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Où en est le Covid en Suisse? Le point en 10 punchlines

Certains des experts de l'Office fédéral de la santé publique de Suisse (OFSP), de gauche à droite: Christoph Berger, Rudolf Hauri, Tanja Stadler et Patrick Mathys.
Certains des experts de l'Office fédéral de la santé publique de Suisse (OFSP), de gauche à droite: Christoph Berger, Rudolf Hauri, Tanja Stadler et Patrick Mathys.Image: Keystone/shutterstock
Hausse des cas et troisième dose. Voici en substance le contenu du dernier point presse des experts de l'OFSP. Vous l'avez raté? Pas de panique, voici un condensé en dix punchlines.
26.10.2021, 15:4326.10.2021, 16:10

Aperçu de la situation pour commencer

«Nous pouvons difficilement parler d'une diminution des hospitalisations»
Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP

Et ça ne va pas s'améliorer

«On peut supposer que les chiffres continueront à augmenter dans les semaines à venir»
Patrick Mathys

Parce que l'on se situe où?

«Actuellement, le nombre de cas double tous les quatorze jours et dans le même temps, le nombre de vaccinations stagne»
Tanja Stadler, présidente de la Task Force Covid-19 de la Confédération

Quelle solution?

«Si vous ne voulez plus de mesures et si vous ne voulez pas de restrictions dans le système de santé, alors vous devez travailler pour augmenter le taux de vaccination»
Tanja Stadler

D'ailleurs, à propos du vaccin...

«Le moment est bien choisi pour autoriser les rappels de vaccin en Suisse»
Claus Bolte, directeur du secteur Mise sur le marché de Swissmedic

... Et cela concerne qui?

«Les personnes immunodéprimées et âgées»
Claus Bolte

Pour les autres tout va bien?

«Même chez les personnes entièrement vaccinées, il n'existe pas de protection vaccinale complète»
Claus Bolt

Mais en réalité, ce n'est pas si mal

«Dans l'état actuel des connaissances, aucune preuve n’existe d'une diminution de la protection vaccinale dans la population générale»
Claus Bolt

Donc si on n'est pas retraité, pas de piqûre?

«La population générale n'a pas besoin d'une dose de rappel du vaccin»
Christoph Berger, président de la Commission fédérale pour les vaccinations

Et qui sera en charge des rappels?

«Les cantons organisent les campagnes de rappel»
Elise de Aquino, chef de projet pour la mise en œuvre de la vaccination Covid à l'OFSP

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(jah)

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On peut appeler son enfant Tiktu Spring Hokkaidö mais pas Kezia
L'état civil valaisan est frileux avec les prénoms unisexes et l'a fait comprendre à de nouveaux parents dont le bébé s'appelle Kezia. Dans le canton de Fribourg, après avoir fait appel à la justice, des parents ont réussi à faire appeler leur enfant Tiktu Spring Hokkaidö.

«Le prénom Kezia étant unisexe, nous vous demandons de considérer l'intérêt de l'enfant et de nous confirmer votre choix. Vous pouvez également rajouter un deuxième prénom qui détermine le sexe de votre enfant, si vous le désirez.» Contenus dans un courrier rédigés par l'état civil de Sion, ces mots ont été envoyés à un couple de nouveaux parents valaisans, a révélé la Rts. «Je suis choquée d'apprendre que je ne prends pas soin de mon enfant, puisque dans son intérêt il faut que je change de prénom», a déclaré la maman de l'enfant à la Rts. Selon l'Etat civil valaisan, un prénom unisexe peut mener à «des quiproquos ou à un changement de prénom ultérieur».

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