Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Audrey Werro se rapproche encore du record du monde
Plus que jamais, Audrey Werro a pris rendez-vous avec l'histoire. Au meeting de Ligue de diamant de Paris, la Fribourgeoise a remporté le 800 m en 1'53''80, à une demi-seconde du record du monde,
Elle a amélioré la 3e meilleure performance mondiale de tous les temps qu'elle détenait déjà.
Parfaitement lancée par le lièvre Myrte van der Schoot, une athlète entraînée par Laurent Meuwly, Audrey Werro a pris les commandes après 500 m, creusant une quinzaine de mètres d'avance sur Femke Bol, qui se profile de plus en plus comme une rivale redoutable.
Alors que la Néerlandaise s'accrochait derrière, Audrey Werro a maintenu un rythme élevé jusqu'au bout pour retrancher 0''18 à son formidable chrono et record de Suisse établi le 7 juin à Stockholm.
La vice-championne du monde en salle et gagnante de la Ligue de diamant 2025 est désormais la seule femme à détenir trois des dix meilleurs temps de l'histoire. Le record du monde de Jarmila Kratochvilova, le plus ancien de l'athlétisme, est plus que jamais dans ses cordes (1'53''28). Peut-être dès la seconde partie de saison.
Audrey Werro, au passage, reste invaincue cette saison en plein air après quatre courses. Femke Bol a terminé 2e en 1'55''60 et la Française Anaïs Bourgoin 3e en 1'55''65, record de France.
Jan Christen signe le doublé
Jan Christen a fait coup double aux Championnats de Suisse à Courtételle. Après avoir remporté le contre-la-montre, l'Argovien s'est imposé sur la course en ligne dimanche.
Celui qui a fêté ses 22 ans vendredi s'adjuge ainsi ses premiers titres de champion chez les élites. Dans les deux disciplines, il succède à Mauro Schmid.
Dimanche matin, Christen a pris la tête dès le départ et n’a plus été rattrapé sur le parcours de 153 km. Il s’est finalement imposé avec 14 secondes d’avance sur Valentin Darbellay. Le Valaisan s’était détaché de son coéquipier Melk Zumstein peu avant l’arrivée.
Zumstein, âgé de seulement 20 ans et originaire du canton d’Obwald, a quant à lui décroché la médaille de bronze avec huit secondes d’avance sur Marc Hirschi.
Succès historique d'Anna Jurt
Anna Jurt a signé le plus grand exploit de sa carrière en remportant la finale de la Coupe du monde à Budapest.
L'Obwaldienne de 24 ans s'est imposée grâce à une spectaculaire remontée lors du Laser Run, décrochant son premier succès sur le circuit mondial.
Cinquième avant l'épreuve finale, la Suissesse a parfaitement géré sa course pour revenir progressivement sur ses adversaires et s'imposer avec un total de 1493 points. Elle a devancé la Bélarusse Viyaleta Hureyeva et l'Espagnole Laura Heredia.
Médaillée de bronze des Championnats d'Europe en 2024, Anna Jurt monte pour la première fois de sa carrière sur un podium de Coupe du monde. Elle confirme son accession parmi les meilleures spécialistes mondiales de la discipline.
"Je n'arrive toujours pas à y croire. Lors du Laser Run, j'ai simplement essayé de rester calme et de tout donner. Quand j'ai franchi la ligne d'arrivée en première position, toutes les émotions ont explosé. Cette victoire représente énormément pour moi et récompense de nombreuses années de travail", a déclaré Anna Jurt, qui a permis à Pentathlon Suisse d'enregistrer un résultat historique.
Chez les hommes, Vital Müller (13e) et Alexandre Dällenbach (17e) ont atteint les demi-finales, confirmant leur compétitivité sur la scène internationale.
Les jumelles Florina et Katharina Jurt, ainsi que Vivienne Meyer, n'ont pas participé à cette finale de la Coupe du monde. Elles concentrent leur préparation sur les Championnats d'Europe juniors, qui se dérouleront la semaine prochaine.
George Russell (Mercedes) remporte le Grand Prix d'Autriche
Le pilote britannique de F1 George Russell (Mercedes) a remporté le Grand Prix d'Autriche, qu'il a maîtrisé de bout en bout. Il a devancé le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) et le jeune Italien Kimi Antonelli, également en Mercedes.
C'est la deuxième victoire de Russell cette année, ce qui lui permet de refaire un peu son retard sur Antonelli, le leader au championnat du monde.
