Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Un cinquième Challenger pour Leandro Riedi
Après un début d’année bien laborieux, Leandro Riedi (ATP 169) revoit la lumière. Le Zurichois a enlevé le Challenger de Busan sur dur, son cinquième titre dans la catégorie.
En finale, Leandro Riedi s’est imposé 3-6 6-3 6-2 devant le Chinois Yunchaokete Bu (ATP 175). Il s’est imposé sur une balle de match lunaire, avec une volée amortie qui a heurté la bande du filet. A la faveur de ce succès, Leandro Riedi va gagner quarante places dans le prochain classement ATP.
Freiné une fois de plus par les blessures, Leandro Riedi n’a pas été en mesure de surfer sur son magnifique huitième de finale de l’US Open en septembre dernier. Cette victoire à Busan devrait enfin lancer son année qu’il poursuivra d’ailleurs en Corée du Sud avec le Challenger de Gwangju avec un premier tour contre un qualifié.
Des Rockets trop maladroits
Privé de leur atout maitre, Kevin Durant touché au genou, Houston et Clint Capela ont calé. A Los Angeles, ils ont été battus 107-98 par les Lakers qui évoluaient sans Luka Doncic et Austin Reaves.
Avec Luke Kennard, auteur de 27 points grâce notamment à son 5 sur 5 derrière la ligne des 3 points, les Lakers ont conservé toutefois suffisamment de ressources pour forcer la décision dans un troisième quarter remporté 25-18. Crédité de 19 points et de 13 assists, LeBron James a également été l'un des grands artisans de ce succès. Il a eu la fierté d'évoluer aux côtés de son fils Bronny lors du deuxième quarter pour lancer parfaitement sa... 19e campagne de play-off.
Aligné durant 11 minutes, Clint Capela a, quant à lui, accusé un déficit de -7. Le Genevois a inscrit 2 points et a capté 1 rebond. Une réussite trop faible en attaque – 38 % pour un 35 sur 93 – explique en partie cette défaite des Texans. Lundi lors de l’acte II, le retour espéré aux affaires de Kevin Durant pourrait toutefois permettre à Houston de reprendre la main.
C'est très mal parti pour Dallas
Les séries finales ont débuté de la pire des manières pour le Dallas de Lian Bichsel : une défaite 6-1 à domicile devant Minnesota.
Le défenseur soleurois n’endosse toutefois pas une très grande responsabilité dans cet échec cinglant. Aligné durant 15’21’, il a rendu un bilan neutre au sein d’une formation qui a concédé trois buts à quatre contre cinq. Le Wild a mené 4-0 avant la mi-match grâce à des réussites de Joel Eriksson Ek, Kirill Kaprizov, Ryan Hartman et Matt Boldy.
L’acte 2 aura lieu lundi soir toujours au Texas. Il n’offrira aucun droit à l’erreur à Dallas qui n’a gagné qu’un seul des huit derniers matches de play-off disputés à domicile...
Absent des play-off depuis... 2020, Philadelphia a, pour sa part, déjoué les pronostics. Les Flyers se sont imposés 3-2 à Pittsburgh grâce au but décisif du rookie de 19 ans Travis Sanheim.
Manchester City-Arsenal, la grande explication "finale"
La Premier League s'offre une affiche suprême en forme de finale pour le titre, dimanche (17h30) entre le chasseur Manchester City et le leader Arsenal.
Ce choc, une bataille tactique et une guerre des nerfs, fait saliver l'Angleterre. "Je n'ai pas le souvenir ces trois, quatre, cinq dernières années d'un match plus important que celui-ci en Premier League", a posé Michael Owen, l'ancienne gâchette de Liverpool, au micro de la ligue anglaise.
Le déplacement des Londoniens dans le nord de l'Angleterre ne pouvait pas tomber au meilleur moment, à plus d'un mois de la fin du championnat et alors que les positions se sont rapprochées brutalement. Les six points d'avance d'Arsenal ne tiennent plus qu'à un fil.
