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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Tuchel sous le feu des critiques après la défaite de l'Angleterre

Thomas Tuchel n'est pas ménagé par la presse britannique.
Thomas Tuchel n'est pas ménagé par la presse britannique.Image: KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell

Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique.
Les journaux ont remis en question les options tactiques frileuses du sélectionneur après l'élimination de l'Angleterre de la Coupe du monde (2-1) mercredi à Atlanta en demi-finale par l'Argentine, tout en estimant qu'il conservera son poste.
"Thomas a tout fait capoter", titre le tabloïd The Sun, qui rend le sélectionneur allemand principal responsable du nouvel échec des "Three Lions".
Alors que les Anglais venaient d'ouvrir la marque, Tuchel a choisi de faire entrer en jeu Dan Burn et Ezri Konsa pour passer à une défense à cinq afin de préserver ce maigre avantage.
Une option frileuse qui n'a pas fonctionné face à l'armada offensive des Argentins, qui ont renversé cette défense dans le dernier quart d'heure.
L'autre tabloïd britannique, The Daily Mail, prétend que Tuchel, qui a succédé à Gareth Southgate, s'est montré trop frileux dans ses choix dans les moments décisifs.
"Les changements effectués par Thomas Tuchel ont coûté cher à l'Angleterre face à l'Argentine: l'équipe s'est retrouvée à court d'idées et condamnée à la défaite dès cet instant. On a assisté à un retour aux mauvaises habitudes pour lesquelles Gareth Southgate avait été critiqué", écrit le quotidien.
Le chroniqueur de The Times, Martin Samuel, déplore le conservatisme de l'ancien entraîneur du Paris SG, de Chelsea et du Bayern Munich, comme tant d'autres avant lui.
"Celui qui ne saute pas est Anglais, chantent les Argentins. Et quiconque sait préserver un avantage lors d'une demi-finale de Coupe du monde ne l'est assurément pas".
"La maladie persiste" Mais il ne jette pas la pierre uniquement à Tuchel, estimant que le mal est profond, et bien antérieur à l'arrivée de l'Allemand à la tête de la sélection anglaise.
"Le sélectionneur de l'Angleterre était censé guérir l'équipe, (mais) la maladie persiste et reste tout aussi contagieuse. Un groupe différent, un nouvel entraîneur en vogue, mais toujours le même résultat démoralisant", déplore-t-il.
Selon lui, Tuchel a échoué à désinhiber des joueurs qui "craignaient davantage d'être éliminés du tournoi qu'ils n'étaient animés par l'enthousiasme et l'envie de l'emporter", avait déclaré celui-ci en mars dernier.
Cette presse britannique ne lui épargne aucune critique mais estime que, malgré tout, Tuchel, nommé en octobre 2024 et sous contrat jusqu'à l"Euro-2028, devrait conserver son poste.
"Thomas Tuchel RESTERA sélectionneur malgré une défaite lâche", titre The Mirror.

Isaac Schmidt aux Young Boys

L'international suisse Isaac Schmidt rejoint YB.
L'international suisse Isaac Schmidt rejoint YB.Image: KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

Young Boys a engagé pour quatre ans le défenseur international suisse Isaac Schmidt, en provenance de Leeds.
L'ancien junior du Team Vaud, qui a fait ses grands débuts à Lausanne en 2020, évoluait récemment en prêt au Werder Brême, avec lequel il a disputé 19 matches.
Le latéral de 26 ans a ensuite porté les couleurs de Saint-Gall de 2021 à 2024, disputant 108 rencontres et inscrivant sept buts. Il avait été transféré à Leeds il y a deux ans, où il a pris part à 14 matches.
Isaac Schmidt compte cinq sélections avec l'équipe de Suisse. Il est le deuxième international recruté cet été par YB après Cédric Zesiger.

