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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Trois bobs se retournent

L'équipage autrichien est l'un des trois bobs à s'être retournés samedi
L'équipage autrichien est l'un des trois bobs à s'être retournés samediImage: KEYSTONE/EPA

Trois bobsleighs se sont retournés samedi lors de l'épreuve de bob à 4 des JO de Milan Cortina. Ces accidents sont survenus à vive allure, mais sans gravité apparente.
Parmi les premiers à s'élancer lors de la deuxième des quatre manches, un équipage autrichien s'est tout d'abord retourné à la sortie d'une courbe avant de glisser sur le flanc durant une trentaine de secondes. Arrivé à proximité de l'arrivée - en montée, pour contribuer à freiner les concurrents -, il est reparti en sens opposé avant de s'immobiliser.
D'après les images TV, trois des quatre bobeurs, aidés par une dizaines de personnes dont des officiels, sont rapidement sortis indemnes. Le pilote Jakob Mandlbauer a en revanche été soigné sur place avant d'être évacué sur une civière. Dans un communiqué, l'IBSF s'est toutefois voulue rassurante en affirmant qu'il avait passé des "examens de routine" à l'hôpital.
La manche, qui avait été interrompue une quinzaine de minutes après le retournement du bob autrichien, a repris, donnant lieu à deux autres accidents. Le bobsleigh français, qui avait déjà connu une première manche difficile, est monté trop haut à la sortie d'un virage et a lui aussi fini par basculer, glissant là encore pendant une trentaine de secondes. Les quatre passagers sont sortis indemnes.
Après une nouvelle interruption, l'équipage de Trinidad-et-Tobago s'est à son tour retourné, au moment endroit que le français. Ses occupants sont rapidement sortis de l'engin, une fois celui-ci immobilisé sur le flanc. Les trois équipages accidentés sont éliminés de l'épreuve dont les troisième et quatrième manches auront lieu dimanche à Cortina.

La Suisse prend l'argent au relais mixte

La joie de Jon Kistler et de Marianne Fatton à l'issue du relais mixte où la Suisse a décroché l'argent
La joie de Jon Kistler et de Marianne Fatton à l'issue du relais mixte où la Suisse a décroché l'argentImage: KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER

La Suisse a remporté la médaille d'argent du relais mixte en ski alpinisme. Marianne Fatton et Jon Kistler n'ont été devancés que par la paire française Harrop/Anselmet.
Et une deuxième médaille olympique en ski alpinisme pour la Suisse. Après l'or de Marianne Fatton en sprint jeudi, c'est en relais mixte que la Neuchâteloise et son partenaire zurichois Jon Kistler est allée chercher du métal.
Pour une première, ce format de relais a donné de quoi se réjouir au public présent dans les tribunes. Dès le départ, la Française Emily Harrop a donné le ton en montrant qu'elle était certainement un peu vexée d'avoir manqué l'or du sprint qui lui tendait les bras.
Partie un peu plus tranquillement, Marianne Fatton a perdu près de dix secondes sur son premier relais. Jon Kistler, brillant lors des séries du sprint mais malheureux en finale (6e), a repris du temps sur Thibault Anselmet. Insuffisant toutefois pour mettre Fatton dans des conditions idéales. Il y a tout de même eu du suspense car la Neuchâteloise a profité de mauvaises transitions de Harrop à moins de deux secondes! Kistler a tout tenté dans le dernier relais, mais Anselmet n'a pas manqué ses transitions et a pu conserver suffisamment d'avance pour l'emporter avec plus de 11 secondes de bonus.
Malgré une pénalité de trois secondes, les Espagnols ont pris la troisième place à 26''50.
Cette première de ski alpinisme fut une belle réussite et a confirmé la domination de trois nations: la Suisse, la France et l'Espagne. A voir si le format va évoluer dans quatre ans dans les Alpes françaises.

Vogt 4e après deux manches, Follador 6e

Vogt et son équipages peuvent rêver de podium
Vogt et son équipages peuvent rêver de podiumImage: KEYSTONE/EPA/DANIEL DAL ZENNARO

Deux équipages suisses peuvent encore rêver de podium après les deux premières manches de l'épreuve olympique de bob à quatre. Michael Vogt pointe au 4e rang provisoire, Cedric Follador au 6e.
L'équipage de Michael Vogt n'est devancé que par les trois bobs allemands à mi-parcours. L'Argovien, 6e de la première manche, a réussi le 4e chrono en deuxième manche. Il accuse seulement 0''12 de retard sur le 3e provisoire, Adam Ammour.
Le Grison Cedric Follador, 4e après la première descente, a reculé en 6e position, mais à 0''08 de son chef de file. Troisième pilote suisse en lice, Timo Rohner est seulement 15e au terme de cette première journée de compétition.
Le titre ne devrait pas échapper à Johanner Lochner. Le pilote de 35 ans, déjà sacré en bob à deux dans ces JO, devance de 0''43 son grand rival Francesco Friedrich après avoir signé le meilleur temps de la première manche et le 2e dans la seconde (à 0''01 d'Ammour).

