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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Le prodige Gout Gout sera de la partie

Gout Gout foulera pour la première fois une piste d'athlétisme en Suisse à l'occasion d'Athletissima.
Gout Gout foulera pour la première fois une piste d'athlétisme en Suisse à l'occasion d'Athletissima.Image: KEYSTONE/AP/PETR DAVID JOSEK

Le meeting d'Athletissima mettra aux prises deux stars sur 200m. Pour sa première venue en Suisse, le prodige australien Gout Gout se mesurera au champion olympique Letsile Tebogo.
Pour sa première saison en Diamond League, Gout Gout, âgé de 18 ans, affrontera le 21 août prochain le Botswanais, qui avait illuminé la Pontaise il y a deux ans en avalant le demi-tour de piste en 19''64. A 22 ans, ce dernier dispose déjà d'un palmarès bien fourni: double champion du monde juniors du 100 m en 2022 et champion du monde du 4x400 m en 2025 en plus de son titre olympique sur 200 m.
Lausanne constituera la seule course de Gout Gout en Europe dans la seconde partie de saison, et surtout sa première sur le sol suisse. Le phénomène du sprint, souvent comparé à Usain Bolt pour sa précocité et ses fins de course dévastatrices, a établi le record du monde juniors mi-avril à Sydney en 19''67.
Le natif de Brisbane n'a rencontré qu'une seule fois Tebogo à ce jour, en demi-finale des Mondiaux 2025 à Tokyo (avantage au Botswanais). Cette bataille entre les deux hommes pourrait mettre en danger le record du meeting de Noah Lyles (19''50).
Fin avril, les organisateurs avaient déjà annoncé la présence du carré d’as de l’athlétisme suisse, avec Audrey Werro - tout juste devenue la troisième femme la plus rapide de l'histoire sur 800m - Simon Ehammer, Ditaji Kambundji et Angelica Moser.

L'Espagne clôture au mieux sa préparation en battant le Pérou

Les Espagnols ont conclu leur pr駱aration sur une bonne note.
Les Espagnols ont conclu leur pr駱aration sur une bonne note.Image: KEYSTONE/EPA/ALEX CRUZ

Après avoir été tenue en échec contre l'Irak, l'Espagne a clôturé au mieux sa préparation au Mondial 2026 en battant facilement (3-1) le Pérou. Et ce sans Lamine Yamal ni Nico Williams.
A Puebla au Mexique, à 2100 mètres d'altitude, les Espagnols ont fait le plein d'énergie et de confiance. Avec une équipe quasi-type en première période hormis l'absence de Yamal et Williams, mais avec la titularisation de Rodri au milieu, ils ont bien combiné offensivement et ont maîtrisé sans trop forcer leur talent le Pérou, non-qualifié.
Le match est parti fort avec une frappe limpide de Mikel Oyarzabal, qui a marqué son 29e but sous le maillot espagnol (1-0, 2e), puis Pedri a doublé la mise (2-0, 32e).
Après plusieurs changements au retour des vestiaires (sortie de Fabian Ruiz, de Mikel Oyarzabal et d'Aymeric Laporte) pour éviter toute blessure avant le grand rendez-vous, le score s'est encore alourdi avec un contre son camp du gardien péruvien Pedro Gallese (3-0, 53e).
Les Sud-Américains ont toutefois réduit le score par Jairo Velez Cedeno (3-1, 66e).
Altitude bien gérée Avec ce succès, la Roja enchaîne son 29e match sans défaite dans le temps réglementaire (elle s'était inclinée aux tirs aux buts l'an dernier face au Portugal en finale de la Ligue des nations).
Les joueurs de Luis de la Fuente, visiblement peu gênés par ce match en altitude qu'ils vont devoir aussi gérer lors de leur 3e match de groupe à Guadalajara (Mexique) contre l'Uruguay, sont désormais tournés vers leur début à la Coupe du monde le 15 juin contre le Cap Vert à Atlanta.

Wembanyama relance les Spurs à New York, sous les yeux de Trump

"Wemby" (au centre) a livré une performance de choix lundi à New York.
"Wemby" (au centre) a livré une performance de choix lundi à New York.Image: KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura

