Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Victoria Mboko déclare forfait pour Wimbledon
Victoria Mboko (WTA 9) a annoncé être contrainte de renoncer à jouer à Wimbledon (29 juin-12 juillet).
La Canadienne de 19 ans s'est blessée à un genou au Queen's, où elle a dû abandonner en simple et déclarer forfait en double alors qu'elle faisait équipe avec Serena Williams.
"Malheureusement, ma chute mercredi a provoqué une blessure au ligament croisé de mon genou gauche ce qui signifie que je vais manquer la suite de la saison sur gazon et donc Wimbledon, un tournoi que j'attendais de jouer cette année avec tellement d'impatience", a écrit la Canadienne sur les réseaux sociaux.
Victoria Mboko s'est blessée dès son entrée en lice en simple au Queen's face à Karolina Pliskova. La veille, elle avait épaulé en double Serena Williams qui, à 44 ans, tente un retour sur le circuit qu'elle avait quitté après sa défaite au troisième tour à l'US Open 2022.
La blessure de Mboko a brisé l'élan du retour de Serena, obligée d'abandonner avant le deuxième tour du tournoi de double. Dans son message, la Canadienne remercie Williams de la "chance incroyable" qu'elle lui a donnée. "J'ai tellement appris en faisant équipe avec toi et je suis si désolée que notre tournoi se soit arrêté prématurément, mais j'espère que nous pourrons rejouer ensemble rapidement et finir ce que nous avons commencé", écrit-elle.
Pochettino salue la performance de ses joueurs et du public
Le sélectionneur des Etats-Unis Mauricio Pochettino a salué la performance de son équipe, vainqueure 4-1 face au Paraguay en ouverture de son Mondial vendredi à Los Angeles.
La Team USA a été bien aidée par le public, "acteur principal" du match selon lui.
"La performance de l'équipe a été très bonne, mais ce n'est qu'un succès, ce ne sont que trois points (...) on a encore des choses à améliorer, ça va être un long chemin", a tempéré l'expérimenté technicien argentin, qui a surtout voulu saluer les fans. "Ils ont été l'acteur principal du match" et "on peut réussir de grandes choses s'ils continuent ainsi", a-t-il souligné.
L'ambiance a été belle dans le stade ultra-moderne de plus de 70'000 places, enchanté par la qualité de jeu proposée par Team USA.
"On a beaucoup parlé avec les joueurs ces dernières semaines, afin de trouver la clef pour transformer les attentes et la pression en énergie. Ca a été notre approche dès notre premier jour de travail en commun", a ajouté l'ancien entraîneur du PSG et de Chelsea.
Seul point d'inquiétude de la soirée, Pochettino a fait sortir à la pause Christian Pulisic, jusqu'alors excellent. Le milieu offensif de l'AC Milan ne "pouvait plus marcher" une fois refroidi, après avoir réveillé une douleur liée à un coup reçu à l'entraînement deux jours plus tôt.
Enquête sur un vol d'équipement de l'Angleterre
Les préparatifs de l'Angleterre pour la Coupe du monde ont été perturbés. L'équipe a été victime d'un vol de matériel avant son arrivée samedi à son centre d'entraînement de Kansas City.
Selon la BBC, des ballons et des chaussures figurent parmi les objets dérobés à bord de véhicules, dévalisés alors qu'ils acheminaient le matériel vers le centre d'entraînement de la sélection, le Swope Soccer Village.
La Fédération anglaise a confirmé à l'agence britannique Press Association qu'un incident s'était produit, mais n'a pas été en mesure de fournir plus d'informations.
"Nous enquêtons sur un éventuel vol de matériel dans un véhicule de l'équipe arrivé à Kansas City ce soir avec des objets manquants", a déclaré au Daily Mail le département de police de Kansas City, dans le Missouri. Selon la BBC, deux personnes ont été arrêtées en lien avec cet incident.
L'équipe d'Angleterre de Thomas Tuchel doit s'entraîner pour la première fois au Swope Soccer Village samedi après-midi, après avoir quitté son camp d'entraînement en Floride. Elle entamera sa campagne en Coupe du monde contre la Croatie mercredi, avant d'affronter le Ghana et le Panama dans le groupe L.
