Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Une nouvelle venue et deux "revenantes" en équipe nationale
Le sélectionneur Rafel Navarro a dévoilé mardi la composition de l'équipe de Suisse dames pour les prochains matches de qualification pour la Coupe du monde 2027.
Alors que Lourdes Romero fait ses débuts, Ella Touon et Lydia Andrade font leur retour.
Pour les deux derniers matches de la première phase des qualifications pour la Coupe du monde, Rafael Navarro mise principalement sur des joueuses confirmées. La plus grande surprise vient de Lourdes Romero, qui a été sélectionnée pour la première fois comme gardienne au côté de Livia Peng et Elvira Herzog.
"Lourdes a très bien joué ces derniers temps", a souligné le technicien espagnol mardi en conférende de presse. La gardienne du FC Nuremberg mérite donc d’être sélectionnée pour la première fois, a-t-il estimé.
Outre Romero, deux autres changements sont à noter. Ella Touon et Lydia Andrade font leur retour dans l'équipe - là encore, leurs performances en club ont été déterminantes pour leur sélection. "Pour nous, l'idéal est de voir les joueuses s'entraîner avec nous afin de pouvoir évaluer leur niveau", explique Navarro.
Dans le cadre de ce rassemblement, l’équipe de Suisse affrontera Malte le 5 juin à Lugano - pour l’inauguration du nouveau stade - puis l’Irlande du Nord à l’extérieur quatre jours plus tard. "Notre objectif premier est de remporter ces deux matches" explique encore Rafel Navarro. Une victoire à Lugano suffirait déjà à la Suisse pour s’assurer la première place du groupe, et la remontée en Ligue A de la Ligue des Nations qui va de pair.
Démarrage victorieux pour Sabalenka
Aryna Sabalenka (WTA 1) a réussi son entrée en lice à Roland-Garros mardi, face à l'Espagnole Jessica Bouzas Maneiro (WTA 50), s'imposant 6-4 6-2 en 1h15.
Finaliste malheureuse l'an dernier, Sabalenka (28 ans) a connu des hauts et des bas, menant 4-0 dans le premier set avant de laisser revenir son adversaire à 5-4. Elle a déroulé par la suite, mais à 5-0, elle a de nouveau lâché deux jeux. Le match s'est conclu sur une double faute de Jessica Bouzas Maneiro.
Aryna Sabalenka affrontera au tour suivant la Tchèque Linda Fruhvirtova (WTA 149) ou la Française Elsa Jacquemot (WTA 67). La Bélarusse est en mission pour remporter son premier "French Open".
Messi souffre d'une "fatigue musculaire"
Lionel Messi souffre d'un "surmenage associé à une fatigue musculaire au niveau de l'ischio-jambier gauche".
Son club de l'Inter Miami l'a annoncé lundi, à moins de trois semaines de la Coupe du monde.
La veille, la vedette argentine de 38 ans avait demandé à sortir lors d'un match contre le Philadelphia Union en MLS après s'être tenu l'arrière de la cuisse gauche.
"Après avoir subi des examens médicaux complémentaires ce lundi, le diagnostic préliminaire fait état d'un surmenage associé à une fatigue musculaire au niveau de l'ischio-jambier gauche", indique un communiqué médical de l'Inter Miami. "Le retour à l'activité physique dépendra de l'évolution de son état clinique et fonctionnel", ajoute le club.
Ces nouvelles sont plutôt rassurantes pour l'octuple Ballon d'Or, le communiqué ne faisant pas état d'une déchirure musculaire ou d'une autre blessure sérieuse, qui constituerait un énorme coup dur pour l'Argentine, championne du monde en titre.
Lionel Messi gère soigneusement sa charge de travail depuis son arrivée à l'Inter Miami en 2023, le staff l'ayant régulièrement exempté de matches lors de périodes de calendrier particulièrement chargées. Il a fait plusieurs tours à l'infirmerie ces dernières années en raison de problèmes aux ischio-jambiers.