En effet, le dauphin mancunien reviendra à hauteur des Gunners s'il remporte le sommet de dimanche et le match en retard qu'il conserve dans sa manche, contre Crystal Palace à une date encore non fixée. Arsenal avait l'occasion samedi dernier de mettre City à 12 points en cas de victoire contre Bournemouth. Mais ce sont les Cherries qui l'ont emporté à l'Emirates, avant que les Mancuniens ne viennent balayer Chelsea (3-0) dimanche avec un excellent Rayan Cherki.
Arsenal n'a gagné qu'un seul de ses cinq derniers matches (1-0 contre le Sporting en quart de finale aller de Ligue des champions), contre trois défaites sur le plan domestique (Coupe de la Ligue, Coupe d'Angleterre et championnat) et un match nul, face aux Lisboètes (0-0) mercredi à Londres.
Historiquement en Premier League, le mois d'avril est le pire pour l'entraîneur Mikel Arteta (42,3% de victoires), et le meilleur pour son concurrent Pep Guardiola (79,8%). La petite musique décrivant Arsenal comme une équipe incapable de résister à la pression en fin de saison se fait de plus en plus assourdissante. Et son jeu devenu poussif accentue les critiques.
"Peu importe ce que les gens pensent. Tout ce qui compte, c'est ce que ce groupe pense, ce que l'entraîneur pense, et nous sommes à nouveau en demi-finale (de Ligue des champions)", a balayé le milieu défensif Declan Rice après la qualification face au Sporting.
"J'ai peut-être plus confiance en Arsenal qu'Arsenal n'en a en lui-même, mais quand vous jouez le titre, qu'il reste six matches et que vous venez d'en perdre un, il faut remettre les choses en perspective", a-t-il insisté dans son podcast.
Pour son ancien coéquipier chez les Red Devils, Roy Keane, cela ressemble à un moment de vérité. "On va voir quel genre de caractère ont ces mecs d'Arsenal au cours des trois, quatre, cinq prochaines semaines, de quel bois ils sont faits", a-t-il dit sur Sky Sports. En tout cas, "s'ils se ratent maintenant, ils ne se le pardonneront jamais".
L'actuel leader, moins brillant actuellement dans le football proposé et les résultats récoltés, possède néanmoins un avantage énorme sur son dauphin avant le sommet de dimanche: il doit se contenter d'éviter la défaite, là où Manchester City doit absolument gagner.
Evenepoel grand favori en l'absence de Pogacar
Remco Evenepoel s'avance comme le grand favori de l'Amstel Gold Race dimanche en l'absence de Tadej Pogacar. Il avait terminé 3e l'année dernière, derrière Mattias Skjelmose et Pogacar.
Il y a douze mois, retardé par une chute dans le peloton, le Belge avait réussi l'exploit de revenir in extremis sur "Pogi" parti seul à une quarantaine de kilomètres de la ligne mais avait fini, épuisé, par être battu dans un sprint à trois.
"Je serai motivé, non pas par un sentiment de revanche, mais simplement parce que je veux gagner cette course qui est unique en son genre et souvent faite de multiples rebondissements", a déclaré le petit cannibale vendredi à la télévision belge VRT à propos de la seule classique néerlandaise du calendrier qui doit son nom à une marque de bière.
Les 257 kilomètres du tourniquet limbourgeois - au départ de Maastricht, les coureurs effectuent des boucles avant d'arriver à Valkenburg - sont parsemés de 27 côtes courtes mais sèches pour approcher un dénivelé positif de plus de 3000 mètres. Les relances sont nombreuses et les routes étroites nécessitent un placement optimal afin de ne pas être piégé au moment des accélérations. Spectacle garanti !
"Le course est longue et rythmée. Cela me convient parfaitement. Elle ressemble à Liège-Bastogne-Liège, bien que les côtes soient plus courtes", analyse le double champion olympique de Paris 2024, qui retrouvera le champion du monde slovène le 26 avril sur la Doyenne des classiques.
"J'ai acquis la conviction l'an passé que je peux gagner l'Amstel", appuie le leader de la formation RedBull-BORA-Hansgrohe qui a rejoint les Pays-Bas jeudi en provenance de Calpe. "En Espagne, j'ai alterné les longues séances avec les sorties plus courtes mais très intensives. Je me sens très bien", a poursuivi le troisième du récent Tour des Flandres, remporté par Tadej Pogacar.
