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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Stevanovic: "Cette défaite a un goût amer"

Dalibor Stevanovic amer après la défaite
Dalibor Stevanovic amer après la défaiteImage: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Le Stade Lausanne-Ouchy n'a pas réalisé l'exploit de battre St-Gall en finale de Coupe de Suisse. Son entraîneur Dalibor Stevanovic n'a pas caché son amertume après la défaite 3-0 de ses protégés.
La belle histoire du SLO a pris fin face au deuxième au classement de Super League. Rapidement menés 1-0, les Stadistes n'ont pas réussi à prendre le jeu à leur compte lorsque St-Gall a été logiquement réduit à dix après une faute de dernier recours du gardien Lukas Watkowiak sur Vasco Tritten en fin de première mi-temps.
Un penalty décisif Mais à l'heure de jeu, Aliou Baldé s'est écroulé dans la surface du SLO, obtenant un penalty transformé par son capitaine Lukas Görtler qui s'est avéré décisif. "La clé du match, c'est ce penalty accordé par la VAR, a souligné Stevanovic après la rencontre. Avec un joueur en plus, nous avions réussi à réduire leur pressing, mais cette décision a porté un coup à l'équipe."
Un constat confirmé par son attaquant Nehemie Lusuena: "Après cela, nous étions excédés et abattus". Les Stadistes ont encore concédé le 3-0 dans les arrêts de jeu, mais le mal était fait. "Nous avons manqué de réactivité et de précision", a encore indiqué le coach du SLO.
Grand instigateur des offensives des Brodeurs en début de rencontre, Baldé a ainsi mis fin aux espoirs des Vaudois. "C'est un joueur magnifique et complet, l'un des meilleurs en Super League, a déclaré Stevanovic à son sujet. Mais St-Gall, ce n'est pas que lui, mais un projet global et une identité de jeu exceptionnelle."
De l'amertume Si la défaite du jour amène forcément son lot de déceptions, le SLO a réalisé un parcours qui remplit de fierté le technicien slovène: "Il y a un goût amer à ce revers, mais nous avons éliminé trois équipes de Super League pour en arriver là. Je suis très fier du football que l'on a montré cette saison."
En fin de contrat avec le club qui l'a vu éclore en tant que coach, le Slovène de 41 ans a laissé son avenir en suspens. Même si l'équipe est en progression, Stevanovic n'a pas assuré qu'il serait encore sur le banc la saison prochaine. "Pour l'heure, je suis l'entraîneur du SLO", a-t-il commenté, laconique.

L'équipe de Suisse gagne pour la première fois à domicile

Alexis Bayard et la Suisse ont triomphé par équipe à Berne
Alexis Bayard et la Suisse ont triomphé par équipe à BerneImage: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

La Suisse a remporté pour la première fois l'épreuve par équipe du Grand Prix de Berne dimanche. Lucas Malcotti, Alexis Bayard et Ian Hauri ont battu l'Italie 45-33 en finale.
Les épéistes suisses avaient décroché de nombreux succès individuels à domicile, le plus récent en 2023 grâce à Malcotti (lequel avait battu Bayard en finale). Mais pour l'équipe nationale, ce succès obtenu à la maison en Coupe du monde constitue une première.
La victoire du trio Malcotti/Bayard/Hauri n'est cependant pas surprenante. Les mêmes trois hommes ont déjà connu récemment les joies d'un succès en Coupe du monde par équipe, en décembre à Vancouver et en janvier à Fujairah aux Emirats arabes unis.
A Gümligen, la formation helvétique a battu successivement la Finlande, la République tchèque, le Kazakhstan, la France puis l’Italie. Face à la France, tout s'est joué en prolongation avec une touche décisive de Malcotti.
Lucas Malcotti, qui n’avait pas réussi à se qualifier pour la phase à élimination directe en invividuel, a repris le rôle principal en finale. Le Valaisan a ainsi affiché un bilan de +7 lors de ses deux premiers combats, permettant à la Suisse de prendre le large.