Portés par Victor Wembanyama, les San Antonio Spurs se sont relancés en gagnant 115-111 lundi sur le parquet des Knicks et sous les yeux de Donald Trump. New York ne mène plus que 2-1 en finale NBA.
Après deux défaites à domicile qui ont grandement entamé leurs chances de titre, dont la deuxième, cruelle, d'un point après une énorme erreur en fin de rencontre, les Spurs ont prouvé qu'ils n'avaient pas abdiqué dans l'ambiance hostile du mythique Madison Square Garden.
En partie muselé et frustré par ses deux première rencontres, Victor Wembanyama a montré la voie avec une performance complète, compilant 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres.
Anunoby et Brunson battus Le Français de 22 ans, qui a déjà surpris en atteignant la finale pour sa troisième saison à la tête d'un effectif très jeune, a enfin pu trouver des positions près du cercle, où il a fait bon usage de ses 2,24 m.
"Wemby" a ouvert le score à la réception d'un alley-oop, et multiplié ces paniers "faciles", les Spurs trouvant enfin la clef de la défense des Knicks.
Dès le premier quart-temps, le tricolore a inscrit 9 points, marquant notamment d'un double pas avec la faute, de quoi mener 33-22.
Mais comme lors des deux premières parties, les Spurs ont peiné lors du deuxième quart-temps remporté 42 à 24 par des Knicks en mode tornade, avec leur meneur Jalen Brunson (32 points, 5 passes), mais aussi OG Anunoby, excellent des deux côtés du parquet (28 points).
Karl-Anthony Towns, à l'inverse, a été plutôt discret (11 points, 8 rebonds) après deux matches excellents.
Fin de match tendue A l'issue d'une fin de rencontre sous haute pression, les Texans ont réussi à éteindre le volcanique "MSG", qui attendait de recevoir un match de finale depuis 1999 et la défaite des Knicks contre les Spurs, déjà.
La soucoupe de Manhattan, où l'avant-match a été rythmée par les sons de rappeurs new-yorkais (M.O.P, DMX, De La Soul), a évidemment pu compter sur ses célébrités (Jay-Z, Spike Lee, Timothée Chalamet, Ben Stiller, Larry David), accompagnées des glorieux anciens de la maison orange et bleue (Walt Frazier, Patrick Ewing, Latrell Sprewell).
Les irrévérencieux supporteurs locaux ont ciblé et insulté Wembanyama, surtout après un mauvais geste du Français non sanctionné sur le chouchou local Brunson.
Donald Trump hué Les fans locaux avaient pu s'échauffer la voix en huant copieusement pendant l'hymne Donald Trump, dont la venue a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles.
Alors que l'écart n'a pas dépassé les 8 points dans les 12 dernières minutes, les Knicks se sont compliqués la tâche en concédant beaucoup de fautes dès les premières secondes de l'ultime quart-temps, de quoi offrir de nombreux lancers aux Spurs.
C'est justement sur la ligne que Stephon Castle a eu les nerfs de plier le match avec deux tirs réussis à 6 secondes de la sirène, répondant à un tir à trois d'Anunoby qui avait lui-même répondu à un mi-distance important de De'Aaron Fox. Les mains des deux collectifs s'étaient jusqu'alors montrées tremblantes face à l'enjeu (3 sur 23 de loin en cumulé dans le 4e quart-temps).
D'un alley-oop à une main et d'un contre autoritaire sur Landry Shamet, Wembanyama a aussi posé sa main sur les dernières minutes, lui qui avait rentré un tir très lointain annulé à la vidéo pour une faute d'un coéquipier.
Le Français devra répéter cette performance mercredi, toujours à New York, s'il veut complètement relancer les Spurs dans leur quête d'un sixième trophée Larry O'Brien.