"Ce groupe ne cesse de me surprendre", dit Scaloni

Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni est impressionné par ses joueurs.
Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni est impressionné par ses joueurs.Image: KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER

"Ce groupe ne cesse de me surprendre", a déclaré le sélectionneur Lionel Scaloni après la qualification des Argentins pour la finale de la Coupe du monde, mercredi aux dépens de l'Angleterre (2-1).
"On va essayer de gagner, on va tout donner, mais après ça, c'est très difficile", a-t-il poursuivi en se projetant sur la finale de dimanche face à l'Espagne, où Lionel Messi et ses coéquipiers tenteront de conserver leur titre de champions du monde acquis en 2022 au Qatar.
"Ce que montrent les joueurs est impressionnant", a-t-il insisté, évoquant aussi le soutien des supporters argentins. "Nous sommes vraiment uniques, et ce n'est pas de l'arrogance, du fond du coeur, ces gens nous ont porté vers la victoire aujourd'hui."
Il a insisté, en conférence d'après-match, sur le caractère d'acier de ses joueurs, toujours prêts à lutter jusqu'au bout.
"Ils pensent simplement à jouer" "Le football, ce n'est pas seulement la tactique, la stratégie ou le beau jeu. Le football, c'est tout ce qui s'est résumé dans ces quelques minutes. Et quand on a marqué le but du 2-1, il fallait se battre jusqu'au bout, et c'est ce qu'on a fait. C'est une illustration de tout ce que le football nous apprend quand on est petit", a dit Scaloni.
Ses joueurs, "ils jouent comme s'ils avaient sept ou huit ans. Ils ne se disent pas: +Et si je rate?+, ou +Et si on est éliminés?+. Ils ne pensent pas à ça. Ils pensent simplement à jouer au football, comme ils l'ont toujours fait", a-t-il insisté.
Scaloni a pris l'exemple de son capitaine, Lionel Messi, intenable dans la fin de match et auteur de deux passes décisives.
"Aujourd'hui, dans les quinze, vingt ou vingt-cinq dernières minutes, quand il l'a pu, Messi a pris le ballon. Et Messi s'est mis à jouer comme s'il était dans son jardin", a-t-il décrit.
Quant à l'Espagne, adversaire en finale, "tout le monde sait comment ils jouent, quel est leur style, ça va sûrement être un beau spectacle".

La presse argentine encense l'Albiceleste

Le peuple argentin touché au coeur par la sélection albiceleste.
Le peuple argentin touché au coeur par la sélection albiceleste.Image: KEYSTONE/AP/Rodrigo Abd

La presse argentine salue mercredi la victoire de l'Albiceleste lors d'un "duel historique" contre l'Angleterre.
Elle souligne que l'équipe a "une fois de plus touché le coeur de toute une nation" en se qualifiant pour la finale de la Coupe du monde.
La Nación, l'un des plus importants quotidiens du pays, souligne que "la sélection a une fois de plus touché le coeur de l'Argentine, éliminé l'Angleterre et rêve d'un nouveau titre historique".
"Au cours d'un match électrisant, elle a joué et s'est battue pour des millions de personnes et s'est offert une victoire inoubliable", s'enthousiasme le journal.
"Avec un coeur pur, l'Argentine a renversé la situation face à l'Angleterre", titre de son côté le quotidien Clarín, pour qui l'Albiceleste s'est "imposée comme la meilleure équipe de l'histoire du sport argentin".
"Animaux" Le quotidien sportif Olé qualifie les joueurs de "héros" et souligne un "retour historique" marqué par "une nouvelle performance légendaire" de l'équipe.
"Celui qui ne saute pas ne joue pas la finale", raille en Une le quotidien Página/12, détournant le chant des supporters argentins : "Celui qui ne saute pas est un Anglais".
Le site sportif TyCSports titre quant à lui "ANIMAUX : l'Argentine en finale, l'Angleterre attend toujours", en référence aux propos du sélectionneur anglais Alf Ramsey lors de la Coupe du monde de 1966. Après un quart de finale extrêmement rugueux, Ramsey avait interdit à ses joueurs d'échanger leurs maillots avec les Argentins, avant de qualifier publiquement ces derniers d'"animaux".
Le journal Perfil affirme que "l'Argentine a mis l'Angleterre à genoux" et souligne que "le pays est en liesse et attend avec impatience le match de dimanche prochain contre l'Espagne".

