Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Wawrinka sur le court no 1 mardi à Londres
Stan Wawrinka (ATP 109) jouera son 1er tour de Wimbledon mardi, sur le court no 1. Son duel avec Matteo Berrettini (ATP 51) est le troisième programme sur ce court, le deuxième plus important du site.
Le Vaudois et l'Italien s'affronteront pour la première fois, probablement pas avant 17h30 (heure suisse). Les deux hommes ont la particularité de ne pas avoir joué en compétition depuis Roland-Garros, où Matteo Berrettini avait abandonné en quart de finale alors que Stan Wawrinka avait perdu au 1er tour.
Finaliste en 2021 sur le gazon londonien, Matteo Berrettini part avec les faveurs du pronostic, même si le doute subsiste concernant l'état de sa hanche. Mais Stan Wawrinka voudra tout donner pour faire honneur à l'invitation que lui ont donnée les organisateurs pour son dernier Wimbledon.
Deux Suissesses entreront également en lice mardi à Church Road. La Zurichoise Viktorija Golubic (WTA 62) affrontera la qualifiée bélarusse Iryna Shymanovich (WTA 215) aux alentours de 14h30 sur le court no 5, alors que la Grisonne Simona Waltert (WTA 90) se frottera à la Colombienne Camila Osorio (WTA 68) vers 19h sur le court no 4.
La France face au piège suédois, le Mexique veut continuer de rêver
Après un sans-faute lors de la phase de groupes, la France affronte la Suède en 16e de finale mardi. Les Bleus devront se méfier du trio offensif des "Blagult" et d'un potentiel excès de confiance.
Jusqu'ici, tout roule ou presque pour l'équipe de France. Invaincus après trois matches de poules, portés par Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé (4 buts chacun): les signaux sont au vert pour les hommes de Didier Deschamps.
L'"EdF" aurait toutefois tort de sous-estimer son adversaire. De nombreux observateurs suédois estiment d'ailleurs que la seule chance pour leur sélection de battre Mbappé et Cie pourrait provenir d'un excès de confiance de ces derniers.
En face, la Suède sort d'une phase de groupes mitigée. Après des débuts encourageants et une large victoire 5-1 contre une faible Tunisie, elle a été largement dominée, sur le même score, par les Pays-Bas. Le point du nul obtenu contre le Japon lui a finalement permis de se qualifier parmi les huit meilleurs troisièmes.
Son trio d'attaque provenant à 100% du championnat anglais, composé d'Anthony Elanga (2 buts dans le tournoi), Viktor Gyökeres (1 but, 2 passes décisives) et Alexander Isak (1 but, 3 passes) peut poser des problèmes à une défense française qui a aussi montré de rares moments de fébrilité.
Les hommes d'Emerse Faé ont longtemps posé des problèmes à l'Allemagne (défaite 2-1 dans les arrêts de jeu), et ont remporté leurs deux autres rencontres.
Mais rien ne sera simple face à l'Equateur (mercredi 3h en Suisse), qui reste sur une victoire 2-1 contre l'Allemagne pour décrocher sa qualification. Avec désormais l'objectif de passer un tour pour la première fois en Coupe du monde, et ainsi gâcher la fête de tout un peuple.
"Vlado" sur la route de l'équipe de Suisse
La Suisse s'apprête à retrouver Vladimir Petkovic, que beaucoup considèrent comme le plus grand sélectionneur de son histoire. Désormais à la tête de l'Algérie, il affrontera ses anciens protégés.
"Vlado", c'est tout simplement le recordman de matches dirigés sur le banc de la Suisse: 78 entre 2014 et 2021. C'est aussi l'un des meilleurs bilans comptables de l'histoire de la sélection, avec ses 53,8% de victoires. Ses prestigieux prédécesseurs, Ottmar Hitzfeld (49,2%), Köbi Kuhn (43,8%) et Roy Hodgson (53,7%), ne font pas mieux. Son successeur Murat Yakin (43,5%) non plus.