Yvan Quentin raconte l'épopée de 1994

L’aventure de la Suisse de Roy Hodgson lors de la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis fut un acte fondateur.
Si la Suisse s'est qualifiée une sixième fois de rang pour la Coupe du monde, elle le doit en partie aux pionniers de 1994.
"Je pense en effet que nous avons ouvert pas mal de portes", glisse Yvan Quentin, l'immuable latéral gauche de cette sélection de 1994 qui a réconcilié tout un pays avec ses footballeurs, dans un entretien accordé à Keystone-ATS.
Cette participation à la Coupe du monde 1994 ne fermait-elle pas une parenthèse bien trop longue de 26 ans ? "Après cette Coupe du monde, les joueurs suisses ont davantage été sollicités par les clubs étrangers, poursuit Yvan Quentin. L'équipe de Suisse a bien sûr bénéficié de cet exode."
"Tout était démesuré" Le Valaisan est toutefois resté au pays après cette Coupe du monde, qui a offert l'un des moments marquants de l'histoire du football suisse avec le coup-franc de Georges Bregy à Dallas pour l'ouverture du score face aux Etats-Unis lors de l'entrée en lice de la formation de Roy Hodgson dans le tournoi.
"Je retiens surtout le gigantisme de ce stade de Detroit. Nous n'avions pas l'habitude à l'époque de jouer dans une telle enceinte. L'impression que tout était démesuré aux Etats-Unis nous a vraiment accompagnés tout au long de notre séjour", se souvient Yvan Quentin.
Après le nul 1-1 contre les Etats-Unis, cette Suisse de 1994 devait livrer, toujours à Detroit, son plus beau match. La victoire 4-1 contre la Roumanie de Gheorghe Hagi reste encore aujourd'hui comme "le" match le plus abouti jamais disputé par une équipe de Suisse. "Avec la victoire contre l'Espagne en 2010", corrige toutefois Yvan Quentin.
Alain Sutter, le facteur X Face à la Roumanie, c'est Alain Sutter qui avait ouvert le bal à la 16e d'une frappe du droit imparable à l'orée des 16 mètres. L'actuel directeur sportif des Grasshoppers était le facteur X de cette équipe de Suisse. "Il sortait de sa première année en Bundesliga à Nuremberg avant de signer au Bayern Munich. Il avait gagné en muscles, souligne Yvan Quentin. Il était vraiment au-dessus."
Malheureusement, Alain Sutter, touché à un orteil, n'était pas sur le terrain lors du huitième de finale à Washington contre l'Espagne. Le titulariser face à la Colombie lors du troisième match de poule, alors que la qualification de l'équipe de Suisse était acquise, fut sans doute une funeste erreur, comme celle commise 24 ans plus tard par Vladimir Petkovic face au Costa-Rica: le "Mister" avait perdu Stephan Lichtsteiner et Fabian Schär pour le huitième de finale contre la Suède alors que le principe de précaution incitait à les laisser sur le banc pour éviter le risque d'un second carton jaune fatal.
Sans Alain Sutter, la Suisse devait s'incliner 3-0 face à la Roja sur des réussites de Hierro (15e), Luis Enrique (74e) et Aitor Begiristain (86e). Trente-deux ans après cette défaite, Yvan Quentin réfute avec force cette théorie de bistrot qui raconte que les joueurs Suisses n'avaient qu'un seul désir en tête en ce 2 juillet 1994: rentrer le plus vite possible au pays.
"C'est absurde" "Il est vrai que la préparation avait été très longue. Nous étions encore partis au Canada avant l'ouverture de cette Coupe du monde, rappelle Yvan Quentin. Mais nous étions prêts à rester encore une ou deux semaines de plus. Qui peut croire que l'on s'est dit: +on bâche contre l'Espagne et on rentre demain !+ C'est absurde. Je me souviens que nous avons eu une très belle occasion avant le 1-0. Après le but de Hierro, ce fut très compliqué".
Yvan Quentin précise que, pour reprendre une expression qui fait souvent sourire, "le groupe vivait bien". "On le doit à Roy Hodgson et à l'entraîneur des gardiens Mike Kelly. Ils prenaient le temps de parler avec tous les joueurs, de ne jamais laisser de côté ceux qui ne jouaient pas."
On rappellera aussi que Roy Hodgson avait dû opérer un choix déchirant dans sa liste des 22 avec la mise à l'écart de Christophe Bonvin qui avait sans doute sauvé sa tête deux ans auparavant avec son doublé contre la France (2-1) à Lausanne.
Christophe Bonvin n'a donc pas bénéficié des retombées financières d'une participation à la Coupe du monde. En 1994, un joueur comme Yvan Quentin avait pratiquement touché en primes l'équivalent de son salaire annuel au FC Sion. Aujourd'hui, la problématique des primes en équipe de Suisse ne se pose plus vraiment face à l'inflation des salaires. "Sur ce plan-là, c'était vraiment une autre époque", sourit Yvan Quentin.