... et à la fin, c'est Messi qui gagne

M麥e quand il ne marque pas, Lionel Messi est efficace.
M麥e quand il ne marque pas, Lionel Messi est efficace.Image: KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell

À 39 ans, Lionel Messi a encore montré toute l'étendue de son talent contre l'Angleterre (2-1) et s'il n'a pas marqué, il a encore délivré deux passes décisives pour faire gagner l'Argentine.
Bien pris par Elliot Anderson et un peu emprunté malgré quelques éclairs pendant la majeure partie de la demi-finale, mercredi à Atlanta, le génie argentin s'est transformé en guerrier alors qu'Anthony Gordon avait ouvert le score pour les Three Lions (55e).
D'abord en centrant de la droite sur Enzo Fernandez, laissé seul aux 20 mètres par la défense anglaise. Le milieu de Chelsea a eu tout le temps d'armer sa frappe pour battre Jordan Pickford et égaliser (85e).
Puis, toujours à l'offensive, il a surgi sur la droite pour récupérer une frappe de son compatriote Alexis Mac Allister repoussée par le poteau et, à la lutte avec le défenseur anglais Djed Spence, a adressé du pied droit un centre millimétré à Lautaro Martinez, dont la tête a propulsé l'Argentine en finale dans le temps additionnel (90e+2).
Déjà co-meilleur buteur de la compétition à égalité avec Kylian Mbappé (8 buts, et encore a-t-il manqué ses deux penalties contre l'Autriche et l'Égypte), il s'est rapproché de Michael Olise au nombre des passes décisives (4 contre 5 pour le Français).
Au coup de sifflet final, la "Pulga" est restée longtemps sur le terrain, bras levés et sourire tendu vers les supporters argentins qui ont encore une fois tremblé, qui ont encore une fois exulté.
"Trop pour que nous puissions l'arrêter" Comme depuis le début du tournoi, l'équipe de Lionel Scaloni a eu chaud et n'a montré son talent que lorsqu'elle était menée.
Avant la demi-finale contre les Anglais, l'Argentine version 2026 avait frôlé la correctionnelle face au Cap-Vert (3-2 ap) avant de passer très près d'une élimination contre l'Égypte en huitièmes de finale (3-2 alors que l'Albiceleste était menée 2-0 à la 79e) et de souffrir encore au tour suivant contre la Suisse (3-1 ap).
Messi, en semi-retraite à l'Inter Miami depuis 2023, ne court plus comme avant mais reste d'une efficacité diabolique.
Il l'avait déjà montré durant le final fantastique contre l'Égypte quand, mené 2-0 à dix minutes de la fin, il avait sauvé l'Albiceleste avec une passe décisive pour Cristian Romero puis un but en l'espace de cinq minutes. "C'est devenu un animal", avait alors décrit Zlatan Ibrahimovic sur le plateau de Fox Sport. "Quand il s'est mis en chasse, personne ne pouvait l'arrêter." Enzo Fernandez, déjà lui, s'était chargé seul du but de la victoire.
Interrogé sur Messi en zone mixte, Harry Kane a dit avoir eu le sentiment que les Anglais avaient "très bien géré" le phénomène argentin "pendant une grande partie du match".
"Mais comme toujours avec les joueurs les plus dangereux au monde, lorsqu'ils ont le ballon dans les 30 derniers mètres, ils peuvent créer quelque chose", a poursuivi le capitaine de la sélection anglaise. "Il l'a encore fait aujourd'hui. Il est évidemment l'un des meilleurs joueurs de tous les temps, et ce n'est pas un hasard."
Un regret ? Lui avoir laissé trop d'espace dans les vingt dernières minutes du match. "Cela lui a permis, à lui mais aussi aux autres manieurs de ballon, d'entrer dans le match, de gagner en confiance et de recevoir des ballons dans des zones dangereuses. Au final, c'était trop pour que nous puissions l'arrêter."
Aux Espagnols de s'en souvenir dimanche au MetLife Stadium d'East Rutherford, en banlieue de New York, où Messi tentera de guider les siens vers une quatrième étoile mondiale, la deuxième consécutive, ce qu'aucune équipe n'a réussi depuis le doublé du Brésil de Pelé et Garrincha en 1958 et 1962.