Le Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, démarrera le 11 juin et s'étendra jusqu'au 19 juillet. Les Argentins, dans le groupe J avec l'Algérie, la Jordanie et l'Autriche, y défendront leur couronne conquise en 2022 au Qatar à partir du 16 juin.
S'il figurait dans la liste finale du sélectionneur Lionel Scaloni, Messi prendrait part à son sixième Mondial.
Les Hurricanes prennent la main face à Montréal
Carolina a pris la main dans la finale de la Conférence Est de NHL.
Vainqueurs 3-2 après prolongation lundi à Montréal, les Hurricanes mènent 2-1 dans une série qu'ils avaient entamée sur une défaite à domicile.
C'est Andrei Svechnikov qui a donné la victoire aux Canes, après 14'06 en "overtime". Carolina, qui n'a jamais été mené au score lundi, affiche un bilan de cinq victoires pour aucune défaite en prolongation dans ces play-off 2026.
La franchise de Raleigh a survolé les débats lundi, comme elle l'avait fait deux jours plus tôt dans un duel également gagné 3-2 après prolongation. Les Hurricanes ont réussi pas moins de 38 tirs cadrés, dont 7 pour l'auteur du 2-1 Taylor Hall, contre seulement 13 pour Montréal (et 1 seul en "overtime").
Les Canadiens, qui n'avaient déjà cadré que 12 tirs dans le match 2 (26 pour Carolina), ont trouvé les ressources pour recoller à deux reprises au score sur des réussites de Mike Matheson (16e, 1-1) et Lane Hutson (25e, 2-2). Shayne Gottisbehere avait ouvert la marque pour Carolina après 8'24.
Les Knicks retrouvent la finale pour la première fois depuis 1999
Les New York Knicks se sont qualifiés pour leur première finale NBA depuis 1999.
Ils ont "balayé" les Cleveland Cavaliers grâce à un très large succès (130-93) dans le match 4 lundi en finale de la Conférence Est.
Jalen Brunson et les siens, qui enchaînent une 11e victoire d'affilée dans ces play-off - un record de franchise en cours -, retrouveront en finale à partir du 3 juin soit les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama, soit le Thunder d'Oklahoma City champion en titre.
Karl-Anthony Towns a inscrit 19 points et pris 14 rebonds pour les Knicks lundi, OG Anunoby ajoutant 17 points. En sortie de banc, Landry Shamet a marqué 16 points avec un parfait 4 sur 4 à 3 points.
"On va en profiter un jour ou deux, mais on a un objectif plus ambitieux à atteindre et il faut qu'on se remette sérieusement au travail", a indiqué Shamet. "Il nous reste quatre victoires à décrocher et nous savons que ça va être encore plus difficile."
Les Knicks, dont les seuls titres NBA remontent à 1970 et 1973, ont été sans pitié face à une équipe dos au mur, étouffant les Cavs avec des contre-attaques rapides et une défense solide. Brunson, élu à l'unanimité MVP de la série, et Mikal Bridges, ont chacun marqué 15 points pour les Knicks.
Roman Josi: "Gagner l'or avec Nino serait génial"
Capitaine de la sélection nationale au Mondial à Zurich, Roman Josi continue d'écrire l'histoire de son sport de Genève à Kreuzlingen. Incarnation d'une certaine perfection, le Bernois en impose.
Anniversaire de Roman Josi? Le 1er juin. Date de la finale du Championnat du monde? Le 31 mai. On ne sait pas s'il existe plus joli cadeau sportif pour celui qui est l'un des piliers de cette équipe nationale depuis 2009 et qui compte trois médailles d'argent (2013, 2018 et 2023).
On a toujours loué la classe de Roger Federer et ce que les jeunes appelleraient aujourd'hui son aura. Eh bien Roman Josi doit avoir été fabriqué dans un moule identique. Politesse, simplicité, humilité: le défenseur des Nashville Predators semble avoir tout reçu à la naissance.
Père depuis plusieurs années d'un garçon et d'une fille, voit-il en eux de futurs cracks sportifs? "Alors ma fille est encore trop jeune pour s'intéresser au sport. Mon fils fait du baseball à Nashville et un peu de foot." Et le hockey? "Il n'aime pas vraiment patiner, mais à la maison on joue et il fait le gardien. Il est fan de Genoni et il a son maillot. Leo lui a donné une carte signée et il était tout excité parce que c'était la première fois qu'il voyait Leo en vrai."