La Lettonie fait le job face à la Team GB

Rudolfs Balcers (21) a inscrit dimanche son 6e but dans ce Mondial
Rudolfs Balcers (21) a inscrit dimanche son 6e but dans ce MondialImage: KEYSTONE/EPA/ANDREAS BECKER

La Lettonie peut toujours rêver d'une place en quarts de finale du championnat du monde.
Les Baltes ont écrasé la Grande-Bretagne 6-0 dimanche à Zurich pour se replacer en 4e position d'un groupe A dominé par la Suisse et la Finlande.
Toujours en quête d'un premier point, les Britanniques n'avaient pas les armes pour surprendre la Lettonie. Des réussites de Martins Dzierkals, Deniss Smirnovs et Rudolfs Balcers ont permis aux Lettons de se mettre à l'abri dès le premier tiers (3-0 après 20' de jeu).
Le capitaine Rudolfs Balcers poursuit ainsi son festival dans "sa" patinoire. L'attaquant des Zurich Lions en est désormais à six réalisations en six matches dans ce tournoi, dont il est le meilleur buteur, sur les 16 de son équipe. Il a également réussi un assist dimanche, son deuxième "seulement" dans ces joutes.
Avec 9 points à son compteur, la Lettonie occupe le 4e rang de sa poule, devant l'Allemagne (7 points, en 6 matches également) et les Etats-Unis (5 points en 5 matches). Les Lettons doivent encore affronter la Hongrie mardi, alors que l'Allemagne jouera son dernier match lundi face aux Britanniques. Sous pression, les Américains doivent encore en découdre avec la Hongrie et l'Autriche.

Fredrik Dversnes surprend les sprinters à Milan

Jonas Vingegaard a passé un dimanche tranquille sur le Giro
Jonas Vingegaard a passé un dimanche tranquille sur le GiroImage: KEYSTONE/AP/Fabio Ferrari

Le Norvégien Fredrik Dversnes, présent dans une échappée de quatre coureurs, a remporté à la suprise générale dimanche la 15e étape du Tour d'Italie.
Le quatuor de tête a résisté au retour des sprinters dans les rues de Milan.
Fredrik Dversnes (Uno-X) a battu au sprint ses trois compagnons d'échappée, les Italiens Mirco Maestri, Martin Marcellusi et Mattia Bais, pour s'imposer avec une poignée de secondes d'avance sur le peloton et la meute des sprinters à qui cette étape semblait pourtant promise.
Vainqueur pour la troisième fois en trois arrivées au sommet samedi à Pila, Jonas Vinegaard conserve le maillot rose de leader. Le Danois possède plus de deux minutes d'avance sur le Portugais Afonso Eulalio et l'Autrichien Felix Gall avant la dernière journée de repos lundi.

Zverev assure pour son entrée en lice

Alexander Zverev a passé un dimanche tranquille à Paris, malgré la chaleur
Alexander Zverev a passé un dimanche tranquille à Paris, malgré la chaleurImage: KEYSTONE/AP/Christophe Ena

Alexander Zverev a réussi son entrée en lice dimanche à Roland-Garros.
Le no 3 mondial, tête de série no 2 du tableau en l'absence de Carlos Alcaraz, a dominé 6-3 6-4 6-2 le Français Benjamin Bonzi (ATP 95).
Toujours en quête à 29 ans d'un premier titre en Grand Chelem, Alexander Zverev peut s'attendre à un 2e tour plus compliqué. Le finaliste malheureux de l'édition 2024 du majeur parisien affrontera le Tchèque Tomas Machac (ATP 43), vainqueur 6-4 6-4 6-3 du Belge Zizou Bergs (ATP 40) dimanche.
Sur un court Philippe-Chatrier baigné de soleil, Alexander Zverev s'est montré plutôt affûté contre un joueur qui s'était distingué en Grand Chelem en éliminant l'ex-no 1 mondial Daniil Medvedev au premier tour de Wimbledon et de l'US Open à l'été 2025. Il a mis un peu plus de deux heures pour passer l'épaule.

St-Gall soulève sa 2e Coupe et brise le rêve du SLO

Le penalty transformé par Görtler a scellé l'issue de cette finale
Le penalty transformé par Görtler a scellé l'issue de cette finaleImage: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