Mondial 2026:L'Argentine en finale une 2e fois de rang

Lautaro Martinez a envoyé les siens en finale du Mondial.
Lautaro Martinez a envoyé les siens en finale du Mondial.Image: KEYSTONE/AP/Lynne Sladky

L'Argentine est en finale du Mondial 2026!
Menée 1-0 par l'Angleterre jusqu'à la 85e à Atlanta mercredi, l'Albiceleste a renversé la rencontre dans les dernières minutes grâce à Enzo Fernandez (85e) et Lautaro Martinez (90e+2).
Bourreau de la Suisse en quarts de finale (3-1 ap), l'Albiceleste défendra son titre acquis en 2022 dimanche dans la banlieue de New York face à la Roja (21h en Suisse). Désormais invaincus lors de leurs treize dernières rencontres en Coupe du Monde, Lionel Messi et ses coéquipiers tenteront d'apporter un quatrième titre à la sélection sud-américaine.
En face, les Anglais ont échoué à se qualifier pour la 2e finale de leur histoire, soixante ans après leur unique sacre. Ils retrouveront la France pour se disputer la troisième place de cette Coupe du monde samedi à Miami (23h en Suisse).
Les deux équipes se sont jaugées lors d'une première mi-temps fermée et tendue, lors de laquelle pas moins de 19 fautes ont été commises. Il a fallu attendre la 34e et une incursion d'Anthony Gordon dans la surface du portier de l'Albiceleste Emiliano Martinez, sans parvenir à frapper.
Le détonnateur Gordon En face, Enzo Fernandez a réveillé les supporters argentins à la 38e en tirant juste au-dessus de la cage de Jordan Pickford. Malgré l'intensité des duels, c'est seulement à la 47e que Pickford a dû s'interposer sur une frappe cadrée de Julian Alvarez, la première de la rencontre.
Les Three Lions ont cependant fait sauter le verrou argentin à la 55e. Sur un centre de Morgan Rogers, Gordon a devancé le défenseur Nahuel Moli pour pousser le cuir au fond des filets.
Deux passes décisives de Messi Mené au score pour la deuxième fois du tournoi après avoir renversé l'Egypte en huitièmes, la sélection de Lionel Scaloni a alors pris le jeu à son compte. L'Argentin Giuliano Simeone n'a été stoppé que par Djed Spence alors qu'il filait seul au but (57e), puis son coéquipier Alexis Mac Allister s'est procuré deux occasions, mais n'a trouvé que le poteau anglais (76e) puis Pickford lui-même (77e).
A force de presser une défense anglaise de plus en plus bas, l'Argentine est parvenue à égaliser à cinq minutes de la fin du temps réglementaire. Sur une passe décisive de Lionel Messi, Fernandez a parfaitement enroulé sa frappe. Lautaro Martinez a encore bénéficié d'une passe de l'inévitable Messi pour retourner la situation à la 90e+2 et punir les hommes de Thomas Tuchel.

Alcaraz vers un retour au Masters 1000 de Cincinnati

Carlos Alcaraz devrait revenir à Cincinnati
Carlos Alcaraz devrait revenir à CincinnatiImage: KEYSTONE/EPA EFE

Eloigné des courts depuis avril car blessé au poignet droit, Carlos Alcaraz devrait faire son retour au Masters 1000 de Cincinnati en août). Ceci d'après la liste des joueurs publiée par le tournoi.
Dépossédé en avril de sa place de no 1 mondial par l'Italien Jannik Sinner après sa défaite en finale du Masters 1000 de Monte-Carlo, le Murcien de 23 ans s'était ensuite blessé au premier tour du tournoi de Barcelone.
Alcaraz, retombé au 3e rang mondial, avait ensuite dû déclarer forfait pour tout le reste de la saison sur terre battue, y compris Roland-Garros, dont il était le double tenant du titre.
Il a également manqué Wimbledon, son rival Sinner s'imposant pour le deuxième année consécutive sur le gazon londonien face à l'Allemand Alexander Zverev, no 2 mondial et lui sacré sur la terre battue parisienne.
Avec cet éventuel retour à Cincinnati, Alcaraz pourrait retrouver du rythme avant le dernier Grand Chelem de l'année, l'US Open (31 août-13 septembre), qu'il avait remporté l'année dernière en dominant Sinner en finale.