Imprégné de culture US, Roman Josi est heureux de pouvoir partager un peu de sa Suisse avec ses enfants. "C'est très important pour moi, précise-t-il. J'ai grandi ici, alors j’ai envie de leur montrer la culture suisse. On vient ici chaque été et ils peuvent découvrir la Suisse. Mon fils est déjà venu cinq fois. Ils connaissent la Suisse et c’est important pour eux d’y passer un peu de temps." De là à maîtriser le suisse-allemand? "C'est un peu là que ça coince, c'est vrai. Il faut dire qu'en saison je voyage énormément et que ma femme leur parle en anglais parce qu'elle ne comprend pas le suisse-allemand. J'essaie un peu, ils comprennent un peu mieux, mais ce n'est pas évident."
Propriétaire minoritaire du CP Berne, comme Mark Streit, Roman Josi pourrait-il s'offrir une dernière danse en National League avec son club de coeur? "Je ne sais pas, mais beaucoup de personnes me posent cette question. Pour l'heure, mon but est de jouer le plus longtemps possible en NHL."
Pourrait-il y avoir une plus belle conclusion que de recevoir l'or à la maison? Un peu comme Julien Sprunger avec Fribourg?
"Ce serait vraiment génial. Si on pense à tout ce que Julien a fait, pouvoir finir comme ça, c’est incroyable. Mais en même temps, c’est le sport, donc on ne sait jamais ce qui va se passer. Evidemment, pour nous, pour moi et Nino, ce serait un rêve qui se réalise. Mais voilà... dans le sport, ce n’est pas parce que tu as gagné deux fois l'argent que tu vas gagner l'or automatiquement. Il faut toujours se battre pour aller le chercher, et c’est très difficile. On va tout faire pour y arriver. Pour en revenir à Julien, j’ai suivi ça et c’était une très belle histoire de le voir remporter ce titre."
La Suisse affronte la Finlande pour la première place du groupe A
Après un dimanche de repos en famille, la Suisse a retrouvé la glace lundi pour un entraînement. Mardi soir (20h20), la sélection de Jan Cadieux termine le tour de qualification contre la Finlande.
La "Finalissima des poules" que cette rencontre face à la Finlande. Un septième match pour les deux nations après six victoires et l'impression très nette que les deux pays ont jusqu'ici répondu aux attentes.
L'enjeu va être de savoir qui termine en tête et affrontera le 4e du groupe de Fribourg. Un quatrième qui pourrait être... la Suède, bête noire absolue des Helvètes au Mondial. Parce que la sélection de Sam Hallam réalise jusqu'ici un tournoi médiocre selon ses standards. En perdant contre la Norvège, les Scandinaves ne peuvent accéder aux quarts de finale qu'en battant la Slovaquie en soixante minutes mardi à 16h20. Cela veut dire que les Suédois ne pourront finir que troisièmes ou quatrièmes.
Assistant de Patrick Fischer l'an passé à Herning et Stockholm, Jan Cadieux se souvient bien du parcours helvétique et de celui des Américains: "Pour être champions du monde, les Américains ont battu les Tchèques, les Finlandais, les Suédois et nous au cours de leurs quatre derniers matchs. Et nous, pour arriver en finale, on avait battu les Autrichiens et les Danois. Et on avait joué le Kazakhstan comme dernier match de poule, sans manquer de respect à ces équipes. Ce que je veux dire, c'est que tu n'es pas obligé de terminer premier du groupe pour aller au bout."
A l'issue de l'entraînement, Jan Cadieux est également revenu sur le week-end. "C'était important pour les joueurs de faire retomber la pression et de se relaxer un peu. Le but de la journée de dimanche c'était vraiment que les joueurs puissent passer un peu de temps avec leur famille. Aujourd'hui, c'était un entrainement léger et on peut se préparer pour la suite."
