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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

La Suède bat la Tunisie et prend la tête du groupe F

Yasin Ayari a semé le trouble dans la défense tunisienne.
Yasin Ayari a semé le trouble dans la défense tunisienne.Image: KEYSTONE/AP/Moises Castillo

La Suède a pris les commandes du groupe F dès son entrée en lice dans le Mondial 2026. Elle a surclassé la Tunisie 5-1 dimanche à Monterrey.
Le sélectionneur suédois Graham Potter a pu compter sur ses joueurs évoluant en Premier League pour débuter leur Coupe du monde par un solide succès. Auteur d'un doublé (7e/90e+6), le milieu de terrain de Brighton Yasin Ayari a mis les siens sur orbite, profitant d'une mauvaise sortie du portier tunisien Abdelmouhib Chamakh.
Ce dernier a encore dû s'avouer vaincu à la 30e, lorsque l'attaquant de Liverpool Alexander Isak a trouvé le petit filet au terme d'une contre-attaque foudroyante. Débordés, les Aigles se sont redonné un peu d'air peu avant la pause, lorsqu'Omar Rekik a glissé le cuir dans la cage de Kristoffer Nordfeldt d'une tête imparable (43e).
Une défense tunisienne débordée Mais à l'heure de jeu, les Suédois ont encore parfaitement exploité les errances de la défense tunisienne. Après une récupération de balle directement dans les pieds du capitaine Ellyes Skhiri, Isak a lancé Viktor Gyökeres seul devant Chamakh, et l'attaquant d'Arsenal n'a pas tremblé pour inscrire le 3-1. A peine entré en jeu, Mattias Svanberg a porté le score à 4-1 à la 84e, avant qu'Ayari ne sale encore l'addition dans le temps additionnel.
Eliminée dès la phase de poules en 2022, la Suède profite du match nul entre le Japon et les Pays-Bas (2-2) quelques heures auparavant pour prendre la tête du groupe. Samedi, les Nordiques affronteront les Néerlandais à Houston, tandis que les Aigles tenteront de rebondir face aux Japonais, toujours à Monterrey.

Une deuxième Coupe Stanley pour Carolina

Nikolaj Ehlers a scellé la victoire des Canes.
Nikolaj Ehlers a scellé la victoire des Canes.Image: KEYSTONE/AP/John Locher

Carolina a remporté sa 2e Coupe Stanley, vingt ans après celle glanée avec le Suisse Martin Gerber dans ses buts.
Les Hurricanes se sont imposés 3-0 face à Las Vegas dimanche au terme de l'acte VI disputé dans le Nevada.
Les Canes ont posé le premier jalon de cette victoire dès la 4e lors d'une contre-attaque où Taylor Hall a remporté son duel face au portier des Golden Knights Carter Hart. Crédité d'une passe décisive sur l'ouverture du score, Jackson Blake a doublé la mise à la 34e.
Toujours sans le gardien bernois Akira Schmid, surnuméraire, les Golden Knights sont restés muets pour la première fois dans cette finale de NHL. Ils se sont heurtés à un grand Brandon Bussi, auteur de 23 arrêts dans les cages de Carolina, dont 11 dans le premier tiers.
Ehlers pour sceller la victoire Nikolaj Ehlers a scellé la victoire des siens en inscrivant le 3-0 dans la cage vide à une minute de la sirène. L'ancien joueur de Bienne conclut ainsi sa saison avec 33 buts et 55 assists en 99 rencontres disputées avec la franchise de Raleigh.
Les hommes de Rod Brind'Amour - capitaine de lors de l'épopée victorieuse de 2006 - succèdent donc aux Florida Panthers au palmarès, qui restaient sur deux Coupes Stanley consécutives avant d'échouer à se qualifier pour les play-off cette saison. Deuxièmes de la saison régulière, les Canes n'avaient concédé qu'une seule défaite lors des play-off pour accéder à la finale, performance inédite depuis l'adoption du format "best of 7" en 1987.

