Suisse
Valais

Haut-Valais: lUne escroquerie à 220 000 francs

Ces samaritains valaisans auraient été escroqués de 220 000 francs

Jusqu'à 220 000 francs auraient disparu de la caisse de l'association des samaritains du Haut-Valais.
L'ancien caissier de l'association est soupçonné de s'être enrichi de manière systématique.Image: keystone
Le trou dans la caisse aurait mis l'organisation du Haut-Valais au bord de la faillite. Le ministère public du canton mène l'enquête.
22.03.2024, 16:4822.03.2024, 18:11

Jusqu'à 220 000 francs auraient disparu de la caisse de l'association des samaritains du Haut-Valais. Une procédure pénale a été engagée.

L'association des samaritains du Haut-Valais a confirmé vendredi qu'une procédure pénale était en cours, sans vouloir donner de plus amples informations. L'identité des personnes visées par l'enquête n'a pas été précisée dans l'immédiat.

L'affaire de fraude présumée a été rapportée par le Walliser Bote. Selon ce dernier, l'ancien caissier de l'association est soupçonné de s'être enrichi de manière systématique. Il bénéficie de la présomption d'innocence. En raison du trou dans la caisse, l'association serait au bord de la faillite.

Le ministère public du Haut-Valais reste discret, il n'a voulu ni confirmer ni infirmer qu'une enquête était en cours.

Fondée il y a 50 ans à Brigue, l'association compte 34 sections affiliées. Elle organise notamment la formation et le perfectionnement des moniteurs de cours des sections de samaritains affiliées. (ats/jch)

Dans ce refuge, on se déguise pour s'occuper d'un renardeau
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
L'UE va forcer la Suisse à dépenser des millions pour les frontaliers
L’Union européenne s’est accordée, après de longs débats, sur une réforme sociale. A l’avenir, les travailleurs frontaliers au chômage ne devraient plus percevoir leurs indemnités dans leur pays de résidence, mais dans celui de leur dernier emploi. Comme la Suisse compte un grand nombre de frontaliers, elle serait particulièrement touchée.
«La percée d’aujourd’hui est une excellente nouvelle pour des millions de travailleurs transfrontaliers!» s’est réjouie mercredi soir la parlementaire européenne Gaby Bischoff sur la plateforme X. Il s’agit de tous ces salariés qui travaillent dans un pays de l’UE différent de celui où ils résident. Ils devraient à l’avenir être mieux protégés, notamment en cas de perte d’emploi.
L’article