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Nicolas Sarkozy dénonce «une injustice profonde»

Former French President Nicolas Sarkozy arrives at the courtroom Monday, March 1, 2021 in Paris. The verdict is expected in a landmark corruption and influence-peddling trial that has put French former President Nicolas Sarkozy at risk of a prison sentence if he is convicted. Sarkozy, who was president from 2007 to 2012, firmly denied all the allegations against him during the 10-day trial that took place at the end of last year. (AP Photo/Michel Euler)

Image: AP

Le mari de Carla Bruni n'exclut pas de se rendre à la Cour européenne des droits de l'Homme afin de démonter un jugement qu'il n'a toujours pas avalé.



L'ancien président français Nicolas Sarkozy dénonce «une injustice profonde» après sa condamnation à de la prison ferme. Il n'exclut pas d'aller devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour que «triomphent le droit et la justice», dans un entretien avec le Figaro mis en ligne mardi.

«J'ai ressenti l'injustice profonde, choquante, des procédures lancées contre moi depuis dix ans», affirme-t-il au quotidien, en assurant avoir «conservé (sa) détermination pour que triomphent le droit et la justice, comme cela devrait se produire dans un État de droit».

«À chaque fois que ces règles sont bafouées, comme c'est le cas dans cette affaire, mon indignation et ma détermination sont décuplées», clame l'ancien chef de l'Etat, condamné lundi à trois ans de prison dont un ferme pour «corruption et trafic d'influence» dans l'affaire dite des «écoutes», un jugement sans précédent en France.

«Je ne peux accepter d'avoir été condamné pour ce que je n'ai pas fait»

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy dénonce un jugement «truffé d'incohérences» et qui «ne fait pas état de preuves, mais d'un faisceau d'indices».

Evoquant «un combat de long terme», il rappelle avoir fait appel du jugement. Mais «peut-être faudra-t-il que ce combat s'achève devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH)». «Ce serait pour moi une souffrance que d'avoir à faire condamner mon propre pays, mais j'y suis prêt car ce serait le prix de la démocratie», ajoute-t-il. (ats/afp)

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