St-Gall a remporté la 101e Coupe de Suisse dimanche au Wankdorf. Réduits à dix en fin de première mi-temps, les Brodeurs se sont imposés 3-0 en finale et ont mis fin au rêve du Stade Lausanne-Ouchy.
Les Saint-Gallois se sont offert la deuxième Coupe de leur histoire après celle acquise en 1969. Les hommes d'Enrico Maassen ont largement maîtrisé les Vaudois, qui disputaient leur première finale, en prenant l'avantage dans les dix premières minutes comme face à Yverdon en demi-finale.
Submergés d'entrée de jeu, les Lausannois n'ont tenu que huit minutes avant de concéder l'ouverture du score sur un coup-franc saint-gallois. De la tête, Aliou Baldé a remis le cuir à Tom Gall, qui n'a eu qu'à tendre le pied pour ouvrir la marque.
Watkowiak expulsé à la mi-temps Mené au score pour la première fois dans la compétition, le SLO a pu compter sur son gardien Léo Besson (18e/28e) pour se maintenir dans la partie, lui qui a aussi vu la tentative d'Aliou Baldé à la 36e échouer à quelques centimètres de sa cage. Sur l'aile gauche, Landry Nomel (6e/20e) a bien tenté de réveiller le public stadiste venu en nombre, mais n'a pas réussi à mettre en difficulté le portier des Brodeurs Lukas Watkowiak.
Ce dernier a relancé les Lausannois en se faisant expulser à la 44e, après avoir accroché Vasco Tritten qui filait seul au but à la suite d'un mauvais dégagement du Saint-Gallois. L'arbitre Luca Cibelli n'a ainsi pas hésité un seul instant à sortir le carton rouge, lui qui était équipé d'une caméra, une première en Suisse.
Baldé décisif A 11 contre 10, les Stadistes n'ont pas réussi à reprendre le contrôle de la partie en deuxième période. Et à l'heure de jeu, l'international guinéen Aliou Baldé a obtenu un penalty pour St-Gall après consultation de la VAR.
Son capitaine Lukas Görtler l'a transformé sans trembler à la 65e pour permettre aux Alémaniques de mener 2-0. Christian Witzig a scellé la victoire des siens en inscrivant le 3-0 dans les arrêts de jeu.
Malgré leur supériorité numérique, les hommes de Dalibor Stevanovic ne sont pas parvenus à réduire l'écart, eux qui avaient pour objectif de succéder à Sion, seul autre club à avoir remporté la Coupe en évoluant en 2e division.
Quatrièmes au classement de Super League, les Sédunois ont également le sourire ce dimanche, eux qui disputeront les qualifications pour la Conference League tandis que St-Gall jouera celles de l'Europa League.

Kostyuk lance le tournoi dans l'émotion

Marta Kostyuk était émue aux larmes dimanche à Roland-Garros
Marta Kostyuk était émue aux larmes dimanche à Roland-GarrosImage: KEYSTONE/AP/Thibault Camus

L'émotion était au rendez-vous dimanche à Roland-Garros.
Quelques heures après la chute d'un missile près du domicile de sa mère, l'Ukrainienne Marta Kostyuk (WTA 15) a surmonté son émoi et la forte chaleur pour s'imposer au 1er tour.
Tombeuse sans difficulté (6-2 6-3) de l'Espagnole d'origine russe Oksana Selekhmeteva, la récente lauréate des tournois sur terre battue de Rouen et Madrid a pourtant confié sur le court qu'elle venait de vivre "l'un des matches les plus difficiles de (sa) vie".
Essuyant quelques larmes, la native de Kiev a déclaré qu'un missile s'était abattu "à 100 mètres" du domicile de sa mère en début de journée, un peu plus de quatre ans après le début de l'offensive russe en Ukraine.
En conférence de presse, l'Ukrainienne a montré aux journalistes présents une photo reçue sur son téléphone, avec un panache de fumée s'élever dans un ciel bleu. "C'est une photo de la maison de mes parents et de ses alentours, je l'ai reçue à huit heures du matin", a-t-elle expliqué.
L'Ukraine et sa capitale Kiev ont été visées dans la nuit par une vaste attaque aérienne, l'armée de l'air ukrainienne affirmant avoir détecté pas moins de 600 drones et 90 missiles. En entrant sur le court Simonne-Mathieu, "je ne savais pas à quoi m'attendre, ni si j'allais réussir à me concentrer, à contrôler mes émotions", a reconnu Kostyuk.
"La nausée" "J'ai passé la plupart de la matinée à avoir la nausée en pensant que si (le missile) était tombé 100 mètres plus loin, je n'aurais plus de mère ni de soeur (...) Mais je suis très fière de moi, de la façon dont nous avons géré la situation. Je suis ravie d'être au deuxième tour et que tout le monde soit en vie" dans son entourage, a conclu l'Ukrainienne après sa douzième victoire d'affilée sur terre battue.

