DE | FR

Les 11 cyberharceleurs de Mila connaissent désormais leur sort

Les onze jeunes poursuivis pour cyberharcèlement dans l'affaire Mila ont été condamnés à 4 à 6 mois de prison avec sursis. Un non-lieu a aussi été prononcé pour vice de procédure.



La sentence est tombée ce mercredi 7 juillet. Les onze jeunes jugés pour avoir participé au cyberharcèlement de Mila après sa vidéo polémique sur l'Islam sont condamnés à 4 à 6 mois de prison avec sursis.

«On a gagné et on gagnera encore»

Un autre prévenu a bénéficié d'un vice de procédure et un dernier a été relaxé faute de preuves.

«On a gagné et on gagnera encore. Je ne veux plus jamais qu'on fasse culpabiliser les victimes», a affirmé Mila à la sortie du tribunal.

Amendes pour les souffrances occasionnées

Plusieurs prévenus ont été condamnés en outre à verser à la jeune femme la somme de 1500 euros en raison des souffrances qu'elle a endurées et à 1000 euros chacun pour les frais d'avocats.

«Nous vous considérons responsables des dommages causés à Mila», a souligné le président de la 10e chambre correctionnelle, Michaël Humbert, en rendant son jugement.

A l'audience, le parquet avait requis des peines de prison avec sursis contre douze des prévenus et sollicité la relaxe d'un treizième.

(ats/hkr)

Plus d'articles en lien avec la justice:

Mais où est donc passée la présomption d'innocence?

Link zum Artikel

Dieudonné ne se présente pas devant la justice genevoise

Link zum Artikel

Notre démocratie attaquée par les minorités, la justice et les antisystèmes

Link zum Artikel

Un restaurateur lésé par les mesures Covid obtient gain de cause

Link zum Artikel

2 ans de prison pour une Danoise qui contestait les mesures sanitaires

La semaine passée, un tribunal a condamné une mère de famille à deux ans de prison ferme, pour avoir appelé «à détruire la ville de manière non-violente», lors d'une manifestation. Une décision qui suscite un tollé au Danemark.

Deux ans de prison ferme pour atteinte grave à l’ordre public et incitation à la violence contre la police. Voilà la sentence prononcée, la semaine passée, par un tribunal danois, à l'encontre d'une manifestante ayant lancé à la foule: «Etes-vous prêts à détruire la ville de manière non violente? Juste pour faire prendre conscience que nous sommes contre ce confinement du gouvernement.» La trentenaire avait également cherché à poursuivre la manifestation, une fois celle-ci dissoute.

Racontée …

Lire l’article
Link zum Artikel