"On aurait pu marquer huit buts": comment la Suisse a tout gâché

Un match nul au goût de défaite: ainsi peut-on résumer l'entrée en lice de la Suisse à la Coupe du monde.
Samedi face au Qatar (1-1), l'adversaire le plus faible de son groupe, l'ambitieuse sélection de Murat Yakin a tout gâché. Mais elle ne doit pas tout jeter.
On joue la 94e minute à Santa Clara quand Ardon Jashari dégage hasardeusement un ballon de la tête en direction du rond central. Homam Al-Amin récupère, déborde Denis Zakaria sur la gauche et adresse un bon centre dans la surface. Tout le monde croit voir le capitaine qatarien Boualem Khoukhi catapulter le ballon au fond des filets. C'est bien lui qui exulte et disparaît sous un tas formé par ses coéquipiers. Le ralenti est pourtant sans équivoque: Miro Muheim, entré en jeu cinq minutes plus tôt, vient de tromper son gardien Gregor Kobel d'une tête imparable.
Sur le bord du terrain, Murat Yakin ne peut retenir sa frustration et fracasse une bouteille en plastique. Coup de sifflet final: le Qatar arrache le premier point de son histoire en Coupe du monde et la Suisse en voit deux lui passer sous le nez.
Une domination jamais vue Sur le visage des Helvètes se lit la frustration d'être passé à côté de quelque chose. Dans leur bouche, le discours est presque uniforme. Que ce soit Yakin en conférence de presse, Rodriguez, Xhaka et Akanji en zone mixte ou Aebischer, Embolo et Zakaria au micro de la RTS, tous pointent du doigt le "manque d'efficacité" qui a fini par leur retomber dessus.
"Je crois qu'on a tiré 26 fois au but. On aurait pu en marquer huit", lâche Manuel Akanji. "C'est le classique: tu ne concrétises pas tes occasions devant et tu te fais avoir derrière."
Le défenseur de l'Inter Milan exagère volontairement, mais les chiffres confirment la nette domination de la Suisse. Jamais elle n'avait dominé à ce point un match de Coupe du monde, selon les statistiques d'Opta (depuis que celles-ci sont mesurées, c'est-à-dire 1966).
Les statistiques avancées racontent la même histoire: les Suisses auraient "dû" marquer plus de trois buts, le Qatar même pas un. Mais Breel Embolo, sur penalty, a été le seul à trouver la faille.
Ndoye malchanceux Comment l'expliquer? Un peu par la bonne performance du gardien adverse, Mahmoud Abunada. Surtout par le manque de précision des gâchettes helvétiques.
Dan Ndoye symbolise plus que les autres cette panne d'efficacité, lui qui frappe un match sur deux depuis un an avec la Suisse. Malgré tous ses efforts, le Vaudois n'a pas réussi à faire trembler les filets pour sa grande première dans une Coupe du monde.
Il bute d'abord sur Abunada (6e) puis son mauvais pied, le gauche, faillit alors qu'il est idéalement placé au point de penalty (10e). A la réception d'un coup-franc de Ruben Vargas, il ne peut dévier suffisamment le ballon (12e) et sa quatrième tentative est encore détournée par le portier qataro-palestinien (45e+1).
Mais Ndoye n'est pas le seul à devoir régler la mire. Vargas peut aussi s'en vouloir d'avoir mal négocié deux grosses occasions (45e+3, 75e) tout comme Embolo (76e, 85e). Sans oublier Aebischer, dont l'énorme chance a été détournée par un Qatari veillant sur la ligne (45e+6).
Faire l'inventaire de ces opportunités manquées, c'est aussi faire émerger un constat réjouissant: la Suisse n'a pas vraiment été embêtée par le bloc bas du Qatar, qui a souvent évolué avec une ligne défensive de six joueurs. "C'est de bon augure pour le prochain match", note Aebischer. La Bosnie, que la Suisse jeudi à Los Angeles (21h00 en Suisse), devrait elle aussi défendre recroquevillée dans son camp.
Coaching perdant Il s'agira toutefois de faire preuve d'un peu plus "d'intelligence" - dixit Yakin - et de "discipline" - dixit Xhaka. "On ne peut pas perdre le ballon dans notre camp dans le temps additionnel", insiste le sélectionneur, qui devra, lui aussi, revoir sa copie.
Si ses choix de titulariser Michel Aebischer en no 10 et Denis Zakaria en latéral droit étaient plutôt bien sentis, les introductions à la 89e de Miro Muheim et Ardon Jashari, tous deux impliqués sur le 1-1, confinent à l'imprudence. "Je dois me remettre en question quand tout ne se passe pas comme je l'avais imaginé", reconnaît "Muri", prêt à faire son autocritique.
Malgré tout, l'honnêteté exige de ne pas sombrer dans le catastrophisme. Certes, la Suisse est retombée sur terre après avoir clamé ses ambitions haut et (trop?) fort. Mais le tournoi vient de débuter et ses chances de terminer en tête de son groupe sont toujours intactes.
Les précédents invitent aussi à la mesure. L'un des plus grands exploits du football helvétique, la victoire contre la France en 8es de finale de l'Euro 2021, suivait une piètre entame face au Pays de Galles (1-1) et l'Italie (défaite 3-0). En 2022, l'Argentine de Lionel Messi chutait devant l'Arabie saoudite (2-1) avant de décrocher sa troisième étoile. Non, les plus belles histoires ne s'écrivent pas toujours en ligne droite.

