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Election présidentielle en 2020: Trump a probablement violé la loi

Election présidentielle en 2020: Trump a probablement violé la loi

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Un juge américain a estimé «probable» que l'ex-président, Donald Trump, avait violé la loi en cherchant à invalider le résultat de l'élection de novembre 2020.Image: EPA
Ce jugement n'a pas de conséquences judiciaires pour Donald Trump, mais il met la pression sur l'inculpation de ce dernier dans l'assaut du 6 janvier 2021.
29.03.2022, 05:3929.03.2022, 06:45
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Un juge américain a estimé lundi qu'il était «probable» que l'ex-président, Donald Trump, avait violé la loi en cherchant à invalider le résultat de l'élection de novembre 2020. Son avis met la pression sur le ministère de la Justice, seul à pouvoir inculper le milliardaire pour sa responsabilité alléguée dans l'assaut.

«La cour estime qu'il est plus probable qu'improbable que le président Trump ait tenté, de manière corrompue, de faire entrave à la session du Congrès le 6 janvier 2021»
Le juge David Carter

Dans un autre développement, le gendre et conseiller de Trump, Jared Kushner, devrait témoigner virtuellement cette semaine devant la commission parlementaire qui enquête sur l'attaque contre le Congrès le 6 janvier 2021, selon les médias américains.

La commission parlementaire, chargée d'enquêter sur l'assaut du 6 janvier, a par ailleurs recommandé lundi soir, après un vote unanime, des poursuites pénales contre deux proches de M. Trump: son ancien conseiller économique Peter Navarro et son ex-conseiller en charge des réseaux sociaux Dan Scavino, qui ont ignoré des assignations à comparaître.

L'ancien collaborateur est soupçonné d'avoir été avec Donald Trump la veille de l'assaut, le 5 janvier, lors d'une discussion sur la manière de convaincre les membres du Congrès de ne pas certifier les résultats.

Peter Navarro, quant à lui, «n'a pas fait mystère de son rôle dans les manoeuvres visant à renverser les résultats de l'élection de 2020 et a même évoqué le soutien de l'ancien président à ces projets», avait souligné le chef de l'enquête parlementaire, le démocrate Bennie Thompson. (ats/jch)

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