Ces derniers jours, le staff de l'équipe nationale avait communiqué que l'objectif était que Pius Suter puisse idéalement jouer contre la Finlande. Lundi, le Zurichois était le seul à s'entraîner avec un maillot distinctif. Mais l'attaquant des St-Louis Blues n'a pas semblé ménager ses efforts. Il a participé aux différents éléments de l'entraînement, comme ses coéquipiers. "Il progresse, il a pu s'entraîner avec l'équipe, précise Jan Cadieux. Ces derniers jours, il n'aurait pas pu s'entraîner avec l'équipe. Il y a du mieux et on prend ça au jour le jour, on verra dans par la suite comment cela se développe." L'ancien coach de Genève-Servette a également dit que la Suisse avait la possibilité d'utiliser un joker médical, mais qu'"on n'en est pas à ce moment-là".
Wolfsburg relégué pour la première fois en 2e division
Wolfsburg, champion d'Allemagne en 2009, s'est incliné en barrages lundi soir à Paderborn (2-1 après prolongation). Le club est relégué pour la première fois de son histoire en 2e division.
Après un match nul (0-0) à l'aller à domicile, Wolfsburg a mené dès la 3e minute de jeu lundi soir sur la pelouse de Paderborn, grâce à un but de Dzenan Pejcinovic, mais a dû jouer à partir de la 14e minute en infériorité numérique, après l'exclusion de Joakin Maehle (14e).
Filip Bilbija a égalisé pour Paderborn en première période (38e), avant que Laurin Curda n'offre la victoire à son équipe en prolongation (100e).
Depuis la première montée de son histoire au printemps 1997, Wolfsburg n'avait jamais quitté la Bundesliga, disputant 29 saisons consécutives parmi l'élite et décrochant en 2009 le premier et seul titre de champion son histoire. Au printemps 2015, le club avait pris la 2e place du championnat et remporté la Coupe.
Club détenu par le géant automobile allemand Volkswagen, et qui compte deux dirigeants suisses dans ses rangs - Diego Benaglio au conseil de surveillance, Pirmin Schwegler au poste de directeur sportif -, Wolfsburg s'était maintenu deux fois aux printemps 2017 et 2018 en barrages, contre Brunswick (2-0 au cumul aller-retour) et contre Kiel (4-1 au cumul).
Depuis la réintroduction des barrages en 2009, Paderborn est le 4e pensionnaire de 2e division à connaître la promotion après Nuremberg (2009), Fortuna Düsseldorf (2012) et l'Union Berlin (2019).
Paderborn disputera sa troisième saison en Bundesliga après 2014/15 et 2019/20, exercices terminés à chaque fois à la 18e et dernière place synonyme de relégation.
Victime d'un coup de chaud, Casper Ruud s'en sort à Roland-Garros
Victime d'un coup de chaud, le Norvégien Casper Ruud (ATP 16) a réussi à se qualifier pour le 2e tour de Roland-Garros lundi. Il a battu le Russe Roman Safiullin (141) 6-2 7-6 (7/5) 5-7 0-6 6-2.
Finaliste au Masters 1000 de Rome, Ruud a d'abord dominé son adversaire, avec cinq balles de match, dont trois alors qu'il servait pour le gain de la rencontre à 5-3 dans le 3e set en menant 40-0.
Sauf que le Norvégien de 27 ans a ensuite totalement déjoué, en retard sur tous ses déplacements et maladroit sur ses coups, cédant finalement le set au Russe.
Au début du 4e set, Ruud a demandé à recevoir des soins sur le court Simonne-Mathieu, le regard dans le vide et le visage en sueur, victime d'un coup de chaud en raison des températures caniculaires (33°C) à la Porte d'Auteuil.
Alors qu'il menait 5 jeux à 0, le Russe a appelé à son tour l'équipe médicale, à qui il a montré sa jambe. Les deux joueurs ont quitté le court avant le début du 5e set durant plus de 16 minutes pour être soignés en dehors.