Théo Rochette signe pour un an aux Red Wings

Théo Rochette a signé pour un an aux Red Wings.
Théo Rochette a signé pour un an aux Red Wings.Image: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

Après Attilio Biasca, un deuxième international suisse évoluant en National League va découvrir la NHL.
L'attaquant de Lausanne Théo Rochette a annoncé lundi sur Instagram avoir signé un contrat d'un an avec les Red Wings de Detroit.
Auteur de 23 buts et 27 assists en 53 matches disputés avec les Lions cette saison, le Lausannois de 23 ans retourne en Amérique du Nord pour tenter de s'imposer au sein de la ligue la plus compétitive au monde. Il avait déjà évolué en tant que junior entre 2018 et 2023 au Canada, principalement sous le giron des Remparts de Québec en QMJHL, où il avait inscrit 296 points en 229 matches.
Rochette a ensuite rejoint le LHC en 2023, avant de connaître également ses débuts en équipe nationale. Dans le Michigan, il rejoint une franchise prestigieuse, vainqueure à 11 reprises de la Coupe Stanley, mais qui n'a plus disputé les play-off depuis la saison 2025/16.

Championne d'Europe, l'Espagne entame son Mondial

L'Espagne, championne d'Europe en titre, part à la conquête de sa 2e étoile lundi face au Cap-Vert (18h en Suisse). L'objectif est de reproduire le doublé historique Euro-Mondial glané il y a 16 ans.
Lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud, la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Elle avait pourtant subi la loi de la Suisse (1-0) dans son premier match.
Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches Lamine Yamal et Nico Williams au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris.
La Belgique et l'Egypte entrent en lice La rencontre entre la sélection uruguayenne de Marcelo Bielsa et les Saoudiens aura lieu quelques heures plus tard (mardi à minuit en Suisse). Les protégés du technicien argentin passé par Marseille abordent ce Mondial sans victoire en 2026, et devront se méfier d'une Arabie saoudite capable de coup d'éclat, comme lors du Mondial 2022 où les Saoudiens avaient battu les futurs champions du monde argentins pour leur entrée en lice (2-1).
La Belgique dispute également son premier match lundi dans le groupe G avec un choc annoncé face à l'Egypte de Mohamed Salah (lundi à 21h en Suisse). L'ex-attaquant de Bâle, auteur de 65 buts en 114 sélections avec les Pharaons, tentera d'écrire une nouvelle page de sa légende en offrant un premier succès à l'Egypte dans une Coupe du monde à sa 4e participation. Derrière les deux favoris, l'Iran et la Nouvelle-Zélande s'affrontent dans un match où pourrait se jouer la 3e place du groupe (mardi à 3h en Suisse).

Mondial 2026: La Côte d'Ivoire s'impose au bout du suspense

Amad Diallo a permis aux Eléphants d'engranger un précieux succès dans le groupe E.
Amad Diallo a permis aux Eléphants d'engranger un précieux succès dans le groupe E.Image: KEYSTONE/AP/Matt Slocum