Le Danois avait surpris tout le monde en 2025 pour se retrouver sur la plus haute marche du podium, entouré d'Evenepoel et Pogacar, une incongruité qu'il est le seul coureur à avoir réussi à ce jour.
"C'est vrai que se retrouver au milieu de ces deux phénomènes, c'est plutôt cool", s'était pincé le coureur de la Lidl-Trek dont il sera le leader unique en l'absence de l'Espagnol Juan Ayuso, malade.
Une demi-finale de Coupe entre Yverdon et Saint-Gall
Yverdon-Sport accueille Saint-Gall en demi-finale de la Coupe de Suisse dimanche (15h00). Le club nord-vaudois fait office d'outsider dans ce duel des "Verts".
Saint-Gall, actuel deuxième de Super League, est le favori naturel face aux pensionnaires de Challenge League. Après avoir écarté au Bâle en quart de finale, la troupe d'Enrico Maassen vise une sixième finale, la première depuis 2022.
Secoué par le licenciement de l'entraîneur Adrian Ursea début mars, Yverdon, finaliste de la Coupe en 2001, reste toutefois sur un succès probant face à Vaduz, leader de Challenge League (2-1).
Pour son 6e match sur le banc, l'intérimaire Martin Andermatt peut capitaliser sur le beau parcours de ses protégés, qui ont éliminé Lausanne-Sport en huitièmes avant de l'emporter face à Neuchâtel Xamax en quarts. Le technicien zougois doit cependant gérer la forte pression qui pèse sur l'effectif yverdonnois en cette fin de saison.
Non content de cette place dans le dernier carré, l'ambitieux président australien d'YS Jamie Welch ne dissimule pas sa volonté de retourner en Super League au plus vite, précipitant ainsi le départ d'Ursea en guise de "signal d'alarme pour les joueurs". Avec dix points de retard sur le barragiste Aarau, les joueurs de la Cité thermale enchaînent les matches où la contre-performance est interdite.
Le coup de poker gagnant de Roger Rönnberg
Roger Rönnberg a réussi un coup de poker samedi à Davos, lors de l'acte I de la finale des play-off. Son coach challenge gagnant sur l'égalisation grisonne a permis à Fribourg de s'imposer 3-2.
On jouait la 59e minute de ce premier match quand Brendan Lemieux s'est à nouveau mué en héros - il avait déjà inscrit le but décisif en demi-finale contre Zurich, dans les prolongations de l'acte V. Un but d'abord jugé illicite, puis validé après un premier visionnage de la vidéo... et finalement annulé suite au "coach challenge" de Roger Rönnberg.
Le technicien suédois a pris un sacré risque, car si les arbitres confirmaient leur décision, Fribourg se serait retrouvé à 4 contre 5, alors qu'il restait encore 1'31 à jouer. Et avec le vent en poupe, Davos aurait sans doute pu parachever sa "remontada".
Mais voilà, "RR" a tenté un coup de poker qui s'est avéré salutaire. En zone mixte, une fois le calme revenu dans la patinoire grisonne, il a expliqué ce qu'il s'était passé lors de cette interminable 59e minute.
Lors de leur première vérification, les zèbres ont apparemment uniquement vérifié si le puck avait bien franchi la ligne, ce qui explique pourquoi ils sont revenus sur leur décision après le challenge de Roger Rönnberg.
"Les interférences, c'est toujours difficile, car parfois les arbitres estiment ce sont nos propres joueurs qui poussent l'adversaire (réd: Matej Stransky en l'occurence) contre notre gardien. Mais pour être honnête, je pense que celle-ci était assez évidente", a-t-il estimé.
Evidente, peut-être, mais cela n'a pas empêché le mentor des Dragons de retenir son souffle durant la longue délibération des arbitres. "C'était exactement comme quand tu passes ton permis et que tu attends la décision de l'expert", a-t-il plaisanté, le sourire aux lèvres une fois la pression retombée.
"Il y a là des adultes qui rentreront chez eux après ce match et regretteront leur comportement", a lâché le coach suédois. "Quand on vient à un match de hockey avec des enfants, on devrait être un modèle pour eux, non ? On ne peut pas se comporter comme ça. J'espère que Davos s'excusera et que ces gars-là n'auront pas l'occasion de voir le match trois."
