La Suisse est un pays de passionnés de jeux vidéo. Parmi les jeux les plus populaires, il y a Grand Theft Auto 5, ou GTA 5 pour les intimes. Et désormais, il est possible de souscrire une assurance vie auprès du prestataire de services bancaires et d'assurance Bâloise ou retirer de l'argent à l'un de ses bancomat virtuels. Pour cela, il vous suffit de vous connecter sur le serveur de SwissHub.
La Bâloise souhaiterait prouver ses compétences dans ce qui est probablement la ville la plus dangereuse du monde. Pour souscrire une assurance, les joueurs pourront se rendre au siège de l'entreprise basé à Los Santos.
Celle-ci a été équipée d'un hall, d'un bureau et d'un parking souterrain, mais aussi d'une piscine et d'un héliport sur le toit.
Daniel Zangger, Head of Branding à la Bâloise, parle d'un petit coup de pub sur un ton humoristique:
De plus, toutes les banques et tous les bancomat portent désormais le logo de la Bâloise.
La Bâloise virtuelle propose à ses clients des assurances véhicules pour des voitures, des motos, des vélos, des bateaux ainsi que des avions, grâce à la souscription desquelles le service de remorquage est moins cher. Les personnes qui prennent une assurance-vie ou une assurance décès ne perdent pas tous leurs biens en cas de décès virtuel, mais peuvent les récupérer dans une succursale de la Bâloise. L'assurance protection juridique veille en outre à ce qu'un éventuel séjour en prison soit raccourci d'un quart.
La succursale de Los Santos sera gérée par un agent général et une agente générale. Les avatars virtuels seront présents du mercredi au samedi de 18h à 22h pendant la phase de lancement d'un mois.
En fonction de la manière dont cette période initiale se déroulera, il est en outre envisageable que l'opération se prolonge au-delà du mois de mars. Et c'est là que cela devient intéressant: le poste de directeur de la filiale de Los Santos sera confié soit à un bot, soit à un humain. Celui-ci serait rémunéré avec un véritable salaire en francs suisses. (anb)
Traduit et adapté de l'allemand par Léa Krejci