Le chrono historique d'Audrey Werro

1'53''98: le monde de l'athlétisme n'en a pas cru ses yeux lorsque le chrono d'Audrey Werro s'est affiché, au terme d'un 800 m ébouriffant gagné à Stockholm devant la star Keely Hodgkinson.
L'exploit de la Fribourgeoise, âgée de 22 ans seulement, est monumental. Il la place au 3e rang de l'histoire sur le double tour de piste derrière deux performances réalisées au début des années 80, alors que la lutte contre le dopage n'en était qu'à ses balbutiements.
Impossible de comparer les performances, notamment entre deux disciplines. Mais jamais un Suisse ou une Suissesse n'avait réalisé un tel chrono. Les 12''24 qui ont valu l'or mondial à Ditaji Kambundji l'été dernier constituent le 7e temps de l'histoire sur 100 m haies. Le champion du monde 2001 André Bucher est lui le 31e performeur "all time" avec ses 1'42''55 sur 800 m.
Le record du monde du 800 m féminin, 1'53''28 par la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvila, est le plus vieux de l'athlétisme mondial, et l'un des plus sulfureux. Il a longtemps paru inaccessible, même pour la double championne olympique et triple championne du monde Caster Semenya qui en est restée à 1'54''25 (5e temps de l'histoire).
Sacrée championne olympique en 2024, impériale aux Mondiaux en salle 2026 de Torun où elle a triomphé en 1'55''30 avec une marge de 1''34 sur Audrey Werro (2e), Keely Hodgkinson semblait jusqu'ici la mieux armée pour titiller la marque de Kratochvila. La Britannique, 24 ans, avait déjà couru en 1'54''61, 7e temps de l'histoire. Jusqu'à dimanche.
Une progression fulgurante En 2021, à 19 ans, Keely Hodgkinson avait déjà réalisé 1'55''88 pour se parer d'argent aux JO de Tokyo. Au même âge soit en 2023, Audrey Werro ne "valait" que 1'58''13. Ce n'est qu'en fin de saison 2024 que l'athlète du CA Belfaux est passée pour la première fois sous les 1'58 pour s'approprier le record de Suisse (1'57''76).
La Fribourgeoise a poursuivi en 2025 sa progression chronométrique, portant son record à 1'55''91 à Zurich en août dernier. Tout en devant encaisser plusieurs échecs dans les grands championnats, avec cette chute en finale des Européens en salle puis cette 4e place aux Mondiaux indoor - à 0''01 du bronze - l'an passé.
Mais Audrey Werro apprend très vite. Trop "tendre" pour jouers des coudes il y a quelques mois encore, elle avait réussi avec mention un premier test tactique à Torun en mars en finale des Mondiaux en salle, où elle avait su se détacher derrière une Keely Hodgkinson intouchable pour aller chercher l'argent.
"J'ai déjà fait de gros progrès tactiquement. Maintenant, je dois être capable de prendre plus rapidement des décisions en course, et de m'y tenir", disait-elle il y a tout juste un mois lors du media day de Swiss Athletics. Dimanche, elle a su attendre son heure pour passer Keely Hodgkinson grâce à un finish de folie.
Pas de limites "J'arrive à me montrer méchante en course maintenant", se réjouissait aussi en mai Audrey Werro, qui est devenue la troisième femme de l'histoire à passer sous les 1'54. En brûlant la politesse à Keely Hodgkinson, laquelle a pourtant aussi signé dimanche un record personnel avec le 6e chrono de tous les temps (1'54''33).
La lutte entre les deux jeunes femmes promet d'être belle. Elle devrait connaître son apogée pour 2026 le soir du vendredi 14 août en finale des Européens de Birmingham. "C'était comme une finale de Championnats d'Europe pour moi", a d'ailleurs lâché Audrey Werro dimanche à Stokcholm.
La Fribourgeoise, qui ne se consacre pleinement à l'athlétisme que depuis une dizaine de mois, n'en a pas fini d'affoler les chronomètres. "Je ne connais pas mes limites, j'espère juste en être encore loin", déclarait-elle encore il y a tout juste un mois, comme pour prévenir ses rivales.

Edu Parra Garcia, l'homme qui veut façonner des champions du monde

Derrière les ambitions croissantes de l'équipe de Suisse, il y a un architecte de la performance. C'est Eduardo Parra Garcia, l'homme qui veut façonner des champions du monde.
Cet Espagnol de 46 ans, né en Galice non loin de Vigo, occupe depuis 2023 un poste-clé au sein du staff de Murat Yakin: chef du département de la performance. Préparateur physique de métier, son rôle a évolué ces dernières années. Il est devenu, en somme, le régisseur des 26 corps composant la sélection helvétique.
"Il ne s'agit plus uniquement de comprendre la performance à travers les données physiques", explique "Edu", crâne rasé et barbe grisonnante, depuis le camp de base de la Suisse à San Diego. "Aujourd'hui, nous avons une vision beaucoup plus globale: sommeil, récupération, nutrition, hydratation, aspects médicaux, rien n'est laissé de côté."
Pendant la saison, Eduardo Parra Garcia suit attentivement l'état de santé des internationaux, grâce à des données transmises par leurs clubs. Il connaissait donc précisément leur condition physique à leur arrivée au stage de préparation pour le Mondial.
"Chacun des 26 joueurs est dans une situation différente: certains reviennent de blessures importantes (Amdouni), d'autres ont connu des saisons très chargées. Certains ont joué près de 4000 minutes (Akanji, Manzambi), d'autres en ont joué moins de 1000 (Jashari)", rappelle l'Espagnol.
Pas de pic de forme Vingt-six joueurs différents. Cette formule, Eduardo Parra Garcia l'a sans cesse martelée lors d'une longue conférence de presse vendredi dernier. C'est que l'homme aime son métier et se veut pédagogue. "Désolé pour mes réponses un peu longues, mais j'essaie de rendre cela intéressant", dira-t-il. Excuses acceptées.
Ces 26 organismes uniques font qu'il est impossible d'envisager une équipe évoluant à un quelconque pic de forme, un concept que le quarantenaire juge d'ailleurs inadapté au football. "L'idée est plutôt que chacun puisse donner le maximum de ce qu'il est capable de produire, chaque jour. Et nous espérons pouvoir maintenir cela jusqu'au 19 juillet."
Le 19 juillet? Jour de finale de Coupe du monde à East Rutherford, aux portes de New York. Oui, Eduardo Parra Garcia est ambitieux. Comme Granit Xhaka, qui a récemment confié à Blick son "rêve de devenir champion du monde". Comme l'ASF, dont l'objectif annoncé est de faire de ce Mondial nord-américain le meilleur de l'histoire de l'équipe de Suisse.
Si le Galicien voit aussi loin, c'est parce qu'il a côtoyé les plus grands. Après avoir fait ses preuves dans sa province natale, chez "los Celestes" du Celta Vigo, il a bourlingué dans les championnats européens, de Liverpool au Real Madrid en passant par l'Inter Milan.
Eduardo Parra Garcia a notamment travaillé avec Cristiano Ronaldo dans la capitale espagnole. Du quintuple Ballon d'or, qui jouera cet été sa sixième Coupe du monde avec le Portugal, il retient "l'extrême professionnalisme", mais jure voir le même au sein de l'équipe de Suisse: "chez Xhaka, Akanji et même les plus jeunes comme Aurèle Amenda ou Johan Manzambi".
Galicien en terrain connu Multilingue - il doit encore apprendre le suisse allemand -, l'homme est aussi à l'image d'un staff toujours plus nombreux (plus d'une trentaine de membres) et riche de sept nationalités différentes. Un petit exemple: avec le physio japonais Takahiro Yamamoto, il communique... en italien. "Chacun apporte quelque chose à l'équipe grâce à son parcours, son expérience. Mais surtout, nous sommes fiers de représenter la Suisse", assure-t-il.
Lui-même se sent désormais très proche de son pays d'adoption, notamment en raison de l'histoire intime qui relie la Galice à la Suisse, terre d'accueil de milliers de Galiciens ayant fui la dictature franquiste. "J'ai beaucoup d'amis qui ont de la famille en Suisse. Il n'y a qu'à voir le nombre de 'centro galego' (réd: centre galicien) où la communauté se réunit."
Mais en Californie, sa communauté, c'est le staff de l'équipe de Suisse, qui se réunit chaque jour dès potron-minet pour un meeting de coordination censé structurer la journée de la sélection. Un rituel matinal qu'Eduardo Parra Garcia espère interrompre une seule fois, mais pas tout de suite: "Ces réunions me manqueront à partir du 20 juillet. Parce que ce jour-là, j'espère que nous serons en train de faire la fête." Vous avez dit ambitieux ?