Skicross: Le bronze pour Alex Fiva, 40 ans

Alex Fiva savoure sa 2e médaille olympique
Alex Fiva savoure sa 2e médaille olympiqueImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Alex Fiva a cueilli une nouvelle médaille olympique.
Quatre ans après avoir décroché l'argent derrière son compère Ryan Regez à Pékin, le Grison de 40 ans s'est paré de bronze samedi à Livigno. L'Italie a signé un doublé, Simone Deromedis triomphant devant Federico Tomasoni.
Alex Fiva a fait tout juste samedi, dans des conditions difficiles en raison des fortes chutes de neige. Le champion du monde 2021 et lauréat de la Coupe du monde 2012/13 a été battu à la photo finish par Tomasoni, mais il a conservé jusqu'au bout sa 3e place devant le Japonais Satoshi Furuno.
Cela s'est en revanche moins bien passé pour le champion olympique 2022 Ryan Regez. Le Bernois a maîtrisé son sujet en 8e et en quart de finale, emmenant Alex Fiva dans son sillage au 2e tour, mais il a échoué en demi-finale. Il a même été déclassé en raison d'un geste d'humeur, et n'a pas pu disputer la petite finale.
Les deux autres Helvétes en lice avaient échoué dès les 8es de finale. Tant le Vaudois Romain Détraz que Tobias Baur ont terminé 3e de leur série respective, alors que les deux premiers seulement se qualifiaient pour la suite.

Klaebo réussit le Grand Chelem, comme aux Mondiaux 2025

Klaebo a remporté les 6 titres en fond masculin
Klaebo a remporté les 6 titres en fond masculinImage: KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth

Johannes Klaebo a réussi son fabuleux pari. Le Norvégien a remporté son sixième titre en six courses de fond disputées chez les messieurs dans ces JO 2026, triomphant sur 50 km classique samedi.
Auteur de même sextuplé lors des Mondiaux 2025, Johannes Klaebo s'est imposé samexdi avec 17''5 d'avance sur son dernier compagnon d'échappée, Martin Löwström Nyenget, qu'il a lâché dans la dernière montée. La Norvège a signé le triplé, Emil Iversen se classant 3e à 46''2. Côté suisse, Beda Klee et Nicola Wigger ont terminé respectivement 14e et 19e.
Vainqueur de trois titres olympiques en 2018 (deux en équipe) et deux en 2022 (le doublé en sprint), Johannes Klaebo porte son total à 11 médailles d'or aux Jeux, un record absolu pour l'hiver. Il avait réalisé le même sextuplé lors des Mondiaux 2025 à Trondheim, mais avait parachevé son oeuvre sur un 50 km en skating.
Avec six sacres olympiques dans une seule édition, le Norvégien (30 ans en octobre), efface d'ailleurs un autre record dans des Jeux d'hiver. Il fait mieux que le patineur de vitesse Eric Heiden lors des Jeux de Lake Placic en 1980. Mais l'Américain avait gagné ses cinq titres en solo, du 500 au 10'000 m.

Aerials par équipe: L'argent pour l'équipe de Suisse

Noé Roth (à droite) et Pirmin Wenger se sont parés d'argent dans le par équipe avec Lina Kozomara
Noé Roth (à droite) et Pirmin Wenger se sont parés d'argent dans le par équipe avec Lina KozomaraImage: KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson

La moisson suisse se poursuit dans ces JO 2026.
Lina Kozomara, Pirmin Werner et Noé Roth se sont parés d'argent dans le concours par équipe mixte d'Aerials pour offrir une 18e médaille à la délégation helvétique, la 19e si l'on tient compte de celle qu'obtiendront les curleuses du CC Arau dimanche.
Le trio helvétique semblait pourtant avoir perdu tout espoir dès le passage des sept représentantes féminines en première manche. Lina Kozomara a fini par chuter à l'atterrissage pour n'obtenir que 48,72 points et placer son équipe en 7e et dernière position. Mais ses deux compères ont parfaitement redressé la barre.
Et le scenario s'est répété en deuxième manche (top 4) - pour laquelle la Suisse s'était qualifiée de justesse -, la Zurichoise de 20 ans se contentant même de 44,37 points. Mais Pirmin Werner (123,00 points) et le vice-champion olympique individuel Noé Roth (129,54 points) ont sorti le grand jeu sur leurs deux derniers sauts.
Médaillé de bronze lors des Mondiaux 2025 en Engadine, le trio a aussi profité des malheurs de ses rivaux pour se hisser sur la boîte. Dernier représentant de l'Australie, seul pays alignant deux femmes et non deux hommes samedi, Reilly Flanagan n'a obtenu que 95,88 points pour voir son équipe échouer à 40 points de la Suisse.
Et le Chinois Li Tianma n'a pas non plus tenu le choc sur son ultime saut, son équipe terminant 3e à plus de 17 points de la Suisse. Les Etats-Unis n'ont en revanche pas failli, Christopher Lillis assurant un dernier saut d'excellente facture pour offrir l'or à son équipe avec une marge de plus de 28 points sur la Suisse.

Un bronze au goût amer pour le CC3C Genève

Les regrets liés à la défaite subie de peu en demi-finale ne se sont pas tout à fait dissipés, malgré la joie d'avoir conquis le bronze
Les regrets liés à la défaite subie de peu en demi-finale ne se sont pas tout à fait dissipés, malgré la joie d'avoir conquis le bronzeImage: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

La joie est grande pour le CC3C Genève, qui s'est paré de bronze vendredi aux JO 2026. Mais la frustration liée à la demi-finale perdue de justesse face aux Britanniques n'est pas dissipée.
La large victoire 9-1 contre la Norvège dans le match pour la 3e place ne suscite pas de grandes émotions. Même si le skip Yannick Schwaller estime que "pour des Suisses, nous avons quand même beaucoup crié notre bonheur."
Le match était toutefois trop déséquilibré pour susciter de grandes explosions de joie. "C'est toujours un peu différent quand le match n'est pas décidé par la dernière pierre", explique pour sa part le numéro 2 Sven Michel.
Benoît Schwarz-van Berkel était le seul à connaître déjà le goût parfois amer d'un bronze olympique. Le Genevois avait déjà terminé troisième à PyeongChang en 2018 dans l'équipe de Peter de Cruz. "Cela reste incroyable », dit-il.
"Une telle opportunité se présente si rarement. Je suis un grand fan des Jeux olympiques, les meilleurs athlètes de chaque discipline sont là, on travaille quatre ans pour vivre ce moment. C'est génial de se retrouver sur le podium à la fin", souligne-t-il.
Des millimètres pas encore tout à fait digérés Les quatre Suisses devaient toutefois attendre l'issue de la finale de samedi soir entre la Grande-Bretagne et le Canada pour recevoir leurs médailles. Ce qui suscite encore certains regrets sur leurs visages.
"On connaît la différence entre l'or et tout le reste, et elle est énorme", explique Benoît Schwarz-van Berkel. "Hier (vendredi), j'ai subi la plus grande défaite de ma carrière, et tout ça à cause de quatre millimètres. Ça fait très mal", soupire-t-il.
Les quatre joueurs admettent ouvertement avoir passé une nuit difficile, puis une matinée difficile. "A 10h30 samedi, nous nous sommes réunis, nous avons parlé avec notre cœur et chacun a dit ce qu'il ressentait", raconte Yannick Schwaller.
"Nous avons fait le vide dans nos têtes, puis nous nous sommes à nouveau concentrés sur un objectif important. Je suis très fier que nous ayons réussi une telle performance", poursuit le Soleurois, dont l'équipe n'a pas beaucoup de temps pour faire la fête: elle disputera dès lundi les championnats de Suisse afin de se qualifier pour le championnat du monde.