Dans le groupe E, la Côte d'Ivoire s'est imposée 1-0 face à l'Equateur pour son entrée en lice dans le Mondial 2026 dimanche à Philadelphie. Amad Diallo a libéré les Eléphants à la 90e.
Agé de 23 ans, l'attaquant de Manchester United, sorti du banc à l'heure de jeu, a délivré les siens d'une frappe du gauche légèrement dévissée à l'entrée de la surface, bien servi par l'ailier Wilfried Singo. Auparavant, la barre transversale a été touchée trois fois - par l'Equateur deux fois et les Ivoiriens une fois - dans un Lumen Stadium quasiment plein (68'274 spectateurs).
Devant un public largement acquis à sa cause, l'équipe sud-américaine a été proche de mener à la demi-heure de jeu quand John Yeboah (23e) puis Alan Minda (30e) ont trouvé la transversale. A l'inverse, les Ivoiriens, dominés dans l'entrejeu pendant la première période, se sont réveillés dans le temps additionnel avec les tentatives de Bazoumana Touré et de Nicolas Pepe.
Face à l'Allemagne le 20 juin En seconde période, Elye Wahi a trouvé la transversale à la réception d'une passe de Yan Diomandé (51e). L'Equateur s'est également procuré une belle occasion, mais la frappe de Gonzalo Plata a été repoussée par le gardien Yahia Fofana (68e). Les Eléphants peuvent ainsi rêver d'accéder à la phase à élimination directe pour la première fois de leur histoire.
Les Ivoiriens rejoignent en tête du groupe l'Allemagne, prétendante habituelle au titre, qui a été sans pitié face au néophyte Curaçao étrillé 7-1 plus tôt dans l'après-midi. Ils iront défier la Mannschaft le 20 juin à Toronto, tandis que la "Tri" se déplacera à Kansas City pour soigner sa différence de but contre Curaçao.

Pas de vainqueur entre les Pays-Bas et le Japon

Bart Verbruggen ne peut pas bloquer le coup de t黎e de Kamada
Bart Verbruggen ne peut pas bloquer le coup de t黎e de KamadaImage: KEYSTONE/AP/Jessica Tobias

Pas de vainqueur pour le premier match du groupe F à Arlington au Texas. Les Pays-Bas et le Japon se sont quittés sur un nul 2-2.
La première période entre deux nations faisant partie du top 20 mondial fut assez terne avec une possession de balle très nette en faveur des Bataves (près de 70%), mais qui n'a pas franchement débouché sur des actions très concrètes.
Ce fut différent dès le retour des vestiaires. Les Pays-Bas ont ouvert le score à la 51e. Sur un centre parfait de Gravenberch, Virgil van Dijk a soigneusement déposé le ballon de la tête loin du gardien Suzuki.
Le Japon ne s'est pas laissé démonter et a répondu à la 57e par Nakamura d'une jolie frappe légèrement déviée au passage par l'un de ses coéquipiers.
Les hommes de Ronald Koeman ont moyennement apprécié cette égalisation et à la 64e, Luke Summerville enroula une frappe du gauche pour le 2-1. Mais empreints de bonne volonté, les Samouraï bleus ont réussi à niveler la marque par Kamada à la 89e. Le coup de tête du joueur de Crystal Palace a pris en défaut le portier néerlandais Bart Verbruggen.
Les deux autres équipes du groupe, la Suède et la Tunisie, s'affrontent cette nuit.

L'Allemagne sans pitié avec Curaçao

Kai Havertz auteur d'un doublé
Kai Havertz auteur d'un doubléImage: KEYSTONE/EPA/SAM WASSON

L'Allemagne a commencé sa Coupe du monde sur les chapeaux de roue. Favorite du groupe E, la Mannschaft a écrasé Curaçao 7-1 à Houston.
Houston, we have a problem. On ne peut pas faire les surpris à la lecture du score, tant le déséquilibre des forces était criant entre la petite nation caribéenne et l'un des poids lourds européens. Très vite installée dans le camp adverse, la sélection de Julian Nagelsmann trouva la faille dès la 6e sur un bel échange entre Wirtz et Nmecha à l'entrée de la surface. Sans opposition, le joueur de Dortmund enroula une frappe du droit pour tromper Room et lancer idéalement les Allemands.
Contre toute attente, le Petit Poucet de ce Mondial, pour sa première Coupe du monde, profita d'un temps faible allemand pour écrire son histoire à la 21e. Sur un ballon mal dégagé, le joueur de Zurich Levano Comenencia déclencha une frappe du gauche, déviée par Kimmich, qui trompa Neuer sur sa droite. Secouée, l'Allemagne repartit à l'assaut et trouva une deuxième fois l'ouverture de la tête par Schlotterbeck (38e) sur un corner parfait de Brown.
Dans le temps additionnel de la première période, Kai Havertz transforma un penalty pour prendre le large. Le 4-1 tomba juste après le retour des vestiaires par Musiala, puis le 5-1 suivit à la 68e par Brown et le 6-1 à la 78e après une belle action conclue par Undav. Six buts par six buteurs différents, on peut parler d'une belle répartition.
A la 88e, Havertz a signé un doublé pour alourdir la facture. Le prochain match du groupe a lieu cette nuit entre la Côte d'Ivoire et l'Equateur.