Kym et Tsitsipas arrêtés par l'obscurité

Jérôme Kym tient bien le choc contre Tsitsipas
Jérôme Kym tient bien le choc contre TsitsipasImage: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Jérôme Kym (ATP 186) et Stefanos Tsitsipas (ATP 85) termineront leur duel des 8es de finale jeudi matin. Le score est de 6-4 6-7 (2/7) 5-5 avec service pour le Grec.
Après un premier set perdu 6-4 sur un break du Grec à 2-2, l'Argovien a tenu son service au cours d'une deuxième manche où les serveurs ont fait parler leur maîtrise. Kym a toutefois eu une petite chaleur à 5-5 lorsque le Grec s'est procuré une balle de break aux allures de balle de match. Mais l'Argovien a parfaitement négocié ce moment délicat en montant à la volée pour effacer ça. Et dans le tie-break qui a suivi, Kym a été souverain. Après avoir galvaudé la première de ses cinq balles de set sur une double faute, l'Argovien a conclu sur un magnifique coup droit décroisé.
A 3-2 en sa faveur dans la dernière manche, l'ancien numéro 3 mondial a bénéficié d'une balle de break, mais Kym a encore une fois fait preuve d'autorité pour se sortir de ce mauvais pas. A 5-5, l'arbitre a décidé de stopper les débats juste avant 21h en raison de l'obscurité. Le match reprendra jeudi avec service pour Tsitsipas.
Le vainqueur affrontera le Français Arthur Rinderknech (ATP 28) en quarts de finale.

Tour de France: Soren Waerenskjold s'impose au sprint

Soren Waerenskjold a remporté sa première étape du Tour à Nevers mercredi.
Soren Waerenskjold a remporté sa première étape du Tour à Nevers mercredi.Image: KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

Le Norvégien Soren Waerenskjold a levé les bras au terme du sprint de la 11e étape du Tour de France mercredi à Nevers. Le maillot jaune Tadej Pogacar a passé une journée tranquille.
Le Norvégien Soren Waerenskjold a levé les bras au terme du sprint de la 11e étape du Tour de France mercredi à Nevers. Le maillot jaune Tadej Pogacar a passé une journée tranquille et a maintenu son avance sur ses concurrents.
Au terme de course la plus rapide de l'histoire de la Grande Boucle (50,9 km/h de moyenne!), Waerenskold a surpris les autres sprinteurs en démarrant son effort à 500 m de la ligne. Il remporte ainsi sa première étape sur le Tour de France.
Sur cette étape relativement plane, rythmé par deux cols de 4e catégorie sur les 161 km du parcours, quatre échappés ont tenté leur chance à 150 km de l'arrivée. Mais le double champion du monde de course en ligne Julian Alaphilippe (Tudor) et ses compagnons n'ont jamais pu prendre le large, eux qui n'ont jamais compté plus de 1'30 d'avance sur le peloton.
Pas de changement au classement général, avec le Slovène Pogacar toujours solidement en tête avec 3'36 d'avance sur son dauphin Jonas Vingegaard et 4'06 sur le troisième Remco Evenepoel. Meilleur Suisse, le Jurassien Yannis Voisard a conservé sa 16e place à 15'36 du leader.

Allemagne-Suisse en ouverture, à Gelsenkirchen

L'équipe de Suisse de hockey jouera le match d'ouverture du Mondial 2027 dans le stade de Gelsenkirchen
L'équipe de Suisse de hockey jouera le match d'ouverture du Mondial 2027 dans le stade de GelsenkirchenImage: KEYSTONE/DPA/BERND THISSEN

Le match d'ouverture du championnat du monde 2027 mettra aux prises l'Allemagne et la Suisse, a confirmé la fédération internationale (IIHF) mercredi.
Cette rencontre se déroulera à Gelsenkirchen dans le stade de l'équipe de football de Schalke 04, qui peut accueillir 61'574 spectateurs.
Cette partie se déroulera le jeudi 16 mai (dès 20h20), soit un jour avant le coup d'envoi officiel de ce championnat du monde. Les autres matches de ce groupe A auront lieu dans la patinoire de Mannheim, alors que Düsseldorf accueillera les matches de la poule B ainsi que la phase finale (demi-finales et finale).
Le stade football de Gelsenkirchen avait déjà été le théâtre de l'ouverture du Mondial 2010. L'Allemagne avait alors battu les Etats-Unis (2-1 ap).