Qualifs Mondial dames: La Suisse veut finir en beauté

L'équipe de Suisse dames conclut la première phase des qualifications pour le Mondial 2027 mardi. Elle se frottera à l'Irlande du Nord dès 19h à Lurgan.
Les joueuses du coach Rafel Navarro joueront l'esprit libéré face à une équipe qu'elles avaient battue 2-0 à Lausanne lors de la 1re journée. Le large succès (6-1) obtenu vendredi à Lugano face à Malte leur assurent le 1er rang du groupe B2 et la promotion en Ligue A de la Ligue des nations.
Mais les Suissesses, qui n'ont égaré que deux points dans cette poule - en Turquie où elles avaient concédé le nul en fin de match, auront tout intérêt à s'imposer mardi. Les points obtenus dans la phase de groupe sont déterminants pour désigner les têtes de série des barrages, prévus sur deux tours cet automne. La Suisse affrontera au 1er tour le 2e ou le 3e d'une poule de la Ligue B.

Olise dynamite l'Irlande du Nord

Michael Olise a été de tous les bons coups
Michael Olise a été de tous les bons coupsImage: KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA

Pour son dernier match de préparation avant le début de la Coupe du monde, la France a dominé l'Irlande du Nord 3-1. Michael Olise a réalisé un triplé.
Le joueur offensif du Bayern Munich a été intenable. C'est lui qui a ouvert le score à la 43e, juste avant la mi-temps. Le joueur né à Londres a été le plus prompt à jaillir sur un rebond.
De retour des vestiaires, la France a continué à attaquer et Olise a repris dans la surface de réparation un ballon du gauche en ne laissant aucune chance au portier nord-irlandais.
La réduction du score de Patrick Kelly (64e) permettra à Didier Deschamps d'avoir des choses à régler avant le début de la compétition. Olise lui est plutôt bien réglé, surtout que sa frappe enroulée du gauche à l'extérieur des seize mètres a fait mouche.
Comme en 2002, la France commencera son Mondial face au Sénégal le 16 juin. Elle défiera ensuite l'Iraq et la Norvège pour terminer.