L'Australien Oscar Piastri (McLaren) se classe 4e, devant le septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton (Ferrari).
Nouvel exploit d'Annik Kälin à l'heptathlon, avec une MPM
Annik Kälin a signé un exploit à Ratingen (GE). Elle a remporté l'heptathlon de ce meeting spécialisé dans les épreuves combinées avec un total de 6819 points, pulvérisant son record de Suisse pour devenir la 20e performeuse mondiale de tous les temps.
Sept mois après son opération à un pied, la Grisonne de 26 ans a brillé de mille feux, sous une chaleur écrasante. Son total améliore de 93 unités son record établi le mois passé à Götzis (AUT) et consolide sa place au sommet de la hiérarchie mondiale de 2026 (meilleure performance mondiale, MPM).
Ces dix dernières années, seules cinq athlètes ont fait mieux (Anna Hall, Nafissatou Thiam, Katarina Johnson-Thompson, Anouk Vetter et Carolin Schäfer).
Annik Kälin avait démarré son concours samedi par un exceptionnel temps de 12''60 sur 100 m haies, meilleure performance suisse et 4e chrono européen de la saison, alors qu'elle n'est pas spécialiste. Elle a explosé de 0''27 son record.
L'enchaînement a été exceptionnel: 23''00 sur 200 m (record personnel), 1m75 à la hauteur et 14m00 au lancer du poids, pour conclure la première journée avec 115 points d'avance sur son score intermédiaire de Götzis (AUT).
Lors de la deuxième journée, la 4e des JO de Paris est repartie fort en expédiant son javelot à 47m85, avant de sauter à 6m75 à son 3e essai en longueur, sa discipline de prédilection, et de finir en beauté sur 800 m, en 2'11''93. Au classement final, l'athlète de Landquart devance sa dauphine, l'Américaine Erin Marsh, de 514 points.
L'athlétisme suisse compte bien cinq atouts maîtres: Audrey Werro, Ditaji Kambundji, Simon Ehammer, Angelica Moser et Annik Kälin, en attendant le retour (imminent) de Mujinga Kambundji.
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
Le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) a remporté le Grand Prix des Pays-Bas, 10e manche sur 22 de la saison de MotoGP, sur le circuit d'Assen.
Il a signé la première victoire japonaise dans la catégorie reine depuis 22 ans.
Le Nippon a décroché sa première victoire en MotoGP en devançant deux Espagnols, son coéquipier Raul Fernandez, et Jorge Martin (Aprilia), qui a pris la tête du championnat du monde.
Leader du classement avant la course, l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) a chuté très lourdement au 3e tour à près de 200 km/h dans le virage 15. Conscient, il a d'abord été conduit au centre médical du circuit avant d'être transféré à l'hôpital de Groningue pour subir des examens.
L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a pris la quatrième place devant les Espagnols Alex (Ducati-Gresini) et Marc Marquez (Ducati).
Ogier évite les pièges et vient à bout de Neuville
Sébastien Ogier (Toyota) a fait jouer son expérience sur un terrain particulièrement cassant et a été un des rares à passer au travers des embûches pour remporter le Rallye de l'Acropole.
Le Français a précédé un Thierry Neuville (Hyundai) malchanceux.
Dans un rallye où les pilotes ont une nouvelle fois maudit la fragilité des pneus Hankook mis à leur disposition, le nonuple champion du monde français a fait carton plein et s'est imposé avec 58.3 secondes d'avance sur le Belge, victime d'une crevaison dimanche midi alors qu'il faisait jeu égal.
Le Japonais Takamoto Katsuta a pris la 3e place, à 3'04''.
Adrien Fourmaux (Hyundai), victime de quatre crevaisons au cours de ce "rallye des Dieux", prend la 6e place.
Au classement du championnat, Elfyn Evans (Toyota) conserve la tête malgré sa 7e place en Grèce, après avoir dû ouvrir la piste vendredi, un gros désavantage dans un rallye sur terre.
Mais l'avance du Gallois s'est réduite et il ne compte plus que sept petits points d'avance sur Katsuta, deuxième. Ogier remonte lui à la 3e place, à 33 longueurs d'Evans.
L'Estonien Robert Virves (Skoda) s'est de son côté imposé dans la catégorie WRC2, de quoi arriver lancé sur la prochaine épreuve, qui sera justement le Rallye d'Estonie mi-juillet.
L'Algérie et l'Autriche font match nul et se qualifient
L'Algérie et l'Autriche ont fait match nul 2-2 samedi à Kansas City, se qualifiant ainsi toutes les deux pour les 16es de finale de la Coupe du monde.
