Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
L'Atalanta change encore d'entraîneur et choisit Sarri
Un an après le départ de Gian Piero Gasperini, l'Atalanta est toujours en reconstruction. Le club de Bergame a nommé lundi un troisième entraîneur, Maurizio Sarri, en moins de douze mois.
Sarri succéde à Raffaele Palladino qui, arrivé en cours de saison après un départ catastrophique, a pourtant conduit la "Dea" à la 7e place du Championnat d'Italie, synonyme de qualification pour la Conference League.
Depuis le départ pour l'AS Rome de Gasperini, en poste pendant neuf saisons (2016-2025), se sont succédé sur le banc bergamasque Igor Tudor, remercié début novembre alors que l'équipe était 13e, Palladino qui a conduit l'Atalanta jusqu'en 8e de finale de la Ligue des champions et arraché une qualification européenne, et désormais Maurizio Sarri.
Agé de 67 ans, Sarri est l'un des entraîneurs italiens en activité les plus expérimentés. Il a notamment entraîné Naples (2015-2018), Chelsea (2018-2019) et la Juventus Turin (2019-2020). Il vient de passer quatre saisons aux commandes de la Lazio Rome, entre 2021-2024 et la saison dernière conclue à la 9e place de la Serie A et marquée par une finale, perdue, de Coupe d'Italie.
Koller: "Je ne suis pas une légende de GC, je suis Zurichois"
Marcel Koller a pris ses fonctions d'entraîneur au FC Zurich. A l'aube de la préparation d'avant-saison, beaucoup de choses restent encore floues.
Mais une chose est sûre: impossible d'envisager de revivre une saison comme la dernière.
Un nouveau chapitre s'ouvre - encore une fois - au FC Zurich, et une fois de plus, tout devrait s'améliorer avec un nouvel entraîneur. Comme d'habitude à ce stade du processus, les protagonistes débordent d'optimisme et d'énergie.
Les "discussions formidables" avec Ancillo et Heliane Canepa, le couple de présidents, l'ont convaincu, a expliqué Marcel Koller (65 ans) lundi lors de sa première conférence de presse officielle en tant qu'entraîneur du FCZ.
"ls ont tous deux joué un rôle déterminant dans ma décision de rejoindre le FCZ. La passion pour le football nous unit", a souligné l'ancien sélectionneur national autrichien, qui a pris du recul en 2025 après trois ans passés au sein du club égyptien d'Al Ahly, grand collectionneur de titres, avant de revenir en Suisse.
Ancillo Canepa a parlé d'une aubaine pour son club. Marcel Koller est synonyme de compétence et d'expérience, son palmarès parle de lui-même. "Quand un tel entraîneur arrive au FC Zurich, cela nous rend fiers", a-t-il lâché.
Marcel Koller a ajouté: "La saison dernière, le FCZ a terminé à l'antépénultième rang. Notre objectif premier est donc de nous améliorer. Terminer parmi les six premiers est un objectif raisonnable."
Sa mission est la même que celle de ses prédécesseurs qui, depuis le départ de Bo Henriksen en février 2024, n'ont jamais réussi à rester en poste plus d'un an: il doit faire progresser les jeunes joueurs. Car Koller ne doit pas s'attendre à de gros investissements. "Il n'y aura pas de bouleversement", a précisé Canepa. Des changements ponctuels sont à prévoir, "mais l'effectif restera inchangé à 90 %. Aucun investissement majeur n'est prévu."
Une chose est toutefois claire, selon Ancillo Canepa: "Le FCZ est et reste ambitieux !"
Rafa Mir condamné à 8 ans et demi de prison pour viol
Le joueur du club d'Elche Rafa Mir a été condamné lundi à huit ans et demi de prison pour viol et coups et blessures, a annoncé le Tribunal supérieur de justice de la région de Valence.
Le tribunal a imposé à Rafa Mir, qui se disait innocent, le versement à la victime d'une indemnisation de 64'000 euros.
"L'Audience de Valence a condamné à huit ans et demi de prison le footballeur de l'Elche CF, auparavant du Valencia CF, qui a été jugé le 28 mai dernier pour un délit d'agression sexuelle (délit désignant aussi les viols en Espagne, ndlr) et un délit de blessures", a précisé la juridiction sur X.
Un second accusé, ami du footballeur, a quant à lui été condamné à deux ans et demi de prison pour agression sexuelle et "délit contre l'intégrité morale".