La Suisse cartonne au classement des compteurs

Sven Andrighetto est le meilleur compteur du tournoi
Sven Andrighetto est le meilleur compteur du tournoiImage: KEYSTONE/CLAUDIO THOMA

Invaincue après six matches au Mondial à Zurich, la Suisse cartonne avec 35 buts marqués pour 5 encaisssés. Et dans le top 7 des compteurs, on retrouvait samedi soir cinq Helvètes!
Tout roule pour la Suisse de Cadieux. Et logiquement, cela se voit aussi au classement des compteurs. Les joueurs de la sélection alignent les performances de choix.
L'an dernier, David Pastrnak avait terminé avec 15 points en 8 matches. En 2024, l'Américain Matt Boldy avait fini avec 14 points. Cette année, Sven Andrighetto domine le classement avec 13 points en 6 rencontres. Denis Malgin (10 points), Timo Meier (9) ainsi que Nico Hischier et Roman Josi (8 chacun) étaient aussi dans le top 7.
Face aux Hongrois, le capitaine de la sélection a inscrit un triplé. Il a même réussi le hat-trick le plus rapide de l'histoire des Mondiaux. Son premier, tant en NHL qu'avec l'équipe nationale. Retrouver le joueur de Nashville parmi les meilleurs compteurs n'a rien d'étonnant, tout comme la présence des Devils, Meier et Hischier. Mais le plus impressionnant, c'est de voir que les Zurichois Andrighetto et Malgin se royaument à l'unisson.
Cela signifie que cette sélection n'est pas tributaire de ses stars de NHL. Sur les quatorze attaquants présents à Zurich, douze ont déjà marqué. Et Biasca (poteau) et Baechler (but annulé) auraient tout à fait pu scorer face aux Hongrois et ainsi faire en sorte que tous les attaquants pointent.
Bien évidemment, les rencontres qui arrivent seront plus difficiles et normalement moins sujettes à des scores fleuves. Mais on se souvient que l'année passée, la Suisse avait écrasé l'Autriche 6-0 en quarts et marché sur le Danemark 7-0 en demie. Et tant que la confiance est là, cette Suisse peut faire des miracles. A confirmer mardi soir contre la Finlande pour ce qui sera la finale du groupe.

Un 1er tour tranquille pour Bencic à Paris

Belinda Bencic a maîtrisé son sujet au 1er tour à Paris
Belinda Bencic a maîtrisé son sujet au 1er tour à ParisImage: KEYSTONE/AP/Christophe Ena

Belinda Bencic (WTA 11) s'est qualifiée sans difficulté pour le 2e tour de Roland-Garros.
La St-Galloise a dominé la qualifiée autrichienne Sinja Kraus (WTA 101) 6-2 6-3 dans le premier match de la quinzaine disputé sur le Court Philippe-Chatrier.
La championne olympique de Tokyo 2021 a rendu une copie d'excellente facture pour son premier match joué depuis 2023 sur la terre battue parisienne, malgré un bandage imposant sous la cuisse gauche. Elle n'a eu besoin que de 90 minutes pour passer l'épaule.
En confiance après ses trois succès obtenus en qualifications, Sinja Kraus a parfaitement entamé cette partie, se procurant les deux premières balles de break dès le troisième jeu. Mais Belinda Bencic a écarté le danger, s'emparant du service adverse dans la foulée pour prendre le match en main.
La St-Galloise a connu une petite baisse de régime au deuxième set, concédant son seul break de la journée pour laisser son adversaire revenir à 3-2. Mais elle n'a pas tergiversé, signant un nouveau break dans la foulée pour enfoncer le clou.
Belinda Bencic, qui n'a jamais dépassé le stade du 3e tour à Roland-Garros, a décroché simplement son huitième succès Porte d'Auteuil (pour sept défaites au total). Elle affrontera au tour suivant l'Américaine Caty McNally (WTA 56) ou l'Australienne Ajla Tomljanovic (WTA 90).

