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Simonetta Sommaruga

Succession Sommaruga: Eva Herzog plébiscitée par les siens

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Succession Sommaruga: Eva Herzog plébiscitée par les siens

Eva Herzog, ex-responsable des finances au Conseil d'Etat bâlois, a été plébiscitée jeudi par les délégués de la section cantonale de son parti pour briguer la succession de Simonetta Sommaruga sous la Coupole.
17.11.2022, 21:5818.11.2022, 06:18

Sans surprise, la conseillère aux Etats socialiste de Bâle-Ville Eva Herzog a été désignée par les délégués de la section cantonale de son parti pour briguer la succession de Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral. Elle a été plébiscitée à l'unanimité et avec applaudissements jeudi soir à Bâle.

Eva Herzog, 60 ans, a selon les observateurs de bonnes chances de succéder à Mme Sommaruga. Ex-responsable des finances au Conseil d'Etat bâlois, elle représente une région économiquement forte. Cette historienne avait déjà été candidate au Conseil fédéral il y a douze ans mais n'avait pas été retenue par le PS face à Simonetta Sommaruga.

Lors de l'assemblée générale extraordinaire de la section cantonale du PS, le président socialiste du Conseil d'Etat Beat Jans a pu se rendre compte ces derniers jours que Bâle soutient pleinement Eva Herzog.

«Il faut plus de Bâle au Conseil fédéral»
Beat Jans

Et la candidate de déclarer en écho qu'«il est temps de transmettre à la Berne fédérale l'esprit bâlois exemplaire de progrès, d'ouverture des frontières et de ville sociale».

Devant le groupe socialiste qui choisira le 26 novembre son «ticket» à proposer à l'élection par l'Assemblée fédérale le 7 décembre, Eva Herzog aura pour rivales internes la conseillère d'Etat bernoise Evi Allemann, le conseiller aux Etats zurichois Daniel Jositsch et la conseillère aux Etats jurassienne Elisabeth Baume-Schneider.

(jod/ats)

Simonetta Sommaruga est douée en beatbox, la preuve!
Video: watson
«Enlevé par les Russes»: la fin tragique de certains «Suisses d’étable»
A partir du milieu du 19ᵉ siècle, les vachers suisses étaient si appréciés dans les domaines agricoles allemands qu’ils étaient qualifiés de «Suisses» (Schweizer) ou «Suisses d’étable» (Stallschweizer), et que le terme de «Suisserie» (Schweizerei) avait remplacé celui de laiterie.
«On cherche Suisse ou fille de ferme expérimentée.» Par cette annonce publiée en 1873, le propriétaire d’un domaine agricole en Allemagne souhaite moins engager une personne de nationalité suisse qu’un bon vacher pour son bétail. D’abord étroitement associé à une imagerie mêlant troupeaux broutant paisiblement l’herbe des riches pâturages helvétiques et meules de fromage d’Emmental, le terme «Suisse» désigne alors en Allemagne la profession de vacher. Il se décline en «Suisse d’étable» (Stallschweizer), «Suisse de montagne» (Oberschweizer) et même «Suisserie» (Schweizerei) pour désigner la laiterie où l’on fabrique et commercialise les produits laitiers.
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