L'Argentine a pour sa part signé son troisième succès dans ce groupe J en dominant la Jordanie 3-1, avec un nouveau but de Lionel Messi.
C'est au bout du suspense que l'Algérie et l'Autriche se sont neutralisées pour avancer en 16es de finale, respectivement parmi les meilleurs troisièmes et en qualité de 2e de la poule J. C'est donc la fin de l'aventure pour l'Iran qui devait espérer un autre résultat dans ce match pour se qualifier.
Les Iraniens, privés par la VAR à la 93e minute de leur dernier match d'un but qui les aurait qualifiés, ont encore une fois pu y croire jusqu'au bout. L'Algérie a en effet, contre toute attente, pris pour la première fois l'avantage à la... 93e grâce à sa star Riyad Mahrez, déjà auteur du 2-2 à la 60e.
L'Autriche, qui était alors virtuellement éliminée après avoir mené deux fois au score, est toutefois parvenue in extremis à égaliser. Une réussite de Sasa Kalajdzic à la 96e (3-3) a sauvé la peau des Autrichiens, qui défieront l'Espagne en 16es de finale. L'Algérie se frottera quant à elle à la Suisse.
L'Albiceleste, déjà assurée de terminer en tête de ce groupe et d'affronter le Cap-Vert en 16es de finale vendredi prochain à Miami, a ouvert la marque dès la 19e grâce à un coup franc botté par Giovani Lo Celso, Lautaro Martinez transformant un penalty à la 31e pour signer sa première réussite en Coupe du monde sur le 2-0.
Lionel Messi est entré comme prévu en scène en fin de match, à la 60e en fait, cinq minutes après que l'Arabie saoudite avait réduit l'écart par Mousa Al Tamari. Et l'octuple Ballon d'Or n'a pas laissé passer sa chance, inscrivant sur un coup franc son 19e but en Coupe du monde, le 6e déjà dans cette phase finale.
La Suisse face à l'Algérie de Vladimir Petkovic en 16es de finale
La Suisse connaît son adversaire pour les 16es de finale du Mondial. Elle affrontera l'Algérie de son ancien sélectionneur Vladimir Petkovic jeudi à Vancouver (vendredi à 5h00 du matin en Suisse).
Murat Yakin et ses hommes ont donc dû attendre la toute fin de la phase de groupes pour découvrir l'équipe qu'ils retrouveront au Canada. Alors que l'Iran semblait tenir la corde, il s'agira finalement de l'Algérie, qui s'est qualifiée grâce à son match nul obtenu samedi à Kansas City contre l'Autriche (3-3).
Les Fennecs ont terminé à la troisième place du groupe J avec quatre points. Ils ont commencé par une défaite 3-0 face à l'Argentine avant de renverser la Jordanie (2-1).
Samedi, ils sont d'abord revenus deux fois au score avant de prendre l'avantage à la 93e minute en marquant un but qui envoyait l'Iran face à la Suisse. Mais l'Autriche, alors virtuellement éliminée, a égalisé à la 95e pour rallier les 16es de finale, où elle affrontera l'Espagne.
Le match sera forcément particulier pour les joueurs suisses ayant évolué sous les ordres de Vladimir Petkovic. Le "Mister" a entraîné l'équipe de Suisse entre 2014 et 2021 (78 matches, un record), quittant son poste après un Euro 2021 marqué par la victoire historique contre la France en 8es de finale.
Mais face à leur ancien mentor, Granit Xhaka et ses coéquipiers partiront tout de même favoris. Vainqueurs de leur groupe, ils devront assumer leur statut et leurs ambitions pour rallier les 8es de finale, où ils pourraient défier la Colombie ou le Ghana.
Le Canada face à l'Afrique du Sud en ouverture des 16es
Le Canada affronte l'Afrique du Sud en 16es de finale à Los Angeles ce dimanche. Pour son premier match de phase à élimination directe, l'"ex" co-hôte du Mondial veut continuer à écrire son histoire.
Tous deux novices à ce stade d'un Mondial, Canadiens et Sud-Africains ouvrent le bal de ces 16e (coup d'envoi à 21h00 en Suisse), avec pour enjeu une place en 8es de finale pour y défier un gros morceau, les Pays-Bas ou le Maroc.
Et les respectivement 32e et 54e nations mondiales, deuxièmes de leurs groupes, ont toutes deux des raisons d'y croire, en commençant par l'"ex" co-hôte canadien.
