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Scandale 1MDB: ex-dirigeant malaisien condamné en appel

Un tribunal malaisien a confirmé mercredi en appel la condamnation à 12 ans de prison de l'ex-Premier ministre Najib Razak pour son rôle dans le vaste scandale de corruption 1MDB.
Un tribunal malaisien a confirmé mercredi en appel la condamnation à 12 ans de prison de l'ex-Premier ministre Najib Razak pour son rôle dans le vaste scandale de corruption 1MDB.Image: keystone
Même l'acteur américain Leonardo DiCaprio a été éclaboussé par cette affaire, datant de 2016, dans laquelle l'ex-premier ministre de la Malaisie Najib Razak, s'est servi de l'argent du peuple.
08.12.2021, 05:5508.12.2021, 07:32

Un tribunal malaisien a confirmé, mercredi, en appel, la condamnation à 12 ans de prison de l'ex-premier ministre Najib Razak pour son rôle dans le vaste scandale de corruption 1MDB qui a contribué à la chute de son gouvernement en 2018.

«Nous rejettons l'appel du demandeur. Nous confirmons la condamnation de la Haute Cour sur l'ensemble des sept chefs d'accusation.»
Le juge Abdul Karim Abdul Jalil

Leonardo DiCaprio mêlé au scandale:

Le beau-fils du premier ministre, Riza Aziz, se serait servi de 100 millions de dollars issu du fonds malaisien pour financer le «Loup de Wall Street», dans lequel DiCaprio incarne un trader, par le biais de sa société Red Granite Pictures. Le milliardaire malaisien Jho Low aurait lui fait une donation à la fondation humanitaire de l’acteur américain, à partir du fonds 1MDB.

Un détournement de 9 millions de francs

L'ex-dirigeant de 68 ans a été reconnu coupable de tous les chefs d'accusation l'an dernier au cours du premier des multiples procès en cours pour le pillage du fonds souverain 1Malaysia Development Berhad (1MDB), censé contribuer au développement économique de la Malaisie.

Najib Razak et ses proches sont accusés d'avoir détourné des milliards de dollars de ce fonds pour financer des dépenses personnelles allant de biens immobiliers, à des articles de luxe et ou des oeuvres d'art.

Le premier procès porte sur le détournement de 42 millions de ringgit (neuf millions de francs) d'une entité de 1MDB vers les comptes bancaires de Najib Razak. Une somme minime par rapport aux vastes détournements dont il est soupçonné d'être responsable.

Liberté conditionnelle possible

L'ex-premier ministre est susceptible d'engager un dernier recours devant la plus haute cour de Malaisie et pourrait ainsi rester en liberté conditionnelle en attendant le verdict.

La colère des Malaisiens contre ce pillage a joué un rôle majeur dans la défaite électorale surprise en 2018 de la coalition menée par Najib Razak, qui dirigeait le gouvernement depuis 2009. (ats/jch)

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