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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Les Knicks auteurs d'un retour extraordinaire face aux Cavaliers

Jalen Brunson (à dr.) auteur d'un match XXL pour les Knicks.
Jalen Brunson (à dr.) auteur d'un match XXL pour les Knicks.Image: KEYSTONE/AP/Seth Wenig

Devant leur bouillant public, les New York Knicks ont réussi l'un des plus grands retours de l'histoire des play-off de NBA pour s'imposer 115-104 après prolongation face aux Cleveland Cavaliers lors du premier match de la finale de Conférence Est.
Maladroits et menés de 22 points à 7'52 de la fin du temps réglementaire, les Knicks ont trouvé les ressources pour arracher une prolongation et s'imposer, dans le sillage de Jalen Brunson, immense avec 38 points (15 sur 29 au tir), dont 15 dans le 4e quart-temps.
Neuf jours après une qualification express contre les Philadelphia 76ers, les Knicks ont dominé les Cavaliers 44-12 lors des 12 dernières minutes de jeu (7 dans le temps réglementaire, 5 en prolongation), validant le deuxième plus grand retour gagnant dans un 4e quart-temps en play-off depuis 1997 (record de 24 points par les Clippers).
Les Cavaliers, 48 heures après une qualification à Detroit lors du match 7 de leur deuxième tour, ont eux complètement raté leur fin de match, incapables de s'ajuster et à court d'énergie.
Ils avaient pourtant maîtrisé une grande partie de la rencontre grâce à Donovan Mitchell (29 points).
Les "Cavs" se sont retrouvés presque incapables de marquer sur la fin, à l'image du meneur James Harden (15 points à 5 sur 16 au tir, 3 passes), qui a complètement raté son retour à ce niveau huit ans après.
Le célèbre barbu, MVP 2018, a été constamment ciblé par Brunson lors des attaques des Knicks sur la fin, avec succès.

Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka

Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.
"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.
Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.
"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.
"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.
Le juste milieu "Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.
"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.
"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."
"Je ne fais pas tout faux" Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.
"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.
"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."