"Ex" car au contraire des deux autres pays organisateurs, les Etats-Unis et le Mexique, les "Canucks" ont dit adieu à leur Mondial à domicile en laissant échapper la première place de leur poule au profit de la Suisse (défaite 2-1), mercredi à Vancouver. La suite de l'aventure s'écrit donc désormais en Californie puis, en cas de victoire, à Houston.
"Si on juge que le Qatar constituait notre 10 (sur 10), alors nous devons désormais déterminer ce qui pourrait être un nouveau 10 pour nous", avait dit le sélectionneur Jesse Marsch à ses joueurs avant la Suisse.
Mais face à un adversaire plus expérimenté, le Canada s'en est à peine sorti avec la moyenne, le dernier quart d'heure - avec la réduction du score de Promise David et quelques balles de 2-2 - laissant tout de même les "Canucks" sur une bonne impression.
Pour aller encore plus loin, le Canada devrait enfin pouvoir compter sur son défenseur et capitaine Alphonso Davies. "Il devrait être prêt", a dit Marsch.
En trois participations (1998, 2002 et 2010), l'Afrique du Sud n'était jamais parvenue à sortir des poules et l'équipe du sélectionneur belge Hugo Broos (74 ans), qui prendra sa retraite à l'issue du tournoi, n'entend pas s'arrêter là.
"Cette équipe croit en elle", a prévenu Broos, qui a mené le Cameroun au titre lors de la CAN-2017, avant de prendre les commandes des Bafana Bafana en 2021.
"Il y avait une énorme pression sur nous (contre la Corée du Sud, NDLR), mais nous l'avons fait... Nous sommes prêts pour défier les Canadiens et mon équipe se battra pendant 90 minutes, voire plus si besoin", a-t-il insisté.
La RD Congo en 16es de finale du Mondial
Le conte de fées se poursuit pour la RD Congo, qui jouera les 16es de finale du Mondial 2026.
Les Léopards ont décroché leur ticket en renversant l'Ouzbékistan 3-1 dans la 3e journée du groupe K. La Colombie termine elle en tête de cette poule à la faveur de son nul face au Portugal (2e).
Auteure d'un nul historique face au Portugal (1-1) pour son entrée en lice, battue ensuite de justesse par la Colombie (1-0), la RD Congo a trouvé la juste récompense de ses efforts. La sélection de Sébastien Desabre a dominé les débats à Atlanta face à l'Ouzbékistan de Fabio Cannavaro (58% de possession de balle, 19 tirs à 3).
L'Ouzbékistan a pourtant ouvert la marque dès la 10e minute, grâce à un lob de volée somptueux réussi du pied gauche par son capitaine Eldor Shomurodov. Longtemps "muette", la RD Congo n'a fait la différence que dans les trente dernières minutes de jeu pour gagner le droit de défier l'Angleterre en 16es de finale.
L'homme du match fut Yoane Wissa. L'attaquant de Newcastle n'a pas tremblé au moment de transformer le penalty du 1-1 (68e) et a scellé le score à la 91e d'une jolie frappe enroulée. Fiston Mayele a quant à lui donné l'avantage (2-1) à la RD Congo à la 78e en déviant un tir de l'ex-joueur d'YB Meschack Elia.
La Suisse doit donc encore patienter avant de connaître son adversaire des 16es de finale. La troupe de Murat Yakin affrontera l'Algérie si les hommes de Vladimir Petkovic font match nul avec l'Autriche dans la dernière journée du groupe J. Un résultat qui qualifierait les deux équipes, et qui éliminerait l'Iran.
Ecosse: le sélectionneur Steve Clarke démissionne
Le sélectionneur de l'Ecosse Steve Clarke a présenté samedi sa démission après l'élimination de sa sélection à l'issue de la phase de groupes de la Coupe du monde, a annoncé la fédération écossaise.
Attendue, cette élimination a été actée par la victoire de la Croatie samedi contre le Ghana dans le groupe L. Avec trois points et une différence de buts de -3, l'Ecosse ne peut plus terminer parmi les huit meilleurs troisièmes.
La fédération a annoncé cette démission sur les réseaux sociaux et elle en a profité pour rendre hommage aux réussites du sélectionneur de 62 ans, resté sept ans en poste. Avant de qualifier l'Ecosse pour le Mondial 2026 - une première depuis 1998 -, l'Ecossais avait aussi obtenu la qualification de son équipe pour les deux derniers championnats d'Europe.