La mi-temps de la finale durera plus de 15 minutes

Le show prévu à la mi-temps de la finale pourrait durer jusqu'à 30 minutes
Le show prévu à la mi-temps de la finale pourrait durer jusqu'à 30 minutesImage: KEYSTONE/EPA EFE

Selon les médias, la mi-temps de la finale de la Coupe du monde durera plus longtemps que les 15 minutes habituelles. Le show musical prévu pourrait durer jusqu'à 30 minutes.
Les informations divergent quant à la durée exacte de cette interruption, dans une finale qui aura lieu dimanche à East Rutherford dès 21 h (heure suisse). On parle en effet d’une pause de 20 minutes, voire de 30 minutes maximum.
Lors du spectacle de la mi-temps, qui rappelle celui du Super Bowl, des stars telles que les icônes de la pop Shakira et Madonna, ainsi que la superstar canadienne Justin Bieber, devraient se produire. Le groupe sud-coréen BTS sera également présent, tout comme le musicien nigérian Burna Boy, qui se produira au côté du chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, du groupe Coldplay et d’une chorale d’école primaire new-yorkaise.
La FIFA n’a dans un premier temps pas commenté les informations relayées notamment par la BBC et "The Times". Les responsables de l’International Football Association Board (IFAB) ont stipulé que les joueurs ont droit à une mi-temps d’une durée maximale de 15 minutes. Par conséquent, la durée de la mi-temps ne peut être modifiée qu’avec l’autorisation de l’arbitre.

"On a été un ton en-dessous", reconnaît Didier Deschamps

Deschamps n'a pu que reconnaître la supériorité de l'Espagne
Deschamps n'a pu que reconnaître la supériorité de l'EspagneImage: KEYSTONE/EPA/SAM WASSON

Il faut "reconnaître qu'aujourd'hui (mardi) on a été un ton en-dessous": Didier Deschamps l'a avoué après la défaite de la France en demi-finale du Mondial contre l'Espagne (2-0) à Dallas.
"Il y a beaucoup de déception. Les joueurs sont anéantis parce qu'on avait beaucoup d'ambition, même s'il faut être aussi logique et reconnaître qu'aujourd'hui on a été un ton en dessous sur le plan technique face à une équipe qui a bien maîtrisé son sujet et plus. Mais c'est d'abord de notre faute, je veux pas accuser qui que ce soit", a commenté Deschamps sur M6.
Il s'est aussi interrogé sur le niveau de l'arbitre du match, le Salvadorien Ivan Barton : "Est-ce que l'arbitre a le niveau pour arbitrer une demi-finale de Coupe du monde ? (...) Je ne vais pas y répondre. Ce n'est pas parce qu'on a perdu que je dis ça. Il y a eu pas mal de situations, souvent en notre défaveur aussi, mais la première raison c'est forcément parce qu'on a été un peu en-dessous et moins dangereux offensivement qu'on aurait pu l'être avec quelques erreurs techniques, des passes qui auraient pu amener des situations, des occasions".
Mais "il faut l'accepter, c'est le très haut niveau, même si ça fait mal. Je ne veux pas jeter tout ce qui a été fait, mais sur ce match-là, voilà, l'Espagne a montré quelque chose de plus", a-t-il encore dit.
"Fier de son parcours" "L'Espagne est très forte. Ils ont été très bons dans la lecture de notre jeu. On n'a pas trouvé les solutions. Si on n'a pas l'expression offensive et technique qu'on a eue jusqu'à maintenant, c'est de notre faute. Il y a aussi le mérite de l'adversaire. Il fallait être au maximum et l'équipe de France ne l'était pas ce soir", a-t-il ajouté en conférence de presse.
Didier Deschamps, qui dirigera pour la dernière fois les Bleus samedi lors du match pour la 3e place après 14 ans passés à la tête de l'équipe de France s'est aussi dit "fier" de son parcours. "Il y a eu 2018 (le titre de champion du monde), la finale en 2022, on a maintenu la sélection française à un niveau très haut. C'est ainsi. Ce n'est pas un moment de bonheur ce soir mais il faut accepter la décision du match", a-t-il expliqué.