Usyk vacille contre Verhoeven mais conserve ses ceintures

Oleksandr Usyk (à gauche) a souffert pour prendre la mesure de Rico Verhoeven
Oleksandr Usyk (à gauche) a souffert pour prendre la mesure de Rico VerhoevenImage: KEYSTONE/AP/STR

Mis en grande difficulté, le roi des lourds Oleksandr Usyk est passé tout proche de la défaite samedi devant les pyramides de Gizeh en Egypte.
Mais l'Ukrainien de 39 ans a fini par s'imposer par arrêt de l'arbitre contre Rico Verhoeven, icône du kickboxing et quasi novice en boxe,
En retard aux points, Usyk a envoyé Verhoeven au tapis dans les dernières secondes du onzième et avant-dernier round sur un puissant uppercut. L'arbitre a alors décidé de stopper le combat à une seconde du gong, provoquant la colère du coin du challenger. Usyk conserve donc ses ceintures WBA, WBC et IBF des poids lourds.
Verhoeven s'était pourtant relevé et semblait en mesure de poursuivre les hostilités... La décision de l'arbitre ne devrait pas manquer d'alimenter les débats chez les fans de boxe. "J'ai trouvé que l'arrêt était prématuré, mais au final, ce n'est pas à moi d'en décider", a admis le Néerlandais.
"Je voulais que l'arbitre me laisse aller jusqu'au 12e round. J'avais l'impression que nous étions assez à égalité sur les cartes de pointage. Je suis extrêmement fier de ma performance et j'espère que le monde de la boxe m'accueillera comme un boxeur", a ajouté Verhoeven, qui pourrait se voir proposer une revanche.
Le Néerlandais de 36 ans, star du kickboxing, s'était lancé un défi fou en acceptant d'affronter Usyk, double champion unifié des lourds. Une idée apparemment lancée par l'acteur Jason Statham, icône des films d'action, ami de Verhoeven, proche du promoteur tout-puissant Turki Alalshikh et présent en bord de ring.
Ce combat s'inscrivait ainsi dans une lignée de duels inter-disciplines, à l'image des deux combats de boxe disputés par la star du MMA Francis Ngannou face à Tyson Fury fin 2023 et contre Anthony Joshua en mars 2024, qui avaient créé l'événement.

Carolina souffre mais égalise à 1-1 face aux Habs

Nikolaj Ehlers a offert la victoire à Carolina en prolongation samedi
Nikolaj Ehlers a offert la victoire à Carolina en prolongation samediImage: KEYSTONE/AP/Karl B DeBlaker

Carolina a égalisé à 1-1 dans la finale de la Conférence Est de NHL qui l'oppose à Montréal. Mais les Hurricanes n'ont forcé la décision qu'en prolongation dans l'acte II samedi.
C'est l'ancien Biennois Nikolaj Ehlers qui a offert cette victoire indispensable aux Canes en marquant le 3-2 après 3'29 de jeu supplémentaire. Le fils de Heinz a trompé le gardien des Canadiens Jakub Dobes d'un tir autant puissant que précis.
L'attaquant danois, qui a rejoint la franchise de Raleigh l'été dernier après avoir passé dix ans sous le maillot de Winnipeg, avait déjà inscrit le 2-1 pour Carolina à la 38e minute. Il a ainsi doublé son total de buts sur ces play-off en un match.
Les Hurricanes, qui avaient eu droit à 11 jours de repos avant un match 1 perdu 6-2 jeudi, ont toujours fait la course en tête samedi. Montréal est revenu deux fois au score, grâce à un doublé de Josh Anderson (12e 1-1, 53e 2-2), mais a subi une défaite logique.
Les Habs n'ont ainsi adressé que 12 tirs en direction de Frederik Andersen tout au long de cette rencontre, et aucun en prolongation. Les Hurricanes ont imposé un "forechecking" agressif pour dominer les débats, forçant finalement la décision en "overtime" sur leur 26e tir cadré dans cette partie.
Carolina, qui avait "balayé" Ottawa puis Philadelphie dans les deux premiers tours de ces séries finales, a notamment empêché les Canadiens de développer son jeu de transition samedi. Les Hurricanes espèrent poursuivre sur leur lancée à Montréal, où se dérouleront les deux prochains matches de cette finale de Conférence.