Victoire de la Toyota no 7, Buemi 3e

La Toyota no 7 a remporté les 24 Heures du Mans
La Toyota no 7 a remporté les 24 Heures du MansImage: KEYSTONE/EPA

La Toyota no 7, pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck de Vries, a remporté dimanche les 24 Heures du Mans. La seconde Toyota, notamment pilotée par Sébastien Buemi, a fini 3e.
L'Hypercar Toyota no 7 a devancé de 10 secondes la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde au terme de deux tours de cadran sur le circuit de la Sarthe, dans la troisième manche du Championnat du monde d'endurance (WEC).
Quatre fois vainqueur de la mythique course d'endurance, Sébastien Buemi retrouve le podium au Mans pour la première fois depuis sa 2e place de 2023. Le trio composé du Vaudois, du Japonais Ryo Hirakawa et du Néo-Zélandais Brendon Hartley a concédé un peu plus de 20 secondes à la Toyota no 7.
Vainqueur cinq fois consécutivement entre 2018 et 2022, Toyota a donc remis la main sur la prestigieuse épreuve mancelle, après trois victoires des Ferrari 499P trois ces dernières années. Comme le redoutaient leurs adversaires, les Hypercars japonaises ne s'étaient pas dévoilées en début de semaine, ne s'élançant qu'en 14e et 15e positions après des qualifications en demi-teinte.
Coup de maître tactique Mais, forte de ses cinq succès et avec deux équipages homogènes et performants, l'écurie japonaise, déjà victorieuse à Imola en avril grâce à l'équipage de Sébastien Buemi, a réussi un coup de maître tactiquement, peu après le départ donné samedi à 16h sous une forte chaleur.
Les deux Toyota TR010 à moteur hybride se sont en effet arrêtées très tôt pour leur premier ravitaillement, ce qui leur a permis de repartir sans être engluées dans le peloton et de bénéficier d'une piste libre. Grâce à cette stratégie décalée elles sont remontées très rapidement dans le peloton de tête, où la bataille a toutefois fait rage jusqu'au drapeau à damier.

F1: Hamilton gagne enfin au volant d'une Ferrari

Lewis Hamilton a fêté dimanche son 1er succès au volant d'une Ferrari
Lewis Hamilton a fêté dimanche son 1er succès au volant d'une FerrariImage: KEYSTONE/EPA/Siu Wu

Lewis Hamilton a remporté le Grand Prix de Catalogne dimanche en Formule 1, fêtant ainsi son premier succès au volant d'une Ferrari.
Le Britannique a devancé la Mercedes de George Russell (2e) et la McLaren du champion du monde en titre Lando Norris (3e).
Deuxième sur la grille de départ, Lewis Hamilton a créé la surprise sur le circuit de Barcelona-Catalunya à Montmelo. Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde s'est imposé avec près de 20 secondes d'avance sur son compatriote George Russell.
L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat du monde 2026 qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a pour sa part abandonné à cinq tours de la fin de cette course. Il pointait alors au 3e rang.

Cdm: Alessandra Keller 3e à Leogang

Alessandra Keller a signé son premier podium de la saison dans la catégorie olympique.
Alessandra Keller a signé son premier podium de la saison dans la catégorie olympique.Image: KEYSTONE/MAXIME SCHMID

La Suissesse Alessandra Keller s'est hissée au 3e rang dimanche lors de la troisième manche de Coupe du monde disputée à Leogang. La victoire est revenue à la Suédoise Jenny Rissveds.
Déjà troisième vendredi en short-track en Autriche, Keller a récidivé pour s'offrir un premier podium dans la catégorie olympique depuis son succès à Lenzerheide en septembre dernier. La Nidwaldienne de 30 ans n'a été devancée que par la championne du monde en titre Rissveds et par la Néerlandaise Puck Pieterse, respectivement de 1'14 et de 18''. Nicole Koller a terminé au pied du podium avec également 18''de retard sur sa compatriote.
Invaincue en short-track cette saison, la Zurichoise Sina Frei a chuté à plusieurs reprises en raison d'un sol boueux et d'un mauvais choix de pneus. Elle a terminé au 9e rang ce dimanche, et à cédé la tête du classement général de la Coupe du monde à Rissveds.

