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Economie

Les jours du bancomat sont (presque) comptés en Suisse

Les jours du bancomat sont (presque) comptés en Suisse

Person beziehen am 24. Oktober 2005 an Bancomaten im Hauptbahnhof Zuerich Geld. (KEYSTONE/Martin Ruetschi) === , ===
Au début des années 2000, le bancomat était encore très populaire.Image: KEYSTONE
Les automates à billets ne sont plus rentables. Comme les gens paient de moins en moins en cash, les coûts de maintenance explosent. Ce changement de mœurs va bientôt avoir des conséquences bien visibles.
10.06.2021, 14:3514.06.2021, 18:19

Mauvaise nouvelle pour les nostalgiques du cash. Dans les prochains cinq à sept ans, il faut s'attendre à la disparition de près de la moitié des bancomats du pays. C'est ce qu'estime SIX, l'opérateur de l’infrastructure du marché financier helvétique, cité dans 24 heures.

Ils passeraient ainsi d’environ 7000 actuellement à quelque 4200, voire 3500.

Eine Menschenmenge vor dem Geldautomaten der Schweizerischen Bankgesellschaft an der Bahnhofstrasse in Zuerich, aufgenommen am 6. November 1967. Es ist der erste Geldautomat in der Schweiz. (KEYSTONE/ ...
Le premier bancomat de Suisse, en 1967.

La raison? Les coûts très élevés de ce type d'infrastructures, qui comprennent l’acquisition et la maintenance des bancomats, les transports de fonds, ainsi que les dispositifs de sécurité électronique et physique.

La pandémie n'explique pas tout

A cela s'ajoute le fait que les gens utilisent de moins en moins l'argent liquide pour payer. La pandémie a accéléré cette tendance, dans la mesure où les autorités sanitaires ont conseillé et conseillent toujours de privilégier le paiement par carte.

Pourtant, cette évolution des habitudes précède amplement le début de la crise. SIX l'observe depuis 2015, explique 24 heures. UBS a par exemple fait état d’une baisse de 30% des retraits en liquide à ses automates, entre 2013 et 2018. (asi)

Feldschlösschen lance son mégaprojet «Nova»
L’ensemble historique de Rheinfelden (AG) va avoir un imposant voisin: le premier coup de pioche marque le début de la construction du nouveau centre logistique de Feldschlösschen. Sa hauteur, surtout, a occupé pendant des années les urbanistes, les autorités et le monde politique.
Pour l’heure, peu de choses laissent encore deviner, sur cette parcelle du site de Feldschlösschen, ce qui doit y voir le jour ces prochaines années. Mercredi après-midi, les premières pelletées de terre ont été données. Avec ce premier coup de pioche officiel, le projet «Nova» est passé des plans au chantier. Précisément l’année où la brasserie de Rheinfelden fête ses 150 ans.
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