Les Knicks ont un pied en finale

OG Anunoby (à gauche) et les Knicks mènent 3-0 face aux Cavaliers
OG Anunoby (à gauche) et les Knicks mènent 3-0 face aux CavaliersImage: KEYSTONE/AP/Sue Ogrocki

Les New York Knicks sont aux portes de leur première finale NBA depuis 1999. Vainqueurs 121-108 samedi à Cleveland, ils mènent 3-0 face aux Cavaliers en finale de la Conférence Est.
Jalen Brunson a inscrit 30 points, OG Anunoby en a ajouté 21 et Mikal Bridges a contribué avec 22 points pour permettre à New York de prendre cette avance confortable. Aucune équipe dans l'histoire de la NBA n'est jamais parvenue à remonter un déficit de 3-0 pour remporter une série de play-off.
La franchise new-yorkaise remporte son dixième match consécutif en play-off, et son cinquième de suite à l'extérieur. Elle pourrait dès lundi, à l'occasion du match 4, se qualifier pour sa première finale NBA depuis 1999 (perdue face à San Antonio) et tenter de décrocher un premier titre depuis 1973.
"Je n'ai pas de mots", s'est ému Brunson à l'issue de la rencontre. "Je pense que nous nous sommes battus, et c'est le plus important. Notre état d'esprit n'a pas changé. Nous essayons de nous améliorer chaque jour. Nous essayons de tirer les leçons de nos victoires." Il faut "juste se concentrer sur une possession à la fois".
Mais "la série n'est pas terminée", a prévenu Anunoby. "Il faut juste continuer à leur mettre la pression et essayer de remporter le prochain match."
En contrôle Emmenés par Evan Mobley (24 points) et Donovan Mitchell (23), les Cavaliers, qui avaient laissé filer une avance de 22 points pour s'incliner lors du premier match de la série, n'ont jamais mené au score. New York ayant pris le contrôle dès le début et dominé jusqu'à la fin.
"On peut dire que la dynamique s'est poursuivie" depuis le premier match, a encore expliqué Anunoby. "Nous essayons de bien jouer à chaque match, mais cette dynamique s'est peut-être un peu prolongée. Il s'agit simplement de mettre en oeuvre le plan de jeu des deux côtés du terrain."

Les controversés «Jeux du dopage» débarquent à Las Vegas

La première édition des "Enhanced Games", compétition où le dopage est autorisé et encadré, a lieu dimanche à Las Vegas.
Des nageurs, des sprinters et des haltérophiles ayant tourné le dos au monde du sport traditionnel, qui vilipende de son côté ces "Jeux du dopage", vont en découdre.
La compétition - pour les uns une exploration des limites humaines et technologiques, pour les autres un cirque dangereux destiné à vendre des produits miracles à base de testostérone - a fait couler beaucoup d'encre depuis l'annonce en 2023 du projet de l'homme d'affaires australien Aron D'Souza, dont l'entreprise est entrée en bourse début mai.
Dimanche, 42 athlètes (29 hommes et 13 femmes) participeront donc à ces "Jeux améliorés" dans un casino de Las Vegas avec 2500 spectateurs. Au programme: de l'athlétisme (100 m), de la natation (nage libre, papillon) et de l'haltérophilie (arraché, épaule-jeté et soulevé de terre).
Si un athlète bat un record du monde - qui ne sera évidemment pas homologué -, il décrochera une prime d'un million de dollars. Chaque vainqueur recevra un chèque de 250'000 dollars.
"Les Enhanced Games sont une opportunité de toucher bien plus d'argent que ce que je pouvais imaginer dans l'athlétisme traditionnel, où tout peut vite s'arrêter. J'ai signé un contrat de plusieurs années. Je ne vois pas comment on peut refuser ça, à part pour le regard des gens", affirmait à l'AFP en novembre le sprinter Mouhamadou Fall.
"Ca change la donne" Actuellement suspendu pour dopage, l'athlète de 34 ans (le seul Français à participer aux Enhanced Games) a décidé de tourner le dos au sport traditionnel, motivé par les primes, curieux "du point de vue performance" et rassuré par les "garanties" reçues en terme de santé.
Il sera au départ du 100 m au côté de l'Américain Fred Kerley, médaillé de bronze olympique sur 100 m à Paris en 2024 et lui aussi sous le coup d'une suspension pour dopage.
Les participants, parmi lesquels également le Britannique Ben Proud vice-champion olympique du 50 m nage libre, ont suivi un protocole encadré par des médecins au cours duquel ils ont reçu - dans des quantités variables qui n'ont pas été communiquées - des stéroïdes anabolisants, de la testostérone ou encore des hormones de croissance.
Les résultats sont "fous", a assuré à l'AFP le nageur irlandais Max McCusker, qui dit "nager plus vite qu'avant les Jeux 2024" et ce alors qu'il a arrêté la natation pendant un an après les JO. "Ca change la donne, a-t-il ajouté. Des records vont forcément tomber."
Persuadé que "le sport propre n'existe pas", il considère qu'il faut vivre "avec son temps": "les gens veulent voir des chronos qui s'affolent, des athlètes qui battent des records et qui ont des corps impressionnants".
"Dangereux" et "irresponsable" La compétition a reçu le soutien d'hommes d'affaires influents dans la tech, comme le milliardaire libertarien, ultraconservateur et transhumaniste Peter Thiel, ou encore du fils du président américain Donald Trump Jr.
La Fédération internationale de natation a interdit tout retour dans son circuit à quiconque participerait aux Enhanced Games. Le président de la Fédération internationale d'athlétisme Sebastian Coe avait quant à lui qualifié en 2024 la compétition de "foutaises".
Pour l'Agence mondiale antidopage, les Enhanced Games sont "dangereux" et "irresponsables".
Les organisateurs, qui vendent en parallèle des produits à base de testostérone, affirment que seuls les produits approuvés par l'agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ont été autorisés et que tout a été contrôlé par une équipe médicale indépendante.
"C'est de la science, ce n'est pas fait n'importe comment. D'un point de vue commercial, ils ont tout intérêt à faire attention. S'il arrive un problème, ils vendraient moins", estime Mouhamadou Fall.
Le professeur à l'université de Birmingham spécialisé dans les questions de dopage Ian Boardley a toutefois affirmé à l'AFP que les athlètes "se mettaient en danger", évoquant des complications possibles au niveau du coeur, du foie ou des reins.
Aucun diffuseur traditionnel n'a accepté de retransmettre la compétition, qui sera diffusée en direct sur YouTube et sur la plateforme de streaming Roku.