NHL: Attilio Biasca quitte Fribourg pour Boston

Attilio Biasca (à droite) quitte Fribourg pour la NHL.
Attilio Biasca (à droite) quitte Fribourg pour la NHL.Image: KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER

Attilio Biasca quitte la National League et Fribourg-Gottéron pour les Bruins de Boston, a annoncé le club champion de Suisse dimanche.
L'attaquant grison de 23 ans a signé un contrat avec la franchise sextuple championne de NHL.
Lors de son unique et glorieuse saison passée avec Fribourg, l'ex-junior de Zoug a inscrit 31 points en 59 matches disputés cette saison avec les Dragons. Entre 2021 et 2023, Biasca avait déjà tenté une incursion en Amérique du Nord en juniors avec les Halifax Moseheads, qui évoluent en QMJHL. Revenu dans son club formateur il y a trois ans, il a participé à l'épopée fribourgeoise qui a permis aux Dragons de décrocher le premier titre de leur histoire durant l'exercice 2025/26.
"Les souvenirs du titre de champion de Suisse resteront à jamais dans ma mémoire, a déclaré l'international suisse, cité dans le communiqué du club. Je suis aussi impatient de tenter ma chance avec Boston. Je vais tout mettre en œuvre pour relever cet immense défi."
Le directeur sportif des Dragons Gerd Zenhäusern s'est également réjoui de ce transfert: "Nous sommes fiers d’avoir pu accompagner Attilio dans sa dernière étape avant de rejoindre la meilleure ligue du monde". Son remplaçant dans l'effectif fribourgeois n'est pas encore connu.

La Cadillac de Louis Deletraz en tête, une autre abandonne

La Cadillac du Genevois Louis Deletraz mène la danse aux 24h du Mans après 17 heures de course.
La Cadillac du Genevois Louis Deletraz mène la danse aux 24h du Mans après 17 heures de course.Image: KEYSTONE/EPA

Sept heures avant l'arrivée de l'épreuve d'endurance dantesque du Mans, une Hypercar Cadillac mène la course. Mais la 2e voiture de la marque américaine a dû abandonner face à BMW et Toyota en embuscade.
La Cadillac no 12 pilotée par le Genevois Louis Deletraz, le Britannique Will Stevens et le Français Norman Nato a pris la place de sa jumelle no 38 au sommet de la hiérarchie des 24 Heures du Mans, course centenaire à la renommée mondiale que des pilotes comparent à "l'ascension de l'Everest".
Le Français Sébastien Bourdais, qui a maintes fois tenté de gagner à domicile échoue une nouvelle fois en abandonnant avant 08h00 sur casse de la direction de sa Cadillac numéro 38, avec ses coéquipiers d'infortune, le Néo-Zélandais Earl Bamber et le Britannique Jack Aitken.
En 21 participations au Mans, Bourdais a terminé au mieux à la 2e place à trois reprises (2007, 2009, 2011).
On se dirige donc vers un affrontement final entre Cadillac, Toyota et BMW, les trois voitures étant les dernières dans le même tour, après 17 heures de course.
Buemi en embuscade La Toyota no 8 du Vaudois Sébastien Buemi, du Néo-Zélandais Brendon Hartley et du Japonais Ryo Hirakawa devance la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde.
Au petit matin, alors que des spectateurs avaient passé hagards une nuit fraîche dans les tribunes, des Hypercars filant à 340 km/h dans un vacarme assourdissant ont commis des erreurs de pilotage qu'elles ont chèrement payées.
La BMW no 15, partie en pole position samedi devant 400'000 personnes sous un soleil caniculaire, s'est accrochée avec un retardataire, a dû passer au stand pour réparer et a dégringolé au classement.
Cadillac, qui avait comme Ferrari trois voitures en piste, est en quête d'une première victoire au Mans, visant à renverser la marque italienne de voitures de sport et le géant japonais Toyota qui se partagent tous les titres depuis 2018.
Ce serait une première pour une marque américaine depuis la victoire historique de Ford contre Ferrari en 1966.