Les Ecossais sont bien entrés dans le Mondial nord-américain en l'emportant 1-0 contre Haïti. Mais les deux défaites suivantes contre le Maroc (1-0) et le Brésil (3-0) ont sonné le glas de leurs ambitions.
"Le plus dur sur le plan émotionnel est de devoir dire au revoir à mes joueurs, sans qui il n'y aurait pas eu tous les souvenirs qui se sont accumulés depuis 2019", a déclaré l'ex-sélectionneur dans une lettre aux supporters écossais après sa démission.
Jude Bellingham libère les «Three Lions»
Tenaillée par le doute pendant une bonne heure, l’Angleterre a fini par assurer l’essentiel. Elle a battu 2-0 le Panama à New York pour remporter le groupe L, son premier objectif dans ce Mondial.
Auteur de l’ouverture du score et passeur décisif pour le 2-0 de Harry Kane, Jude Bellingham a été le grand homme de la rencontre. Positionné plus en retrait par Thomas Tuchel en l’absence de Declan Rice blessé, le joueur du Real Madrid a livré une performance de choix.
Il a surgi à la 62e pour marquer du gauche sur un corner de Bukayo Saka. Cinq minutes plus tard, il déposait un ballon sur la tête de Harry Kane. Le capitaine des "Three Lions" ne s’est pas fait prier pour inscrire son 11e but en Coupe du monde.
Avant l’impulsion décisive donnée par Bellingham, les Anglais n'avaient pas vraiment été à la fête contre l’une des équipes les plus modestes du tournoi. Jordan Pickford a, en effet, dû s’employer pour garder sa cage inviolée face à des Panaméens qui auront offert une réplique presque inattendue pendant une heure.
A Philadelphie, la Croatie a cueilli les trois points de la victoire (2-1 devant le Ghana, qui était déjà qualifié après son 0-0 contre l'Angleterre, pour prendre la deuxième place de ce groupe. Elle a arraché la victoire à la 83e minute avec une tête de Nikola Vlasic sur un corner de l’éternel Luka Modric. Dix minutes plus tôt, les Ghanéens avaient répondu à l’ouverture du score de Petar Susic (31e) par Derrick Luckassen. Mais l’honnêteté commande de souligner qu’ils n’en ont pas fait assez pour mériter un autre sort.
Entraînement au complet pour l'équipe de Suisse à San Diego
L'équipe de Suisse a repris l'entraînement collectif trois jours après s'être qualifiée pour les 16es de finale de la Coupe du monde. Tous les joueurs étaient présents samedi à San Diego.
Sur la touche depuis le premier match en raison d'une blessure musculaire, Miro Muheim a finalement réintégré le groupe. Il faisait déjà partie du groupe de remplaçants qui s'est entraîné vendredi à la San Diego Jewish Academy.
La troupe de Murat Yakin s'exercera encore dimanche et mardi en Californie avant de quitter pour de bon leur camp de base. Lundi, les joueurs auront quartier libre, a annoncé l'ASF.
Ils s'envoleront mardi après-midi pour Vancouver, où ils disputeront deux jours plus tard leur seizième de finale contre un adversaire encore à déterminer. Leur éventuel huitième de finale se tiendra également dans la la ville canadienne.
Marrit Steenbergen bat le record du monde du 100 m nage libre
Marrit Steenbergen a battu le record du monde du 100 m nage libre à Rome samedi. La Néerlandaise a nagé en 51''68, améliorant de trois centièmes la marque de la Suédoise Sarah Sjöström datant de 2017.
"C'est tellement étrange. Je savais que j'en étais proche mais quand j'ai vu le temps sur l'écran, je me suis demandé si c'était réel. Et puis le public a commencé à crier et j'ai compris que c'était bien réel", a déclaré Steenbergen à de la télévision italienne.
Lors du Trofeo Sette Colli à Rome samedi, la Néerlandaise de 26 ans a amélioré son meilleur temps de 18 centièmes pour s'emparer du record du monde et s'imposer devant la Hongkongaise Siobhan Haughey (52''52) et l'Italienne Sara Curtis, qui a établi le nouveau record d'Italie en 52''69.
Championne du monde du 100 m nage libre à Singapour l'été dernier et à Doha en 2024, Steenbergen compte aussi un titre en relais 4x100 m nage libre. Mais elle n'a jamais brillé aux Jeux olympiques. À Paris en 2024, elle avait pris la septième place du 100 m nage libre.
Aux Championnats d'Europe de natation, organisés à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en France, du 10 au 16 août, elle sera la grande favorite sur la distance.