Coupe de Suisse: le SLO vise un exploit retentissant

Le Stade Lausanne-Ouchy fait face à St-Gall dimanche à 14h en finale de Coupe de Suisse à Berne. Il peut devenir le second club de deuxième division à remporter la compétition après Sion en 2006.
Face aux inattendus Stadistes, St-Gall s'érige en favori naturel dans sa quête d'une deuxième Coupe de Suisse après celle remportée en 1969. Dauphin du champion Thoune lors de la saison écoulée, l'équipe d'Enrico Maassen peut s'appuyer sur ses buteurs Carlo Boukhalfa (14 buts en 41 matches cette saison) et Alessandro Vogt (18 en 40 rencontres). "Ils possèdent des joueurs puissants", a concédé l'entraîneur du SLO Dalibor Stevanovic en amont de la rencontre.
La première finale des Stadistes En demi-finale, la défense d'Yverdon avait plié en à peine cinq minutes face aux Brodeurs, qui s'étaient imposés sans trembler 2-0 au Stade municipal. "Nous nous préparons à éviter ce pressing qu'ils imposent en début de match, a indiqué Stevanovic avant la première finale de Coupe de l'histoire du club. Pour l'emporter, je vais avoir besoin d'une solidité défensive imparable."
Face au rouleau compresseur offensif du club de Super League, le technicien slovène se veut rassurant. "Nous avons un effectif dynamique avec aussi de grosses individualités", a-t-il asséné. Il peut en effet compter sur la bonne forme de Vasco Tritten, buteur face à Grasshopper en demi-finale et lors des trois dernières journées de la Challenge League, que les Lions ont terminée à la 4e place.
"Nous n'avons pas peur" Le parcours des Vaudois dans cette compétition parle également en leur faveur. Lors des trois derniers tours, ils ont fait à chaque fois face à une équipe de Super League, et sont sortis vainqueurs de Winterthour, Lucerne et enfin GC à la mi-avril. "Nous n'avons pas peur", a confirmé le coach du SLO.
Le club saint-gallois cherchera également à rompre la malédiction qui l'a vu perdre ses quatre dernières finales de Coupe. Récemment, les pensionnaires du Kybunpark ont été sèchement défaits par Lugano en 2022 (4-1) et par Lucerne en 2021 (3-1).
Celui qui succédera à Bâle au palmarès de la compétition obtiendra également un billet pour les qualifications d'Europa League. Un succès des Brodeurs ferait le bonheur de Sion, qui récupérerait un sésame pour celles de la Conference League à la faveur de sa 4e place finale en Super League.