L'Australie maîtrise la Turquie

L'Australie a réussi son entrée en lice face à la Turquie.
L'Australie a réussi son entrée en lice face à la Turquie.Image: KEYSTONE/AP/Abbie Parr

L'Australie a parfaitement lancé son Mondial 2026. Les Socceroos ont battu la Turquie samedi 2-0 à Vancouver dans le groupe D.
Une semaine après avoir tenu la tête à la Suisse 1-1 en match de préparation, les hommes de Tony Popovic ont remporté une rencontre qui s'annonçait relativement équilibrée entre deux équipes séparées que de cinq rangs au classement FIFA (réd. 22e place pour la Turquie, contre 27e pour l'Australie). Les Turcs n'ont pas trouvé la faille du portier Patrick Beach, auteur d'une superbe performance à l'occasion de sa 3e sélection avec les Socceroos.
L'attaquant de Watford Nestor Irankunda a conclu une contre-attaque australienne éclair à la 27e en se défaisant de deux défenseurs. Arda Güller a été proche d'égaliser sur coup-franc à la 57e, mais Beach a réalisé la parade nécessaire. Connor Metcalfe a inscrit le but de la sécurité pour les Socceroos à la 75e.
Les protégés de Vincenzo Montella peuvent nourrir des regrets, eux qui ont largement dominé dans le jeu, avec plus de 70% de possession de balle sur la rencontre. Les Australiens rejoignent les Etats-Unis, victorieux du Paraguay 4-1 vendredi, en tête du groupe D avant de les affronter vendredi à Seattle. Le même jour, la Turquie tentera de se rassurer face aux Paraguayens à San Francisco.

Les Pays-Bas entrent en lice face au Japon, privé de son capitaine

Les Pays-Bas de Memphis Depay font leurs débuts au Mondial-2026, dimanche à Dallas, face à un Japon orphelin de son capitaine Wataru Endo, forfait pour le tournoi.
Triples finalistes (1974, 1978, 2010), les "Oranje" ambitionnent de retrouver au moins le dernier carré, un stade de la compétition qu'ils n'ont plus atteint en Coupe du monde depuis 2014.
En 2022 au Qatar, ils ont été stoppés en quarts par les futurs champions du monde argentins lors d'une rencontre très tendue achevée aux tirs au but.
Depuis les hommes de Ronald Koeman se sont hissés en demies de l'Euro-2024, ont tenu tête à l'Espagne en quarts de finale de la Ligue des nations en 2025 et fini premiers de leur groupe de qualifications pour le Mondial américain.
Mais les Néerlandais ont connu une préparation contrariée, entre résultats décevants et blessures. Ils ont été battus par l'Algérie (1-0) et sont venus à bout de justesse d'une faible équipe d'Ouzbékistan (2-1).
Déjà privé pour le Mondial de Xavi Simons, Matthijs de Ligt et Stefan de Vrij, Koeman a également dû faire face lundi au forfait du défenseur Jurriën Timber, blessé à l'aine et remplacé par Lutsharel Geertruida. Le gardien Bart Verbruggen a lui été ménagé après un coup violent reçu à la hanche contre l'Ouzbékistan.
Mais tous les regards seront tournés vers la star Memphis Depay. Le joueur des Corinthians s'apprête à disputer sa troisième Coupe du monde à 32 ans, après deux mois d'indisponibilité en raison d'une blessure au quadriceps droit.
Si les Néerlandais attendent le retour de leur joueur vedette, le Japon a lui perdu vendredi son capitaine Wataru Endo, insuffisamment remis d'une blessure à un pied et remplacé par Shuto Machino.
L'ailier gauche de Brighton, Kaoru Mitoma, blessé aux ischio-jambiers, avait également dû renoncer. Mais les "Samouraïs bleus" pourront compter sur l'ailier droit de la Real Sociedad Takefusa Kubo et sur l'expérience de l'arrière gauche Yuto Nagatomo (144 sélections), qui va disputer à 39 ans sa cinquième Coupe du monde.
Les Japonais comptent bien tirer leur épingle du jeu dans le groupe F où figurent aussi la Suède et la Tunisie.

Le roi du football Pelé est décédé
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