Suisse
Parti socialiste

Le PS veut augmenter d'une semaine les vacances des Suisses

Vous souhaitez une semaine de vacances en plus?

Les socialistes veulent augmenter les vacances de toutes et tous d'une semaine. Une initiative parlementaire a été déposée, relate Le Matin Dimanche.
19.06.2022, 09:5119.06.2022, 10:00
Les socialistes veulent faire passer le nombre de semaines de vacances en Suisse de quatre à cinq.
Les socialistes veulent faire passer le nombre de semaines de vacances en Suisse de quatre à cinq. source: shutterstock

Les socialistes veulent faire passer le nombre de semaines de vacances en Suisse de quatre à cinq, relate Le Matin Dimanche. Les travailleurs de moins de 20 ans, qui bénéficient déjà d'un régime de cinq semaines, en obtiendraient six.

Le conseiller national Baptiste Hurni (PS/NE) a déposé une initiative parlementaire. En 2012, les Suisses avaient enterré par deux tiers des voix une initiative des syndicats voulant octroyer six semaines de vacances par année.

«Nous avons bien compris que le peuple ne voulait pas six semaines de vacances et c'est pour cela que je propose ce compromis»
Baptiste Hurni, conseiller national (PS/NE)

Il ajoute que les mentalités ont changé en dix ans. «Les nouvelles générations préfèrent souvent avoir plus de temps libre» qu'un meilleur salaire.

En attendant les vacances 👇
Video: watson
Cette décision suisse a poussé des réfugiés vers la guerre
Dans l’entre-deux-guerres, de nombreuses personnes persécutées par les régimes autoritaires trouvèrent refuge en Suisse. Mais en 1936, le pays changea sa politique en matière de réfugiés et provoqua «involontairement» un afflux de combattants dans les brigades républicaines.
Le 2 juillet 1936, peu avant le putsch des généraux nationalistes en Espagne, la Société des Nations, dont le siège se trouvait à Genève, décida que les personnes ayant franchi illégalement la frontière suisse ne recevraient plus d’autorisation de séjour. Lors de cette séance, le chef de la police des étrangers, Heinrich Rothmund, insista sur le fait que face à la «surpopulation étrangère, au chômage et aux charges colossales liées aux pauvres», la Suisse ne pouvait être considérée que comme un pays de transit.
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