Sinner pour une première à Roland-Garros, Wawrinka pour sa der'

En l'absence du tenant du titre Carlos Alcaraz, Jannik Sinner est le grandissime favori de Roland-Garros. Vainqueur en 2015, Stan Wawrinka sera une dernière fois sous les feux de la rampe à Paris.
A partir de dimanche, le deuxième tournoi du Grand Chelem de l'année débutera sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. Voici les faits marquants de la 125e édition du "French Open".
Alcaraz, le grand absent Cela fait longtemps qu'un tournoi majeur n'avait plus eu de favori aussi évident. Depuis près de trois ans, Carlos Alcaraz (5 sacres) et Jannik Sinner (4) se sont partagé tous les grands titres. L'Espagnol est absent en raison d'une blessure au poignet. L'an dernier, il avait battu l'Italien dans une finale épique, la plus longue de l'histoire du tournoi en 5h29, au cours de laquelle il avait sauvé trois balles de match.
Sinner pour le Grand Chelem de carrière En janvier en Australie, Alcaraz est devenu le plus jeune joueur à réaliser le Grand Chelem de carrière. Sinner semble idéalement placé pour devenir le dixième homme à accomplir cet exploit. Cette année, l'Italien de 24 ans n'a perdu que deux fois, à l'Open d'Australie contre Novak Djokovic et à Doha contre Jakub Mensik. Il a remporté ses cinq derniers tournois, enchaînant ainsi 29 victoires consécutives avec notamment le "hat trick" dans les Masters 1000 joués sur terre battue (Monte-Carlo, Madrid, Rome).
Challengers peu nombreux Le statut de favori de Sinner est si évident qu'il est difficile d'identifier des challengers sérieux. Les mieux placés pour le défier sont sans doute Alexander Zverev et Novak Djokovic, respectivement no 3 et 4 mondial. Nole a remporté son 24e titre du Grand Chelem à l'US Open 2023, mais depuis, il a dû céder la place au duo "Sincaraz". A Melbourne, il a battu Sinner en demi-finale, mais de gros points d'interrogation subsistent quant à la capacité physique du Serbe, qui fêtera ses 39 ans ce vendredi, à tenir la distance sur deux semaines au meilleur des cinq sets. A fortiori sur terre battue. Pour Zverev, c'est le mental qui pose problème: c'est dans ce domaine que l'Allemand a péché lors de ses trois finales de Grand Chelem, toutes perdues. Il y a deux ans, il s'était incliné face à Alcaraz en finale à Paris après avoir mené deux sets à un.
La dernière danse de Wawrinka Pour la troisième fois consécutive, Stan Wawrinka est le seul Suisse admis directement dans le tableau principal masculin. Cette fois-ci, il s'agira de sa dernière apparition, onze ans après cette finale somptueuse remportée face à Novak Djokovic. Ses adieux seront sans doute particulièrement émouvants: le Vaudois de 41 ans est presque aussi populaire en France qu'en Suisse. Son 1er tour face au no 1 français Arthur Fils (ATP 19) aura à coup sûr les honneurs d'un grand court.
"RG", pas un tournoi suisse Chez les Suissesses, les espoirs reposent sur les épaules de Belinda Bencic, tête de série no 11. Peu à l'aise sur terre battue, elle n'a toutefois jamais dépassé le 3e tour à Paris. D'une manière générale, Roland-Garros est, ces dernières années, tout sauf un tournoi suisse. Au cours des huit dernières éditions, Jil Teichmann (en 2022) est la seule représentante de Swiss Tennis à s'être hissée en deuxième semaine (8es de finale). De retour après avoir mis le tennis entre parenthèses, la gauchère peut d'ailleurs à nouveau rêver d'exploit.
Tableau ouvert chez les femmes Le tableau féminin s'annonce totalement ouvert. Les cinq derniers tournois du Grand Chelem ont été remportés par cinq joueuses différentes. Les quatre grands tournois sur terre battue de l'année ont également vu quatre vainqueures différentes. Dernièrement, à Rome, la tenante du titre Coco Gauff et surtout l'Ukrainienne Elina Svitolina se sont montrées en grande forme. No 1 mondial, Aryna Sabalenka est quant à elle en quête de son premier titre à Paris.

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