Suisse
Emploi

Horlogerie: Un gros rapprochement se préparerait en Suisse

Horlogerie: Un gros rapprochement se préparerait en Suisse
Une possible union entre la Convention patronale et la Fédération horlogère.Image: KEYSTONE

Un (très gros) rapprochement dans le secteur horloger se préparerait

C'est un mariage qui pourrait faire grand bruit entre la Convention patronale et la Fédération horlogère.
10.02.2023, 10:5911.02.2023, 12:45

Ce vendredi, le journal régional Le Ô révèle une information concernant une possible union entre la Convention patronale (CP) et la Fédération horlogère (FH). Deux organisations très importantes dans le monde horloger.

Selon les informations du média gratuit basé à La Chaux-de-Fonds (NE), des groupes de travail ont été formés et collaboreraient main dans la main pour compléter le puzzle. Ce très gros dossier touche de nombreux acteurs de l'industrie, de la promotion aux emplois du secteur.

La CP est l’organisation faîtière des employeurs de l’industrie horlogère et microtechnique. Elle compte 51 604 travailleurs et 507 entreprises en son giron. Pour la Fédération horlogère, fondée en 1982, elle est l'organisation faîtière de l'industrie horlogère suisse - et compte 500 membres, soit plus de 90% des entreprises suisses actives dans la production. La première défend plutôt l'emploi et la seconde, l'industrie et sa politique.

Les deux grands défenseurs de la branche réunis sous la même bannière, pour développer l'industrie horlogère? L'alliance prendra du temps, mais il semblerait que les discussions avancent et que cette affaire soit en bonne voie, toujours selon Le Ô. (svp)

«Breaking Bad» revient… dans une pub pour des chips
Video: watson
«Enlevé par les Russes»: la fin tragique de certains «Suisses d’étable»
A partir du milieu du 19ᵉ siècle, les vachers suisses étaient si appréciés dans les domaines agricoles allemands qu’ils étaient qualifiés de «Suisses» (Schweizer) ou «Suisses d’étable» (Stallschweizer), et que le terme de «Suisserie» (Schweizerei) avait remplacé celui de laiterie.
«On cherche Suisse ou fille de ferme expérimentée.» Par cette annonce publiée en 1873, le propriétaire d’un domaine agricole en Allemagne souhaite moins engager une personne de nationalité suisse qu’un bon vacher pour son bétail. D’abord étroitement associé à une imagerie mêlant troupeaux broutant paisiblement l’herbe des riches pâturages helvétiques et meules de fromage d’Emmental, le terme «Suisse» désigne alors en Allemagne la profession de vacher. Il se décline en «Suisse d’étable» (Stallschweizer), «Suisse de montagne» (Oberschweizer) et même «Suisserie» (Schweizerei) pour désigner la laiterie où l’on fabrique et commercialise les produits laitiers.
L’article