Une première mi-temps de rêve pour «Team USA»
Il faudra bien compter sur les Etats-Unis dans cette Coupe du monde. A Los Angeles, la sélection de Mauricio Pochettino a livré une première mi-temps de rêve pour battre le Paraguay 4-1.
Récompensées par un malheureux autogoal de Damian Bobadilla à la 7e et par un doublé du Monégasque Folarin Balogun (31e et 45e), ces quarante-cinq premières minutes furent un petit chef-d’œuvre pour un "Team USA" qui n’avait pourtant pas marqué les esprits ces derniers temps. Mais avec l’inspiration du Milanais Christian Pulisic sur le flanc droit et du Turinois Weston McKennie dans l’axe, les Etats-Unis n’ont cessé de tourmenter un adversaire trop vite dépassé.
En la personne de Folarin Balogun, Mauricio Pochettino a l'immense chance de compter dans ses rangs un buteur qui peut l’emmener très loin. Tranchant dans ses appels et adroit dans le dernier geste, le coéquipier de Denis Zakaria surfe sur sa très belle saison en club avec ses 19 buts inscrits. L’ancien Bâlois et actuel défenseur de Sunderland Omar Alderete a, ainsi, vécu un petit cauchemar dans cette rencontre face à un attaquant aussi insaisissable.
A 3-0 à la pause, la cause était entendue. Mauricio Pochettino a, alors, pu ménager Pulisic. L’ancien coach de Tottenham a sans doute dû regretter le relâchement de ses joueurs sanctionné par la réduction du score de Mauricio à la 73e. Avant que le 4-1 de Giovanni Reyna au bout du temps additionnel ne scelle la démonstration de son équipe. On attend la suite avec une réelle impatience.
«Nous avons faim comme jamais», lance Xhaka avant Qatar – Suisse
L'équipe de Suisse "a faim comme jamais", a assuré Granit Xhaka à la veille de son entrée en lice au Mondial face au Qatar. Le capitaine veut voir ses coéquipiers marquer les esprits d'entrée de jeu.
"L'ambiance est très positive. Nous sommes ravis d'être ici et impatients que ça commence. Nous sommes prêts, tactiquement, physiquement, mentalement et nous espérons prendre un bon départ demain. Nous avons faim comme jamais", a déclaré le Bâlois lors d'une conférence de presse vendredi soir dans le stade de la baie de San Francisco, quelques heures avant de défier le Qatar (samedi à 12h00, 21h00 en Suisse).
Le milieu de terrain de 33 ans était assis à côté du sélectionneur Murat Yakin, qui inscrira sans aucun doute son nom en premier sur la feuille de match. Xhaka deviendra à cette occasion le Suisse ayant disputé le plus de matches en Coupe du monde (13), comme Ricardo Rodriguez si ce dernier est aussi titularisé.
"Je crois que tu ne voudrais pas me voir quand je suis vraiment en colère", a répondu l'intéressé, large sourire aux lèvres. Avant de développer: "Je n'étais pas en colère. Ça n'avait rien à voir avec la préparation ou les séances d'entraînement ou quoi que ce soit. Mais personnellement, je n'étais pas satisfait de la performance, ni du résultat, c'est tout. Tout le reste, je crois, relevait bien plus de la spéculation que de ce que j'ai réellement dit."
Le patron de l'équipe de Suisse a également souligné le moment unique que lui et ses coéquipiers s'apprêtent à vivre samedi. "Il s'agit aussi d'en profiter au maximum. Je crois que c'est aussi le plus important dans le football: entrer sur le terrain, jouer sans pression, profiter de ce moment ensemble et pour soi-même", a-t-il estimé.
Questionné sur les quelques turbulences qu'a connues la sélection depuis son arrivée en Californie, "Muri" a encore joué la carte de l'humour. "Sans tout cela, vous (réd: les journalistes) n'auriez rien eu à faire, ç'aurait été ennuyeux. C'est le show-business, nous devons donner le meilleur de nous-mêmes de ce point de vue aussi", a-t-il plaisanté.
Le technicien a ensuite répondu au sélectionneur du Qatar, l'Espagnol Julen Lopetegui, qui avait déclaré un peu plus tôt devant les médias que son plan pour battre la Suisse était d'aligner... douze joueurs.