Les Clippers battus dans le derby de LA

Niederhäuser (à droite) et les Clippers ont subi les foudres de Doncic (à gauche) vendredi
Niederhäuser (à droite) et les Clippers ont subi les foudres de Doncic (à gauche) vendrediImage: KEYSTONE/AP/Jessie Alcheh

Yanic Konan Niederhäuser et ses coéquipiers ont connu la défaite vendredi dans le derby de Los Angeles. Les Clippers se sont inclinés 125-122 sur le parquet des Lakers.
Aligné durant 13 minutes dans cette partie, Yanic Konan Niederhäuser a réussi 6 points, 3 rebonds, 1 passe décisive et 1 interception vendredi, pour un différentiel de -3. L'équipe du "rookie" fribourgeois a dominé les débats sous les panneaux (42 rebonds à 32), mais a manqué d'adresse.
Les Clippers n'ont ainsi rentré que 8 de leurs 21 tirs à 3 points (38%), avec un 4/6 dans cet exercice pour leur star Kawhi Leonard (31 points au total). Les Lakers affichent quant à eux 55% de réussite dans ce domaine (17/31), grâce notamment à un 8/14 de Luka Doncic (38 points vendredi, ainsi que 11 assists et 6 rebonds).
Emmenés par Alondes Williams (25 points, 10 rebonds), les Wizards ont quant à eux battu pour la deuxième fois en l'espace de 24 heures les Pacers (131-118). Washington évoluait sans son ailier valaisan Kyshawn George, victime d'une contusion à un orteil du pied gauche la veille face à Indiana.

L'heure de la dernière chance pour Servette

C'est bientôt l'heure de la dernière chance pour le Servette FC. Les Grenat accueillent Saint-Gall samedi (18h00) avec l'ambition de s'imposer pour garder espoir de finir dans le top 6.
Quel meilleur adversaire pour se relancer que Saint-Gall, que le SFC a battu le 25 janvier (4-2), sa dernière victoire en date en championnat. Depuis, les Genevois ont enchaîné trois matches nuls et une défaite.
Revenu de Lausanne avec un point arraché au bout du suspense (3-3), Servette doit impérativement décrocher trois unités pour réduire l'écart avec la barre. Les Grenat ont neuf longueurs de retard sur Young Boys (6e) alors qu'il ne reste que huit journées avant la séparation du championnat en deux groupes.
En déplacement chez la lanterne rouge Winterthour (18h00), Thoune vise pour sa part une 9e victoire consécutive pour conforter un peu plus son fauteuil de leader. Un derby zurichois entre Grasshopper et le FCZ viendra clôturer cette journée de football suisse (20h30).

Fatton et Roth au service de l'équipe

Fanny Smith sera en lice vendredi pour l'épreuve de skicross.
Fanny Smith sera en lice vendredi pour l'épreuve de skicross.Image: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

L'avant-dernière journée de compétition pourrait encore réserver son lot de belles surprises côté suisse. Notamment grâce au relais mixte de ski alpinisme et au concours par équipe mixte d'aerials.
Après le sacre de Marianne Fatton jeudi en sprint individuel, les attentes sont forcément grandes concernant la grande première olympique du relais mixte en "skimo" (dès 13h30). La Neuchâteloise fera équipe avec le Zurichois Jon Kistler, 6e en individuel après avoir joué de malchance en finale.
En aerials, le trio suisse affiche également des ambitions avant l'épreuve par équipe mixte qui débute à 10h45. La médaille d'argent cueillie vendredi par Noé Roth pourrait donner des ailes à Pirmin Werner et surtout à Lina Kozomora, maillon faible de l'équipe. Le trio avait décroché le bronze l'an dernier lors des Mondiaux.
La Suisse aura également des atouts à faire valoir en skicross chez les messieurs, quatre ans après le doublé signé par Ryan Regez et Alex Fiva. Les deux hommes sont toujours là, accompagnés de Tobias Baur et du Vaudois Romain Détraz. Regez pourra-t-il faire parler sa puissance sur un parcours où les dépassements sont compliqués ? Réponse à partir de 12h avec le début de la phase éliminatoire.
Klaebo pour le Grand Chelem Les regards se tourneront aussi du côté de Tesero, théâtre du 50 km classique messieurs en ski de fond. Vainqueur des cinq premiers titres mis en jeu dans ces joutes, Johannes Klaebo sera une nouvelle fois l'homme à battre. Le Norvégien aux 10 sacres olympiques est capable de réussir ce sextuplé inédit dans des Jeux, comme ce fut le cas lors des Mondiaux 2025 à Trondheim.
Enfin, sur la glace de Cortina, les deux premières manches du bob à quatre messieurs se dérouleront en matinée, avec trois équipages suisses. Chez les dames, les pilotes Melanie Hasler et Debora Annen disputeront en soirée les deux dernières manches en bob à deux. Dernière épreuve pour les dames également en biathlon, avec la mass-start sur 12,5 km.