Cdm à Zurich: Les locos locales tirent la Suisse vers le haut

La Suisse et la Finlande dominent largement leur groupe au Mondial à Zurich. Et côté suisse, Jan Cadieux peut compter sur sa "Zürcher linie" pour débloquer certaines situations.
Comme à chaque Championnat du monde, les spécialistes mettent l'emphase sur la présence de joueurs de NHL dans le contingent suisse pour placer cette équipe dans les favoris. Et il est vrai que Roman Josi, Nico Hischier, Timo Meier, Nino Niederreiter et Janis Moser rendent cette équipe meilleure.
Mais la force de cette sélection, c'est surtout d'avoir d'autres armes en réserve. Et notamment une ligne 100% zurichoise composée de Pius Suter, lui aussi joueur de NHL (St-Louis) mais formé à Zurich, Denis Malgin et Sven Andrighetto. Et si la présence des deux premiers ne faisaient aucun doute, celle de "Ghetto" fut longtemps en suspens à la suite d'une commotion subie en play-off après une collision avec son coéquipier Rudolfs Balcers. Sélectionné mais ménagé, Andrighetto a dû prier pour que son corps se répare assez vite afin de disputer ce Mondial à domicile.
Comme un joueur de NHL A 33 ans, l'ailier est actuellement le meilleur compteur du tournoi avec 5 points en 3 matches (3 buts). Et son entente avec ses deux compères de ligne crève les yeux. Une ligne de "petits" (175, 177 et 180 cm) capable de grandes choses. D'ailleurs, Nino Niederreiter n'a pas hésité à louer les qualités de son coéquipier après le match contre les Allemands où Andrighetto a inscrit deux buts et allumé le poteau: "Je pense que c’est un fantastique joueur de hockey. Il est sous-estimé et il a selon moi toujours le niveau pour jouer en NHL. S'il avait eu un peu plus de chance avec certaines organisations, je pense qu’il y serait encore."
On l'écrit souvent en National League, mais Andrighetto et Malgin valent deux joueurs étrangers. Pas étonnant qu'ils soient au rendez-vous sur la scène internationale. Concernant son compère du "Z", c'est Timo Meier qui s'est chargé des éloges au terme de la belle victoire sur les Allemands: "Il (réd: Malgin) volait sur la glace, il a créé des jeux et a été solide avec le puck. C'est un joueur qui fait la différence, non seulement par sa façon de jouer avec le puck, mais aussi par son repli défensif."
Une montée en puissance? Auteur d'un quadruplé l'an dernier au Danemark face aux Allemands, Sven Andrighetto s'est cette fois-ci "contenté" d'un doublé. Et sans un morceau de métal, il aurait signé un hat-trick. Alors à la question de savoir si à 6-0, il se sentait un peu mal pour les Allemands, Ghetto n'a pas mis de filtre: "Non, pas du tout. Surtout que c'est l'Allemagne, on ne va jamais les plaindre."
La devise de ce Mondial est "Time to shine" que l'on peut traduire par "L'heure de briller". Devant leurs proches, les joueurs zurichois suivent ce précepte avec assiduité. Les trois prochaines parties face à l'Autriche, la Grande-Bretagne et la Hongrie devraient être autant d'occasions de monter encore en puissance, même si pour la Suisse la prochaine échéance d'importance se tiendra dans une semaine avec la rencontre face aux Finlandais à l'occasion du dernier match de poule.
Meilleur compteur de la Suisse au Mondial en 2022 et 2023, Malgin avait laissé Tyler Moy avoir cet honneur l'an dernier pour un point. Possible qu'il retrouve sa couronne cette année. Avec Andrighetto en dauphin?

Mondial: Un autre voisin sur le chemin de la Suisse

Pour son quatrième match du Championnat du monde à Zurich mercredi (16h20), la Suisse défie un autre voisin germanophone: l'Autriche. La sélection nationale part largement favorite.
Après avoir étrillé les Allemands d'Harold Kreis, c'est une autre vieille connaissance qui se dresse devant les joueurs de Jan Cadieux avec cette sélection autrichienne dirigée depuis dix ans par le Zurichois Roger Bader.
L'an dernier, les deux nations s'étaient rencontrées en quarts de finale et la Suisse avait corrigé les Autrichiens 6-0. L'année d'avant, en poule à Prague, elle s'en était sortie par les poils 6-5 grâce à un gros match de Josi et d'Hischier. Et en 2019, la Suisse l'avait emporté 4-0.
Opposée aux deux moins bonnes équipes du groupe (Grande-Bretagne et Hongrie), l'Autriche a fait ce qu'elle devait faire et est sortie victorieuse. Tout sera désormais plus difficile, mais Bader peut compter sur le renfort de Vinzenz Rohrer des Zurich Lions.
Les suiveurs de National League retrouveront aussi le défenseur de Kloten, Bernd Wolf, ainsi que le futur joueur de Bienne, Dominic Zwerger. En revanche les stars Marco Rossi et Marco Kasper ne sont pas du voyage, tout comme Benjamin Baumgartner, blessé avec Berne, ou le Seelandais Fabio Hofer.
La Suisse part largement favorite de cette confrontation et hormis un tremblement de terre, les Helvètes devraient aligner un quatrième succès en autant de matches. Tout aussi mature que sous Patrick Fischer, la sélection de Cadieux a une nouvelle chance de le prouver.