Dans la dernière manche le Norvégien a mis fin à la série de 11 jeux consécutifs remportés par Safiullin avant de le breaker pour mener 3 jeux à 1. Il a finalement validé son ticket pour le 2e tour sur le service de son adversaire, sur sa 6e balle de match au bout de 3h56.
Rybakina et Swiatek, respectivement 2e et 3e au classement mondial, ont eu la bonne idée d'expédier leur premier tour, compte tenu de la chaleur excédant les 30°C qui teste les limites physiques des athlètes.
Les deux joueuses ont passé en cumulé 2h15 sur le court Philippe-Chatrier: 1h15 pour la Kazakhstanaise pour se défaire de la Slovène Veronika Erjavec (WTA 83) 6-2 6-2, et une heure pour la Polonaise face à l'Australienne Emerson Jones (136) 6-1 6-2.
"Je suis très contente de la manière dont j'ai joué. C'était une bonne journée", s'est félicitée Swiatek, quadruple lauréate de Roland-Garros à 24 ans.
Finaliste en 2024, l'Italienne Jasmine Paolini (13) a disposé de l'Ukrainienne Dayana Yastremska (45) en deux sets, 7-5 6-3.
Tout juste sacrée à Rome, Elina Svitolina (10) a connu l'après-midi la plus difficile parmi les candidates à la victoire finale: la perte du premier set l'a poussée à puiser dans ses ressources pour battre la Hongroise Anna Bondar (58), 3-6 6-1 7-6 (10/3).
Menée 3-1 dans la troisième manche, elle est revenue jusqu'à mener 5-3 et servir pour le match avant de s'écrouler pour laisser passer son adversaire, puis d'arracher le super tie break, qu'elle a finalement enlevé, au terme d'un marathon de 2h26.
L'AC Milan se sépare de son entraîneur Massimiliano Allegri
L'AC Milan a mis un terme lundi aux contrats de son entraîneur Massimiliano Allegri et de plusieurs cadres de sa direction sportive.
Ces décisions interviennent au lendemain d'une déroute à domicile en Serie A qui a privé le club lombard de Ligue des champions.
"Pendant une grande partie de la saison, nous sommes restés aux deux premières places du championnat, avec la réelle possibilité de lutter pour le Scudetto. Cependant, la fin de saison a été bien en deçà du niveau affiché jusque-là et la décevante défaite d'hier soir a transformé cette saison en un échec sans équivoque", a expliqué le Milan, où évolue les Suisses Ardon Jashari et Zachary Athekame.
"L'heure est venue d'un changement et d'une profonde réorganisation du secteur sportif du club. Se concluent avec effet immédiat les missions de l'administrateur général Giorgio Furlani, du directeur sportif Igli Tare, de l'entraîneur en chef Massimiliano Allegri et du directeur technique Geoffrey Moncada", poursuit le communiqué.
Conseiller spécial du propriétaire, l'ancien buteur Zlatan Ibrahimovic, très critiqué par les tifosi, a en revanche conservé son poste.
Le club lombard, dont l'objectif minimal était de participer à la très rémunératrice C1, disputera la Ligue Europa après avoir été dépassé par l'AS Rome (3e) et Côme (4e), vainqueurs respectivement à Vérone (2-0) et Crémone (4-1).
Allegri, 58 ans, sera resté en poste moins d'un an. L'ancien entraîneur de la Juventus, qui avait déjà entraîné le Milan entre 2010 et 2014, paie l'effondrement de son équipe lors de la phase retour. Elle n'a en effet empoché que 28 points lors des 19 dernières journées contre 42 lors de la phase aller.
Le club, propriété du groupe américain RedBird Capital Partners dirigé par Gerry Cardinale, va donc connaître un cinquième entraîneur depuis 2024 après Stefano Pioli, les Portugais Paulo Fonseca et Sergio Conceiçao, et Allegri donc.
Pour succéder à Allegri, les noms d'Antonio Conte, qui vient de résilier son contrat avec Naples, et de Raffaele Palladino, en poste à Bergame, sont cités par la presse spécialisée.
La Norvège qualifiée pour les quarts de finale du Mondial
La Norvège a obtenu son billet pour les quarts de finale du Championnat du monde lundi. Les Scandinaves ont créé une nouvelle surprise en battant la Tchéquie 4-1 à Fribourg.