Le Tessinois d'adoption restera à jamais celui ayant mené la Suisse au-delà de ce plafond de verre contre lequel elle semblait destinée à se fracasser éternellement. A Bucarest, en 8es de finale de l'Euro 2021, son équipe écartait contre toute attente les champions du monde français au terme d'un match qu'il n'est plus nécessaire de raconter.
Mais l'histoire est parfois bien maligne, et c'est dans ce contexte tendu - il avait même signé une lettre ouverte exhortant la Suisse à l'union sacrée - que le "Mister" réussissait l'impensable. Il fut à quelques penalties d'enluminer un peu plus sa légende, la Suisse s'inclinant finalement devant l'Espagne en quart de finale.
Après cette élimination qui lui avait permis de dépasser le mythique Karl Rappan au nombre de matches dirigés, Petkovic mettait fin à son aventure helvétique. Lassé des critiques d'une partie de la presse alémanique, qui lui a toujours reproché sa communication sommaire, il décidait de retourner au football de club, chez les Girondins de Bordeaux.
"C'est avec le coeur lourd que nous devons le laisser partir", se désolait alors le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami. L'aventure en Gironde devait toutefois tourner au vinaigre pour "Vlado", licencié pour "faute grave" en février 2022, après six mois de résultats catastrophiques dans un club au bord de la faillite, aujourd'hui relégué en quatrième division française.
Son excellent bilan comptable - 23 victoires en 32 matches, seulement 4 défaites -, ne l'empêche pas d'être la cible de certaines critiques venant de la presse et d'anciens internationaux algériens. Il a pourtant atteint les objectifs fixés par sa fédération en ralliant les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations en janvier, après deux éliminations au premier tour. Mais sa prolongation de contrat jusqu'en 2028, juste avant la Coupe du monde, a fait grincer quelques dents.
"Cela fait deux ans qu'il est là, mais on ne voit aucune identité de jeu claire", a notamment déclaré Islam Slimani, le meilleur buteur de l'histoire de la sélection, après la victoire in extremis contre la Jordanie (2-1), lors de la deuxième journée de la phase de groupes du Mondial.
"Même s'il y a de nouveaux visages, certains ont joué avec moi. Je connais ces joueurs", a lâché Petkovic à propos de ses anciens protégés et futurs adversaires. Parmi les 26 hommes de Murat Yakin, ils sont en effet 17 à avoir évolué sous les ordres du "Mister". Mais eux aussi, le connaissent sans doute par coeur.
L'Allemagne éliminée
A la fin, ce n’est plus l’Allemagne qui gagne ! A Boston, la "Mannschaft" a traversé un nouveau cauchemar. Elle a été éliminée en 16e de finale de la Coupe du monde.
L’Allemagne s’est inclinée 4-3 aux tirs au but après avoir été incapables de passer l’épaule lors des 120 minutes de jeu malgré une domination sans partage. Avant de céder aux tirs au but après les tentatives ratées de Kai Harvertz, de Nick Woltemade et de Jonathan Than, la "Mannschaft" avait été lésée par la VAR. L’arbitrage vidéo a, en effet, annulé un but de Tah à la 102e pour une faute sur le gardien qui n’avait rien d’évidente.
Mais Julian Nagelsmann ne peut pas plaider les circonstances atténuantes. Le sélectionneur n’a pas su bâtir une équipe capable de désarçonner l’adversaire, de trouver les espaces, de donner un cadre précis à des individualités qui brillent souvent de mille feux en club. Il serait étonnant que l’ancien mentor du Bayern Munich demeure à la barre de la sélection après un tel échec.
Contre toute attente, c’est bien le Paraguay qui avait pris la main juste avant la pause. L’attaquant de Strasbourg Julio Enciso ouvrait le score de la tête sur une action qui devait beaucoup à Miguel Almiron. Le no 10 du Paraguay avait réussi un magnifique décalage pour permettre à Matias Galarza d’adresser un centre parfait pour Enciso.
L’équipe qui avait été déclassée par les Etats-Unis lors de son entrée en lice dans ce tournoi pouvait croire à l’exploit tant les Allemands, malgré une domination sans partage, peinaient à créer le danger devant la cage. Mais à la 54e, le centre de Florian Wirtz trouvait cette fois la tête de Kai Havertz pour le 1-1. Malgré une nouvelle tête de l’attaquant d’Arsenal pour une chance en or, l’Allemagne ne pouvait s’épargner des prolongations de tous les dangers.