"Lopetegui est très expérimenté. C'est un fin stratège, même s'il fait ce genre de déclaration. Nous connaissons bien sûr notre niveau. Mais il se peut qu'il y ait un peu de nervosité au début. J'espère qu'on entrera bien dans le match. J'ai en tout cas les joueurs qu'il faut pour ça. Nous sommes prêts à aller chercher les trois premiers points", a assuré Yakin.
Trois points attendus pour la Suisse en ouverture
La Suisse lance son tournoi samedi (21h en Suisse) à Santa Clara avec l'espoir de débuts positifs. Tout autre résultat qu'une victoire serait considéré comme un faux départ.
Après un dernier match de préparation n'ayant apporté que peu de certitudes il y a une semaine contre l'Australie, l'équipe de Suisse a l'occasion parfaite de lancer son tournoi sur une note positive face au petit poucet du groupe.
Si quelques tensions ont semblé parcourir la Nati après le coup de gueule passé par Granit Xhaka devant les médias concernant l'état d'esprit de l'équipe, elles semblent déjà être de l'histoire ancienne. Denis Zakaria a en effet affirmé jeudi qu'il n'y avait "aucune agitation" et "rien de négatif" autour de la sélection.
Face au Qatar, qui se présente avec les armes les plus faibles de ce groupe B sur le papier, le résultat ne sera pas le seul juge de l'entrée en matière des Suisses. Après une prestation en demi-teinte face à l'Australie, il s'agira de définitivement trouver ses marques.
Blessé fin mai, la présence de la star Neymar pour ce premier match est grandement improbable. L'ailier de Barcelone Raphinha est, avec l'attaquant du Real Madrid Vinícius Jr, l'un des grands espoirs des quintuples champions du monde pour mettre fin à une disette de titres mondiaux depuis 2002.
L'autre rencontre de ce groupe C verra s'affronter Haïti et l'Ecosse (3h en Suisse). La qualification pour la Coupe du monde du petit pays des Caraïbes a déjà tout du conte de fée, mais les Grenadiers n'ont pas l'intention de s'en contenter: ils espèrent désormais marquer les esprits.
Finalement, la dernière rencontre de la soirée opposera l'Australie à la Turquie (6h en Suisse), pour le compte du groupe D, complété par les Etats-Unis et le Paraguay.
Canada et Bosnie dos à dos
Le Canada et la Bosnie n'ont pas réussi à se départager pour la première rencontre du groupe B, celui de la Suisse. A Toronto, la partie s'est terminée sur un nul 1-1.
Murat Yakin et son staff avaient forcément les yeux rivés sur Toronto pour voir deux des adversaires de la Suisse s'affronter. Ce qu'ils ont vu en première mi-temps, c'est une Bosnie extrêmement pragmatique qui a ouvert le score à la 21e sur un coup de pied arrêté.
A la suite d'un corner, l'ancien Marseillais Sead Kolasinac a dévié le ballon au premier poteau et Jovo Lukic, titulaire à la place du quadragénaire Edin Dzeko, a prolongé le ballon dans les filets.
Quelques minutes plus tôt, Jonathan David avait raté le 1-0 pour le Canada sur une frappe trop axiale directement dans les gants de Vasilj. Malgré 55% de possession et Alphonso Davies blessé sur le banc, le Canada fut inefficace en première période devant le but avec aucun tir contre trois pour la Bosnie.
Les Nord-Américains ont été tout aussi entreprenants en seconde mi-temps, mais ils ont eu un peu plus de réussite. Pas à la 53e toutefois, lorsque Laryea a cru marquer, mais où Kolasinac a pu toucher le ballon et l'envoyer miraculeusement sur la transversale!
Les hommes de Jesse Marsch vont finalement égaliser à la 78e grâce à Larin. L'attaquant de Southampton a eu de la chance puisque son envoi a été dévié par un défenseur bosnien, ce qui a trompé le gardien Vasilj.
A la 96e, Larin a eu une chance en or d'aller chercher les trois points, mais la défense balkanique a tenu bon avec un Muharemovic héroïque en la circonstance.