Geneva Open: Wawrinka défie Michelsen

Stan Wawrinka (ATP 119) aborde son 2e tour au Geneva Open dans la peau de l'outsider mercredi. Le Vaudois se frottera dès 18h au 41e joueur mondial Alex Michelsen, qu'il n'a jamais affronté.
"C'est un très bon joueur, un jeune Américain qui progresse bien et qui est compliqué à manoeuvrer", a souligné Stan Wawrinka lundi soir après son succès étriqué (7-6 au troisième set) face au 241e mondial Raul Brancaccio.
"Il sent bien le jeu, il varie beaucoup. Il te met beaucoup de pression, et sert très bien", a encore relevé l'ex-no 3 mondial à propos de son prochain adversaire, lequel a battu le solide Argentin Sebastian Baez au 1er tour à Genève.
Ce que Stan Wawrinka n'a en revanche pas évoqué, c'est le peu d'affinités qu'a Alex Michelsen avec le jeu sur terre battue. L'Américain l'avait d'ailleurs précisé lui-même après son 1er tour au Parc des Eaux-Vives: il n'a pas encore gagné le moindre set à Roland-Garros, en deux participations.
Mais s'il veut avoir sa chance, Stan Wawrinka sait qu'il devra être beaucoup plus détendu que dans son 1er tour. "J'espère être un peu plus relâché, surtout dans ma façon de jouer. Je pense que je vais mieux jouer, je pense je me sentirais mieux, mais je sais aussi que je me mettrai une certaine pression", a-t-il encore expliqué.
En cas de victoire, le triple vainqueur de Grand Chelem mettrait fin à une très longue disette. Il n'a en effet pas disputé le moindre quart de finale sur le circuit principal depuis le mois d'octobre 2024, à Stockholm. Il s'était alors même hissé dans le dernier carré.

Arsenal sacré pour la première fois depuis 2004

Les Gunners de Mikel Arteta sont sacrés champions d'Angleterre
Les Gunners de Mikel Arteta sont sacrés champions d'AngleterreImage: KEYSTONE/EPA/DAVID CLIFF

Arsenal a été sacré champion d'Angleterre, pour la première fois depuis 2004.
Les Gunners profitent du faux-pas de leur dauphin Manchester City, qui a dû se contenter d'un nul 1-1 mardi à Bournemouth lors de la 37e et avant-dernière journée.
Le club de Londres, qui ne peut plus être rejoint avec quatre points d'avance, n'avait plus gagné la Premier League depuis vingt-deux ans, à l'époque des "Invincibles" d'Arsène Wenger, avec Thierry Henry, Robert Pirès ou Patrick Vieira qui avaient été sacrés sans avoir perdu le moindre match.
Arsenal, qui avait mis la pression sur Manchester City en battant Burnley lundi, peut donc se concentrer désormais sur son ultime rendez-vous de la saison. La troupe de Mikel Arteta défiera en effet le PSG le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions.

