Suisse
Espionnage

Des «carences graves» dans l'encadrement des espions Suisses

Des «carences graves» dans l'encadrement des espions Suisses

Siège du Service de renseignement de la Confédération (screenshot).
Siège du Service de renseignement de la Confédération (screenshot).Image: SRC
Le rapport de l'Autorité de surveillance des activités de renseignement souligne des gros problèmes dans le Renseignement suisse.
26.03.2024, 11:0026.03.2024, 11:31

Des carences graves existent dans l'encadrement des membres du Service de renseignement de la Confédération (SRC), selon un rapport de l'Autorité de surveillance indépendante des activités de renseignement (AS-Rens):

«Elles doivent être éliminées de toute urgence»

Les risques internes pour la sécurité du SRC, tels que la trahison, le vol de données ou l'espionnage, se sont accrus ces dernières années, souligne l'AS-Rens dans un rapport publié mardi sur les activités 2023. Les ressources des services d'appui, comme les ressources humaines, doivent être réévaluées pour que les tâches liées au recrutement, à l'encadrement et au départ puissent être réalisées correctement.

On vous parlait des problèmes du SRC ici👇

En 2023, l'AS-Rens a procédé à quinze inspections et a rendu onze rapports correspondants. Les thèmes abordés ont été l'archivage, le renseignement en source ouverte ou encore la détection précoce et l'anticipation. Plusieurs rapports sont attendus pour 2024, notamment sur la mesure dans laquelle la cyberattaque visant l'entreprise Xplain concernait aussi des données du SRC.

(jah/ats)

Immersion dans le plus grand bunker d'or privé de Suisse
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Ce rapport épingle les «vérités alternatives» de Valérie Dittli
Une commission du Grand Conseil vaudois pointe les manquements de la conseillère d'Etat. Il lui est notamment reproché de tenter d'«imposer un narratif».
La Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil a dévoilé mercredi son habituel rapport annuel sur le fonctionnement de l'Etat de Vaud. Il contient 26 observations, dont plusieurs portent sur un manque de coordination et de transparence entre les différentes entités étatiques. La COGES épingle aussi Valérie Dittli, regrettant ses «vérités alternatives».
L’article