Un feu de brousse menace le camp de base de la Suisse

L'entraînement de l'équipe de Suisse n'a pas été perturbé par le feu.
L'entraînement de l'équipe de Suisse n'a pas été perturbé par le feu.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Un feu de brousse menace le camp de base de l'équipe de Suisse lundi à San Diego. Le centre d'entraînement et hôtel de la sélection se trouvent dans la zone à risque. L'ASF suit la situation de près.
L'incendie s'est déclaré vers 9h30 (18h30 en Suisse) dans la Sorrento Valley, selon la chaîne d'informations locale ABC 10News. Il s'est rapidement propagé pour atteindre une surface d'une vingtaine d'hectares, dans cette zone broussailleuse située au sud de la Jewish Academy, où s'est entraînée l'équipe de Suisse lundi matin.
Les joueurs de Murat Yakin ont toutefois pu terminer leur séance sans souci avant de regarder leur hôtel, a précisé un attaché de de presse de l'ASF à Keystone-ATS. "La FIFA surveille la situation et nous a pour l'instant assuré qu'il n'y avait aucun problème pour nous", a expliqué cette même source.
La police de San Diego a émis des ordre d'évacuations pour plusieurs zones d'habitation situées non loin du feu, mais pas pour celle dans laquelle se trouve l'hôtel des Suisses. Celle-ci est toutefois concernée par une alerte orange, synonyme de grande vigilance.

Platini porte plainte contre Infantino pour trafic d'influence

Michel Platini toujours offensif envers la FIFA et Infantino
Michel Platini toujours offensif envers la FIFA et InfantinoImage: KEYSTONE/URS FLUEELER

Michel Platini a porté plainte lundi contre le patron de la FIFA Gianni Infantino. Ceci pour "dénonciation calomnieuse" et "trafic d'influence".
Il s'agit de sa riposte dans l'affaire qui a brisé en 2015 son ascension vers le sommet du football mondial, selon un communiqué. Cette plainte, qui vise également deux ex responsables de la FIFA, est assortie d'une constitution de partie civile et va donc "entraîner la désignation d'un juge d'instruction", précise l'ex-légende des Bleus.
Il avait déposé deux plaintes simples en 2018 puis 2021 dans le même dossier, respectivement pour dénonciation calomnieuse contre X puis pour trafic d'influence contre Gianni Infantino, toutes deux transmises à la justice suisse: la première a été considérée comme prescrite et la seconde classée sans suite en octobre dernier.
Le triple Ballon d'Or va parallèlement engager une procédure civile en responsabilité contre l'instance du foot mondial, "pour obtenir la réparation de l'ensemble des préjudices" liés "aux manoeuvres utilisées pour l'empêcher d'être élu président de la FIFA en 2015", explique-t-il.
"Je ne vais pas lâcher les gens qui m'ont fait du mal", promettait-il en mars dernier sur l'antenne de RMC, évoquant l'affaire d'escroquerie qui a précipité sa chute avant de se conclure par un acquittement définitif en Suisse, en août 2025.
Michel Platini estime que Gianni Infantino, qui fut son numéro deux à l'UEFA, mais aussi l'ex-directeur juridique de la FIFA Marco Villiger et l'ex-président de sa commission d'audit Domenico Scala, ont "oeuvré pour (l')écarter de la course à la présidence" de l'organisation, par des "accusations totalement infondées".
La révélation, à l'automne 2015, d'un paiement de deux millions de francs fait au Français par la FIFA quatre ans plus tôt, avait entraîné une succession de procédures disciplinaires puis pénales, au moment même où Michel Platini semblait idéalement placé pour prendre la tête de la FIFA.
La mise à l'écart de l'ex-capitaine des Bleus avait ouvert la voie à l'élection inattendue en février 2016 de son secrétaire général à l'UEFA, Gianni Infantino.
Le Valaisan a été reconduit sans opposition en 2019 et 2023, et briguera un nouveau mandat en mars prochain.

L'alerte de Xhaxa "n'a pas semé le trouble", assure Aebischer

Michel Aebischer a bien reçu l'alerte donnée par Xhaka
Michel Aebischer a bien reçu l'alerte donnée par XhakaImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

La mise en garde de Xhaka après le nul contre l'Australie "n'a pas semé le trouble" au sein de l'équipe de Suisse. "C'était une bonne déclaration de sa part", a assuré Aebischer lundi à San Diego.
Le milieu de terrain fribourgeois (29 ans) est revenu sur les propos de son capitaine, qui a soutenu samedi, après la répétition générale contre les Socceroos (1-1), que la Suisse "devait se ressaisir" si elle ne voulait pas quitter le Mondial "après trois matches".
"On a tous vu son interview. C'était une bonne déclaration de sa part. C'est le capitaine, il veut que tout le monde soit à 100% pendant 90 minutes. On veut franchir cette étape pour devenir une grande équipe, pour réussir un grand tournoi", a estimé Aebischer lors d'une conférence de presse.
Le demi de Pise, qui ambitionne de jouer les premiers rôles au sein du onze de Murat Yakin, a affirmé que la sortie de Xhaka n'avait pas altéré l'ambiance au sein du groupe. "Ce genre de choses ne sème pas le trouble chez nous. Ça fait déjà longtemps qu'on est ensemble et il en faut un peu plus pour qu'on s'inquiète", a-t-il assuré.
Sortie d'équipe chez les Padres Les Suisses ont d'ailleurs profité de leur soirée libre samedi pour assister à un match de Major League Baseball entre les San Diego Padres et les New York Mets. Ils ont été aperçus tous ensemble, entre deux coups de batte, sur l'écran géant du stade. "C'était une bonne soirée. Il faut parfois attendre un moment pour qu'il se passe quelque chose, mais quand ça arrive, l'ambiance monte vraiment d'un cran", a raconté Aebischer.
Concernant un éventuel manque d'intensité à l'entraînement, le Singinois a aussi tenu à nuancer les propos de Xhaka: "Chaque joueur fonctionne différemment. Certains s'entraînent peut-être de manière un peu plus détendue, mais sont toujours prêts le jour du match. D'autres ont besoin de se donner à fond pendant la semaine pour être prêts le week-end."
Le voyage et l'adaptation au décalage horaire ont également joué un rôle non négligeable lors de la première semaine en Californie. "Ça été un petit sujet dans la gestion de la charge de travail", a relevé Aebischer. "C'est peut-être aussi pour cette raison que tout ne s'est pas déroulé comme Granit l'avait imaginé."

