DE | FR

Attentats de Paris: 14 complices des djihadistes jugés en Belgique

Des proches se recueillent, le 13 novembre dernier, devant le Bataclan, salle de spectacle attaquée en 2015.
Des proches se recueillent, le 13 novembre dernier, devant le Bataclan, salle de spectacle attaquée en 2015.Image: AP
Les suspects auraient transporté, hébergé ou aidé matériellement les terroristes à partir du territoire belge. L'attaque dans la capitale française avait fait 130 morts.
24.02.2021, 13:1803.03.2021, 18:19

Quatorze complices présumés des commandos djihadistes qui avaient attaqué Paris, le 13 novembre 2015, ont été renvoyés, mercredi, devant un tribunal correctionnel en Belgique. Il s'agit de suspects non retenus dans la procédure française. Le procès pourrait se dérouler au deuxième semestre à Bruxelles. Pour rappel, l'attaque avait fait 130 morts.

De quoi sont-ils soupçonnés?

Les complices présumés sont soupçonnés d'avoir transporté, hébergé ou aidé matériellement les assaillants à partir du territoire belge, la plupart des suspects − douze selon les requêtes du parquet – devront répondre de «participation aux activités d'un groupe terroriste».

Ces attentats, revendiqués par l'organisation Etat islamique (EI), avaient fait 130 morts dans la capitale française et dans la commune voisine de Saint-Denis le soir du 13 novembre 2015. Préparées en bonne partie en Belgique où les assaillants disposaient de plusieurs planques, les attaques ont très rapidement conduit à l'ouverture d'une enquête de la justice antiterroriste à Bruxelles.

Quel est leur profil?

Dans ce dossier baptisé «Paris Bis», les enquêteurs ont ciblé toutes les formes de soutien apportées aux auteurs. Y compris à Salah Abdeslam, le seul membre encore en vie des commandos ayant frappé Paris, dont la cavale a duré quatre mois jusqu'à son arrestation dans la capitale belge le 18 mars 2016.

L'un des suspects, Abid A., sera jugé pour avoir caché au domicile de sa mère le djihadiste en fuite les derniers jours ayant précédé l'arrestation. Sa mère compte parmi les inculpés ayant bénéficié d'un non-lieu faute de charges suffisantes.

Les autres prévenus gravitaient aussi dans l'entourage de Salah Abdeslam, de son ami Mohamed A. – «l'homme au chapeau» qui a renoncé à se faire exploser au moment des attentats de Bruxelles, le 22 mars 2016 – ou dans celui des frères Ibrahim et Khalid El Bakraoui, deux des kamikazes morts dans cette double attaque perpétrée par la même cellule djihadiste et qui a fait 32 morts.

Quand aura lieu le procès?

Le procès à Bruxelles pourrait se dérouler à la fin de l'année, au même moment que celui de Paris puisque les protagonistes ne sont pas les mêmes. Dans la procédure française, 20 personnes ont été renvoyées devant la cour d'assises spéciale de Paris, où le procès doit s'ouvrir le 8 septembre 2021 et durer environ six mois. (ats)

Plus d'articles d'«Actu»

L'UDC et le PLR se clashent sur Twitter au sujet des restrictions

Link zum Artikel

Des centaines d'opposants aux mesures sanitaires ont manifesté à Altdorf

Link zum Artikel

La recherche néglige la santé des femmes

Link zum Artikel

Ça y est, l'hélico de la Nasa devrait voler sur Mars ce lundi

Link zum Artikel
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Selon Victoria Beckham, être mince, c'est démodé. Tu me lâches, oui?
Dans une récente interview pour Grazia UK, la styliste britannique a déclaré que, désormais, «les femmes veulent des seins et des fesses, et qu'être skinny, c'est démodé». Une espèce de vision pseudo body positive où, encore une fois, on finit par dire aux femmes à quoi elles doivent ressembler. C'est pas bientôt fini?

Il y a des marques qui font du greenwashing, en mode «continuez à claquer votre 3e pilier chez nous, on reverse 0,0001% pour planter des sapins dans le désert, blablabla». Il y a des entreprises qui mettent leur logo aux couleurs de l'arc-en-ciel durant le mois des fiertés pour soutenir la communauté LGBTQIA+ alors qu'elles s'en tamponnent le coquillard le reste de l'année.

L’article