Troisième succès de Sina Frei
Sina Frei a confirmé sa grande forme lors de la 3e manche de la Coupe du monde. La Zurichoise s'est imposée en short-track à Leogang, en Autriche, devant Jenny Rissveds et Alessandra Keller.
C'est sur une piste boueuse que Frei a trouvé les ressources pour l'emporter en accélérant le rythme lors du dernier tour. La Suédoise Rissveds a perdu quatre secondes, Keller sept. La Suissesse Nicole Koller a pris la 4e place.
La série de podiums suisses en Coupe du monde se prolonge sur dix courses. Frei, vice-championne olympique en 2021, qui n’avait remporté sa première victoire en Coupe du monde dans la discipline olympique qu’en mai dernier lors de l’ouverture de la saison à Yongpyong, a encore consolidé son avance au classement général de la Coupe du monde et au classement de la discipline.
La course principale est prévue dimanche.
Timea Bacsinszky au comité central de Swiss Tennis
Timea Bacsinszky fait désormais partie des onze membres du comité central de Swiss Tennis. La Lausannoise de 37 ans a été élue vendredi à Berne au sein de l'équipe dirigeante.
Cela s'est passé lors de la 131e assemblée des délégués de la fédération, comme l'a annoncé Swiss Tennis.
Outre Timea Bacsinszky, qui est directrice sportive du tournoi WTA de Montreux, Maria-Laura Eldahuk, présidente de la fédération régionale des Grisons, a également été élue. Les neuf membres qui se présentaient à la réélection restent en fonction, parmi lesquels le président René Stammbach, confirmé par acclamation par les délégués.
René Stammbach est président de Swiss Tennis depuis 2006.
Pour l'exercice 2025, Swiss Tennis a enregistré un bénéfice de 46'114,27 francs.
Fribourg lèvera sa bannière de champion contre Lausanne
La National League a dévoilé vendredi son calendrier pour la saison 2026-27. Le champion en titre, Fribourg-Gottéron, lèvera sa bannière de champion face au LHC pour son premier match à domicile.
Les fans de hockey sur glace peuvent entourer la date du 15 septembre sur leur calendrier. Il s'agira de la première journée de National League, cuvée 2026-27.
Fribourg, champion en titre, se déplacera à cette occasion sur la glace de Bienne. Mais le moment tant attendu de la levée de la bannière de champion à Saint-Léonard aura lieu trois jours plus tard, soit le 18 septembre.
Cerise sur le gâteau, elle aura lieu à l'occasion d'un derby. Les Dragons recevront en effet Lausanne, dont les fans ne devraient pas se presser pour assister à cette cérémonie.
Les Lions commenceront pour leur part leur saison à domicile face à Zoug, puis la réception d'Ambri suivra le match à Fribourg. Les Tessinois seront les premiers adversaires d'Ajoie, qui recevra également lors de la première journée.
Genève-Servette hérite d'un déplacement à Lugano en ouverture de bal, avant de recevoir les Jurassiens puis d'aller affronter Zurich.
Pierre Gasly récupère sa troisième place à Monaco
Pierre Gasly, pilote français d'Alpine, récupère sa troisième place au Grand Prix de Monaco. Ses pénalités pour une vitesse excessive dans la voie des stands ont été annulées vendredi.
Le Normand, qui avait franchi la ligne d'arrivée en troisième position, avait écopé de deux pénalités de cinq secondes en raison de deux excès de vitesse de 0,1 et 0,4 km/h dans la voie des stands et avait finalement été classé 7e. Mais Alpine avait contesté ces sanctions et a obtenu gain de cause en raison d'un problème de chronométrage.
Les commissaires ont réévalué le cas vendredi pour finalement conclure à une erreur dans la méthode de calcul de la vitesse dans la voie des stands après plusieurs éléments de preuve apportés par l'écurie Alpine.
Le fournisseur officiel de chronométrage a également reconnu une différence entre la distance utilisée pour les calculs (26,92 mètres) et la distance réelle la plus courte mesurée ensuite par LIDAR (26,15 mètres), soit un écart de 77 cm.
Cette décision entraîne une révision du classement du Grand Prix de la Principauté et boute un autre Français, Isack Hadjar, hors du podium. Les points initiaux sont également réattribués à Alpine et à Gasly.
Une entame festive pour la communauté mexicaine
San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.
Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.
Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.
A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.
A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.
Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.
La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.
Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.
Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".
BMW et Marciello en pôle, Buemi et Toyota largués
Les qualifications des 24 Heures du Mans se sont achevées jeudi soir. Cadillac a d'abord été couronnée pour sa pole position avant d'être sanctionnée au profit de BMW.
Le pilote britannique Jack Aitken de l'hypercar Cadillac no 38 avait déjà le sourire et la médaille autour du cou sur le podium du circuit mythique du Mans quand tous les écrans se sont mis à clignoter pour modifier le classement des dix meilleurs aux qualifications définitives, appelées "Hyperpole."
Dans un communiqué, le Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), a reconnu s'être fait piéger par "un scénario incroyable."
"Le meilleur temps de Jack Aitken a été annulé à la suite d'une pénalité infligée pour une infraction commise dans la ligne des stands au début de la deuxième séance de l'"Hyperpole", s'est justifié le WEC.
La BMW M Hybrid V8 no 15, pilotée jeudi par le Belge Dries Vanthoor, qui fait équipe avec l'Italo-Suisse Raffaele Marciello, partira donc de la première place. Le Genevois Louis Delétraz en profite également, puisque sa Cadillac no 12 partira de la deuxième place, après avoir bouclé l'Hyperpole à +0''514 de Vanthoor.
Les choses se sont moins bien passées pour Sébastien Buemi. Le Vaudois et sa Toyota no 8 partiront du fond de la grille, n'ayant signé que le 15e temps. Les deux Toyota, qui ont gagné cinq fois au Mans (2018-2022) n'ont pas intégré le top 10.
Des Coréens renversants
La Corée du Sud a dévoilé bien des promesses à Guadalajara. Elle a battu la Tchéquie 2-1 après avoir pourtant concédé l’ouverture du score pour prendre date dans cette Coupe du monde 2026.
Emmenés par l’emblématique Heung-min Son, les Coréens ont signé un succès mille fois mérité. Il porte la griffe du demi du Feyenoord In-Beom Hwang, auteur d’un but et d’un assist, et du gardien Seung-Gyu Kim, qui a réussi deux parades décisives dans les dernières minutes. Le seul bémol vient de leurs lacunes dans le jeu aérien comme l’illustre le 1-0 des Tchèques à la 59e avec cette tête de Ladislav Krejci à la réception d’une longue touche.
La Corée a renversé la table avec une égalisation tout en finesse d’In-Beom Hwang à la 67e. A la 80e, ce même Hwang pouvait centrer sur Hyeon-Gyu qui surgissait pour sceller l’issue de ce match. A la faveur de ce succès, les Coréens peuvent aborder leur prochain match contre le Mexique – la finale de ce groupe A – avec un réel optimisme.
Quant aux Tchèques, ils ont trop subi pour mériter un meilleur sort. Les sorties des deux attaquants Patrik Schick et Pavel Sulc peu après l’ouverture du score ont sonné comme une tragique erreur de coaching. Les buteurs du Bayer Leverkusen et de Lyon ont, en effet, bien manqué en fin de rencontre...
Deux pucks de Coupe Stanley pour les Hurricanes
Carolina s’est offert deux pucks de Coupe Stanley. Sur leur glace de Raleigh, les Hurricanes ont battu 4-2 Vegas pour mener 3-2 dans cette finale.
Un doublé d’Andrei Svechnikov et une réussite de Sebastian Aho pour le 3-1 de la 38e ont ouvert une voie royale à Carolina dans cet acte V. A la peine depuis le début de cette série dans la cage des Golden Knights, Carter Hart n’a pas su rassurer ses défenseurs. Malgré l’ouverture du score de Pavel Dorofeyev, Vegas a été désarmé devant la verve de Svechnikov, d’Aho et du capitaine Jordan Staal auteur de son cinquième but dans cette finale.
L’acte VI aura lieu dimanche à Las Vegas avant un éventuel septième match mercredi à Raleigh. On précisera que Carolina n’a plus perdu deux matches de suite depuis la mi-janvier. Vingt ans après le sacre d’une équipe qui alignait leur actuel entraîneur Rod Brind’Amour et le portier bernois Martin Gerber, les Hurricanes touchent vraiment au but.