Federer disputera une exhibition à New York

Roger Federer avait fait ses adieux à l'US Open en 2019, après une défaite en quarts contre Grigor Dimitrov.
Roger Federer avait fait ses adieux à l'US Open en 2019, après une défaite en quarts contre Grigor Dimitrov.Image: KEYSTONE/EPA/JASON SZENES

Roger Federer va refouler le court Arthur-Ashe, où se déroulera l'US Open du 30 août au 13 septembre. L'homme aux 20 titres en Grand Chelem disputera une exhibition cinq jours avant le début du tournoi principal.
Le Bâlois de 44 ans fera son retour sur le court Arthur-Ashe lors d'un match d'exhibition aux côtés d'Andy Roddick, vainqueur de l'US Open 2003 et l'un de ses anciens rivaux, ainsi que d'autres légendes du tennis et vainqueurs du tournoi new-yorkais, comme Andre Agassi et John McEnroe. D'autres célébrités et surprises mémorables agrémenteront la soirée - qui débutera à 19h heure locale le mardi 25 août - promettent les organisateurs.
La dernière participation de Federer à Flushing Meadows remonte à 2019. Il reste le seul joueur (dames et messieurs confondus) à avoir remporté cinq titres consécutifs en simple (2004-2008) dans le tournoi.
"L'US Open a toujours été l'un des tournois les plus importants pour moi", a déclaré Federer, cité dans le communiqué des organisateurs. "Tant de moments inoubliables de ma carrière se sont déroulés à New York, et le court Arthur-Ashe occupe une place particulière dans mon cœur. Revenir ici et partager cette soirée avec Andy, Andre et John la rend encore plus spéciale. Je suis impatient de célébrer ces souvenirs, de revoir les fans et de passer une soirée inoubliable ensemble."
En janvier, l'homme aux 20 titres en Grand Chelem avait déjà effectué son retour à Melbourne lors de l'Australian Open pour y disputer un double d'exhibition avec Andre Agassi, ainsi que les Australiens Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, tous anciens numéros un mondiaux.

Lassana Diarra a trouvé un accord avec la FIFA

Lassana Diarra a trouvé un accord avec la FIFA
Lassana Diarra a trouvé un accord avec la FIFAImage: KEYSTONE/AP/MICHEL EULER

L'ex-international français Lassana Diarra a trouvé un accord avec la FIFA, a appris l'AFP de source proche du dossier lundi.
Il réclamait 65 millions d'euros de dommages et intérêts à la Fédération internationale et à la Fédération belge dans une affaire liée aux droits des transferts
Le 4 octobre 2024, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), saisie par Lassana Diarra, avait jugé que des règles de la FIFA encadrant les mutations entre clubs étaient "contraires" au droit de l'Union européenne et "de nature à entraver la libre circulation" des footballeurs professionnels, bouleversant ainsi le système de transferts.
L'ancien joueur des Bleus (35 sélections) avait annoncé en octobre dernier se tourner vers la justice belge pour mettre en oeuvre l'arrêt de la CJUE.
Contactée par l'AFP, la FIFA a indiqué qu'"à la suite de l'accord global auquel ils sont parvenus, M. Lassana Diarra et la FIFA ont mis fin à toutes les procédures judiciaires les opposant", ajoutant que la FIFA "ne reconnait aucune faute, et n'a réalisé aucun paiement d'indemnité".
Les avocats de Lassana Diarra ont eux indiqué ne pas pouvoir faire de commentaire à ce stade.
Action collective L'origine de cette affaire est la contestation par Diarra des conditions de son départ du Lokomotiv Moscou, en 2014. En raison d'une réduction drastique de son salaire, Diarra avait quitté le club moscovite, mais ce dernier avait jugé la rupture abusive et lui avait réclamé 20 millions d'euros, ramenés à 10,5 millions.
Conséquence: le club belge de Charleroi avait finalement renoncé au recrutement du Français par crainte d'avoir à assumer une partie de ces pénalités, conformément au règlement de la FIFA étudié par la CJUE. A la suite de la décision de la CJUE appelée "arrêt Diarra", la FIFA a ajusté sa réglementation sur les transferts de joueurs.
La fondation Justice for Players s'est également lancée dans une action collective ("class action") visant à plus de justice dans les transferts, une initiative rejointe par différents syndicats nationaux de footballeurs professionnels, dont le syndicat français (UNFP).

