International
Equateur

Equateur: déjà onze morts dans un glissement de terrain

Un glissement de terrain en Equateur a déjà fait onze morts et 67 disparus

Des secouristes réconfortent une femme dont la fille a disparu pendant le glissement de terrain.
Des secouristes réconfortent une femme dont la fille a disparu pendant le glissement de terrain.Image: sda
L'espoir de retrouver des survivants s'amenuise plus de deux jours après la catastrophe.
29.03.2023, 05:0829.03.2023, 06:13

Les opérations de secours se poursuivent lentement dans la nuit de mardi à mercredi à Alausi en Equateur, où un glissement de terrain a fait au moins 11 morts et 67 disparus.

Accompagnés de chiens renifleurs, des groupes de sauveteurs et des habitants fouillent prudemment les décombres, après qu'un énorme pan de montagne s'est détaché dans la nuit de dimanche à lundi dans cette ville de la province du Chimborazo, à quelque 300 km au sud de Quito.

Sur place, les survivants ont assisté toute la journée de mardi, entre colère et impuissance, aux opérations de secours pour tenter de dégager leurs proches ensevelis:

«Il devient presque impossible de procéder à un enlèvement total (des débris) et ce que l'on trouvera, si on les trouve, ce seront des corps»
Adriana Guzmán, membre d'une équipe de pompiers

En alerte depuis février

La zone où s'est produite la tragédie était en «alerte jaune» depuis le mois de février en raison des précipitations. En outre, les autorités avaient mis en garde contre un possible affaissement de la route dans ce même secteur.

Frappé par de fortes pluies qui ont provoqué de nombreuses inondations, l'Equateur a déclaré la semaine dernière l'état d'urgence dans 13 des 24 provinces du pays, afin de mobiliser les ressources nécessaires pour venir en aide aux personnes touchées. Avant la coulée de boue, l'Equateur déplorait déjà 22 morts et plus de 6900 habitations touchées par les intempéries. (ats/jch)

Un tremblement de terre a frappé l'Equateur
Video: watson
Ils ont brûlé deux siècles d'histoire
L’incendie qui a ravagé la mairie de Limoges samedi, en marge des manifestations contre la vie chère en France, est désormais circonscrit, ont annoncé les autorités. Mais il aura coûté sa façade et ses vitres à ce bâtiment historique du 19e siècle.
L'incendie qui a dévasté la mairie de Limoges (centre-ouest), lors des violences qui ont éclaté samedi en marge d'une journée de manifestations en France contre la «vie chère», est «circonscrit», ont annoncé dimanche les autorités départementales.
L’article