Société
Economie

Une oeuvre numérique se vend à 69,3 millions de dollars grâce à la «blockchain»

Une œuvre numérique vendue 69,3 millions de dollars

Art numérique Joconde homme masque tableau
Image: Shutterstock
Une oeuvre entièrement numérique, de l'artiste américain Beeple, a été vendue jeudi 69,3 millions de dollars, par la maison d'enchères Christie's.
11.03.2021, 20:1512.03.2021, 16:10

Un record qui témoigne de la révolution en cours sur ce nouveau marché de l'art. La vente illustre la montée en puissance d'une nouvelle technologie, intitulée «NFT», un «non-fungible token» ce qui veut dire «jeton non fongible» en français.

Ce jeton virtuel, utilisant la «blockchain», permet de commercialiser, à peu près, tout ce qui est imaginable sur internet: des albums musicaux jusqu'à des tweets de personnalités. D'ailleurs, cette semaine le fondateur de Twitter, Jack Dorsey, a vendu son tout premier tweet, datant de 2006, pour un montant de 2 millions de dollars.

La «blockchain», c'est quoi déjà?

Un portefeuille qui permet de stocker et de transmettre des informations de manière transparente et sécurisée. Cette technologie fonctionne sans organe central de contrôle.

L'oeuvre de la vente record:

«Everydays: the First 5'000 Days», assemblage de dessins et animations, réalisés quotidiennement, durant 5'000 jours d'affilée, par l'artiste de 39 ans, Mike Winkelmann, alias Beeple.

L'oeuvre qui s'est vendue à 69,3 millions de dollars.instagram

Le terme «NFT» a pris de l'ampleur, surtout ces six derniers mois et ce, grâce à tous ces nouveaux records de vente. Ce n'est donc pas pour rien que de plus en plus d'artistes, entrepreneurs et collectionneurs s'intéressent au phénomène et veulent en profiter financièrement.

La NBA, déjà sur le coup

Toujours à l'affût de nouvelles technologies, la NBA a elle aussi lancé sa plateforme «NFT», qui commercialise des extraits vidéos de quelques secondes d'actions de jeu. Et cela fonctionne, car, en février, un clip du basketteur star LeBron James s'est vendu à 208'000 dollars. (ats/jch)

Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Comment la «seconde famille royale d'Angleterre» a implosé
Après plus d'un an de conflit rampant, la rupture est officiellement consommée entre Victoria et David Beckam et leur rejeton aîné, Brooklyn Beckham, qui vient de se fendre d'un communiqué lapidaire sur son compte Instagram ce lundi. Retour sur les graines de la discorde.
Il aura suffi six pages, 821 mots, 4530 signes espaces compris, pour faire voler en éclats l'un des clans les plus publics et les plus puissants du Royaume-Uni. Ceux qu'on résumait volontiers comme la «seconde famille royale d'Angleterre»: les Beckham. Si la marmite frémissait doucement mais sûrement depuis des mois, la déflagration a finalement été amorcée par le fils aîné, Brooklyn, 26 ans. Les mots sont clairs. Tranchants comme des lames de rasoir.
L’article