Après avoir forcé le Canada à passer par les prolongations et battu leurs voisins suédois, les Norvégiens ont confirmé qu'ils devaient être pris au sérieux dans ce Mondial en dominant les Tchèques. Ces derniers étaient certes déjà qualifiés, mais ils ont été largement dominés (27-18 aux tirs pour la Norvège).
Les Scandinaves ont très vite mené 2-0 grâce à des buts de Havard Ostrem Salsten (3e) et Michael Brandsegg-Nygard (7e). La Tchéquie a réduit la marque via Jaroslav Chmelar (16e), mais la Norvège a tué le match en ajoutant deux goals dans le troisième tiers-temps (Martin Ronnild, encore Brandsegg-Nygard).
Grâce à cette probante victoire, la Norvège s'empare de la 2e place du groupe B et pourrait même y rester en cas de dernier succès contre le Danemark mardi. La Tchéquie bouclera le tour préliminaire avec un autre choc face au Canada.
Les champions du monde en titre menaient 5-1 après deux tiers et deux doublés de Justin Faulk (Detroit Red Wings) et Ryan Leonard (Washington Capitals), mais la Hongrie a réduit la marque à 5-3 en début de troisième période. La sélection étasunienne a dû attendre un but dans la cage vide de Matthew Tkachuk (Florida Panthers), lui aussi auteur d'un doublé, pour assurer son succès.
Les USA remontent ainsi à la 5e place et devront battre l'Autriche mardi pour se qualifier pour les quarts de finale.
Pierluigi Tami a totale confiance en Murat Yakin avant le Mondial
Alors qu'une partie de la sélection suisse s'est rassemblée lundi à Saint-Gall, Pierluigi Tami se projette déjà vers la Coupe du monde. Le directeur des équipes a une totale confiance en Murat Yakin.
L'optimisme de Tami repose avant tout sur la campagne de qualification convaincante de la Suisse. "Nous avons vu une équipe performante du début à la fin. Elle a convaincu par sa qualité, sa continuité et son intensité", a déclaré le technicien de 64 ans lundi lors d'une conférence de presse.
Si l'équipe parvient à reproduire cela, elle devrait pouvoir rejoindre la phase à élimination directe sans trop de problème, estime le Tessinois. La suite sera en revanche plus difficile à prévoir en raison du nouveau format du tournoi.
Avec l'élargissement du nombre de participants de 32 à 48 équipes, cette Coupe du monde comprendra pour la première fois des 16es de finale, soit un tour à élimination directe supplémentaire. Tami a toutefois laissé entendre qu'il attendait au minimum une qualification pour les 8es.
Le sélectionneur bâlois a laissé à la maison Alvyn Sanches (23 ans), mais aussi des talents comme Sascha Britschgi (19 ans), Zachary Athekame ou Alessandro Vogt (tous deux 21 ans). "Chacun avait des arguments pour être sélectionné. Cette fois, ils ne sont pas là, mais ils représentent l'avenir de l'équipe nationale", a assuré Tami.
Même certaines lacunes potentielles, comme l'absence d'un deuxième arrière droit de métier, ne l'inquiètent pas. "Murat n'a pas composé cette liste au hasard", a-t-il souligné. "Derrière chaque nom, il y a une idée claire. Nous avons plusieurs joueurs polyvalents dans le groupe et j'ai une confiance totale en cette équipe."
Des entraînements programmés dès le matin serviront également à habituer les joueurs aux horaires particuliers des rencontres: tous les matches de groupe de la Suisse auront lieu à midi, heure locale.
"Notre staff n'a jamais été aussi professionnel, nous sommes parfaitement préparés", a affirmé Tami. Après deux Coupes du monde comme analyste vidéo (2006 et 2010), il s'apprête à vivre son deuxième Mondial comme directeur des équipes nationales. Il espère naturellement que le meilleur reste à venir pour conclure sa carrière.