La Real Sociedad remporte la Coupe du Roi au bout du suspense
La Real Sociedad a remporté la Coupe du Roi en battant l'Atlético Madrid aux tirs au but (2-2, 4-3) samedi à Séville. C'est la quatrième de son histoire, six ans après son dernier titre.
Ander Barrenetxea a inscrit le but le plus rapide de l'histoire d'une finale de Coupe du Roi après 14 secondes de jeu sur un centre de Gonçalo Guedes, avant que Mikel Oyarzabal ne transforme un pénalty pour une faute de Joan Musso sur Guedes (45+1).
L'Atlético Madrid a égalisé par deux fois grâce à une frappe croisée à l'entrée de la surface d'Ademola Lookman (19e) puis par Julian Alvarez (83e). Unai Marrero a repoussé les tirs au but d'Alexander Sorloth et Julian Alvarez.
Coupe de Suisse: Le SLO en finale, l'incroyable logique
Qualifié pour une finale de Coupe de Suisse inédite, le SLO n'a rien volé lors de son succès face à GC 2-0 samedi à domicile. Les hommes de Dalibor Stevanovic ont étalé leur joie après cet exploit.
Dès le coup de sifflet final, toute la tribune lausannoise a envahi la pelouse pour féliciter ses héros. L'euphorie n'est pas prête de retomber chez les supporters stadistes, et encore moins chez les plus jeunes. "Ils sont trop forts", s'est époumonné l'un d'entre eux, aux côtés d'un Théo Barbet aux anges. Pour le défenseur du SLO, la qualification relève d'une évidence: "Nous n'avons encaissé aucun but, c'était tellement important. Nous avons fait un grand match, maîtrisé de bout en bout."
Difficile de lui donner tort, tant les Zurichois ne sont pas parvenus à se défaire du pressing des Vaudois. "Tout ça, ce n'est que du travail à l'entraînement. Nous avons beaucoup étudié les marquages individuels", a indiqué Besson, en écho aux principes de son entraîneur.
Encore dans l'allégresse de la victoire, Tritten sait déjà que lui et ses coéquipiers ont écrit l'histoire du club. Mais le meilleur reste peut-être à venir le 24 mai, au terme d'une finale qui promet un trophée de prestige et un billet pour les qualifications de l'Europa League.
Fribourg-Gottéron s'impose d'entrée à Davos
Fribourg-Gottéron a idéalement commencé la finale des play-off de National League.
Les Dragons ont résisté au retour de Davos pour remporter l'acte I samedi dans les Grisons (3-2), et prendre ainsi l'avantage de la glace.
Un "coach challenge" osé mais salutaire de Roger Rönnberg a décidé du sort de ce premier match, qui s'est terminé dans un suspense insoutenable. Après d'interminables minutes de délibération, les arbitres ont finalement annulé le 3-3 de Brendan Lemieux (59e) pour une obstruction sur Reto Berra. Rönnberg a joué gros - son équipe se serait retrouvée à 4 contre 5 si les arbitres avaient validé le but -, et il a gagné.
Avant ce final rocambolesque, entre un pugilat et une tentative d'irruption des fans grisons sur le banc de Gottéron, les Fribourgeois étaient arrivés à Davos avec un état d'esprit remarquable. Ils ont enchaîné les mises en échec dès leurs premiers coups de patins dans le vénérable Eisstadion de la station grisonne. Ils se sont également montrés diablement efficaces, convertissant leurs premières occasions en buts.
Passeur sur ce 1-0, Sprunger l'a encore été sur le 3-0 de Samuel Walser (36e), un but qui a mis un sacré coup sur la tête des Davosiens. Les Fribourgeois, incorrigibles, venaient pourtant de gâcher de longues minutes de supériorité numérique.
Entre-temps, un coup de génie signé Henrik Borgström avait porté la marque à 2-0. Le top-scorer finlandais de Gottéron a inventé un but à la 28e en partant seul depuis son propre camp. Il a logé un tir laser entre l'épaule droite d'Aeschlimann et la barre transversale, un puck si précis qu'il en est sorti aussitôt du but.