Les Etats-Unis en démonstration

Jack Hughes et les Etats-Unis irrésistibles lors de cette demi-finale.
Jack Hughes et les Etats-Unis irrésistibles lors de cette demi-finale.Image: KEYSTONE/AP/Carolyn Kaster

La finale de rêve aura bien lieu ! Ce dimanche, les Etats-Unis défieront le Canada à Milan pour l’un des titres les plus prestigieux décernés lors de ces Jeux de Milan-Cortina.
Après la belle frayeur vécue lors d’un quart de finale remporté 2-1 dans la prolongation face à la Suède, les Etats-Unis se sont promenés face à la Slovaquie. Ils se sont imposés 6-2 contre l’invité-surprise de ces demi-finales au terme d’un match très abouti.
Les Américains ont mené 2-0 après le premier tiers avant d’inscrire deux buts en l’espace de 19’’ par Jack Hughes et Jack Eichel pour classer l’affaire peu après la mi-match. Ils ont littéralement survolé les débats face à des Slovaques qui ont dû attendre l’ultime période pour trouver un peu d’oxygène.
Les Etats-Unis tenteront dimanche de remporter le tournoi olympique pour la troisième fois après leur succès de 1960 à Squaw Valley et de 1980 à Lake Placid. Le défi qui les attend dimanche semble immense. Mais il est loin d’être insurmontable.

Une médaille mille fois méritée pour les Suisses

La délivrance pour les curleurs du CC Genève.
La délivrance pour les curleurs du CC Genève.Image: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

La Suisse a cueilli une 17e médaille aux Jeux de Milan-Cortina avec la troisième place des curleurs du CC Genève. Ils ont battu la Norvège 6-2 dans le match pour la 3e place.
Un coup de trois au deuxième end a permis aux Suisses de prendre très vite la main dans cette rencontre. Pablo Lachat-Couchepin, Sven Michel, le skip Yannick Schwaller et Benoit Schwarz-van Berkel n'ont jamais été inquiétés par des adversaires qui ont très vite abdiqué après le raté du skip Magnus Ramsfjell au 3e end sur une pierre qui aurait pu relancer cette petite finale.
Les Suisses ont, ainsi, su parfaitement rebondir au lendemain de la mortifiante défaite en demi-finale face à la Grande-Bretagne. Après un round-robin parfait avec neuf victoires en neuf matches, le quatuor espérait sans doute davantage que cette médaille de bronze qui récompense toutefois une performance de choix lors de ce tournoi olympique.
Malheureux jeudi contre la Grande-Bretagne, Benoit Schwarz-van Berkel a cette fois rendu une copie parfaite pour remporter sa deuxième médaille de bronze aux Jeux après celle de Pyeongchang en 2018. A 34 ans, le no 4 de l'équipe sera-t-il partant pour une nouvelle aventure olympique ? La question peut se poser comme elle se pose pour Sven Michel (37 ans). Agés respectivement de 30 et de 25 ans, Yannick Schwaller et Pablo Lachat-Couchepin ne nourrissent pas encore la même réflexion.

Les Suissesses n'ont plus de sélectionneur

Colin Muller: le choix de partir après la conquête de la médaille de bronze.
Colin Muller: le choix de partir après la conquête de la médaille de bronze.Image: KEYSTONE/MANUEL GEISSER

Colin Muller ne sera plus le sélectionneur de l'équipe de Suisse dames.
Au lendemain de la conquête de la médaille de bronze aux Jeux de Milan-Cortina, le natif de Toronto a annoncé au micro de la SRF son intention de quitter son poste.
Colin Muller a, ainsi, conclu de manière abrupte les pourparlers entamés par Swiss Ice Hockey pour une éventuelle prolongation de contrat. La Fédération n'avait pas souhaité entamer cette discussion avant le tournoi olympique. Une marque de défiance sans doute aux yeux de Colin Muller.

Hockey sur glace: le Canada bat la Finlande au bout du suspense

MacKinnon vient de donner la victoire aux Canadiens
MacKinnon vient de donner la victoire aux CanadiensImage: KEYSTONE/EPA/FAZRY ISMAIL

Le Canada s'est hissé in extremis en finale du tournoi olympique. A Milan, les joueurs à la feuille d'érable ont battu la Finlande, tenante du titre, 3-2 après avoir été menés 2-0.
L'immense favori canadien a été mis en difficulté, comme déjà en quart de finale (3-2 ap contre la Tchéquie). Les Finlandais ont ouvert le score en power-play par Rantanen (17e) avant de creuser l'écart grâce à Haula (24e), alors qu'ils évoluaient à quatre contre cinq.
Les stars de NHL ont alors renforcé l'intensité de leur jeu. Reinhart a réduit l'écart à la 35e, en supériorité numérique. Puis, Theodore a égalisé à la 51e avant que MacKinnon, servi par McDavid, n'expédie les Canadiens en finale à 36 secondes de la sirène, alors que les Finlandais évoluaient en infériorité numérique.
La Finlande a ainsi vécu une désillusion similaire à celle qu'elle avait infligée aux Suisses en quart de finale.

