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Brexit

La Première ministre d'Irlande du Nord annonce sa démission

La première ministre d'Irlande du Nord annonce sa démission

epa09165635 (FILE) - First Minister of Northern Ireland Arlene Foster departs the Cabinet Office following an emergency Cobra meeting on the coronavirus in London, Britain, 09 March 2020 (reissued 28  ...
Image: sda
Le départ de Arlene Foster laisse un vide à la tête du gouvernement local, partagé avec les républicains depuis l'accord de paix qui a mis fin en 1998 à trois décennies de violences.
29.04.2021, 04:3729.04.2021, 05:51

En raison des tensions créées par le Brexit en Irlande du Nord, la cheffe du gouvernement local, l'unioniste Arlene Foster, a annoncé sa démission. Visée par une fronde au sein de son parti, le DUP (Parti unioniste démocrate), elle a annoncé qu'elle en quitterait la tête fin mai, puis son poste de cheffe du gouvernement local fin juin.

Après avoir bloqué, pendant longtemps, les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, Arlene Foster n'avait pas réussi à empêcher l'instauration d'une frontière douanière entre l'Irlande du Nord et l'île de Grande-Bretagne. Une décision à l'origine de la colère des partisans de l'appartenance au Royaume-Uni et de violentes émeutes début avril, rapporte le Times.

"Le futur de l'unionisme et de l'Irlande du Nord ne pourra être trouvé dans la division"
Arlene Foster

Pendant les négociations sur le Brexit, le DUP au Parlement de Londres, qui assurait une fragile majorité au gouvernement de Theresa May, lui avait permis de peser sur les négociations avec Bruxelles. Le parti se prononçant pour une séparation claire et nette avec l'UE.

Déclaration de Arlene Foster sur sa démission

Mais après la victoire écrasante des conservateurs de Boris Johnson aux législatives de 2019, qui a mis fin au rôle du DUP, Arlene Foster n'avait pu empêcher la mise en place de contrôles douaniers entre l'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne. (ga)

«Inadmissible»: un «street medic» frappé par des CRS raconte
Un «street medic», terme désignant les bénévoles qui soignent les blessés en manifestation, a été frappé à la tête par des CRS le 17 octobre dernier à Paris. Donné pour mort sur les réseaux sociaux, il raconte.
Donné pour mort par de nombreux internautes après avoir été frappé par des CRS lors des manifestations du 17 octobre à Paris, un «street medic» prénommé Antoine a raconté à l'AFP avoir perdu connaissance sous les coups, avant de se réveiller dans un véhicule des pompiers.
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