Après sa qualification sur sa... troisième balle de match lors de la séance des penalties, le Paraguay attend le vainqueur de France - Suède avec l'espoir, pourquoi pas, de renverser à nouveau une montagne.
Wimbledon: Djokovic s'en sort en quatre sets au premier tour
Septuple vainqueur de Wimbledon, Novak Djokovic (ATP 8) a souffert lundi pour son entrée en lice sur le gazon londonien. Il a assuré l'essentiel en venant à bout du Chinois Wu Yibing (ATP 102) en quatre sets.
Le Serbe de 39 ans s'est imposé 6-4 5-7 6-4 6-4 dans le dernier match de la journée sur le Central, où il espère décrocher le 12 juillet prochain un 25e titre record en Grand Chelem.
L'ex-N.1 mondial a rendez-vous au prochain tour avec le Grec Stefanos Tsitsipas (87e), double finaliste en Grand Chelem et ex-N.3 mondial.
Finaliste de l'Open d'Australie en début d'année, Novak Djokovic avait été éliminé dès le troisième tour de Roland-Garros fin mai par le Brésilien Joao Fonseca (27e).
Mondial 2026: Le Brésil se sort du piège japonais
Le Brésil s'est qualifié dans la douleur pour les 8es de finale du Mondial lundi à Houston. Il s'est imposé 2-1 face au Japon, qui a pu croire à l'exploit.
La Seleção, qui a atteint les quarts de finale lors de ses huit dernières participations, a eu chaud. Menée 1-0 à la mi-temps, Elle a ensuite renversé la rencontre grâce à des réussites de Casemiro et de Gabriel Martinelli dans le temps additionnel.
Dès l'entame du match, la défense des Samouraïs bleus a asphyxié les offensives des Auriverde. Inoffensifs ballon au pied, les hommes de Carlo Ancelotti ont fini par encaisser l'ouverture du score à la 29e.
Après une relance manquée de Danilo au milieu du terrain, Kaishu Sano a pris toute la défense brésilienne de vitesse pour aller affronter Alisson, impuissant sur la frappe croisée du Japonais. Ce dernier s'est offert un prestigieux premier but en sélection.
Le Brésil est revenu en deuxième période avec bien plus d'intentions. A la 52e, le portier japonais Zion Suzuki a eu la main ferme sur une tête de Bruno Guimarães. Quatre minutes plus tard, le milieu défensif d'Arsenal Gabriel a délivré un superbe centre, permettant à Casemiro d'égaliser de la tête.
La Seleção a ensuite monopolisé le ballon (69% de possession sur la partie), mais s'est encore laissé endormir sur un faux rythme, ne parvenant pas à déstabiliser les protégés d'Hajime Moriyasu. Il a fallu un éclair de Martinelli dans le temps additionnel (90e+5) sur une passe décisive de Guimarães pour que les Brésiliens ne se sauvent au bout du suspense.
Les Samouraïs bleus ont donc échoué pour la 5e fois de remporter un match de phase finale de Coupe du monde, et même une troisième fois d'affilée après deux échecs en 8es de finale en 2018 et 2022. Au prochain tour, le Brésil affrontera le vainqueur entre la Norvège et la Côte d'Ivoire dimanche à New York (22h en Suisse).
TdF: Decathlon CMA CGM avec Paul Seixas mais sans Stefan Bissegger
L'équipe Decathlon CMA CGM a dévoilé lundi que Paul Seixas sera le leader de sa formation pour le classement général du Tour de France. En revanche, le Suisse Stefan Bissegger n'a pas été retenu.
Pour ses grands débuts dans le Tour qui s'élance samedi de Barcelone, Seixas pourra compter sur Aurélien Paret-Peintre, Nicolas Prodhomme et Matthew Riccitello pour l'épauler en montagne. Il devra en revanche se passer de l'expérience du rouleur thurgovien Bissegger, qui avait déjà disputé la Grande Boucle à quatre reprises. Huitième du dernier Paris-Roubaix, le coureur de 27 ans a encore terminé ce week-end à la 2e place des Championnats de Suisse du contre-la-montre derrière Jan Christen.