Les faits se sont produits le 1er septembre 2024 au domicile du joueur dans la commune valencienne de Bétera, après que Rafa Mir et son ami ont fait la connaissance de deux femmes dans une discothèque. Le joueur de 28 ans avait été arrêté le 2 septembre 2024 après la plainte des deux femmes et avait passé deux nuits en garde à vue avant d'être remis en liberté.
Cet ancien international junior avait admis avoir eu des relations sexuelles, mais avait affirmé qu'elles étaient consenties. Son club de l'époque, Valence, ne l'avait pas licencié mais l'avait sanctionné de deux matchs de suspension et lui avait imposé une amende.
Yverdon Sport engage Shkelqim Demhasaj
Yverdon Sport a annoncé lundi l'arrivée de Skelqim Demhasaj. Meilleur buteur de Challenge League la saison dernière, l'attaquant s'est engagé jusqu'en juin 2029 en provenance de Neuchâtel Xamax.
Né à Schaffouse, l'international kosovar de 30 ans a également porté les couleurs de Lucerne, Grasshopper, ou encore Winterthour au cours de sa carrière. Du haut de son 1m91, il sort d’un exercice 2025/26 au cours duquel il a inscrit 21 buts et délivré 6 passes décisives en 32 rencontres de championnat avec Xamax, faisant de lui le meilleur buteur de la saison du deuxième échelon du football suisse.
Marc Cucurella signe au Real Madrid
Le Real Madrid a annoncé lundi le transfert de Marc Cucurella (27 ans). Formé à Barcelone, le défenseur international espagnol (24 sélections) évoluait à Chelsea depuis 2022.
"Le Real Madrid et Chelsea se sont mis d'accord pour le transfert de Marc Cucurella qui rejoint le club pour les six prochaines saisons, jusqu'au 30 juin 2032", annonce le Real dans un communiqué. L'indemnité de transfert est estimée à 55 millions d'euros par différents médias.
Avec Chelsea, qu'il a rejoint en 2022 en provenance de Brighton pour 65 millions d'euros, le latéral gauche a remporté la Conference League en 2025. Il a été formé à la "Masia", l'académie du FC Barcelone, grand rival du club madrilène, avant de se révéler sous le maillot de Getafe en Espagne.
La Suède bat la Tunisie et prend la tête du groupe F
La Suède a pris les commandes du groupe F dès son entrée en lice dans le Mondial 2026. Elle a surclassé la Tunisie 5-1 dimanche à Monterrey.
Le sélectionneur suédois Graham Potter a pu compter sur ses joueurs évoluant en Premier League pour débuter leur Coupe du monde par un solide succès. Auteur d'un doublé (7e/90e+6), le milieu de terrain de Brighton Yasin Ayari a mis les siens sur orbite, profitant d'une mauvaise sortie du portier tunisien Abdelmouhib Chamakh.
Ce dernier a encore dû s'avouer vaincu à la 30e, lorsque l'attaquant de Liverpool Alexander Isak a trouvé le petit filet au terme d'une contre-attaque foudroyante. Débordés, les Aigles se sont redonné un peu d'air peu avant la pause, lorsqu'Omar Rekik a glissé le cuir dans la cage de Kristoffer Nordfeldt d'une tête imparable (43e).
Eliminée dès la phase de poules en 2022, la Suède profite du match nul entre le Japon et les Pays-Bas (2-2) quelques heures auparavant pour prendre la tête du groupe. Samedi, les Nordiques affronteront les Néerlandais à Houston, tandis que les Aigles tenteront de rebondir face aux Japonais, toujours à Monterrey.
Une deuxième Coupe Stanley pour Carolina
Carolina a remporté sa 2e Coupe Stanley, vingt ans après celle glanée avec le Suisse Martin Gerber dans ses buts.
Les Hurricanes se sont imposés 3-0 face à Las Vegas dimanche au terme de l'acte VI disputé dans le Nevada.
Les Canes ont posé le premier jalon de cette victoire dès la 4e lors d'une contre-attaque où Taylor Hall a remporté son duel face au portier des Golden Knights Carter Hart. Crédité d'une passe décisive sur l'ouverture du score, Jackson Blake a doublé la mise à la 34e.
Toujours sans le gardien bernois Akira Schmid, surnuméraire, les Golden Knights sont restés muets pour la première fois dans cette finale de NHL. Ils se sont heurtés à un grand Brandon Bussi, auteur de 23 arrêts dans les cages de Carolina, dont 11 dans le premier tiers.