Les Lions égalisent à 1-1 en finale

Juwann James (à gauche) et les Lions de Genève sont allés s'imposer à la salle Ste-Croix mardi
Juwann James (à gauche) et les Lions de Genève sont allés s'imposer à la salle Ste-Croix mardiImage: KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Les Lions n'ont cette fois-ci pas failli. Battu sur le fil samedi à Fribourg dans l'acte I de la finale des play-off, Genève a égalisé à 1-1 dans une série prévue au meilleur des cinq matches.
Les hommes du coach Patrick Pembele se sont imposés 79-77 à la salle Ste-Croix pour prendre l'avantage du terrain dans cette finale. Ils ont ainsi parfaitement réagi après s'être effondrés dans les dernières secondes du match 1, qu'ils avaient perdu 90-89 alors qu'ils menaient 89-83 à moins de 30'' de la fin.
Ce scenario a pourtant bien failli se reproduire mardi. Olympic a ainsi pris un avantage qui semblait décisif (77-76) à 5'' du terme de cette partie grâce à un panier inscrit au forceps par son meilleur joueur Chimezie Offurum (28 points), lequel avait marqué le panier de la victoire samedi.
Les Lions semblaient alors K.O. debout, eux qui avaient compté jusqu'à 13 longueurs d'avance (26-39 à la mi-temps, 36-49 à la 27e minute) avant de subir les assauts de Fribourgeois bien plus agressifs après la pause, notamment sous les panneaux. Mais les Genevois ont su forcer leur destin.
Isaiah Williams en "match winner" Plus tôt discret jusque-là, Isaiah Williams (15 points mardi) a inscrit le tir à 3 points victorieux au "buzzer", en prenant en défaut trois Fribourgeois. La réussite de l'arrière américain a jeté un froid dans la salle Ste-Croix, où 2150 spectateurs avaient pris place mardi.
Cette défaite sera autant dure à digérer pour les Fribourgeois que celle de samedi l'avait été pour les Genevois. Olympic semblait ainsi avoir repris le match en main dans le dernier quart-temps, notamment en muselant Jaqualyn Gilbreath (19 points avant la pause, 24 au total).
Mais les hommes du coach Thibaut Petit ont flanché dans les dernières secondes. L'expérimenté Jonathan Kazadi a ainsi manqué les deux lancers-francs dont il a bénéficié à 1'01 de la fin, à 73-73. A l'inverse, l'intérieur genevois Juwann James a réussi une action à 3 points cruciale (panier + faute) à 13'' du terme.
Les matches 3 et 4 au Pommier Le troisième acte de cette finale est programmé samedi à la salle du Pommier au Grand-Saconnex, où se déroulerait également le match 4 le mardi 26 mai. Pour mémoire, les Lions avaient remporté la finale en quatre matches la saison précédente, après avoir perdu la première rencontre en terre fribourgeoise.

Un troisième succès pour l'Autriche

La joie des Autrichiens, qui en sont à 3 succès en 3 matches
La joie des Autrichiens, qui en sont à 3 succès en 3 matchesImage: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

La Suisse affrontera un adversaire en confiance mercredi (16h20) à Zurich dans le championnat du monde. L'Autriche a en effet décroché son troisième succès en trois sorties en battant la Lettonie 3-1.
Certes, les trois victoires autrichiennes ont été obtenues face à des adversaires présumés plus faibles. Mais, après avoir battu la Grande-Bretagne et la Hongrie, la sélection du Zurichois Roger Bader a confirmé en venant à bout de la Lettonie qui a pourtant dominé les débats mardi (26 tirs cadrés pour les Baltes, 14 pour les Autrichiens).
L'Autriche a ouvert la marque à la 28e grâce à un tir de Tim Harnisch (Graz 99ers), sur lequel gardien letton Krister Gudlevskis n'est pas exempt de tout reproche. La Lettonie a logiquement égalisé à 1-1 après 25'' de jeu au troisième tiers sur une réussite de l'inévitable Rudolfs Balcers: l'attaquant des Zurich Lions a marqué quatre des cinq buts baltes dans cette compétition.
Mais les Lettons se sont ensuite heurtés à un Atte Tolvanen impeccable devant son filet: le gardien de Salzbourg a effectué 25 parades au total. L'Autriche a repris les commandes en concrétisant une période de supériorité numérique à la 45e, un autre attaquant du "Z", Vinzenz Rohrer, scellant le score dans une cage vide à 2'' de la sirène finale.

Ganna survole le chrono, Vingegaard seulement 13e

Filippo Ganna a survolé le chrono du contre-la-montre
Filippo Ganna a survolé le chrono du contre-la-montreImage: KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO

Filippo Ganna a survolé le contre-la-montre de la 10e étape du Tour d'Italie, mardi à Massa. Jonas Vingegaard, seulement 13e, a déçu, même s'il se rapproche du maillot rose Afonso Eulalio.
Ganna (Netcompany Ineos) a avalé les 42 km du chrono à une moyenne ahurissante de 54,921 km/h, un record pour un contre-la-montre de cette distance sur un grand Tour. L'Italien décroche ainsi sa huitième victoire d'étape dans le Giro.
Sur un parcours rectiligne et totalement plat, l'ancien double champion du monde de la spécialité (2020, 2021), a devancé de près de deux minutes son coéquipier néerlandais Thymen Arensman (1'54), auteur de la bonne opération au général, et le Français Rémi Cavagna (1'59).
Jonas Vingegaard, pas avantagé par le tracé, a terminé 13e à trois minutes pile de Ganna, soit un moins bon temps que des leaders comme Derek Gee ou Ben O'Connor. C'est insuffisant pour ravir le maillot rose au Portugais Afonso Eulalio, qui garde la tête du classement général pour 27 secondes devant le Danois.

