Suisse
Faits divers

Brian Keller retourne au tribunal

L'ex-détenu le plus célèbre de Suisse retourne au tribunal

En janvier, Brian Keller avait fait parler de lui après être apparu devant l'appartement d'un influenceur avec un couteau. Il doit maintenant se présenter au parquet.
04.03.2024, 12:2104.03.2024, 12:21

Dans la nuit de dimanche à lundi, Brian Keller, l'ex-prisonnier le plus célèbre de Suisse, a partagé une photo de sa convocation par la justice dans une story Instagram. On peut y lire:

«Vous êtes convoqué en tant que prévenu dans la procédure pénale ci-après»
Die Vorladung von Brian Keller.
Le document que Brian a partagé sur Instagram.Image: https://www.instagram.com/brian_nr1/

Le motif de l'infraction mentionné est l'incitation publique à «des crimes ou à la violence». Le document ne précise pas l'incident en question, mais il semble probable qu'il fasse référence à l'intervention policière déclenchée par Brian Keller en janvier.

A l'époque, ce dernier s'était rendu devant le domicile du Tiktokeur Skorp808 et a proféré des menaces de mort. Tenant un couteau à la main, il a également encouragé ses abonnés à nuire à l'influenceur.

Brian Keller auf Tiktok
Brian Keller sur Tiktok.Image: https://www.tiktok.com/@brian._nr1

Alors que Brian a partagé la convocation sur Instagram sans faire de commentaire. Sur Tiktok, il s'en est pris au procureur en charge de son dossier. Il semblerait qu'il ait eu affaire à ce dernier à plusieurs reprises par le passé. Il a déclaré que c'était «le chien» qui avait voulu le mettre en prison. Il attend avec impatience l'interrogatoire et sera déçu s'il n'y a pas au moins dix policiers présents.

L'interrogatoire devrait avoir lieu ce mois-ci. La présomption d'innocence s'applique. (jah/saw)

Immersion dans le plus grand bunker d'or privé de Suisse
Video: watson
«Ces quatre promesses non tenues» poussent la Gen Z à bout
La «Gen Z» européenne est dans la rue et sa colère ne désenfle pas. Un expert analyse pour nous les conditions de vie des jeunes. Selon lui, la classe politique a trahi quatre promesses faites à cette classe d'âge.
De la France à plusieurs autres pays européens, la colère des jeunes s'exprime dans la rue. Derrière ces mobilisations, un sentiment grandissant: celui d'une génération qui ne croit plus à la promesse d'un avenir meilleur. Julius E. O. Fintelmann, 24 ans, suit de près les enjeux politiques et sociaux du continent. Cofondateur et rédacteur en chef de The European Correspondent, un média spécialisé dans l'actualité européenne, il décrypte les raisons de cette désillusion et identifie quatre promesses que les responsables politiques n'auraient pas tenues.
L’article