Les hommes de Rod Brind'Amour - capitaine de lors de l'épopée victorieuse de 2006 - succèdent donc aux Florida Panthers au palmarès, qui restaient sur deux Coupes Stanley consécutives avant d'échouer à se qualifier pour les play-off cette saison. Deuxièmes de la saison régulière, les Canes n'avaient concédé qu'une seule défaite lors des play-off pour accéder à la finale, performance inédite depuis l'adoption du format "best of 7" en 1987.
"On aurait pu marquer huit buts": comment la Suisse a tout gâché
Un match nul au goût de défaite: ainsi peut-on résumer l'entrée en lice de la Suisse à la Coupe du monde.
Samedi face au Qatar (1-1), l'adversaire le plus faible de son groupe, l'ambitieuse sélection de Murat Yakin a tout gâché. Mais elle ne doit pas tout jeter.
On joue la 94e minute à Santa Clara quand Ardon Jashari dégage hasardeusement un ballon de la tête en direction du rond central. Homam Al-Amin récupère, déborde Denis Zakaria sur la gauche et adresse un bon centre dans la surface. Tout le monde croit voir le capitaine qatarien Boualem Khoukhi catapulter le ballon au fond des filets. C'est bien lui qui exulte et disparaît sous un tas formé par ses coéquipiers. Le ralenti est pourtant sans équivoque: Miro Muheim, entré en jeu cinq minutes plus tôt, vient de tromper son gardien Gregor Kobel d'une tête imparable.
Sur le bord du terrain, Murat Yakin ne peut retenir sa frustration et fracasse une bouteille en plastique. Coup de sifflet final: le Qatar arrache le premier point de son histoire en Coupe du monde et la Suisse en voit deux lui passer sous le nez.
"Je crois qu'on a tiré 26 fois au but. On aurait pu en marquer huit", lâche Manuel Akanji. "C'est le classique: tu ne concrétises pas tes occasions devant et tu te fais avoir derrière."
Le défenseur de l'Inter Milan exagère volontairement, mais les chiffres confirment la nette domination de la Suisse. Jamais elle n'avait dominé à ce point un match de Coupe du monde, selon les statistiques d'Opta (depuis que celles-ci sont mesurées, c'est-à-dire 1966).
Les statistiques avancées racontent la même histoire: les Suisses auraient "dû" marquer plus de trois buts, le Qatar même pas un. Mais Breel Embolo, sur penalty, a été le seul à trouver la faille.
Dan Ndoye symbolise plus que les autres cette panne d'efficacité, lui qui frappe un match sur deux depuis un an avec la Suisse. Malgré tous ses efforts, le Vaudois n'a pas réussi à faire trembler les filets pour sa grande première dans une Coupe du monde.
Il bute d'abord sur Abunada (6e) puis son mauvais pied, le gauche, faillit alors qu'il est idéalement placé au point de penalty (10e). A la réception d'un coup-franc de Ruben Vargas, il ne peut dévier suffisamment le ballon (12e) et sa quatrième tentative est encore détournée par le portier qataro-palestinien (45e+1).
Mais Ndoye n'est pas le seul à devoir régler la mire. Vargas peut aussi s'en vouloir d'avoir mal négocié deux grosses occasions (45e+3, 75e) tout comme Embolo (76e, 85e). Sans oublier Aebischer, dont l'énorme chance a été détournée par un Qatari veillant sur la ligne (45e+6).
Faire l'inventaire de ces opportunités manquées, c'est aussi faire émerger un constat réjouissant: la Suisse n'a pas vraiment été embêtée par le bloc bas du Qatar, qui a souvent évolué avec une ligne défensive de six joueurs. "C'est de bon augure pour le prochain match", note Aebischer. La Bosnie, que la Suisse jeudi à Los Angeles (21h00 en Suisse), devrait elle aussi défendre recroquevillée dans son camp.
Si ses choix de titulariser Michel Aebischer en no 10 et Denis Zakaria en latéral droit étaient plutôt bien sentis, les introductions à la 89e de Miro Muheim et Ardon Jashari, tous deux impliqués sur le 1-1, confinent à l'imprudence. "Je dois me remettre en question quand tout ne se passe pas comme je l'avais imaginé", reconnaît "Muri", prêt à faire son autocritique.
Malgré tout, l'honnêteté exige de ne pas sombrer dans le catastrophisme. Certes, la Suisse est retombée sur terre après avoir clamé ses ambitions haut et (trop?) fort. Mais le tournoi vient de débuter et ses chances de terminer en tête de son groupe sont toujours intactes.
