Suisse
Covid-19

Covid-19: Bilan positif pour la Commission de vaccination

Bilan positif pour le président de la Commission de vaccination

Christoph Berger, Praesident, Eidgenoessische Kommission fuer Impffragen EKIF, spricht an einem Point de Presse zur Covid 19 Situation, am Dienstag, 16. November 2021, in Bern. (KEYSTONE/Anthony Anex)
Image: sda
Pour le spécialiste, l'accent mis sur les personnes les plus vulnérables a fait ses preuves.
23.01.2023, 04:5323.01.2023, 06:24

Le président de la Commission pour les vaccinations, Christoph Berger, tire un bilan positif de la stratégie menée en Suisse en matière de vaccination:

«Nous avons mieux réussi que d'autres pays à convaincre les groupes à risque de se faire vacciner»

Il n'en occulte pas moins l'existence d'effets indésirables dans certains cas:

«Nous devons prendre les personnes concernées et leurs souffrances au sérieux et les aider. Mais, comme pour le Covid long, il n'existe pas de diagnostic unique. Des traitements individuels sont donc nécessaires.»

Aujourd'hui encore, le bénéfice de la vaccination est plus important que le risque encouru, assure-t-il.

«Mais, comme la situation pandémique n'est plus menaçante, chaque personne doit décider d'elle-même si elle veut se faire vacciner ou non»

Avec le vaccin contre le Covid, c'est aujourd'hui comme avec le vaccin contre la grippe ou les tiques, toujours selon Christoph Berger.

Les personnes à risque bénéficient d'une bonne protection contre une maladie grave pendant encore quelques semaines. «Mais pour les personnes plus jeunes et en bonne santé, la vaccination ne fait plus guère de différence», indique-t-il. (ats/jch)

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«Aujourd’hui, la Suisse est unie dans le cœur»: Parmelin prend la plume
Guy Parmelin s’exprime au nom du Conseil fédéral pour adresser ses condoléances aux proches des victimes de Crans-Montana. Il remercie les secouristes ainsi que les Etats venus en aide.
Permettez-moi, en cette période de profonde tristesse et de grande souffrance, de vous adresser, en toute humilité, quelques mots.

Au nom du Conseil fédéral, le gouvernement suisse, je tiens à exprimer mes plus sincères condoléances aux familles et aux proches des personnes décédées. A toutes celles et tous ceux qui ont eu la chance de survivre à la catastrophe, mais qui ne sont désormais qu’au début d’un long et difficile chemin de guérison, nous adressons notre profonde compassion.

Je souhaite m’adresser tout particulièrement aux jeunes. Beaucoup des victimes étaient elles-mêmes jeunes, pleines de projets, d’espoirs et de rêves. Leur vie ne doit pas être réduite à la catastrophe, ni aux circonstances dans lesquelles elle s’est achevée. Elle doit être honorée pour ce qu’elle a été: une promesse, une énergie, une part de notre avenir commun.

Nous devons aux personnes touchées, aux familles et aux proches le respect, la mémoire – et l’engagement de tout mettre en œuvre pour qu’une telle catastrophe ne se reproduise pas. La justice examine actuellement dans quelle mesure des prescriptions de sécurité ont été enfreintes et en tirera les conséquences. C’est ce que nous devons aux victimes et à leurs proches.

Je tiens également à rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui ont apporté leur aide, sous des formes diverses. A la police, aux nombreux services de secours et aux sapeurs-pompiers de milice qui ont risqué leur vie lors d’opérations de sauvetage dangereuses et éprouvantes. Et à l’ensemble du personnel médical, dans les hôpitaux en Suisse comme à l’étranger, qui s’occupe depuis des jours, sans relâche, des nombreux blessés graves.

Dans le grand malheur qui nous a frappés et qui — j’ose l’affirmer avec force — a fait de toute la Suisse une communauté unie dans le deuil, nous avons, pour un temps, la possibilité d’être ensemble afin de partager le poids de cette épreuve. Cette solidarité ne rendra pas la charge plus légère, mais si elle peut ne serait-ce qu’un peu contribuer à apaiser la douleur, alors elle trouve pleinement sa raison d’être.

Il est évident qu’aucun pays ne peut affronter seul de telles situations exceptionnelles. La Suisse a donc, conformément aux mécanismes internationaux prévus, sollicité un soutien, après que plusieurs Etats ont proposé leur aide. Des patientes et des patients souffrant de brûlures extrêmement graves ont ainsi pu être transférés des hôpitaux suisses vers des cliniques spécialisées dans le traitement des grands brûlés, dans différents pays européens. Ils y reçoivent les meilleurs soins possibles. Ces traitements dureront des mois, ce qui représente une charge supplémentaire pour les proches. Au nom de la Suisse, je remercie l’ensemble des pays concernés pour leur solidarité.

Aujourd’hui, la Suisse est triste. Mais aujourd’hui, la Suisse est aussi unie dans le cœur. Unie dans le deuil, unie dans le soutien, unie dans la détermination à comprendre et à protéger.

(Ce texte a été publié dans la Schweizer Illustrierte, puis partagé au groupe CH-Media. Il a été adapté de l'allemand par watson)
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