Le prodige français de 19 ans n'aura pas une équipe complètement à son seul service, comme c'était la tendance pendant un moment. Olav Kooij a été désigné co-leader pour les victoires d'étape, selon la sélection dévoilée lundi. Si le sprinteur a raté tout le début de saison sur maladie, le Néerlandais a finalement été retenu et il aura aussi des hommes pour l'aider dans les sprints, à commencer par le Néerlandais Cees Bol.
Le vétéran belge Tiesj Benoot et le rouleur néerlandais Daan Hoole, qui avaient leur place assurée, complètent l'effectif.
Hughes à Berne, Loeffel à Lausanne dans le cadre d'un échange
Berne et Lausanne ont officialisé lundi un échange entre le gardien Connor Hughes et le défenseur Romain Loeffel. Le Neuchâtelois s'est engagé avec les Lions jusqu'au terme de la saison 2027-28.
Agé de 35 ans, Romain Loeffel compte 866 rencontres de National League avec Fribourg-Gottéron, Genève-Servette, Lugano et Berne. Il rejoint donc un troisième club romand pour sa 19e saison dans l'élite du hockey suisse.
Auteur de 17 points (13 assists et 4 buts) en 35 matches lors du dernier exercice avec les Ours, le solide défenseur offensif apportera au LHC un profil rare parmi les arrières suisses du championnat. Médaillé d'argent aux Mondiaux 2023-24, il totalise 428 points (dont 120 réalisations) en National League et occupe la 5e place du classement des compteurs parmi les défenseurs dans l’histoire de la ligue.
Pour John Fust, directeur sportif du club vaudois, "cet échange s’inscrit dans la continuité des décisions prises autour de la construction de l'effectif."
Les Ours ont dans le même temps annoncé les départs d'Adam Reideborn, gardien suédois qui avait rejoint Berne il y a trois ans, et l'arrivée de Jeff Tomlinson, ancien entraîneur de Rapperswil et Kloten, en tant que "consultant hockey".
Pas de problème pour Belinda Bencic au premier tour de Wimbledon
Belinda Bencic a facilement remporté son premier tour à Wimbledon. Elle a battu lundi la jeune Britannique de 17 ans Mika Stojsavljevic (WTA 276) 6-2 6-1.
Il a fallu quelques jeux à la Saint-Galloise, tête de série no 11, pour véritablement rentrer dans son match, mais elle a ensuite largement dominé les débats face à Stojsavljevic, joueuse invitée - comme l'an passé à Wimbledon, ses deux seules expériences en Grand Chelem.
Après une entame compliquée et un break concédé d'entrée, Bencic n'a fait qu'une bouchée de son adversaire. Menée 2-0, elle a réglé la mire au service et renforcé ses retours pour remporter six jeux de suite et s'adjuger la première manche.
La championne olympique de Tokyo, demi-finaliste l'an dernier sur le gazon londonien, fait donc le plein de confiance avec ce match de "rodage" après une préparation entravée par une légère blessure et un forfait au tournoi du Queen's.
Elle affrontera au deuxième tour la vainqueure de la rencontre entre la Chinoise Xinyu Wang (WTA 39) et l'Italienne Elisabetta Cocciaretto (WTA 46).
Yannis Voisard vivra sa première sur la Grande Boucle
Yannis Voisard disputera dès samedi son premier Tour de France. Le Jurassien fera équipe aux côtés de Marc Hirschi avec l'équipe suisse Tudor.
Tudor a annoncé lundi sa sélection pour le deuxième départ de son histoire sur la Grande Boucle. Le Bernois Marc Hirschi y figure pour son cinquième "TdF", tout comme le Jurassien Yannis Voisard, qui vivra une première à 27 ans. Stefan Küng, récemment de retour après un grave accident, ne participera pas à son neuvième Tour.