Sur un power-play, Yannick Frehner a d'abord bien exploité un rare rebond accordé par Berra. Et puis ce fut au tour de Julian Parrée de faire rugir les fans grisons pour réduire l'avance fribourgeoise à peau de chagrin.
Un judicieux temps-mort demandé par Roger Rönnberg a permis de stopper l'hémorragie, mais Fribourg a tout de même souffert jusqu'au bout. Et les Dragons ont fini par craquer sur cette réussite controversée de Lemieux.
C'était sans compter sur l'audace du technicien suédois et ce "coach challenge" qui a tout changé. Il permet à Gottéron de prendre directement l'avantage de la glace. Aux Dragons de le conserver lors de l'acte II prévu lundi à Fribourg (20h00).
Thoune se rapproche un peu plus du titre
Le FC Thoune a fait un pas de géant vers le titre de champion de Suisse.
Le promu a dominé Bâle 3-1 samedi dans le match en retard de la 33e journée pour porter son avance sur son dauphin St-Gall à 14 longueurs. Il lui manque deux points pour classer l'affaire, à cinq journées de la fin.
Les hommes de Mauro Lustrinelli pourraient bien célébrer le sacre le plus inattendu de l'histoire du football suisse dès samedi prochain. Le club de l'Oberland bernois peut mettre le champagne au frais avant d'accueillir Lugano, 3e du classement à désormais 17 points du leader. St-Gall défiera pour sa part YB le lendemain à Berne.
Thoune, qui restait sur deux défaites consécutives en championnat, a maîtrisé son sujet samedi. Notamment grâce à un Michael Heule intenable. Le latéral gauche a inscrit le 2-0 (53e), profitant de l'apathie de la défense rhénane après un long ballon de Kastriot Imeri, avant de signer la passe décisive sur le 3-1 d'Elmin Rastoder.
Cette réussite de la 56e minute a brisé l'élan du FCB, qui s'était brièvement enflammé après avoir inscrit le but de l'espoir à la 56e grâce à Julien Duranville. Rastoder, auteur de sa 13e réussite dans ce championnat 2025/26, s'était d'ailleurs déjà illustré en réussissant la passe décisive sur le 1-0 de Christopher Ibayi (28e).
Bâle n'avait pourtant perdu qu'un seul des 16 derniers matches qu'il avait joués sur la pelouse de Thoune en Super League, s'imposant notamment 3-1 à la mi-septembre. Mais le FC Thoune évolue désormais à un tout autre niveau, et avait d'ailleurs gagné à Bâle le 1er février pour les débuts de Stephan Lichtsteiner sur le banc bâlois.
Cleveland domine Toronto en ouverture des play-off
Cleveland s'est imposé avec autorité face à Toronto 126-113 samedi lors du premier match des play-off NBA.
Portés par Donovan Mitchell (32 points), les Cavaliers ont également bénéficié de l'expérience de James Harden en mode double-double (22 points, 10 passes).
Max Strus a ajouté 24 points en sortie de banc pour mener Cleveland à la victoire face à des Raptors assez peu inspirés. La deuxième rencontre de ce duel qui se dispute au meilleur des sept matches aura lieu lundi, toujours à Cleveland.
Stade Lausanne-Ouchy s'offre GC et file en finale
Stade Lausanne-Ouchy s'est offert sa première finale de Coupe de Suisse. Le pensionnaire de Challenge League a fait plier Grasshopper 2-0 samedi à la Pontaise.
Après Winterthour et Lucerne, le SLO a donc battu une troisième équipe de première division et jouera le trophée au Wankdorf le 24 mai prochain. Il se mesurera en finale à Yverdon ou à St-Gall, qui s'affronteront dimanche dans l'autre demi-finale.
A la 52e, Landry Nomel s'est fait l'auteur d'une frappe imparable au terme d'un joli solo, faisant basculer une rencontre jusque-là indécise. La réaction des hommes de Gernot Messner n'est jamais arrivée, le marquage efficace des valeureux Stadistes ayant frustré les Sauterelles tout au long de la partie. Vasco Itten a marqué le 2-0 à la 90e face à des Grasshoppers réduits à 10 à la 83e, provoquant l'invasion du terrain par les supporters zurichois venus en nombre.
