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En pleine chute, le gouverneur de New York s'accroche à son fauteuil d’élu

FILE - In this Wednesday, May 27, 2020, file photo, New York Gov. Andrew Cuomo speaks during a news conference, at the National Press Club in Washington. Over his long career, Gov. Cuomo has been known as a brutal political opponent to people who oppose his agenda or challenge him publicly. That penchant for punching hard at perceived enemies drew fresh condemnations this week in the wake of a tirade against a lawmaker who questioned his handling of the coronavirus pandemic. (AP Photo/Jacquelyn Martin, File)
Andrew Cuomo

Image: sda

Potentiel espoir démocrate pour la présidentielle de 2024, l’actuel gouverneur de l’État de New York est poursuivi pour harcèlement sexuel. Malgré les nombreux appels à quitter son poste, il n'en démord pas et affirme qu'il ne «démissionnera pas».



Accusé de harcèlement sexuel et appelé à démissionner par un nombre croissant d'élus, le gouverneur de l'Etat de New York Andrew Cuomo a affirmé qu'il ne «démissionnera pas». Il s'exprimait lors de sa première apparition publique depuis les premières allégations.

«Je n'ai pas été élu par des politiques, j'ai été élu par les habitants de l'Etat de New York, je ne démissionnerai pas»

Andrew Cuomo lors de sa dernière apparition publique, hier.

Accusé par trois femmes

Le gouverneur a été mis en cause par trois femmes depuis mercredi dernier. Une ex-conseillère économique, Lindsey Boylan, 36ans, a d'abord affirmé qu'il l'avait embrassée sur la bouche de façon non sollicitée et qu'il aurait suggéré qu'elle joue avec lui au «strip-poker», quand elle travaillait avec lui entre 2015 et 2018.

Lindsay Boylan, ex-conseillère économique de Andrew Cuomo – et l'une des accusatrices – souhaite que son expérience soit un exemple.

Samedi, une autre ex-collaboratrice, Charlotte Bennett, 25ans, a indiqué que le gouverneur lui avait fait des avances qui l'avaient mise «mal à l'aise» au printemps 2020. Et lundi, Anna Ruch, 33ans, qui n'a jamais travaillé avec lui, a affirmé qu'il l'avait «choquée» en voulant l'embrasser contre son gré lors d'un mariage en 2019. (ats/afp)

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