Alcaraz également forfait pour Wimbledon

Carlos Alcaraz renonce également à Wimbledon
Carlos Alcaraz renonce également à WimbledonImage: KEYSTONE/AP/Aurelien Morissard

On ne verra pas non plus Carlos Alcaraz évoluer sur gazon cet été. Après Roland-Garros, le no 2 mondial déclare également forfait pour Wimbledon, a-t-il annoncé sur ses réseaux sociaux.
"Ma convalescence est sur le bon chemin et je me sens beaucoup mieux, mais malheureusement je ne suis pas prêt à jouer et je dois renoncer à l'étape sur gazon au Queen's et à Wimbledon", a écrit sur ses réseaux sociaux l'Espagnol de 22 ans, qui souffre d'une blessure au poignet droit.
Carlos Alcaraz s'était incliné l'an dernier en finale de Wimbledon contre l'Italien Jannik Sinner. Sa dernière apparition sur le circuit remonte à la mi-avril à Barcelone, où il avait déclaré forfait avant son 2e tour. Il avait auparavant été battu par Sinner en finale à Monte-Carlo.

Cristiano Ronaldo appelé pour son sixième Mondial avec le Portugal

Cristiano Ronaldo disputera bien une 6e Coupe du monde cet été
Cristiano Ronaldo disputera bien une 6e Coupe du monde cet étéImage: KEYSTONE/EPA/STRINGER

Sans surprise, Cristiano Ronaldo a été appelé par l'équipe du Portugal.
CR7 disputera à 41 ans sa sixième Coupe du monde cet été en Amérique du Nord, selon la liste de 27 joueurs dévoilée mardi par le sélectionneur Roberto Martinez.
Blessé avec son club saoudien Al-Nassr à la fin du mois de février, Cristiano Ronaldo avait dû déclarer forfait lors des matches amicaux disputés par la Seleçao en mars contre le Mexique (0-0) et les États-Unis (victoire du Portugal 2-0). Le quintuple Ballon d'or a depuis rejoué en club et se prépare donc à participer à son sixième Mondial, ce qui représenterait un record que pourrait toutefois égaler son grand rival argentin Lionel Messi.
Le natif de l'île de Madère, qui a par ailleurs déjà disputé six championnats d'Europe, avait confirmé en novembre 2025 que le Mondial-2026 serait son dernier. Lors du tournoi qui aura lieu du 11 juin au 19 juillet aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, le Portugal a été versé dans le groupe K avec la Colombie, l'Ouzbékistan, et la RD Congo.

Trois nouveaux noms officiellement sélectionnés avec la Suisse

Christian Fassnacht d馭endra les couleurs de la Suisse lors du Mondial 2026.
Christian Fassnacht d馭endra les couleurs de la Suisse lors du Mondial 2026.Image: KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