Wawrinka éliminé au 1er tour de Roland-Garros pour sa dernière
Stan Wawrinka (ATP 113) a fait ses adieux à Roland-Garros lundi. Le Vaudois de 41 ans s'est incliné 6-3 3-6 6-3 6-4 face au Néerlandais Jesper de Jong, 106e mondial, au 1er tour du tournoi parisien.
L'ex-no 3 mondial a manqué de réussite dans les moments-clés pour sa dernière sur la terre battue de la Porte d'Auteuil, et ce malgré les encouragements d'un public français largement acquis à sa cause. Il n'a converti que deux de ses dix balles de break, insuffisant pour battre un joueur de seize ans son cadet.
Le "lucky-loser" néerlandais ressemblait pourtant à un adversaire plus abordable que le Français Arthur Fils (ATP 20), qui a déclaré forfait samedi. Après avoir perdu le premier set, Wawrinka a d'ailleurs bien réagi dans le deuxième malgré plusieurs balles de break manquées.
Le triple vainqueur en Grand Chelem a ensuite fait jeu égal jusqu'au bout d'un match qui a duré plus de trois heures. Mais il a concédé le break de trop tant dans la troisième que dans la quatrième manche.
Servette Chênois fait un pas vers le titre
Servette Chênois a fait un premier pas vers le titre national lundi à Berne. Les Genevoises se sont imposées 2-1 sur la pelouse d'YB, en match aller de la finale des play-off de Women's Super League.
Victorieuses de la Coupe de Suisse face à ce même adversaire en mars, les Servettiennes ont fait la différence grâce à un doublé de l'attaquante suédoise Therese Simonsson. La joueuse de 28 ans a frappé dès la 5e sur un coup-franc a priori anodin, mais dont la trajectoire a surpris la gardienne bernoise, avant de corser l'addition sur une frappe croisée imparable en deuxième période (69e).
La Suédoise a toutefois permis aux joueuses de la capitale de garder l'espoir en fin de match. Sa main largement décollée du corps a offert un penalty à YB, lequel a été parfaitement transformé par la Bosnienne Maja Jelcic (90e).
Sacré en 2021 et en 2024, Servette Chênois s'avance toutefois comme le favori du match retour, prévu vendredi au Stade de Genève (19h00). Les Bernoises devront quant à elles sortir le grand jeu pour renverser leur bête noire et remporter un 13e titre national.
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
Les Suissesses ont réussi leur entrée en lice à Roland-Garros lundi. Jil Teichmann (WTA 170) s'est qualifiée pour le 2e tour, tout comme Susan Bandecchi (WTA 215), issue des qualifications.
Jil Teichmann, récente demi-finaliste à Rabat (WTA 250), a confirmé son retour en forme. Présente dans le tableau principal du Grand Chelem parisien à la faveur d'un classement protégé, la Seelandaise s'est imposée 6-4 6-4 face à Liudmila Samsonova (WTA 27) en 1h37.
Face à la tête de série no 20, la Biennoise a rapidement pris le match à son compte en menant 4-1, avant de voir la Russe revenir à 4-3. Mais la Suissesse, qui s'était hissée en 16es de finale en 2022 à la Porte d'Auteuil, a parfaitement su capitaliser sur les erreurs de son adversaire pour remporter la manche 6-4 à sa première tentative.
Auteure de 40 fautes directes sur la partie, Samsonova n'a pas pu renverser la rencontre lors du 2e set. Elle a rendu les armes dès la première balle de match. Au tour suivant, Teichmann affrontera la Polonaise Magdalena Frech (WTA 46), qui n'a jamais remporté deux matches d'affilée dans le tableau principal à Paris.
La joueuse de 27 ans a sauvé pas moins de huit balles de break sur la rencontre face à la 33e mondiale. Cette dernière avait pourtant remporté son premier titre lors du WTA 500 de Merida sur court en dur fin février.
Dans le set décisif, Bandecchi a profité d'un passage à vide de l'Espagnole pour mener 5-2, avant de conclure 6-4 sur sa 2e balle de match. Elle affrontera l'Australienne Daria Kasatktina (WTA 53) au tour suivant.