La France a perdu contre la "meilleure équipe du monde"

Luis de la Fuente est impressionné par son équipe
Luis de la Fuente est impressionné par son équipeImage: KEYSTONE/EPA/SAM WASSON

La France a perdu (2-0) en demi-finale du Mondial-2026 face à la "meilleure équipe du monde", a estimé le sélectionneur de l'Espagne Luis de la Fuente.
Celui-ci a souligné que son équipe progressait de match en match.
La Roja a donné une leçon aux Bleus et s'est imposée grâce à des buts de Mikel Oyarzabal (22e sur penalty) et de Pedro Porro (58e) à Arlington, près de Dallas. Elle accède pour la deuxième fois à la finale de la Coupe du monde, après l'Afrique du Sud en 2010, où elle avait remporté son unique titre mondial.
"Nous avons affronté l'une des meilleures sélections du monde, mais en face il y avait la meilleure équipe du monde, c'est essentiel: on est une équipe", a déclaré l'entraîneur en conférence d'après-match. "Je suis vraiment constamment surpris par ce dont cette équipe est capable. Elle s'améliore d'un match à l'autre (...) La marge de progression, je vous le répète souvent, est infinie et (les joueurs) le démontrent à chaque fois", a-t-il ajouté.
Le sélectionneur a assuré que le beau jeu de l'Espagne tenait aux "valeurs", notamment de travail et de sacrifice, prônées par une génération "exceptionnelle" de footballeurs. "L'équipe interprète parfaitement toutes les séquences du jeu", a-t-il poursuivi. "Nous n'avions aucun doute que, en restant nous-mêmes, nous allions faire beaucoup de mal à la France", a-t-il expliqué. Il s'agissait de "chercher ces espaces, trouver des joueurs qui se positionnaient parfaitement derrière ces premiers joueurs qui allaient au pressing."
"Nous connaissons très bien la France, nous connaissons très bien son potentiel, mais nous savons aussi comment le limiter et le contrer", a-t-il ajouté.
Dimanche, l'Espagne se disputera la finale de la Coupe du monde contre le vainqueur du duel entre l'Argentine et l'Angleterre, qui se joue mercredi à Atlanta. "Nous nous battrons, évidemment, comme il se doit, pour décrocher le titre", a assuré De la Fuente.

L'Angleterre défie l'Argentine en demi-finale

L'Angleterre et l'Argentine, tenante du titre, s'affronteront mercredi à Atlanta (21h heure suisse) pour déterminer le deuxième finaliste de la Coupe du monde.
Pour l'Angleterre, ce serait la première finale depuis son unique titre remporté en 1966; pour Lionel Messi, ce serait la troisième en six participations.
Après la victoire en quarts de finale contre la Suisse (3-1 après prolongation), Lionel Messi veut mener l'Argentine en finale à Atlanta pour la troisième fois lors des quatre dernières Coupes du monde. L'Angleterre n'est plus allée aussi loin depuis son titre remporté il y a 60 ans.
Sous la houlette de Gareth Southgate, l'Angleterre avait déjà atteint les demi-finales en 2018. Avec Thomas Tuchel, l'équipe semble encore plus proche. Mais pour décrocher un deuxième titre mondial, il faudra élever le curseur par rapport au quart de finale contre la Norvège (2-1 après prolongation). Après le match, Tuchel a critiqué le fait que son équipe s’était compliquée la tâche par des négligences. Elle ne pourra pas se permettre de telles erreurs face à Lionel Messi et ses coéquipiers.
Les coups de génie de Messi Lionel Messi est en mission pour sa sixième et sans doute dernière Coupe du monde. L'homme aux 21 buts inscrits en phase peut compter sur le soutien indéfectible de ses équipiers, qui tout leur possible pour ouvrir la voie à leur leader. Il se frottera pour la première fois de sa carrière aux Three Lions.
Les Gauchos ne se sont toutefois pas montrés vraiment convaincants ces dernières semaines. Ce sont plutôt les coups de génie de Messi qui ont permis à l’équipe de rester dans la compétition. Que ce soit face à l’outsider du Cap Vert, contre l’Égypte ou face à la Suisse, l’Argentine s’est retrouvée à chaque fois au bord de l’élimination. Le sélectionneur Lionel Scaloni ne devrait toutefois pas procéder à de nombreux changements. Contre la Suisse, il a aligné le onze vainqueur au tour précédent contre l’Égypte (3-2).
Une rencontre politiquement sensible En raison de la guerre des Malouines de 1982, la rencontre entre l’Angleterre et l’Argentine revêt une dimension qui dépasse largement le cadre sportif. Près de 1000 soldats ont perdu la vie dans ce conflit qui a duré plus de 70 jours, dont près des deux tiers étaient argentins. L’Argentine justifie ses revendications sur ce territoire britannique d’outre-mer en invoquant la succession juridique d’un ancien empire colonial espagnol.
"Mon message est le suivant: c’est un match de football, rien d’autre", a déclaré Scaloni à la veille de la rencontre. Une association argentine d’anciens combattants a également souligné dans une lettre ouverte que "le sport n’est pas la guerre: cette demi-finale est un événement sportif d’envergure mondiale, ni une revanche armée ni une compensation historique."