La liste des sélectionnés de la Suisse en vue de Mondial 2026 continue de s'allonger ce mardi. Aux 14 noms dévoilés la veille se sont ajouté ceux de Christian Fassnacht, Aurèle Amenda et Eray Cömert.
Le milieu Fassnacht (Young Boys) et les défenseurs Amenda (Eintracht Francfort) et Cömert (Valence) ont été sélectionnés par Murat Yakin mardi. Fassnacht disputera en Amérique du Nord sa deuxième Coupe du monde après 2022.
Ces noms s'ajoutent à ceux annoncés lundi, qui n'ont pas révélé de surprise majeure. Le titulaire Gregor Kobel (Dortmund) et Marvin Keller (YB) ont été désignés comme gardien, tandis que Manuel Akanji (Inter Milan), Nico Elvedi (Borussia Mönchengladbach), Ricardo Rodriguez (Betis Séville), Silvan Widmer (Mayence) et Miro Muheim (Hambourg SV) ont été les premiers éléments retenus en défense.
Le capitaine Granit Xhaka (Sunderland) sera accompagné au milieu de terrain par le Genevois Johan Manzambi (SC Fribourg), Remo Freuler (Bologne), Denis Zakaria (Monaco), Ardon Jashari (AC Milan) et Djibril Sow (FC Séville). En attaque, seul Noah Okafor (Leeds) a été officiellement sélectionné lundi.
Un jeu de piste Ces noms, officiellement confirmés, sont apparus les uns après les autres sur les réseaux sociaux dans le cadre de l'opération "Find the squad" de l'ASF qui invite les fans à trouver les noms des heureux élus dans une sorte de jeu de piste imagé. La divulgation du cadre se fait de façon étalée lundi et mardi, avant la conférence de presse du sélectionneur Murat Yakin mercredi à Zurich, où il détaillera ses choix pour la Coupe du monde qui s'ouvre le 11 juin.
Selon les indiscrétions obtenues par "Blick" ce week-end, la liste complète contiendra quelques surprises, notamment l'absence des joueurs des Young Boys Alvyn Sanches et Joël Monteiro, auxquels Yakin aurait préféré Christian Fassnacht (YB) et Cédric Itten (Fortuna Düsseldorf, 2e Bundesliga). Sanches a confirmé à SRF qu'il n'avait pas été retenu.
Le Valaisan Vincent Sierro (Al-Shahab, Arabie Saoudite) aurait lui aussi été évincé. Le Genevois de Burnley (Premier League) Zeki Amdouni ferait en revanche partie du cadre, sous réserve de confirmation.

Montréal défiera Carolina en finale à l'Est

Le coach Martin St. Louis félicite Alex Newhook (15), auteur du but de la qualification pour Montréal lundi
Le coach Martin St. Louis félicite Alex Newhook (15), auteur du but de la qualification pour Montréal lundiImage: KEYSTONE/AP/Jeffrey T. Barnes

Montréal affrontera les Carolina Hurricanes en finale de la Conférence Est de NHL.
Les Canadiens ont arraché leur ticket en battant les Sabres 3-2 après prolongation lundi à Buffalo dans l'acte VII de ce 2e tour des play-off.
Le héros du match se nomme Alex Newhook. L'attaquant canadien a inscrit le but de la qualification après 11'22 en "overtime", d'un lointain tir du poignet. C'est déjà lui qui avait marqué le but de la victoire (2-1) dans le match 7 face au Lightning de Janis Moser au 1er tour.
Montréal, qui n'avait pas non plus l'avantage de la glace face à Tampa Bay, a pris un départ de rêve dans cette rencontre décisive en menant 2-0 à la 15e minute. Buffalo a égalisé à 2-2 sur une réussite de Rasmus Dahlin (47e), mais n'a pas su concrétiser sa domination (39 tirs cadrés par les Sabres, contre 25 pour les Habs).
Les Habs peuvent donc toujours espérer devenir la première franchise canadienne à remporter la Coupe Stanley depuis 1993, l'année de leur dernier sacre. Mais leurs prochains adversaires dont de taille: les Hurricanes n'ont pas encore perdu le moindre match dans ces play-off. A l'Ouest, la finale opposera Colorado et Las Vegas.