Eriksen devrait "rapidement" sortir de l'hôpital

Christian Eriksen devrait rapidement sortir de l'hôpital
Christian Eriksen devrait rapidement sortir de l'hôpitalImage: KEYSTONE/EPA/Bo Amstrup

Christian Eriksen, qui porte un stimulateur cardiaque depuis un malaise en plein match en 2021 et qui s'est de nouveau effondré sur le terrain dimanche, "va bien".
Le milieu de terrain danois devrait "rapidement" sortir de l'hôpital, a dit lundi sa fédération.
"J'ai parlé avec Christian ce matin (lundi matin), et il va bien. Il est avec sa famille et a bon moral. On s'attend à ce qu'il puisse être rapidement autorisé à sortir et à rentrer chez lui", déclare le médecin de la sélection Morten Boesen cité dans un communiqué de la DBU publié sur les réseaux sociaux.
Aucune information sur la nature du malaise du joueur ni sur son impact sur sa carrière n'a été communiquée. "Nous prenons bien soin des joueurs et du staff et nous restons en contact régulier avec eux", ajoute simplement Boesen.
Agé de 34 ans, le joueur s'est effondré à la 64e minute d'un match amical opposant le Danemark à l'Ukraine. Les soigneurs ont aussitôt accouru auprès de lui et la rencontre, qui se disputait à Odense dans le centre du pays scandinave, a été arrêtée par l'arbitre un quart d'heure plus tard.
Après avoir reçu des soins, le milieu offensif s'est relevé et a quitté le terrain par ses propres moyens, avait précisé le médecin après l'incident. Il a ensuite été transporté au Centre hospitalier universitaire d'Odense.
Ce malaise a ravivé le souvenir du match d'ouverture de l'Euro 2021 à Copenhague lors duquel Christian Eriksen avait été victime d'un arrêt cardiaque. Il s'était ensuite fait implanter un défibrillateur sous-cutané et avait pu reprendre sa carrière début 2022, huit mois après l'accident.

Les Espagnols Yamal et Williams aptes, selon leur sélectionneur

Lamine Yamal sera prêt pour le premier match de l'Espagne, selon son sélectionneur
Lamine Yamal sera prêt pour le premier match de l'Espagne, selon son sélectionneurImage: KEYSTONE/AP/Mike Stewart

Les jeunes ailiers espagnols Lamine Yamal et Nico Williams "seront disponibles" pour l'entrée en lice de la Roja à la Coupe du monde (11 juin-19 juillet).
Leur sélectionneur Luis de la Fuente l'a assuré dimanche.
Dynamiteurs de leur équipe au dernier Euro, le prodige du FC Barcelone et le virevoltant attaquant de Bilbao sont tous deux gênés à la cuisse gauche. L'ailier d'Osasuna Victor Munoz est également blessé mais sera lui aussi disponible contre le Cap-Vert. Ils n'ont pas fait le déplacement à Puebla, au Mexique, où la Roja jouera lundi un ultime amical contre le Pérou.
"Nous regrettons qu'ils ne soient pas avec nous, mais les services médicaux et les préparateurs physiques nous recommandaient de les laisser" au camp de base aux Etats-Unis, a expliqué en conférence de presse Luis de la Fuente. "Les trois seront disponibles pour le prochain match", donc le début de la Coupe du monde, a-t-il dit.
Yamal, 18 ans et tête d'affiche de l'Espagne, s'est blessé fin avril avec le Barça. Sans lui, les champions d'Europe ont concédé le nul en amical contre l'Irak, jeudi à La Corogne.
L'Espagne, championne d'Europe en titre, démarrera la compétition coorganisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique contre les Cap-Verdiens le 16 juin, dans le groupe H. En plus du Cap-Vert, la Roja se mesurera à l'Arabie saoudite et à l'Uruguay en poules.

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Malaise en plein match: on en sait plus sur la santé du célèbre attaquant
Le milieu danois Christian Eriksen s'est de nouveau effondré lors d'un match amical. Son état est jugé rassurant par les médecins.
Le milieu de terrain danois Christian Eriksen, qui porte un stimulateur cardiaque depuis un malaise en plein match en 2021 et qui s'est de nouveau effondré sur le terrain dimanche, «va bien». Il devrait «rapidement» sortir de l'hôpital, a dit lundi la fédération danoise.
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