Les précédents invitent aussi à la mesure. L'un des plus grands exploits du football helvétique, la victoire contre la France en 8es de finale de l'Euro 2021, suivait une piètre entame face au Pays de Galles (1-1) et l'Italie (défaite 3-0). En 2022, l'Argentine de Lionel Messi chutait devant l'Arabie saoudite (2-1) avant de décrocher sa troisième étoile. Non, les plus belles histoires ne s'écrivent pas toujours en ligne droite.
Théo Rochette signe pour un an aux Red Wings
Après Attilio Biasca, un deuxième international suisse évoluant en National League va découvrir la NHL.
L'attaquant de Lausanne Théo Rochette a annoncé lundi sur Instagram avoir signé un contrat d'un an avec les Red Wings de Detroit.
Auteur de 23 buts et 27 assists en 53 matches disputés avec les Lions cette saison, le Lausannois de 23 ans retourne en Amérique du Nord pour tenter de s'imposer au sein de la ligue la plus compétitive au monde. Il avait déjà évolué en tant que junior entre 2018 et 2023 au Canada, principalement sous le giron des Remparts de Québec en QMJHL, où il avait inscrit 296 points en 229 matches.
Rochette a ensuite rejoint le LHC en 2023, avant de connaître également ses débuts en équipe nationale. Dans le Michigan, il rejoint une franchise prestigieuse, vainqueure à 11 reprises de la Coupe Stanley, mais qui n'a plus disputé les play-off depuis la saison 2025/16.
Championne d'Europe, l'Espagne entame son Mondial
L'Espagne, championne d'Europe en titre, part à la conquête de sa 2e étoile lundi face au Cap-Vert (18h en Suisse). L'objectif est de reproduire le doublé historique Euro-Mondial glané il y a 16 ans.
Lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud, la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Elle avait pourtant subi la loi de la Suisse (1-0) dans son premier match.
Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches Lamine Yamal et Nico Williams au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris.
La Belgique dispute également son premier match lundi dans le groupe G avec un choc annoncé face à l'Egypte de Mohamed Salah (lundi à 21h en Suisse). L'ex-attaquant de Bâle, auteur de 65 buts en 114 sélections avec les Pharaons, tentera d'écrire une nouvelle page de sa légende en offrant un premier succès à l'Egypte dans une Coupe du monde à sa 4e participation. Derrière les deux favoris, l'Iran et la Nouvelle-Zélande s'affrontent dans un match où pourrait se jouer la 3e place du groupe (mardi à 3h en Suisse).
Mondial 2026: La Côte d'Ivoire s'impose au bout du suspense
Dans le groupe E, la Côte d'Ivoire s'est imposée 1-0 face à l'Equateur pour son entrée en lice dans le Mondial 2026 dimanche à Philadelphie. Amad Diallo a libéré les Eléphants à la 90e.
Agé de 23 ans, l'attaquant de Manchester United, sorti du banc à l'heure de jeu, a délivré les siens d'une frappe du gauche légèrement dévissée à l'entrée de la surface, bien servi par l'ailier Wilfried Singo. Auparavant, la barre transversale a été touchée trois fois - par l'Equateur deux fois et les Ivoiriens une fois - dans un Lumen Stadium quasiment plein (68'274 spectateurs).
Devant un public largement acquis à sa cause, l'équipe sud-américaine a été proche de mener à la demi-heure de jeu quand John Yeboah (23e) puis Alan Minda (30e) ont trouvé la transversale. A l'inverse, les Ivoiriens, dominés dans l'entrejeu pendant la première période, se sont réveillés dans le temps additionnel avec les tentatives de Bazoumana Touré et de Nicolas Pepe.
Les Ivoiriens rejoignent en tête du groupe l'Allemagne, prétendante habituelle au titre, qui a été sans pitié face au néophyte Curaçao étrillé 7-1 plus tôt dans l'après-midi. Ils iront défier la Mannschaft le 20 juin à Toronto, tandis que la "Tri" se déplacera à Kansas City pour soigner sa différence de but contre Curaçao.
Pas de vainqueur entre les Pays-Bas et le Japon
Pas de vainqueur pour le premier match du groupe F à Arlington au Texas. Les Pays-Bas et le Japon se sont quittés sur un nul 2-2.
La première période entre deux nations faisant partie du top 20 mondial fut assez terne avec une possession de balle très nette en faveur des Bataves (près de 70%), mais qui n'a pas franchement débouché sur des actions très concrètes.
Ce fut différent dès le retour des vestiaires. Les Pays-Bas ont ouvert le score à la 51e. Sur un centre parfait de Gravenberch, Virgil van Dijk a soigneusement déposé le ballon de la tête loin du gardien Suzuki.
Le Japon ne s'est pas laissé démonter et a répondu à la 57e par Nakamura d'une jolie frappe légèrement déviée au passage par l'un de ses coéquipiers.
