DE | FR

Afrique du Sud: de terribles inondations frappent le pays

Image: sda
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a déploré vendredi une catastrophe «jamais vue auparavant dans le pays». De terribles inondations ont tué près de 400 personnes et affecté 41 000 autres sur la côte est.
15.04.2022, 15:2717.04.2022, 09:52

«C'est une catastrophe aux proportions énormes, jamais vue auparavant dans le pays», a déclaré le chef d'Etat en déplacement dans le Mpumalanga (nord-est), où il s'est exprimé dans une église à l'occasion des fêtes de Pâques.

La plupart des victimes ont été enregistrées dans la région de Durban, ville portuaire du Kwazulu-Natal (KZN) ouverte sur l'océan Indien et épicentre des fortes pluies qui ont commencé le week-end dernier.

Le président, qui s'est rendu sur place mercredi, a avoué avoir traversé «un des moments les plus tristes» de son mandat en rencontrant une famille qui a perdu dix membres dans les intempéries, dont de jeunes enfants.

«Certains d'entre eux ont vu les membres de leur famille emportés, sans pouvoir les secourir, tendant la main pour les retenir, mais la puissance de l'eau les a emportés»
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, devant l'assemblée

Davantage de pluie annoncée

Les prévisions tablent sur davantage de pluie dans la journée et au cours du week-end, avec de nouveaux risques d'inondations et glissements de terrain.

Les intempéries devraient aussi affecter les provinces voisines du Free state (centre) et de l'Eastern Cape (sud-est) où «un décès a déjà été signalé», a indiqué Ramaphosa.

«Notre pays fait face à des défis énormes», a-t-il poursuivi, énumérant la vague inédite de violences qui a secoué le pays en juillet et deux ans de lutte contre le Covid.

«Alors que nous pensions que nous pouvions sortir de l'état de catastrophe, une autre catastrophe, naturelle cette fois, s'est abattue sur notre pays»
Cyril Ramaphosa

Infrastructures détériorées

Ramaphosa, qui a déclaré mercredi l'état de catastrophe dans la province du KwaZulu-Natal, avait annoncé au début du mois la levée de toutes les restrictions légales liées à la pandémie de Covid-19, à la suite du ralentissement du rythme des nouvelles infections.

Les pluies diluviennes, qui ont atteint des niveaux jamais connus depuis plus de 60 ans, ont gravement endommagé les infrastructures. Les autorités s'attendent à des centaines de millions d'euros de dommages. (ats/chl)

Nouvelles inondations en Australie mercredi 30 mars 2022

1 / 13
Nouvelles inondations en Australie mercredi 30 mars 2022
partager sur Facebookpartager sur Twitterpartager par WhatsApp

Voici comment les voleurs des bornes CFF opèrent

L'actu' internationale, jour et nuit, c'est par ici:

Une gardienne de prison offre la liberté à son détenu préféré

Link zum Artikel

Moscou va montrer toute la force de l'armée russe pour célébrer le 9 Mai

Link zum Artikel

Le chanteur Bono du groupe U2 a chanté sur le quai d'un métro à Kiev

Link zum Artikel

Le G7 hausse le ton et s'engage à ne plus acheter de pétrole russe

Link zum Artikel

Un acteur de Sex Education devient le nouveau Docteur Who

Link zum Artikel
Montrer tous les articles
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
3 jours après la tuerie, le lobby des armes se réunit pour s'autocongratuler
Quelques jours seulement après le massacre de l'école d'Uvalde, les membres de la National Rifle Association (NRA) ont prévu de se réunir à Houston, au Texas. Une réunion «festive» qui ne manquera pas d'être perturbée par plusieurs contre-manifestations.

Mardi dernier, un jeune homme de 18 ans lançait l'assaut de dans une école primaire d'Uvalde, au Texas, faisant 21 victimes. Il était armé d'un «AR-15». Une arme à feu connue pour son extrême violence. Pour se faire une idée de la puissance de ces objets, il faut savoir que son usage dans l'école d'Uvalde a contraint les parents de donner leur ADN aux enquêteurs... car il n’était plus possible d'identifier autrement les corps des enfants, devenus méconnaissables.

L’article