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Alain Berset en conférence de presse. Le conseiller fédéral parlait des changements qui vont frapper l'assurance maladie.

Conférence de presse hebdomadaire du Conseil fédéral: encore un mercredi pour rien Image: KEYSTONE

Coronavirus, encore un mercredi pour rien

Comme (presque) toutes les semaines depuis un an, le gouvernement a fait le point à 15:00 sur les mesures contre la pandémie. Face à la multiplication des variants du virus, il... varie sur la marche à suivre.



Les contaminations baissent ? Les morts meurent moins ? Les variants varient ? Que fait la police ? Face à ces questions urgentes, le peuple a le droit de savoir. Aussi le gouvernement lui a-t-il répondu, par la voix suave du chauve le plus célèbre du pays.

Le conseiller fédéral Alain Berset, en charge de la Santé, a annoncé, mercredi 3 février, en conférence de presse, qu'un assouplissement des mesures de lutte contre le coronavirus n'est pas encore envisageable.«Nous sommes confrontés à un vrai dilemme. D'un côté on voit des chiffres globaux qui s'améliorent, avec un taux de positivité plus faible et la diminution des nouvelles infections par jour. Mais de l'autre côté on voit que nous avons vraiment affaire à une pandémie dans la pandémie avec la multiplication de cas liés aux nouvelles variantes du virus», a expliqué le ministre de la Santé.

«Les chiffres globaux s'améliorent, mais il y a une pandémie dans la pandémie avec les nouvelles variantes»

Alain Berset, ministre de la Santé

Celui-ci a reconnu que les mutations du coronavirus posent des difficultés au Conseil fédéral. «Ces variantes sont plus contagieuses». En réalité, si on ne considère que cette partie-là, on est à peu près dans la même situation que le pays connaissait au début du mois d'octobre. C'est comparable en termes de cas et d'évolution. Et on sait ce qu'il s'est passé ensuite. Le gouvernement a discuté mercredi matin des prochaines décisions à prendre. «Nous ne sommes pas en mesure de dire exactement dans quelle direction on va aller. Il est encore trop tôt. Les mesures en vigueur valent jusqu'à la fin du mois de février. Avec ces conditions, il n'est pas réaliste d'imaginer un assouplissement majeur à ce moment-là», a indiqué Alain Berset, qui a précisé que le Conseil fédéral en reparlerait lors de sa séance du 17 février.

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