Les hommes de Ronald Koeman ont moyennement apprécié cette égalisation et à la 64e, Luke Summerville enroula une frappe du gauche pour le 2-1. Mais empreints de bonne volonté, les Samouraï bleus ont réussi à niveler la marque par Kamada à la 89e. Le coup de tête du joueur de Crystal Palace a pris en défaut le portier néerlandais Bart Verbruggen.
Les deux autres équipes du groupe, la Suède et la Tunisie, s'affrontent cette nuit.
L'Allemagne sans pitié avec Curaçao
L'Allemagne a commencé sa Coupe du monde sur les chapeaux de roue. Favorite du groupe E, la Mannschaft a écrasé Curaçao 7-1 à Houston.
Houston, we have a problem. On ne peut pas faire les surpris à la lecture du score, tant le déséquilibre des forces était criant entre la petite nation caribéenne et l'un des poids lourds européens. Très vite installée dans le camp adverse, la sélection de Julian Nagelsmann trouva la faille dès la 6e sur un bel échange entre Wirtz et Nmecha à l'entrée de la surface. Sans opposition, le joueur de Dortmund enroula une frappe du droit pour tromper Room et lancer idéalement les Allemands.
Contre toute attente, le Petit Poucet de ce Mondial, pour sa première Coupe du monde, profita d'un temps faible allemand pour écrire son histoire à la 21e. Sur un ballon mal dégagé, le joueur de Zurich Levano Comenencia déclencha une frappe du gauche, déviée par Kimmich, qui trompa Neuer sur sa droite. Secouée, l'Allemagne repartit à l'assaut et trouva une deuxième fois l'ouverture de la tête par Schlotterbeck (38e) sur un corner parfait de Brown.
Dans le temps additionnel de la première période, Kai Havertz transforma un penalty pour prendre le large. Le 4-1 tomba juste après le retour des vestiaires par Musiala, puis le 5-1 suivit à la 68e par Brown et le 6-1 à la 78e après une belle action conclue par Undav. Six buts par six buteurs différents, on peut parler d'une belle répartition.
A la 88e, Havertz a signé un doublé pour alourdir la facture. Le prochain match du groupe a lieu cette nuit entre la Côte d'Ivoire et l'Equateur.
Victoire de la Toyota no 7, Buemi 3e
La Toyota no 7, pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck de Vries, a remporté dimanche les 24 Heures du Mans. La seconde Toyota, notamment pilotée par Sébastien Buemi, a fini 3e.
L'Hypercar Toyota no 7 a devancé de 10 secondes la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde au terme de deux tours de cadran sur le circuit de la Sarthe, dans la troisième manche du Championnat du monde d'endurance (WEC).
Quatre fois vainqueur de la mythique course d'endurance, Sébastien Buemi retrouve le podium au Mans pour la première fois depuis sa 2e place de 2023. Le trio composé du Vaudois, du Japonais Ryo Hirakawa et du Néo-Zélandais Brendon Hartley a concédé un peu plus de 20 secondes à la Toyota no 7.
Vainqueur cinq fois consécutivement entre 2018 et 2022, Toyota a donc remis la main sur la prestigieuse épreuve mancelle, après trois victoires des Ferrari 499P trois ces dernières années. Comme le redoutaient leurs adversaires, les Hypercars japonaises ne s'étaient pas dévoilées en début de semaine, ne s'élançant qu'en 14e et 15e positions après des qualifications en demi-teinte.
Les deux Toyota TR010 à moteur hybride se sont en effet arrêtées très tôt pour leur premier ravitaillement, ce qui leur a permis de repartir sans être engluées dans le peloton et de bénéficier d'une piste libre. Grâce à cette stratégie décalée elles sont remontées très rapidement dans le peloton de tête, où la bataille a toutefois fait rage jusqu'au drapeau à damier.
F1: Hamilton gagne enfin au volant d'une Ferrari
Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix de Catalogne dimanche en Formule 1, fêtant ainsi son premier succès au volant d'une Ferrari.
Le Britannique a devancé la Mercedes de George Russell (2e) et la McLaren du champion du monde en titre Lando Norris (3e).
Deuxième sur la grille de départ, Lewis Hamilton a créé la surprise sur le circuit de Barcelona-Catalunya à Montmelo. Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde s'est imposé avec près de 20 secondes d'avance sur son compatriote George Russell.
L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat du monde 2026 qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a pour sa part abandonné à cinq tours de la fin de cette course. Il pointait alors au 3e rang.