Mondial 2026: l'Espagne bat la France en demi-finale

Pedro Porro inscrit le 2-0 final
Pedro Porro inscrit le 2-0 finalImage: KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW

L'Espagne s'est qualifiée avec brio pour la finale de la Coupe du monde. A Dallas, la Roja a battu la France 2-0 grâce à des buts d'Oyarzabal (22e/penalty) et Pedro Porro (58e).
Dès la première période, l'Espagne a dominé, avec une impressionnante maîtrise collective notamment au milieu du terrain sous la régie de Rodri et Ruiz. La Roja a su annihiler la redoutable armada offensive des Bleus grâce à un gros pressing, une solidarité de tous les instants, un positionnement impeccable et un jeu de passes d'une précision diabolique.
Coup du sort Un coup du sort a permis aux champions d'Europe de débloquer la situation. A la 20e, Digne a mal estimé un ballon aérien et il a donné un coup de pied à Yamal qui surgissait dans son dos: le penalty, indiscutable, a été transformé avec autorité par Oyarzabal (22e), auteur de son cinquième but du tournoi.
Les Français ont ensuite connu un autre coup dur avec la sortie sur blessure de Saliba (29e). Offensivement, les hommes de Didier Deschamps n'ont pas trouvé la solution: pas le moindre tir cadré au moment de rentrer aux vestiaires.
Comme un fruit mûr Le scénario est resté le même à la reprise, avec une nette domination des Espagnols qui confisquaient le ballon la plupart du temps. A la 58e, le deuxième but tombait comme un fruit mûr après une longue action collective superbement conclue par Pedro Porro après un service de Dani Olmo.
Les Bleus ont bien tenté de se rebeller, avec deux essais non cadrés de Mbappé (64e/67e), mais rien de plus. En ce 14 juillet, ce sont les Espagnols qui ont pris la Bastille et fait chuter de haut l'équipe qui faisait pourtant figure de grande favorite du tournoi. Mais elle a échoué dès son premier véritable test sérieux. Ses grands leaders ont tous failli sans exception.
Ce sera seulement la deuxième fois que l'Espagne disputera la finale de la Coupe du monde, après son sacre de 2010 en Afrique du Sud. Comme à l'époque, la Roja tentera d'enchaîner après avoir gagné l'Euro deux ans plus tôt. Et signe du destin, elle avait déjà sorti la France en demi-finale en 2024 en Allemagne: l'Argentine et l'Angleterre sont prévenues...

Le roi du football Pelé est décédé
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Les Anglais démolissent leur sélectionneur
Les choix de Thomas Tuchel en deuxième mi-temps face à l’Argentine ne passent pas outre-Manche. Le technicien allemand est ainsi désigné comme le principal responsable de la déroute anglaise.
Le rêve de l’Angleterre de disputer une première finale de Coupe du monde depuis 60 ans s’est envolé: les Three Lions se sont inclinés 2-1 mercredi en demi-finale face à l’Argentine.
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