmes de finale de la Coupe du Roi contre Albacete (D2) et plusieurs défaites douloureuses en Liga (Getafe, Osasuna, Majorque) qui ont mis fin aux espoirs de titres du Real, distancé par le FC Barcelone qui a été sacré champion d'Espagne pour la deuxième année de suite.
Son bilan est plus honorable en Ligue des champions dans laquelle son équipe a été éliminée avec les honneurs par le Bayern Munich en quarts de finale, après avoir écarté Manchester City et Benfica aux tours précédents.
"Il a un très bon staff technique, il est très bien entouré. S'il revient à Madrid, il le fera avec ses gens de confiance. Je ne pense pas qu'il y ait de place pour moi", a-t-il expliqué.
Le champion du monde espagnol s'est dit "reconnaissant" d'avoir pu entraîner son club de coeur "pendant quatre mois", affirmant qu'il se sentait "meilleur entraîneur" que lors de son arrivée début janvier pour remplacer Xabi Alonso.
"Durant ces quatre mois, j'ai plus pensé au Real Madrid qu'à moi et je l'ai fait pour le bien du club. Il n'y a pas de retour en arrière, ni de place pour les regrets. J'ai fait de mon mieux, pas forcément à ma manière, mais de la meilleure façon possible. Le club ne m'a jamais posé des conditions, j'ai fait ce que je pensais bien, personne ne m'a demandé quoi que ce soit", a-t-il affirmé.
Montréal fait le break d'entrée face à Carolina
Montréal a lancé à la perfection sa finale de Conférence en NHL. Les Canadiens ont gagné 6-2 jeudi sur la glace de Carolina, infligeant leur première défaite aux Hurricanes dans ces play-off.
Meilleure équipe de la saison régulière à l'Est, victorieux en quatre matches de leurs deux premières séries, les Hurricanes sont redescendus sur terre jeudi. Les onze jours de repos auxquels ils ont eu droit après avoir "balayé" Philadelphie n'ont pas servi leurs desseins.
Vainqueurs de leurs deux premiers tours en sept matches, les Canadiens étaient quant à eux dans le bon tempo, trois jours après avoir vaincu Buffalo en prolongation dans l'acte VII. Les Habs ont pourtant pris un départ catastrophique, Seth Jarvis ouvrant la marque pour les Canes après 33 secondes de jeu seulement.
Mais la réaction montréalaise fut immédiate, et remarquable. Cole Caufield a inscrit le 1-1 après 1'00 de jeu. Et Phillip Danault, Alexandre Texier et Ivan Demidov ont également trouvé la faille dans le tiers initial pour permettre aux Habs de mener 4-1 après moins de douze minutes de jeu.
Les Canes ont certes pu recoller à 4-2 sur une réussite d'Eric Robinson à la 23e. Mais Jakub Dobes a répondu présent devant le filet québécois, effectuant 25 arrêts (contre seulement 16 pour son vis-à-vis Frederik Andersen). Et un doublé de Juraj Slafkovsky au troisième tiers a permis à Montréal d'assurer le coup.
Carolina a ainsi connu le même sort que Colorado, la meilleure équipe de la phase préliminaire à l'Ouest, qui a également connu la défaite à domicile face à Vegas dans le match I de sa finale de Conférence. Les Hurricanes seront déjà sous pression samedi pour l'acte II, également prévu à Raleigh.