Mauro Schmid avait préalablement également été annoncé par son équipe Jayco AlUla, alors que Stefan Bissegger (Decathlon CMA CGM) et Silvan Dillier (Alpecin - Premier Tech) devraient suivre.
A noter que l'Autrichien Felix Grossschartner et l'Américain Brandon McNulty ont été préférés à deux fidèles de Pogacar sur le Tour, Jhonatan Narvaez et Pavel Sivakov qui étaient présents lors de sa dernière conquête.
Le Tour de France commencera par un contre-la-montre par équipes dans les rues de Barcelone samedi.
Noah Okafor l'assure, il n'est pas une "bombe à retardement"
La gestion de Noah Okafor par Murat Yakin fait jaser en Suisse alémanique. Privé de temps de jeu au Mondial, le Bâlois a toutefois assuré dimanche qu'il n'était pas une "bombe à retardement".
L'expression a été utilisée par un journaliste alémanique après la victoire de l'équipe de Suisse contre le Canada (2-1), un match qu'Okafor a intégralement suivi du banc. Même Christian Fassnacht et Cédric Itten lui ont été préférés, Yakin expliquant après coup avoir voulu privilégier "l'expérience" pour assurer la victoire.
Beaucoup ont alors craint que le joueur formé au FC Bâle puisse afficher la même frustration qu'à l'Euro 2024, lorsqu'il n'avait déjà pas disputé la moindre minute. L'épisode avait largement détérioré sa relation avec Yakin, le poussant même à prendre publiquement la parole en novembre dernier pour se plaindre du manque de considération de l'ASF.
Les deux parties se sont depuis réconciliées et Okafor a fait son retour en sélection en mars, sur la lancée de sa bonne saison à Leeds, en Angleterre. Ce printemps, juste avant le Mondial, il a marqué six buts en sept matches, dont un doublé sur la pelouse d'Old Trafford. Gêné par une blessure au mollet, il a toutefois dû se contenter d'un court caméo en préparation, contre l'Australie.
L'ailier de 26 ans a donc balayé l'idée qu'il pourrait être une "bombe à retardement" au sein de l'équipe de Suisse: "Ce n'est pas du tout le cas. Je suis heureux d'être ici, sur le terrain ou en dehors. Je suis de très bonne humeur, ça devrait se voir à mon sourire."
Il s'est également dit très fier de son pote Ruben Vargas, qui a fait trembler les filets contre la Bosnie et le Canada, et avec lequel il est en concurrence directe. "Ça me procure une énergie positive, parce que c'est l'un de mes meilleurs amis", a-t-il glissé.
Okafor a également dit comprendre les choix du sélectionneur. "On en a parlé ce matin (réd: dimanche). Il m'a expliqué pourquoi je n'étais pas entré en jeu contre le Canada. C'était prévu que j'entre, mais les plans ont changé en raison du scénario du match", a-t-il dit. Avant de conclure, optimiste et visiblement sans rancune: "C'est le football. Les choses peuvent changer à tout moment. Il faut simplement que je continue à travailler."
Emma Raducanu doit renoncer à Wimbledon
La Britannique Emma Raducanu, ancienne gagnante de l'US Open et actuelle 33e mondiale, a annoncé dimanche soir son forfait pour le tournoi de Wimbledon. Elle souffre d'une fracture de fatigue.
"La petite douleur que je gérais s'est transformée en fracture de fatigue" et "jouer à Wimbledon, à domicile, représente tout pour moi, donc c'est vraiment dur à accepter", a écrit sur Instagram la joueuse de 23 ans.
Récente finaliste du tournoi sur gazon du Queen's, battue par la Croate Donna Vekic, Raducanu était tête de série numéro 30 du Grand Chelem londonien et devait entrer en lice lundi contre une autre Croate, Antonia Ruzic (61e).
La numéro un britannique revenait au premier plan après un passage à vide qui a suivi son début de carrière fulgurant, avec une victoire à l'US Open 2021 à seulement 18 ans alors qu'elle était issue des qualifications.
