DE | FR
Image: Shutterstock

Deux Genevois risquent cinq ans de prison pour djihadisme

Face au Tribunal pénal fédéral, deux hommes comparaissent pour avoir voulu rejoindre Daech, tout en soutenant financièrement l'organisation Etat islamique.
16.06.2021, 11:3916.06.2021, 15:14

Le dernier jour du procès a lieu ce mercredi au Tribunal fédéral pénal de Bellinzone (TI). Deux hommes, fréquentant un groupe de jeunes radicalisés autour de la mosquée du Petit Saconnex (GE), sont accusés d'avoir tenté de rejoindre Daech en 2015 et d'avoir partagé la propagande du groupe Etat islamique (EI).

Arrêtés en Turquie

Les deux genevois se seraient rencontrés entre 2014 et 2015, basculant peu à peu vers l'idéologie djihadiste. Commençant par des entrainements au tir, ils se sont ensuite rendus en Turquie. Ils ont séjourné là-bas pendant plusieurs mois, soutenus par le réseau clandestin de l'EI, jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés.

Ils risquent jusqu'à cinq ans d'emprisonnement

Pendant le procès, les juges vont beaucoup s'intéresser à la radicalisation progressive des deux hommes, à Genève. Ils chercheront également à comprendre pourquoi les deux amis ont voulu rejoindre le groupe Etat islamique en Syrie et ce qu'ils ont fait précisément en Turquie avant leur arrestation. Ils risquent jusqu'à cinq ans de prison, mais ils devraient écoper de peines avec sursis. (jch)

Le sommet Biden-Poutine à Genève

1 / 22
Le sommet Biden-Poutine à Genève
source: sda / saul loeb
partager sur Facebookpartager sur Twitterpartager par WhatsApp
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Les cantons romands risquent une forte hausse des primes maladie en 2023
Les primes d'assurance maladie pourraient fortement augmenter en 2023. Selon une nouvelle étude, la hausse pourrait atteindre près de 10% dans certains cantons. Voici lesquels.

En moyenne suisse, le besoin de rattrapage pour couvrir l'évolution des coûts est d'au moins 5,4%, écrit dimanche la NZZ am Sonntag, en se basant sur une nouvelle étude du cabinet de conseil Accenture. L'étude mise en ligne sur le site internet d'Accenture indique qu'un tel besoin de rattrapage existe lorsque les primes doivent tenir compte de l'augmentation réelle des coûts de la santé.

L’article