En première période, le SLO a parfaitement tenu le choc face à l'équipe 19 fois vainqueure de la compétition, malgré une alerte à la 36e lorsque la tête de Sven Köhler a trouvé la latte. Bien en place en défense, les hommes de Dalibor Stevanovic ont attendu la 42e avant de se montrer dangereux devant les cages de Justin Hummel, qui a alors effectué un bel arrêt réflexe sur le tir de Sartoretti.
Le SLO fera face à Saint-Gall ou Yverdon pour la première finale de son histoire. Un résultat impressionnant, compte tenu du fait que les Lions restaient sur cinq matches sans victoire et qu'ils ne pointent qu'à la 4e place de deuxième division. Les Zurichois peuvent quant à eux désormais pleinement se concentrer sur leur opération maintien en Super League, eux qui endossent pour l'heure le peu enviable statut de barragistes.
Naples coule à domicile, le titre tend les bras à l'Inter
Naples a désormais besoin d'un miracle pour conserver son titre de champion d'Italie.
Sa défaite à domicile face à la Lazio Rome (2-0) samedi lors de la 33e journée de Serie A permet à l'Inter de Yann Sommer et Manuel Akanji de se rapprocher encore plus du sacre.
Pour espérer encore devancer l'Inter, vainqueur la veille de Cagliari (3-0) et leader avec douze points d'avance, le Napoli devait réaliser un sans-faute lors des six dernières journées. Mais il est tombé de très haut samedi.
Dans leur stade Diego-Armano-Maradona, les joueurs d'Antonio Conte ont bu la tasse comme rarement cette saison et n'ont pas existé face à la Lazio qui leur a infligé une première défaite à domicile en championnat depuis décembre 2024.
Matteo Cancellieri a ouvert la marque dès la 6e minute. Rentrés aux vestiaires à la pause sous les sifflets de leurs supporters, les Napolitains n'ont pas trouvé de réponse en seconde période. Et la Lazio a doublé la mise par Toma Basic (57e) pour signer sa quatrième victoire de suite et sceller quasiment l'issue du championnat.
A cinq journées du terme de la saison, l'Inter compte donc douze points d'avance sur Naples et quinze sur l'AC Milan qui se déplace dimanche à Vérone. Les Nerazzurri pourraient remporter leur 21e scudetto dès le week-end prochain s'ils s'imposent sur le terrain du Torino et si Naples ne bat pas la Cremonese.
La Suisse perd deux points en Turquie
L'équipe de Suisse dames ne réussira pas un sans faute dans les qualifications pour le Mondial 2027.
Victorieuses de leurs trois premiers matches, les joueuses du coach Rafel Navarro ont dû se contenter d'un nul 1-1 en Turquie samedi dans le groupe B2.
Les Suissesses ont payé cher leur manque de punch offensif et d'efficacité dans cette partie disputée à Sinop sur les rives de la mer Noire. Les Turques, poussées par un public bouillant, ont en effet égalisé sur leur première - et seule - véritable occasion de but à la 79e minute.
Et c'est une erreur helvétique commise à plus de 50 mètres de la cage de Livia Peng qui a permis aux Turques de se relancer. Miray Cin a récupéré un ballon bêtement perdu par les Suissesses avant de lancer dans la profondeur Selen Altunkulak, laquelle a brillamment gagné son duel avec la gardienne helvétique.
Les Suissesses ont joué leur va-tout dans les quinze dernières minutes de jeu, en vain. Elles se se contenteront d'un point, qui leur permet tout de même de rester en tête de cette poule: elles comptent toujours trois longueurs d'avance sur la Turquie et ont donc leur destin en mains.
La sélection de Rafel Navarro conclura cette phase de poules en juin, avec la réception de Malte le vendredi 5 puis un déplacement en Irlande du Nord le mardi 9. Elle reste donc la favorite de ce groupe. La 1re place lui offrirait un adversaire présumé inférieur dans le premier des deux tours des barrages qualificatifs.
Après une première grosse occasion manquée par Iman Beney (50e), Ana-Maria Crnogorcevic a ouvert la marque à la 52e d'une frappe précise du pied droit pour signer son 75e but en 180 sélections (deux records), le premier avec la Suisse depuis juillet 2024. Mais la Suisse n'est pas parvenue à conserver cet avantage.