Mondial 2026: Choc attendu entre les Pays-Bas et le Maroc
Maroc et Pays-Bas s'affrontent en 16es de finale du Mondial, une affiche qui s'annonce alléchante. Vainqueurs de leurs groupes respectifs, le Brésil et l'Allemagne sont également en lice lundi.
Le choc entre les Marocains (7es) et les Néerlandais (8es) verra l'une des dix meilleures nations au monde selon le classement FIFA prendre la porte dès l'entame de la phase à élimination directe à Monterrey (mardi 03h en Suisse). Triples finalistes en Coupe du monde (1974, 1978 et 2010) mais jamais vainqueurs, les Pays-Bas veulent jouer les premiers rôles. Quart de finalistes en 2022, ils sont sortis premiers du groupe E grâce à une attaque performante - en témoignent leurs dix buts inscrits.
En face, les demi-finalistes de l'édition précédente ont démontré depuis que leur performance d'il y a quatre ans n'avait rien d'un hasard. Vainqueurs sur tapis vert de la Coupe d'Afrique des nations 2025, les Lions de l'Atlas n'ont manqué la première place du groupe C qu'à la différence de buts face au Brésil. L'équipe qui remportera ce duel fera face à une équipe de moindre calibre en 8es de finale, à savoir l'Afrique du Sud ou le Canada.
Deuxièmes du groupe F derrière les Pays-Bas, le Japon ne s'est pas incliné en phase de poules (une victoire, deux nuls) et a contraint la Suède à la troisième place. Après quatre échecs d'affilée en 8es de finale (2002, 2010, 2018 et 2022), les Samouraïs bleus espèrent briser leur plafond de verre. Les protégés d'Hajime Moriyasu sont avec l'Australie les deux seules équipes de la Confédération asiatique (AFC) encore en lice après la phase de groupes, alors que l'AFC abordait ce Mondial avec neuf nations.
Critiqué après sa performance contre "La Tri", le gardien de la Mannschaft Manuel Neuer doit rassurer, lui qui a déjà encaissé quatre buts en trois rencontres. Absent de la Coupe du monde depuis 2010 et une épopée qui l'a vu rallier les quarts de finale, le Paraguay n'a rien à perdre, lui qui n'a remporté qu'un seul de ses trois matches de poule face à la Turquie (1-0). Le vainqueur de ce 16e de finale affrontera le vainqueur du duel entre la France, finaliste de la précédente édition et vainqueure du groupe I, et la Suède.
L'irrésistible ascension de Johan Manzambi en huit dates
En un an et demi, Johan Manzambi est passé de la quatrième division allemande aux pelouses de la Coupe du monde. Retour, en huit dates, sur l'ascension éclair du phénomène de l'équipe de Suisse.
Le Canada bat l'Afrique du Sud au bout de l'ennui
Le Canada est qualifié pour les 8es de finale de "son" Mondial. Un but de Stephen Eustaquio dans le temps additionnel a permis aux "Canucks" de battre l'Afrique du Sud 1-0, dimanche à Los Angeles.
Stephen Eustaquio a inscrit le but le plus important de l'histoire du "soccer" au Canada. Après 90 minutes insipides, les hommes du sélectionneur Jesse Marsch ont fini par faire plier l'Afrique du Sud dans leur premier match en phase finale d'une Coupe du monde, mais ne retiendront que le résultat après une performance peu convaincante.
Le Canada, pour sa troisième participation à un Mondial, et l'Afrique du Sud (quatrième tournoi), faisaient en effet leur première apparition en phase à élimination directe. De quoi forcément mettre une certaine pression sur les épaules des 22 acteurs.
Il a fallu pour cela l'entrée de la star Alphonso Davies, de retour de blessure et qui avait regardé les trois premières rencontres depuis le banc, à la 75e. Revigorés par l'arrivée de leur capitaine, joueur du Bayern Munich, les Canadiens ont montré un autre visage.
C'est finalement Eustaquio qui a délivré les siens dans les dernières minutes, grâce à une belle demi-volée après un ballon mal dégagé par les "Bafana Bafana" (90e+2). Le Canada affrontera les Pays-Bas ou le Maroc en 8e de finale, samedi à Houston (19h00 en Suisse).