Wembanyama monumental, San Antonio gagne l'acte I

Victor Wembanyama (1) a été monumental lundi face à OKC
Victor Wembanyama (1) a été monumental lundi face à OKCImage: KEYSTONE/AP/Nate Billings

Victor Wembanyama a réussi un match de géant lundi à Oklahoma City.
Le prodige français des Spurs a réussi 41 points et 24 rebonds lors de l'acte I de la finale de la Conférence Ouest de NBA, remporté 122-115 après deux prolongations par San Antonio sur le parquet du Thunder.
Le choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la saison régulière a ouvert la finale de la Conférence Ouest de façon spectaculaire. Victor Wembanyama (22 ans) est devenu le plus jeune joueur de l'histoire à dépasser les 40 points en 20 rebonds en play-off, lui qui découvre les séries finales.
En feu face au champion en titre, "Wemby" (2m24) a inscrit 20 de ses 41 points dans le quatrième quart et les deux prolongations. Il a ajouté 3 passes décisives et 3 contres, dont le dernier à 15 secondes de la fin de la deuxième prolongation pour sceller le score et infliger à OKC sa première défaite dans ces phases finales.
Finalement troisième de la course au MVP, dont les résultats ont été révélés dimanche soir, Wembanyama a assisté juste avant le coup d'envoi à la remise du deuxième trophée Michael Jordan au Canadien Shai Gilgeous-Alexander. Une motivation supplémentaire peut-être qu'il a pu transmettre à ses coéquipiers.
Les Spurs ont contenu comme rarement "SGA", limité à 24 points (7 sur 23 au tir) et 12 assists en 51 minutes. Ils ont fait goûter au Thunder son propre poison: une défense étouffante. La partie s'est avérée irrespirable de bout en bout, l'écart ne montant jamais au-delà de 10 points en 58 minutes.

Wawrinka: "J'ai toujours joué avec mes émotions"

Stan Wawrinka (ATP 119) n'a pas boudé son plaisir après sa qualification pour le 2e tour du Geneva Open. "J'ai toujours joué avec mes émotions", a-t-il souligné en conférence de presse.
"C'est ma dernière année, donc forcément ces tournois comptent énormément pour moi. Avoir la chance de jouer en Suisse, devant autant de monde, de recevoir autant de soutien pendant les matches, en plus de m'en sortir au tie-break du troisième, forcément ça crée beaucoup d'émotions", a lâché le Vaudois, qui était au bord des larmes à l'heure de s'adresser au public sur le court.
"Durant toute ma carrière, j'ai toujours joué avec mes émotions. J'ai utilisé ça, ça m'a parfois desservi", a-t-il poursuivi. "Mais dans l'ensemble, avoir cette passion en moi pour pouvoir donner le maximum, ça aide. Quand on arrive à s'en sortir comme ça, quand on sait que c'est la dernière fois, avoir l'opportunité de jouer un deuxième match ici crée forcément des émotions", a-t-il glissé.
Si Stan Wawrinka a autant souffert pour vaincre le 241e mondial Raul Brancaccio, c'est avant tout en raison de son manque de confiance. "Quand on enchaîne un peu les victoires, on réfléchit moins, on trouve plus facilement les automatismes et on sait quel coup faire au bon moment, surtout dans les fins de match comme celle-ci", concède-t-il.
"Difficile de mettre le puzzle en place" "Aujourd'hui (lundi), je me suis battu avec mon adversaire, mais je me suis aussi beaucoup battu avec moi-même. Justement parce qu'il y a constamment ce petit manque de confiance qui se fait ressentir par rapport aux victoires, et par rapport à tout ce que j'ai envie de faire", poursuit l'ex-no 3 mondial qui, à 41 ans, est toujours autant perfectionniste.
"Je me bats beaucoup avec cette recherche de confiance interne", précise-t-il. "Il y a plein de choses qui font qu'à 41 ans, c'est très difficile de mettre le puzzle en place. Ca demande énormément d'énergie physique, et d'énergie mentale. Il faut savoir mettre la concentration où il faut, mais sans perdre de l'énergie parce qu'on en met trop", souligne encore Stan Wawrinka.

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