Skicross: Fanny Smith a de la peine à y croire

Fanny Smith heureuse avec sa médaille
Fanny Smith heureuse avec sa médailleImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Fanny Smith n'est pas du genre à masquer ses émotions. Alors quelques heures après avoir glané l'argent olympique en skicross à Livigno, la Vaudoise de 33 ans n'arrivait toujours pas à y croire.
"Je pense que cela va quand même me prendre encore une petite journée." A la question de savoir si elle réalisait ce qu'elle venait d'accomplir, la championne du monde en titre peinait à réaliser.
Devant l'hôtel des Suisses à Livigno, les fans et les proches de Fanny Smith se font entendre. Une fois les obligations médiatiques terminées, la Vaudoise accepte une coupe de champagne. "C'est extraordinaire de pouvoir profiter avec toute la famille et les amis, racontait-elle avant d'attaquer les bulles. Je pense que comme on est encore dans un marathon, je n'ai pas eu le temps du tout de me poser."
Pionnière et fière de l'être Les sportifs apprécient logiquement le soutien inconditionnel de leurs proches, surtout lorsque tout ne pas forcément dans la direction souhaitée. "Malgré le travail, on a des hauts et des bas, relève-t-elle. C'est là que les proches comptent le plus. Au final, ils sont toujours là pour nous et c'est génial de pouvoir partager ça avec eux. Mes parents sont venus à tous mes JO sauf ceux de Pékin, mais mes amis n'étaient jamais venus. C'est pour cela que c'est quelque chose de véritablement important."
Ce qui a rendu la Vaudoise très émotive, c'est la capacité à être là depuis le début. D'être une pionnière de son sport et de pouvoir accrocher une médaille à 33 ans. "On sait l'énergie que cela demande, appuie la Villardoue. Et le truc, c'est que je ne suis pas là depuis hier. Ce sont des années où ça prend beaucoup d'énergie de devoir rester au niveau, de pouvoir continuer à performer. Et comme je l'ai dit, aujourd'hui je suis passée par toutes sortes d'émotions, par des moments vraiment plus compliqués dans la journée. J'ai dû aller chercher vraiment plus profondément pour performer."
Une lutte depuis l'enfance Cette notion de combat, Fanny Smith l'a connue depuis son plus jeune âge. "Dans toute ma vie, rien n'a jamais été facile et acquis d'avance. J'ai toujours dû me battre. Dans ma scolarité, c'était avec la dyslexie et la dysorthographie. J'ai su et j'ai appris à travailler pour peu de résultats. Mais cela s'est transformé en force. Alors quand j'ai trouvé mon chemin, ma passion, j'ai mis cette même énergie, ce même travail et ça paie. Donc il faut juste prendre l'énergie nécessaire pour trouver ce qui nous plaît et dans quoi on peut exceller. Et après, tout est possible."
Ce message résonne presque comme un plan pour les jeunes sportifs. Comme une sorte de marche à suivre. "Je pense que dans n'importe quoi, pour tous les jeunes, on sait comment c'est dans ces périodes où l'on ne sait pas trop où l'on va, conclut Fanny Smith. Et c'est vrai qu'il ne faut pas baisser les bras. Je pense que le plus important, c'est de donner l'énergie pour vraiment trouver sa passion parce qu'après, comme quelqu'un le disait, si l'on peut travailler de sa passion, on ne travaille pas une seule journée de sa vie."

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La Suisse n'est pas encore une nation de biathlon
La Suisse joue un rôle secondaire lors des JO à Antholz. Pourtant, après les Mondiaux à domicile, elle avait presque l'impression d'être devenue une nation de biathlon.
Passer du ski de fond au biathlon olympique, c'est découvrir un tout autre monde. Ici, à Antholz, l'allemand remplace l'italien qu'on parle dans le Val di Fiemme. Et ce ne sont pas les drapeaux italiens qui dominent, mais ceux du Tyrol du Sud.
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