International
Divertissement

Malentendu autour de la série You entre des journalistes de Fox News

Vidéo: watson

«Il y a une série qui s'appelle You» - «Il y a une série qui s'appelle Laura Ingraham!?»

Un malentendu digne du «Dîner de cons» s'est produit entre deux journalistes de la chaîne Fox News. La scène est lunaire.
17.11.2021, 11:3717.11.2021, 11:53
Gelöschter Benutzer

Laura Ingraham et Raymond Arroyo sont deux animateurs de la chaîne conservatrice Fox News. Ce mardi 16 novembre, alors que Raymond Arroyo était en train de parler de la culture Woke, il a eu le malheur d'évoquer la série «You» produite par Netflix, celle avec le mec qui aime mettre des gens dans une boîte en plexi avant de les tuer.

Et là, une scène lunaire s'est déroulée sous les yeux ébahis des Américains et de Twitter.

«Je regardais un épisode de «You» dans lequel il est question de rougeole», commence Raymond Arroyo, qui n'a jamais pu aller au bout de son explication. «Attendez, quand est-ce que j'ai parlé de rougeole?». Comme son interlocutrice n'a jamais entendu parler de la série, elle pense que «You» la désigne.

La scène façon «Marlene sa sœur» commence. On vous laisse vous délecter de ce moment.

Vidéo: watson

Restons aux Etats-Unis avec le marathon de NYC en images

1 / 12
Le marathon de New York, en images
Marcel Hug a gagné le marathon de NYC en chaise roulante.
source: keystone
partager sur Facebookpartager sur X

On a testé les connaissances actu' des comédiens de la Revue de Lausanne

Vidéo: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Trump a donné des «sueurs froides» à ce festival romand
Le Blues Rules, qui se tiendra à Crissier (VD) les 5 et 6 juin prochain, parvient à aimanter les fidèles et les curieux depuis seize ans, grâce notamment aux pionniers du blues du sud des Etats-Unis que le festival invite. Ce qui, avec Trump au pouvoir, n’a pas été de tout repos cette année. On en a causé avec le cofondateur, le bouillonnant Thomas Lecuyer.
A l’heure où de nombreux festivals tirent la prise, quel est le secret du Blues Rules, qui semble ne montrer aucun signe de faiblesse après seize ans d’existence? Une programmation de niche?
Thomas Lecuyer: Oui, entre autres! Notre festival propose une programmation unique en Suisse, nous ne sommes pas deux sur le territoire à faire ça. Les artistes américains qui viennent se produire chez nous repartent dans la foulée, c’est plutôt exclusif. Notre force, comme d’autres festivals indépendants d’ailleurs, c’est de sortir du tout-venant et de s’en tenir à notre ADN.
L’article