Suisse
Economie

La centrale nucléaire soleuroise de Gösgen s'est arrêtée toute seule

La centrale nucléaire soleuroise de Gösgen s'est arrêtée toute seule

Un débranchement automatique de la centrale atomique.
12.11.2021, 10:3812.11.2021, 12:15
Image

La centrale nucléaire de Gösgen, à Däniken (SO), a été débranchée automatiquement durant la nuit de jeudi à vendredi. Des vérifications sont en cours pour établir les causes de cet arrêt.

La production d'électricité s'est interrompue à 4h35, indique la société d'exploitation de la centrale soleuroise (KKG). Le système de protection du réacteur a entraîné le débranchement automatique de l'installation.

L'incident n'a aucun impact sur l'environnement et l'installation se trouve dans un état sûr, écrit la société KKG. Cette dernière a informé l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN).

Selon l'IFSN, le débranchement automatique est survenu à la suite d'une mesure de remise en état. Aucune hausse de la radioactivité n'a été constatée à proximité de Gösgen, écrit l'organe de surveillance de la sécurité nucléaire.

La centrale nucléaire de Leibstadt est actuellement aussi débranchée à la suite d'une révision annuelle prolongée, entamée fin mai. Son exploitant s'attend à une reprise de la production électrique sur le site au début du mois de décembre. (ats)

Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Pourquoi la dépression fait plus de morts chez les hommes
Ne pas pleurer, être fort, se débrouiller seul: l’image traditionnelle de la masculinité empêche encore beaucoup d’hommes de recourir à une aide psychologique. Témoignages et éclairages d’un spécialiste.
Dès l’enfance, Aaron Berruet* a ressenti que les émotions des garçons et des filles n’étaient pas traitées de la même manière. Deuxième d’une fratrie de trois enfants, avec une sœur aînée et une cadette, il a grandi dans un environnement où, dit-il, «quand mes sœurs n’allaient pas bien, on leur parlait, on les consolait, on cherchait des solutions ensemble».
L’article