International
People

Les athlètes des JO porteront des sous-vêtements signés Kim K.

Les Jeux Olympiques ont fait appel à Kim Kardashian pour un travail très spécial. watson
Image: keystone/shutterstock

Les athlètes des JO porteront des sous-vêtements signés Kim K.

La griffe de Kim Kardashian dite «Skims» a officiellement été choisie pour fournir des sous-vêtements à toute la délégation américaine des Jeux olympiques de Tokyo.
30.06.2021, 17:4230.06.2021, 18:05

La femme d'affaires venue de la télé-réalité, Kim Kardashian West, surprend à nouveau en décrochant un partenariat très convoité: équiper les sportifs américains qui participeront aux Jeux Olympiques de Tokyo, avec sa marque de sous-vêtements et de pyjamas «Skims».

Un air de revanche, au Japon

Cette entrée de la marque aux JO de Tokyo sonne un peu comme une revanche pour la star de la télé, qui a connu quelques tensions avec le Japon au moment de lancer sa marque, en 2019.

Kim Kardashian avait dû remballer son projet de baptiser sa ligne de sous-vêtements gainant avec le nom du vêtement traditionnel japonais «Kimono». Les internautes et le maire de Kyoto étaient montés au créneau pour dénoncer une appropriation culturelle et un manque de respect, avec l'aide du hashtag #KimOhNo.

Plusieurs athlètes qui participeront aux Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo se sont prêtées au jeu de la séance photo pour mettre à l'honneur les pièces qu'elles porteront. L'ensemble des tenues fera l'objet d'une collection capsule proposée en édition limitée.

(mndl/jch)

What’s in/what’s out, les trends de ta semaine
Video: watson
Ce prédateur sexuel était à la tête d'un «culte obscur et sadique»
Accusé d'actes de barbarie sur mineurs ou encore de diffusion de contenus pédopornographiques, un Indien de 29 ans est jugé depuis ce lundi à Paris. A la tête d'un réseau, il a fait des victimes dans plusieurs pays.
Il est accusé d'avoir piégé sur le net de très jeunes filles, forcées à se livrer à des actes sexuels, à se scarifier : Rohan Rane est jugé à Paris à partir de lundi, soupçonné d'avoir orchestré un réseau international de prédateurs masculinistes. Cinq Américaines aujourd'hui âgées de 18 à 21 ans sont parties civiles devant la cour d'assises de Paris, selon leur avocat Hippolyte Marquetty. Mais des Etats-Unis aux Pays-Bas, en passant par la Grande-Bretagne, les victimes sont bien plus nombreuses.
L’article