International
Politique

Les Néerlandais votent, l’Europe observe la poussée populiste

Voici pourquoi le suspense électoral est total aux Pays-Bas

Les Néerlandais votent dans un scrutin où l’extrême droite de Geert Wilders pourrait créer la surprise.
29.10.2025, 09:5929.10.2025, 09:59

Les bureaux de vote ont ouvert tôt mercredi aux Pays-Bas pour des élections législatives anticipées, qui devraient permettre d'évaluer l'ampleur de la poussée de l'extrême droite partout en Europe.

Le scrutin s'annonce serré avec quatre partis de tous bords qui se tenaient dans un mouchoir de poche dans les derniers sondages, avec à leur tête le mouvement d'extrême droite de Geert Wilders (PVV), détracteur de l'immigration et de l'islam.

epa12488293 Leading candidates Dilan Yesilgoz (VVD), Geert Wilders (PVV), Rob Jetten (D66), and Henri Bontenbal (CDA) before the start of the NOS Final Debate in the Hague, Netherlands, 28 October 202 ...
Les principaux candidats Dilan Yesilgoz (VVD), Geert Wilders (PVV), Rob Jetten (D66) et Henri Bontenbal (CDA). Keystone

Mais trois autres formations ont comblé l'écart ces derniers jours et talonnent le Parti pour la liberté (PVV) de Wilders.

«Il est impossible de prédire pour l'instant qui pourrait remporter les élections, car quatre partis sont à égalité pour la première place», a indiqué à l'AFP Sarah de Lange, professeure de sciences politiques à l'Université de Leyde.

«De plus, plus de 50% des électeurs néerlandais sont encore indécis»

Une chose est quasiment sûre: Wilders ne sera pas premier ministre, quel que soit le résultat. (jah/ats)

Les deux premiers zèbres de Grévy ont vu le jour au zoo de Zurich
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
«Les autorités marocaines ne pouvaient ignorer ce qui allait se passer»
Joint par téléphone, un habitant de Casablanca âgé d'une trentaine d'années témoigne de ce qui se dit au Maroc au sujet du drame des migrants de Ceuta. La thèse du message envoyé à Madrid «pour lui faire payer» la visite du premier ministre Pedro Sanchez à Alger le 20 juillet, a la cote. Parmi d'autres explications.
Karim* en est certain: le gouvernement marocain n’ignorait rien du mouvement migratoire qui a poussé entre 40 000 et 60 000 de ses compatriotes vers l’enclave espagnole de Ceuta, jeudi et vendredi. Ce trentenaire, marié, père d’une petite fille, joint par téléphone à Casablanca, la ville où il réside, l'assure:
L’article